08 octobre 2009

Le droit de cuissage, Polanski, Mittérand et les autres....

"" Le tourisme sexuel désigne le fait pour une personne de voyager dans le but d'avoir des relations sexuelles avec des autochtones, la plupart du temps contre rémunération financière.

Ces relations peuvent être avec des prostitué(e)s ou des locaux cherchant eux-mêmes des relations sexuelles pour en obtenir un bénéfice pécunier, étant autrement sans ressources.
 
Le tourisme sexuel est un fait majoritairement masculin, généralement issu des pays occidentaux vers des pays sous-développés ou en voie de développement - même si la demande sexuelle locale est parfois encore plus importante, selon des études récentes.

Mais certaines femmes occidentales prennent également des "vacances" dans des pays d'Afrique (Sénégal, Madagascar, Cap-Vert, Tunisie, Maroc, Gambie, Kenya, Tanzanie) ou encore dans les iles caraïbéennes (anciennement Haïti, République dominicaine, Cuba, Bahamas, Porto Rico) où des jeunes hommes vivent en leur proposant leurs services....""





On se met d'accord, en apparence sans doute, pour lutter contre le tourisme sexuel mais l'argent contribue au bonheur (selon le côté de la barrière où l'on se situe sois-même!) même s'il ne le fait pas...

Être homosexuel est une chose, mais faire l'apologie de la prostitution en est une autre, que l'on ministre ou simple citoyen.
C'est juste une question d'humanité.

Humanité dans l'acte et non dans le palabre!

Que l'on soit, de surcroît connu et que l'on soit homme public, on doit absolument FAIRE ce que l'on veut laisser comme exemple.

Je ne suis pas surprise car dans "le grand monde" ou "le monde pipole", le business est de rigueur.
La preuve, on met ses sous à l'abri et on se congratule mutuellement de l'adoption de la loi HADOPI.


Quand au fantasme, il arrange bien les choses. Mais cela ne se dit en aucun cas surtout si l'on est homme public.
L'exemple devrait venir d'en haut mais ce ne sont que des hommes n'est-ce pas?

Alors pourquoi nous bassinent-ils avec leurs responsabilités qu'ils ne prennent pas ?
A moins que ce ne soit un subterfuge pour justifier l'argent qu'ils viennent prendre dans la caisse commune sans le moindre scrupule...

Nous n'avons jamais quitté les temps du droits de cuissage.