Rechercher dans ce blog

07 mai 2008

Actucomage: Le discours anti-chômeurs, en comprendre les motivations.

>> Mobilisations, luttes et solidarités
Comprendre le discours anti-chômeurs.

Pourquoi 61% de Français sont-ils pour le durcissement des sanctions à l'encontre des privés d'emploi ? Pourquoi le gouvernement peut-il surfer sur cette vague aussi inique que répressive avec l'assentiment de l'opinion ?

Pourquoi, alors que l'argument des «500.000 emplois non pourvus» ne tient pas la route face aux 269.815 offres proposées ce jour sur le site de l'ANPE (en opposition à ses 598.234 CV disponibles, ses 1,905 million de chômeurs officiels et ses 3,85 millions d'inscrits), l'escroquerie intellectuelle continue-t-elle de fonctionner ?
Pourquoi, alors qu'à l'heure actuelle plus de 7 millions de personnes sont concernées par le chômage, le sous-emploi et la pauvreté en France, persiste-t-on à nous faire croire qu'elles en sont responsables et qu'il faut les contrôler ou les punir davantage ?
Pourquoi la majorité des chômeurs se sent, elle-même, coupable et non victime ?

Pourquoi, sur une banderole célèbre, les chômeurs - déjà considérés comme des déviants fraudeurs ou paresseux - sont-ils relégués au même rang que des pédophiles sans que cela ne choque ? Pourquoi accuse-t-on la porte sur laquelle on vient de se cogner d'être responsable de la douleur qu'on éprouve, et lui assène-t-on parfois un coup de pied supplémentaire ?

A lire d'urgence l'analyse du sociologue Renaud Tarlet : une démonstration limpide sur la façon dont, par besoin de cohérence quand il est confronté à une dissonance sociale anxiogène, l'esprit humain laisse le fantasme et le conformisme prendre le pas sur la raison et l'humanisme en s'inventant des boucs émissaires...

Une dangereuse tendance à la facilité qui nous rappelle qu'on n'est, effectivement, pas loin d'une époque qu'on se promet - en théorie - de ne jamais oublier, mais qu'en pratique on répète sans cesse en cas de crise. Entretenue, pour le grand bénéfice de ceux qui nous dirigent.

La Fin de la Pauvreté?

Le dimanche 18 Mai, experts, artistes, acteurs sociaux et citoyens se mobilisent autour du film documentaire « LA FIN DE LA PAUVRETÉ ? » de Philippe Diaz.

Ce film, écrit et réalisé par le cinéaste activiste Philippe Diaz, est sélectionné à la Semaine Internationale de la Critique dans le cadre de la Journée « Cinémas politiques ».

Il sera projeté officiellement le Lundi 19 Mai à 14h00 au Palais Miramar, et sera suivi d’un débat en présence des experts et du réalisateur.

Avec tant de richesses dans le Monde, pourquoi y a-t-il encore tant de pauvreté ?

S’aventurant au-delà des réponses « populaires » sur les origines de la pauvreté, « LA FIN DE LA PAUVRETÉ ? » se demande si ses véritables causes ne viennent pas d’une orchestration des pays riches pour exploiter les plus pauvres, de l’époque coloniale à aujourd’hui.

Les experts internationaux aussi bien que les victimes nous apportent des éléments de réponse, condamnant le colonialisme, l’économie de marché, la dette du tiers-monde, l’appropriation des terres et des autres ressources naturelles, qui entre autres condamnent les pays du tiers-monde et tous ceux qui s’efforcent de survivre dans un environnement toujours plus hostile.


N’est-il pas temps de se demander pourquoi aujourd’hui 25% de la population mondiale consomme plus de 85% des ressources de la planète ?

Marchons ensemble comme des affamés.

Journées nationales de lutte contre les maladies orphelines

Les 14 et 15 juin 2008 : Journées « Nez Rouge

Inscrites au calendrier national des appels à la générosité du public et initiées par la FMO, les journées « Nez Rouges » ont pour vocation de sensibiliser le grand public à la problématique des maladies orphelines et de collecter des dons dans un esprit de fête et de bonne humeur.

Les 14 et 15 juin prochains, le public sera invité à faire un don ou à acheter un nez rouge auprès des bénévoles de la FMO, mais également à venir partager des moments de solidarité lors d’événements festifs organisés dans plusieurs villes de France.

Placés sous le haut patronage de Monsieur Christian Poncelet, Président du Sénat, les « Nez Rouges » sont accueillis à Paris au Jardin du Luxembourg le samedi 14 juin prochain. Associations, malades et grand public sont conviés à une journée de solidarité et d’information autour d’un espace de rencontre et d’échanges, d’une exposition et d’animations familiales et conviviales.

Vous aussi participez aux « Nez Rouges » !

· En faisant un don pour aider les malades

· En organisant une action de soutien


06 mai 2008

GANDHI APPARTIENT A NOTRE AVENIR

Voici un article de Jean-Marie Muller à l’occasion du 60ème anniversaire de la mort de Gandhi.

Le 30 janvier 1948, vers cinq heures de l’après-midi, dans le jardin de la demeure où il réside à New Delhi, Gandhi se rend au lieu de la prière, un homme s’incline alors devant lui comme en signe de respect et tire sur lui trois balles de revolver. Gandhi s’affaisse et meurt aussitôt. Soixante ans après sa mort, quelle image les Occidentaux perçoivent-il de celui qui conduisit son peuple à l’indépendance ? Quelle idée se font-ils de la non-violence pour laquelle il vécut et mourut ? Certes, son nom et son visage nous sont devenus familiers et, ce¬pendant, sa pensée et son action nous restent largement méconnues. Généralement, nous nourrissons pour lui l’admiration lointaine que nous portons volontiers aux personnages que la légende a auréolés d’un halo de sagesse. Gandhi reste ainsi largement ignoré au milieu même de sa notoriété. Le prisme déformant de l’idéologie de la violence nécessaire, légitime et honorable qui domine notre culture nous fait encore percevoir la non-violence comme un idéalisme sans prise sur la réalité. Généreux, peut-être, mais irresponsable.

Gandhi faisait volontiers remarquer que la non-violence était aussi vieille que les montagnes. En effet, il n’a pas "inventé" la non-vio¬lence. Celle-ci s’enracine dans les plus anciennes traditions religieuses, spirituelles, philosophiques et sapientiales qui constituent le patrimoine universel de l’humanité. Gandhi revendiquera explicitement l’héritage des grands sages qui l’ont précédé dans la recherche de la vérité. Cependant, son apport est essentiel pour la compréhension de la non-violence. Il y a un avant et un après-Gandhi à la fois dans la réflexion philosophique sur le principe de non-violence qui fonde l’humanité de l’homme, et dans l’ex¬périmentation politique des méthodes de l’action non-violente qui permet¬tent la résolution pacifique des conflits.

C’est en 1920 que Gandhi traduit en anglais le mot sanscrit ahimsa par « non-violence ». Celui-ci est employé dans les textes de la littérature hindouiste, jaïniste et bouddhiste. Il est formé du préfixe négatif a et du substantif himsa qui signifie le désir de nuire, de faire violence à un être vivant. L’ahimsa est donc la reconnaissance, l’apprivoisement, la maîtrise et le renonce¬ment au désir de violence qui est en l’homme et qui le conduit à vouloir écarter, exclure, éliminer, meurtrir l’autre homme. Lorsqu’il tente de défi¬nir la non-violence, Gandhi énonce d’abord cette proposition toute négative : "La non-violence parfaite est l’absence totale de mal-veillance à l’encontre de tout ce qui vit." Ce n’est qu’ensuite qu’il affirme : "Sous sa forme active, la non-violence s’exprime par la bien-veillance à l’égard de tout ce qui vit."

Pour Gandhi, la non-violence n’est pas seulement, elle n’est pas d’abord une méthode d’action, elle est une attitude, c’est-à-dire un regard, un regard de bonté envers l’autre homme, surtout envers l’homme autre, l’inconnu, l’étranger, l’intrus, l’importun, l’ennemi, un regard aussi de compassion envers l’homme opprimé, celui qui subit l’injustice, l’humiliation, l’outrage. La non-violence est, selon Gandhi, le principe même de la recherche de la vérité. L’histoire est là pour attester, aujourd’hui comme hier, que la vérité devient un vecteur de violence dès lors qu’elle n’est pas fondée sur l’exigence de non-violence. Si la vérité n’affirme pas l’inhumanité absolue de la violence, alors il viendra toujours un moment où la violence apparaîtra naturellement comme un moyen légi¬time pour défendre la vérité. Seule, la reconnaissance de l’exigence de non-violence permet de récuser une fois pour toutes l’illusion, véhiculée par toutes les idéologies, de recourir à la violence pour dé¬fendre la vérité. La recherche de la vérité sur le chemin de la non-violence exige de mettre en oeuvre des moyens d’action qui soient en cohérence avec la fin poursuivie. Dans les conflits sociaux et politiques, la vérité doit se traduire par l’action. La force de la vérité est alors la force de l’action vraie, c’est-à-dire de l’action juste. L’apport décisif de Gandhi est de nous délivrer du choix bipolaire, imposé par l’idéologie dominante, où nous n’aurions le choix qu’entre la lâcheté et la violence. Cette idéologie exerce un véritable chantage sur nos consciences : si nous n’acceptons pas la violence, c’est que nous sommes des lâches. Dès lors, nous choisirons la violence pour ne pas apparaître lâches. Gandhi nous ouvre une troisième possibilité en nous proposant de choisir entre la violence, la lâcheté et la non-violence. Ne nous méprenons pas sur le sens de son propos. Il ne nous conseille pas de choisir la violence pour ne pas être lâche. Il nous conseille de choisir la non-violence pour n’être ni violent ni lâche.

L’humanité ne parviendra certainement pas à relever les défis auxquels elle se trouve confrontée aujourd’hui si elle ne rejoint pas les intuitions essentielles de Gandhi. Il nous invite à revisiter les héritages de nos traditions historiques - aussi bien philosophiques, religieuses que politiques -, et à prendre conscience de toutes les complicités que nos cultures ont entretenues avec l’empire de la violence. Nous pourrons alors mesurer l’urgence de développer une culture de la non-violence. Ce qui menace la paix, partout dans le monde et dans chacune de nos sociétés, ce sont les idéologies fondées sur la discrimination et l’exclusion - qu’il s’agisse du nationalisme, du racisme, de la xénophobie, de l’intégrisme religieux ou de toute doctrine économique fondée sur la seule recherche du profit - et qui toutes ont partie liée avec l’idéologie de la violence. Ce qui menace la paix, en définitive, ce ne sont pas les conflits, mais l’idéologie qui fait croire aux hommes que la violence est le seul moyen de résoudre les conflits. Cette idéologie enseigne le mépris de l’autre, la haine de l’ennemi, elle arme les sentiments, les désirs, les intelligences et les bras. Elle instrumentalise l’homme en faisant de lui un meurtrier à la conscience tranquille. C’est donc elle qu’il faut combattre en premier lieu. La violence ne peut que construire des murs et détruire les ponts. La non-violence nous invite à déconstruire les murs et à construire des ponts. Cette tâche est autrement difficile. L’architecture des murs ne demande aucune imagination : il suffit de suivre la loi de la pesanteur. L’architecture des ponts demande infiniment plus d’intelligence : il faut vaincre la force de la pesanteur. Les murs qui séparent les hommes ne sont pas seulement les murs de béton qui divisent la terre qu’il faudrait partager. Il existe aussi des murs dans le cœur et dans l’esprit des hommes. Ce sont les murs des préjugés, des mépris, des stigmatisations, des rancœurs, des ressentiments, des peurs. Seuls ceux qui, à quelque camp qu’ils appartiennent, auront la lucidité, l’intelligence et le courage de déconstruire ces murs et de construire des ponts qui permettent aux hommes, aux communautés et aux peuples de se rencontrer, de se reconnaître, de se parler et de commencer à se comprendre, seuls ceux-là sont des artisans de paix qui sauvegardent l’avenir de l’humanité. « La violence, affirmait Gandhi, est un suicide. » En ce début du XXIe siècle, le moment n’est-il pas venu de prendre conscience que la violence est décidément incapable d’apporter une solution humaine aux inévitables conflits humains qui constituent la trame de notre existence et de notre histoire, de comprendre que la violence n’est jamais la solution, mais qu’elle est toujours le problème ? Les images de fer, de feu, de sang et de mort qui constituent la matière première de l’actualité nous apportent chaque jour la preuve que la violence est incapable de construire l’histoire, mais qu’elle ne peut que la détruire. Face à la tragédie de la violence, face à son inhumanité, face à son absurdité, face à son inefficacité, le moment n’est-il pas venu, par réalisme sinon par sagesse, de prendre conscience de l’évidence de la non-violence ?

* Philosophe et écrivain, Jean-Marie Muller est le porte-parole national du Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN). Il est l’auteur notamment de Gandhi l’insurgé (Albin Michel) et du Dictionnaire de la non-violence (Le Relié Poche).

Source ici

05 mai 2008

Sur le site de AIPSH

LE COMBAT CONTINU !

Suite à la mobilisation de tous, handicapés, Auxiliaires de Vie, Syndicats, Élus Locaux, Associations et le soutien Citoyen. Les Pouvoirs Publics ont débloqué une Enveloppe Budgétaire à titre exceptionnel pour permettre au Service d’Auxiliaires de Vie de l’A.I.P.S.H de continuer à fonctionner pendant seulement quelques Mois .

Mais à ce jour, aucune décision écrite n'est parue !

Nous ne crions pas Victoire ! - Rien n’est gagné !

Ce sursis ne doit pas être un somnifère pour nous calmer et nous faire taire.

Nous restons vigilants. Il nous faudra encore, se mobiliser, se battre, pour défendre, le Maintien et la Pérennisation des SERVICES AUXILIAIRES DE VIE PRESTATAIRES, qui nous garantissent une Autonomie de Vie, une Sécurité, avec un Personnel qualifié, compétent et diplômé d’Etat.

Des tables rondes sont prévues. Les usagers du SAV, les familles, les Auxiliaires de Vie y participeront activement afin quelles ne soient pas seulement et uniquement réservées à des "Experts" et autres "Technocrates" de l’handicap. "

SIGNER LA PETITION C'EST DÉJÀ UN DÉBUT !

A;lire sur le Blog de Une Grosse Dame dans un Jardin Anglais.

Les pas perdus qui nous mènent en enfer

Ca a commencé un matin, vers 7h. Ca n'a pris qu'un instant, un petit instant où l'accident vasculaire cérébral a eu lieu. La seconde d'après, le vieil homme était étendu par terre, il ne parlait plus, il ne bougeait plus. Réaction, intervention, soins. Six mois plus tard et une hémiplégie gauche en cadeau, il sortait de la clinique de rééducation où il avait été assisté et entraîné à réutiliser sa jambe droite et à remarcher lentement mais surement.
Ce que je vais vous raconter maintenant, c'est ce qui s'est passé dans la vie de cet homme et de ses proches, ce que je vais vous raconter, ce sont ces petites étapes qui font que l'enfer devient plus proche à chaque instant, ce que je vais vous raconter, ce sont ces tentatives de tendre les bras plus loin, de porter la tête plus haut pour rester hors de cette masse bourbeuse et aspirante qu'est le handicap au quotidien.
Le passage de l'état valide à celui de handicapé est une chute vertigineuse, un gouffre sans fond, le gouffre de la dépression. L'homme, c'est un vieil homme, un homme qui a joui de chacun de ses membres pendant 80 ans. Marcher, piétiner, courir, s'arrêter, se lever, s'assoir, ralentir, accélérer... toutes cette vie si simple que l'on a connu sans se poser de question. Exit, la marche, exit l'indépendance, exit la vie, exit l'autonomie.
La suite.

Cet article qui nous rappelle que nous sommes tous mortels, exposés à la fragilité de la vie d'où la nécessité de prendre conscience du fait que notre vie dépend toujours de celle des autres, que nous le voulions ou non.
Il est donc nécessaire de rester solidaires, c'est tous ensembles que nous pouvons lutter contre les difficultés de la société. Et c'est bien parce que nous avons perdu cette notion que les difficultés nous rattrapent et nous envahissent.

Allez Voir cette vidéo puis celle-ci.
Toutes les violences sont à bannir.
Là-bas comme chez nous.

02 mai 2008

Libération des moeurs.

Héritage de Mai 68 ?

Amoureux de l'Espagne

Surprise, surprise : une entreprise espagnole a reçu par erreur une palette de cocaïne. La drogue, expédiée du Mexique, était dissimulée dans des planches destinées à une société fantôme d’importation de meubles et de bois, Impormuebles Pombo. La cargaison – 249 kilos de poudre blanche – a été livrée par erreur à une entreprise de fabrication d’estrades de la région de Tolède. Cette méprise a permis à la Garde civile de démanteler un réseau international de trafic de cocaïne. Douze trafiquants dorment derrière les barreaux, indique El País.

Dans le plus simple appareil, des centaines de cyclistes ont participé samedi à des courses organisées en Espagne pour protester contre la suprématie des voitures et exiger plus de respect pour les modes de transports écologiques.

Des courses cyclistes "déshabillées" étaient organisées samedi dans plusieurs pays en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.


En Espagne, des centaines de cyclistes ont participé pour la troisième année consécutive à la "ciclonudista" à Madrid, Barcelone et Pampelune pour protester contre l'augmentation fulgurante du nombre de voitures en Espagne, qui a transformé les centres-villes en territoires hostiles pour les deux-roues.

"Nous nous sentons nus lorsque nous sommes faces aux voitures parce que les gens ne considèrent pas le vélo comme un moyen de transport alternatif", explique Ramon Linaza à Madrid, habillé de son seul casque et de ses chaussures.

Les slogans "une voiture en moins" et "bio-méthanol" écrits sur leur dos, ils ont demandé à ce que leur présence soit prise en compte par les automobilistes et les urbanistes.

Le centre-ville de Madrid ne compte que quelques pistes cyclables et les cyclistes y sont rares. Barcelone en revanche est la ville espagnole qui compte le plus grand nombre de pistes cyclables, selon les militants de la petite reine.

Le roi Juan Carlos a été désigné "plus grand Espagnol de tous les temps", juste devant l'auteur de Don Quichotte, Miguel Cervantes, et Christophe Colomb, dans une enquête menée par la chaîne de télévision Antena 3 auprès de plus de 3.000 personnes. Le souverain est surtout salué pour sa fermeté lors de la tentative de putsch militaire du colonel Tejero en février 1981. Son épouse la reine Sofia arrive en 4e position et le prince héritier Felipe en septième. L'ancien caudillo Francisco Franco, qui avait désigné Juan Carlos comme son successeur, est 23e...

Et pour clore le sujet, voici le beau Julio Iglesias.

L'Europe sans OGM.



Europe sans OGM

Ecrivez au commissaire français

Greenpeace s'oppose à la culture d'OGM en plein champ car elle conduit inévitablement à la dissémination des OGM dans l'environnement et à leur introduction dans la chaîne alimentaire. Toutefois, Greenpeace ne s'oppose pas à la recherche en milieu confiné, ni à la fabrication de médicaments ou d'autres substances, à l'aide de micro-organismes génétiquement modifiés, tant que leurs conditions de confinement sont efficaces.

Et je recommande la visite du site de France 2: Vu du ciel.

Il y a fort à faire pour sauver notre planète de son pillage sur tout ce qui bouge, tout ce qui se mange, tout ce qui rapporte.

Mais qui rapporte quoi?


Et si en plus vous laissez une poubelle pleine de détritus et de pollutions à vos enfant mais vide de tout sens humain, alors même si l'on vous statufie au musée Grévin, vous n'aurez rien apporté, ni à vous-même, ni au monde le jour du Dernier Voyage.

Vous ne laisserez derrière vous que de l'amertume, des ruines, des cendres et une postérité douteuse, volée à la Terre, volée au Monde, volée à VOS enfants.

Faut-il si peu d'Amour pour ne pas vouloir en prendre conscience ?

Diagnostic immobilier: Au tour de l'électricité


Termites, plomb, gaz, performance énergétique, amiante, risques naturels : les propriétaires qui vendent leur bien doivent déjà faire réaliser de nombreux diagnostics. À partir du 1er janvier prochain s'ajoutera à cette liste le diagnostic électrique pour les installations de plus de 15 ans.

Le 1er janvier prochain, un nouveau diagnostic obligatoire viendra étoffer la liste de ceux qui doivent déjà être fournis au moment de la vente d'un logement. Si l'installation électrique intérieure du bien a plus de 15 ans, le propriétaire sera en effet tenu de produire, avant la transaction, un diagnostic réalisé par un professionnel et datant de moins de 3 ans. Quel que soit le résultat, et même si des dysfonctionnements sont repérés, il n'y aura toutefois pas d'obligation d'effectuer les travaux : la loi vise avant tout à identifier les risques et à informer l'acheteur de l'état de la maison ou de l'appartement qu'il acquiert.

Actuellement, aucun texte n'impose la mise aux normes électriques de la totalité du parc immobilier. La loi permet aux locataires, dans une certaine mesure, de revendiquer un logement aux normes, et contraint les constructeurs à livrer des installations neuves conformes, mais la sécurité électrique de la plupart des habitations anciennes reste en suspens. Or de nombreux accidents ont pour origine des circuits électriques dangereux, trop sollicités par des appareils de plus en plus puissants. Dans un avis rendu en décembre 2003, la Commission de sécurité des consommateurs (CSC) notait ainsi qu'un incendie domestique sur quatre « serait dû à des installations électriques défectueuses ». L'instance réclamait logiquement des contrôles périodiques et l'instauration d'un diagnostic.

Le législateur a donc répondu en partie aux attentes de la CSC. Mais encore faut-il que les vendeurs, mis face à de nouvelles obligations règlementaires, et qui vont devoir payer le nouveau diagnostic, puissent compter sur des professionnels qualifiés. En réalité, une enquête à paraître sur Que Choisir en ligne le 27 mai prochain montre que les diagnostiqueurs que nous avons mis à l'épreuve sont loin d'avoir les compétences requises pour établir des diagnostics fiables.

La crise alimantaire dans le monde

Avez-vous remarqué la hausse des prix aliments lorsque vous faites vos courses? C'est la raison pour laquelle - nous nous enfonçons dans une crise alimentaire mondiale . Déjà un septième d'entre nous souffrent de la faim à travers le monde - mais cette hausse des prix oppresse des milliards de personnes, déclenchant des émeutes de la faim du Bangladesh à l'Afrique du Sud . En Sierra Leone le prix du sac de riz a doublé et est inabordable pour 90% des citoyens. Avant qu'il ne soit trop tard, le monde a besoin de mobiliser un financement d'urgence contre la famine, supprimer les effets pervers de l'utilisation des biocarburants et la spéculation , ainsi que s'attaquer les causes profondes lors des prochaines réunions au sommet.

La militante des droits de l'homme Zainab Bangura, nouvelle ministre des Affaires étrangères de Sierra Leone, a fait le tour du monde en lançant un appel aux pays riches - elle s'adresse maintenant aux membres d'Avaaz pour obtenir de l'aide . En début de semaine, Ban Ki-Moon a tenu une réunion au sommet à l'ONU à propos de la crise. Voici pourquoi nous lançons une campagne d'urgence pour demander aux dirigeants d'écouter et d'agir. Cliquez ci-dessous pour voir la vidéo de Zainab et ajouter votre nom à la pétition - Ensemble, nous pouvons créer une mobilisation mondiale à l'ONU, le G8 et l'UE dans les prochains jours et semaines:

http://www.avaaz.org/fr/global_food_crisis/25.php

Le pire pourrait être encore à venir. La crise alimentaire dans le monde nous touche tous , l'inflation, la dégradation des économies oppressent les citoyens pauvres et à revenu moyen du monde entier. Les prix des aliments de base comme le blé, le maïs et le riz ont presque doublé, ce processus s'est accéléré au cours des dernières semaines.

Pour gérer cette crise - le Programme alimentaire mondial a besoin de 753 millions de dollars en mai pour sauver 100 millions de personnes de la faim . Les nombreuses causes de cette crise sont la spéculation effrénée des biocarburants et le manque de réglementation, mais quelques propositions intéressantes pour y remédier circulent.

Lorsque nous irons soumettre nos revendications pendant les réunions du G8 et de l'UE en mai, juin et juillet, nous demanderons aux dirigeants du monde de s'attaquer aux problèmes sous-jacents du système alimentaire mondial. Pour lutter contre la crise, nous avons besoin d'investissements massifs dans la productivité agricole diversifiée et de sécurité alimentaire pour les pays en voie de développement. Nous devons nous responsabiliser - afin d'améliorer nos régimes alimentaires , réduire le gaspillage et manger moins de viande (l'aliment le plus inefficace).

Au vingt et unième siècle, une telle situation est inacceptable. Nous sommes tous menacés. Ces moments de vulnérabilité peuvent nous faire sentir impuissants - pourtant il est essentiel que tous les citoyens du monde s'unissent et se mobilisent avant qu'il ne soit trop tard. Signez la pétition sur le lien ci-dessous, puis transférer ce message et demander à vos amis et votre à famille de faire de même -

http://www.avaaz.org/fr/global_food_crisis/25.php

01 mai 2008

Question de blog : l'être et le néant !


Je voulais mettre fin à ce blog.

En l'ouvrant, j'avais une idée bien précise en tête.
Celle de faire connaitre l'histoire de mon fils et à travers lui, l'histoire de tous ces enfants, adolescents différents qui vivent des histoires lourdes, difficiles.
Qui se heurtent quotidiennement aux regard de l'autre, du normal.

On ne choisit pas de naître différent mais c'est quelque chose qui nous suit toute notre vie.
Qui nous oblige à faire avec, à sortir encore plus de notre apparence.

Il faut prouver jour après jour que nous n'usurpons aucun droit, que nous pouvons néanmoins réussir notre vie, que nous sommes des êtres humains à part entière et non pas des objets de pitié.

La pitié ne nous sert à rien, elle n'embellie pas notre vie.
C'est un sentiment qui dédouane le "normal" de se sentir comme l'égal de cet humain atrophié du corps ou du mental.

C'est ce dont je voulais témoigner.

Pour tous ceux qui se taisent.

Et ils sont nombreux à ne pas oser dire ce qu'ils vivent, à se vouloir invisibles pour ne pas attirer l'attention sur eux, déjà qu'on leur reproche tant de choses.

C'est parce que mon chemin à croisé celui de Fanette, celui de Nicolas, de Filaplomb alias Monsieur Poireau que je visite si peu en ce moment que j'en suis arrivée là aujourd'hui.
Sans oublier tous ceux que je ne cite pas et qui sont nombreux.

C'est depuis cette période de remise en question que je visite peu de blogs.
Une certaine fatigue, sans doute.

Le fait que je me sois retrouvée, soudain avec plus rien a faire. Fiston casé dans son centre médico-éducatif avec suffisamment de personnes pour s'occuper de lui.

Moi qui ai passé tant d'années à m'occuper de mon fils.

On m'avait bien dit et je le savais que je risquais de me retrouver toute bête.
A tourner en rond.
Je croyais m'être prémunie contre ce vide des journées.
j'avais prévu de faire ceci ou cela.

Sauf que je n'avais pas prévu ça.
Je n'ai pas vraiment déprimée.
je me suis juste sentie fatiguée, vidée, comme si j'avais couru le marathon.
Démotivée et dépossédée.
Sans avoir un seul mot à mettre dessus, surtout avoir pris conscience de ce malaise.
Le vide total, le néant, le rien.

091 m'a aidée à continuer alors que j'abordais le sujet sur l'un de ses billet.

Cette bataille est si importante pour nous, je dis nous pour tous ceux qui se sentent différents, pour tous ceux qui souffrent.
J'ai conscience d'avoir fait beaucoup de copier-coller, peut-être d'avoir triché mais l'objectif est bien de faire connaître la difficulté de vivre la différence sous toutes ses formes.
Et ce classement que je suis allée consulter, un peu pour faire comme tout le monde m'a redonné un peu la pêche ! Plus belle la vie!

568
Alluvions Entree
Divers

Pendant que tu écrivais ton commentaire et que je faisais une petite balade, je me disais que j'avais oublié une personne importante: Petit Grognard que j'ai rencontré en chair et en os.

Et que j'apprécie beaucoup malgré les divergences d'opinion politique.

Mais ce n'est pas l'essentiel car le courant est passé et la personne du blog est quelqu'un que je sens d'une très grande sensibilité, un petit je-ne-sais-quoi de touchant.

L'aire du Temps, l'air du temps, l'ère du temps !!!


C'est ce qu'il nous manque aujourd'hui, l'espoir d'un Nouveau Monde.
Nous avons rangé notre imagination et notre créativité au placard et fermé la porte à triple tour.
Certain ont voulu même nier cet espoir.
Comment voulez-vous qu'on s'y retrouve?
C'est le joli moi de mai, le moi des nouveautés.
Irons-nous encore au bois ?
L'Amérique, un rêve décapité?
Irons-nous vers de Nouvelles Terres à conquêrir
Pour un monde plus juste.
C'est une Aventure qui nous permettra de laisser la place à chacun pour ré-écrire le présent
au présent et retrouver l'espoir.