04 mai 2009

Une femme qui en a:

Samedi encore, il pensait que «Madame» allait rentrer dans le rang.

Après les déclarations de son épouse Veronica Lario dénonçant publiquement, mardi, son intention de présenter des «soubrettes» de la télévision aux prochaines élections européennes («un bric-à-brac sans pudeur qui porte atteinte à la crédibilité des femmes»), Silvio Berlusconi avait ironisé sur «la Signora embobinée par les journaux de gauche».

Alors que les critiques provenaient aussi d'une partie de son camp politique, il avait tout de même renoncé à mettre sur les listes de son parti du Peuple de la liberté (Pdl) la plupart des showgirls préalablement sélectionnées.

Il pensait ainsi avoir clos la polémique. Avec une opposition de gauche dans les cordes, Silvio Berlusconi se laissait même aller samedi après-midi à l'euphorie : «Ma popularité atteint 75,1 %. Je fais mieux qu'Obama

C'était sans compter la colère froide de Veronica.

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