25 février 2010

Traitement par antivitamine K

C'est le rôle du Lovenox qui est un anti vitamine K.

Traitement anticoagulant par antivitamine K


La surveillance du traitement par les patients eux-mêmes, grâce à des dispositifs d'automesure, est de nature à motiver certains patients à gérer leur traitement.




Pour avoir une balance bénéfices-risques favorable, un traitement par antivitamine K nécessite des mesures régulières de l'International normalized ratio (INR).

Des dispositifs médicaux permettent des mesures de l'INR en ambulatoire, par les patients eux-mêmes ou par un membre de leur entourage.


Source




Lorsque je mentionne un dosage trop élevé pour Fiston, on me dit que tout va bien et que surtout je ne dois pas m'inquiéter.

Ah bon? Mais quand j'entends le personnel soignant capable d'affirmer une chose et son contraire en quelques secondes, je me dis qu'il y a problème de compréhension.

Depuis l'intervention du 28 Janvier, il n'y a eu que 3 contrôles sanguins effectués.

Ce qui est contraire à la notice.

On affirme dans la notice qu'il faut surveiller le poids du patient qui ne doit pas être inférieur à 40kgs, 45Kgs au Canada.

De voir si il n'y a pas trop de bleus sans raison, ce qui est le cas de Fiston. son coude est rouge de couleur sombre parce qu'il prend appuie dessus mais pas plus que ça.
Et des bleus dès qu'il frôle un peu fort un endroit dur.
Des bleus persistants, considérés comme suspects sur la notice mais que le personnel soignant trouve normal.

Et puis, il est bien dit qu'au bout de 10 à 14 jours on passe au traitement par oral mais il paraît que les médecins font exactement le contraire..

Et puis le fait que Fiston peut prendre de l'Advil en auto médication, ce qui est interdit dans la notice...

Peut-on m'expliquer à quoi sert cette notice si on ne respecte pas ce qui est dit.

j'ai annoncé mon intention de cesser ce traitement dès que le stok de piqûres est terminé soit dans 7 jours et soit 10 jours avant la "quille"..

Et là, elle m'affirme que je dois m'adresser à un spécialiste alors que le chirurgien m'a conseillé de voir notre médecin traitant..
(Ce qui est compliqué puisque nous ne sommes pas chez nous et que je ne connais pas de bon médecin dans cette ville.)

Ah bon, alors, je dois m'adresser à qui ?

C'est l'anesthésiste qui a validé les dernières analyses sanguines de Fiston du bloc opératoire et sans voir les résultats, juste par téléphone..

Et il n'est jamais mentionné sur le document que l'on m'a donné le taux de plaquettes trop élevé...

Et l'on ne tient pas compte de l'anémie qui est reflété par les résultats.

Manger plus de viande rouge mais interdit de graisse, de volaille et de tomates etc...

J'ai bien des doutes sur le sérieux du suivi de ces injections.

Et de la connaissance réelle des soignants sur le produit en question.

Ils disent une chose et font le contraire.

Je pense à cet infirmier qui a prétendu que la piqûre devait impérativement être faite dans la ceinture abdominale alors que la fille de ma voisine a eu ses injections faites au bras. Certains acceptent de le faire comme ça.

De plus, j'ai indiqué à ce type qu'il ne toucherait pas mon fils contre son gré.

Et j'ai eu droit à un discours "tragique" sur sa responsabilité de soignants.

Il n'empêche que ce même homme a fait faux bon sans aucun scrupule toujours à la fille de ma voisine.

Elle m'a raconté qu'elle et sa fille se trouvaient dans la salle de télévision à l'heure de la visite du soignant comme ça leur arrivait parfois.

Et que d'autres infirmiers les cherchaient avant de partir définitivement.
Mais pas ce monsieur, qui trouvant la porte close, s'est permis de repartir sans faire la piqûre à cette jeune fille malgré le sois-disant risque de thrombose et sa sois-disant responsabilité dans l'acte.

Puis-je sourire?

Et le pire est qu'aucun infirmier est venu le lendemain ni s'est renseigné sur le départ réel ou supposé de la patiente...

Il a fallu que la maman rappelle en expliquant pourquoi l'infirmier ne les avait pas trouvées.

Et pourtant il savait bien quel produit il injectait (le Lovenox, comme à Fiston) et ce qui pouvait arriver si cette injection n'était pas faite..(Telle qu'il nous l'a décrit ainsi que ses collègues)

C'est la maman qui a pratiqué l'injection que l'on peut se faire soi-même à l'instar des diabétiques avec l'insuline...

Tout ceci est bien troublant lorsque l'on songe que notre santé est entre les mains de personnes peu impliquées à comprendre le suivi "humain et psychologique" d'un traitement.

Et pourtant, on sait bien que la guérison est d'abord psychologique.