07 juin 2010

Le conflit Israëlo-Palestinien: La Paix maintenant !

Cette guerre dure depuis si longtemps et a engendré tant de violences qu'il est difficile de se faire une idée véritablement.

Le peuple juifs était un peuple de nomades à l'origine.


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Le moment est encore loin où l'on pourra tenter une histoire d'ensemble du peuple juif, suivi dans toute la durée de son développement, c'est-à-dire depuis ses origines jusqu'à nos jours, et dans toute l'étendue de ce développement, c'est-à-dire dans sa religion, sa philosophie, sa langue, sa littérature, et dans l'aventure de ses destinées matérielles.
Dans ce renouvellement de la science historique qui sera une des gloires sûres de notre siècle, l'histoire du peuple juif occupera de jour en jour une place plus large, à mesure que les découvertes partielles, en se coordonnant, laisseront mieux paraître dans ses grandes lignes le développement de l'humanité aryo-sémitique. Ce qui, en effet, au regard de l'historien, fait l'intérêt propre de la nation juive, c'est que, seule entre toutes, il la retrouve à toutes les heures de l'histoire, et qu'en suivant le cours de ses destinées, il se voit transporté tour à tour au milieu de presque toutes les grandes civilisations et de presque toutes les grandes idées religieuses qui ont marqué jusqu'ici dans le monde civilisé, dès l'aube de l'histoire...
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A l'origine, une tribu nomade, de race sémitique; — après de longues migrations à travers les plaines de la Mésopotamie, de la Syrie et de l'Égypte, cette tribu établit sa demeure au milieu des peuples de Canaan, dans le voisinage des Phéniciens. L'histoire matérielle des Hébreux durant cette période est obscure; leur histoire religieuse plus encore; car le mouvement de leurs migrations peut se suivre dans les légendes qu'ils en ont gardées, tandis qu'il n'est point resté de trace distincte de l'itinéraire de leur pensée. La seule chose certaine et reconnue, c'est qu'ils sont primitivement idolâtres et polythéistes; ils le sont comme tous les peuples de la race dont ils sortent, sans qu'il soit possible cependant de déterminer les traits propres de leur mythologie, et en quoi elle se rapproche et diffère, aux diverses époques de cette première période, de la mythologie de leurs frères sémites. Quels étaient leurs croyances et leur culte avant de passer en Égypte ? Qu'en ont-ils laissé en Égypte et qu'y ont-ils pris ? Qu'ont-ils enfin emprunté en Canaan aux dieux des peuples voisins avec lesquels ils se sont trouvés en rapports d'amitié ou de haine ?
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A la fin de la seconde guerre mondiale, certains rescapés des camps de concentration  ont ressenti le besoin d'une terre d'accueil, une terre patrie, pour ne plus jamais subir la diaspora.

D'où ce bateau parti de Sète vers la Terre promise qui fera l'histoire d'Exodus.

Leurs origines étant malgré tout situées dans cette partie du monde, ils avaient envie d'y retourner s'installer.

Mais le destin est bizarre qui ne leur a jamais permis de se sédentariser sans verser de sang.

Au tout début, et d'après ce que j'ai pu apprendre au cours de différentes lectures sur le sujet, il s'agissait simplement de s'installer en Palestine et partager les terre avec le peuple otoctone.

Après l'holocauste, personne ne voulait plus verser de sang.
Il y avait eu suffisamment de morts.

Mais les arabes, aidés des anglais, jusqu'à ce que les USA s'en mêlent, les ont combattus, ont décidé de défendre leur territoire avec violence pour les refouler.

Les Juifs se sont donc défendus, ont riposter, ont essayer de se faire entendre et puis ont appris à rendre les coups au centuple..
Ils sont devenus paranos au point de ne plus rien laisser passer.

Je ne les défends pas, toute cette violence est insupportable, qu'elle soit dirigée contres les palestiniens, les enfants et les femmes de Gaza, ou contre le peuple juifs qui subissent la loi des kamikazes.

Je me souviens de cette époque où je travaillais près de Jérusalem.
Ma soeur (qui venait me rendre visite) et moi avions loupé un bus de Tel-Aviv à Jérusalem qui a été plastiqué.

Pays dangereux pour y vivre, ce dont je n'ai pris conscience qu'à ce moment-là.

Facile de juger de chez nous, où nous nous vivons un relatif bien-être et bien que nous râlions fréquemment contre l'absence de sécurité, où nous nous affolons dès que traîne un objet non-identifié.

La peur existe un peu dans les métros, dans les endroits clos ouverts à l'inconnu.
Puisque nous avons aussi subit des attentats à la bombe.


Cette partie du monde, ce pays où la peur est quotidienne et fait partie de la vie (et dans les deux camps!) n'échappe pas à la règle.
Lorsque l'on sait que Israël est menacé d'être rayé de la carte, il y peut y avoir des dérives qui sont inexcusables mais prévisibles à défaut d'être compréhensibles.

A nous d'agir pour que la paix devienne une réalité dans la non-violence

 Il existe une pétition demandant la PAIX maintenant, à signer ici.

 Ecoutons ces jeunes Israëliens qui refusent, eux aussi la violence:



Yehuda Shaul israélien et objecteur de conscience. Contrairement aux discours de Sammy Ghozlan que publie le site Soutien Palestine pour dénoncer les ardeurs sionistes, il faut lire celui d'un Israélien ex-militaire de Tashal vivant au coeur de la bête.
« Lorsque le mal est là, je veux faire partie de ceux qui le combattent et pas de ceux qui s’y complaisent. »




Ils sont plusieurs à ne plus vouloir cette guerre interminable et cette violence quotidienne qui est une injure à la vie, à notre vie.
Car ce sont les plus fragiles qui trinquent comme partout ailleurs.
Ceux qui ont l'argent, les plus nantis, les commanditaires des deux bords, ceux-là sont bien à l'abri et ne risquent pas grand-chose en envoyant les hommes qui leur servent de chair à canon, faire le sale boulot de mort.

Nous sommes tous concernés par ces massacres.
Et lorsque je rencontre des gens qui me disent que cette guerre ne finira jamais, ça me désole.

Pourquoi condamner d'avance des mouvements pour la paix.  

A croire que l'on est content que cela se passe loin de chez nous, en espérant que cela reste là-bas, sans doute ou bien parce que les martyrs ont besoin de ce sentiment pour justifier leur vie.