Nous nous sommes rendus l'auteur du Rocrocodile, celui de Vue de Droite (actuellement non alimenté par manque de temps) ainsi que du livre " Journal Intime d'Une année de Rupture" et moi-même, à la conférence organisée par la Médiathèque de Toulouse en partenariat avec la librairie Terra Nova, sur le thème des médias, intitulée comme suit:
Décryptage – Les médias, comment ça marche ?
Décryptage est un nouveau cycle de rencontres proposé par la Bibliothèque de Toulouse, en partenariat avec la librairie Terra Nova.
Ce tout premier cycle est consacré aux médias écrits. Polémiques, intox, presse en ligne, presse gratuite, buzz… Où et comment s’informer ? Payer pour s’informer ? Lire un journal ou un blog ? Qui sont les journalistes ? Qui finance la presse ? Avec le numérique, la donne est en train de changer, et l’apparition de nouveaux supports induit la production de nouveaux contenus.
La Bibliothèque de Toulouse vous invite à rencontrer des journalistes et spécialistes du monde de l’information, pour répondre à ces questions et réfléchir à ces phénomènes en devenir, lors de débats suivis d’échanges avec le public.
En trois séances, des invités de renom, Françoise Benhamou, Bernard Poulet, Pascal Riché, Philippe Couve, Jacques Rosselin, porteront un éclairage critique sur ces évolutions de la presse et des médias.
1re séance : jeudi 25 mars à 18h
Info papier, info en ligne : une révolution de l’information ?
Avec Jean-Marie Charon et Jacques Rosselin
Animé par Olivier Bertrand, journaliste à Libération et correspondant de LibéLyon (édition web).
Les bouleversements actuels rencontrés par la presse traditionnelle (baisse du lectorat, chute des recettes publicitaires, perte de confiance des lecteurs en la presse…) annoncent-ils la fin des journaux papier ? Quelle place occupent réellement les nouveaux supports d’information (blogs, sites Internet, journaux gratuits…) dans la vie des « citoyens » ?
La complémentarité des supports, la substitution du papier au profit du Net, comme autant de pistes pour (ré)inventer l’information de demain…
Spécialiste des médias, Jean-Marie Charon est sociologue et chercheur au Centre d’étude des mouvements sociaux du CNRS. Il enseigne au Centre de perfectionnement des journalistes, à l'Ecole supérieure de journalisme médias de Lille, ainsi qu'à l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Il a écrit plusieurs ouvrages dont La Presse des jeunes (Collection Repères, éditions La Découverte, 2002), Les Médias en France (2003), La Presse quotidienne (2005). Il prépare actuellement un nouvel ouvrage : La Presse en ligne, qui sortira avant l’été 2010 dans cette même collection.
Jean-Marie Charon n'ayant pu être là, la conférence s'est déroulée entre Jacques Rosselin et Olivier Bertrand.
Jacques Rosselin a nous a montré comment la presse classique pouvait être relayée par les médias dont la plus-part ont leur site internet et par les blogueurs qui non soumis à la notion de temps et de rentabilité prennent le temps d'aller chercher leurs informations et de les vérifier avant de publier.
Beaucoup de journaux vivent grâce aux abonnements en ligne des lecteurs et aux publicités et donc la diffusion de cette information doit impérativement innover pour survivre comme, par exemple la diffusion sur papier des articles du site de Vendredi.
Vendredi reprend les articles de blogueurs dont la ligne d'écriture et d'information a fait ses preuves.
En effet, le blogueur, non rémunéré n'est pas tenue de rendre un papier à heure précise. Il ou elle peut prendre le temps d'aller chercher les informations qui étayeront son analyse personnelle de la situation.
le blogueur comme citoyen décrira une situation vécue ou observée par lui et donc plus proche du vécu du lecteur. Ce qui peut l'interpeller plus directement.
Nous ne sommes pas tous journalistes, loin s'en faut car l'écriture demande une certaine formation et disponibilité qui fera toujours la différence entre le professionnel et l'amateur.
Tous les talents sont dans la nature et pas forcément professionnalisés mais ce n'est pas pour autant que la presse écrite et les journalistes doivent craindre la conccurence.
Il y aurait complémentarité plutôt que rivalités à condition que le journaliste s'affranchisse de sa peur qui pourrait affadir sa plume.
La différence pourrait également résider dans le fait que le blogueur n'est pas complètement soumis à des impératifs de publications et donc plus libre de sa plume en principe.
Sa liberté d'expression est plutôt assujéti eu respect et à la rigueur avec lesquels il ou elle aborde les sujets traités.
Même donc, si la parution de "Vendredi-papier" a été de courte durée, elle mérite d'être relancée car les lecteurs soucieux d'acheter de l'information qui corresponde à son questionnement sur le sujet qui l'interpelle, attend de la presse une information qui lui apporte réellement quelque chose et non pas un sujet repris en boucle par toute la presse et de façon superficielle, parfois sans recoupements.
La presse papier n'est donc pas morte mais demande à ce que l'on se positionne différemment par rapport au lecteur en demande de rigueur.
L’aventure de Vendredi a été arrêtée faute de moyen mais a eu le mérite d'exister.
Et la reprise de sa publication serait de nouveau évoqué.
Certains dont je suis finissent par acheter le journal papier en complément d’information sur les sujets qui leurs tiennent à cœur.
Je suis moi-même grande lectrice de journaux. Je reconnais que la lecture sur internet à ses limites, en ce qui me concerne.
J’aime compléter par du papier plus facile à la lecture que d’avoir l’œil fixé sur un écran en permanente.
Je serais donc ravie de pouvoir le lire enfin à condition de trouver des exemplaires dans la commune en périphérie de Toulouse dans laquelle j'habite.

Il a bu quoi, Rosselin ? Du rouge ou de la bière ?
RépondreSupprimerNicolas
RépondreSupprimerDésolée de te décevoir mais il a bu de l'eau.
en tout cas, c'était bien intéressant...
@Nicolas
RépondreSupprimermanifestement c'était de l'eau, mais...mais, il a pu boire du "schnaps" mdrr
@Christie
Philippe a réouvert son blog pour laisser les archives en libre accès.Je vines de lui poster uen interview...
J'ai bien aimé quand Jack nous a situé le Béarn en Aquitaine :)
RépondreSupprimerhé hé hé
Croco d'îles ou d'elles (c'est comme on veut!)^^
RépondreSupprimerOn n'a pas vu ce qui était dans son verre ni avant, ni après la conférence...
J'avais oublié pour le Béarn, mais ça touche l'Aquitaine.
Quelque soit notre place sociale, nous ne sommes que des êtres humains faillibles. Cette petite "perle" vient nous le rappeler
;-)