Au programme de ces deux jours : une plénière d'information "Refuser, résister, guérir : hier, aujourd'hui et demain" (vendredi de 14h30 à 16h30) retransmise en direct sur le site AFM, un village d'information avec des rencontres médecins-chercheurs, des projections-débats... L'Assemblée générale statutaire se tiendra samedi de 14h à 16h. Les adhérents qui ne pourront pas y être présents pourront la suivre sur le site AFM, dans leur espace réservé.
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26 juin 2008
Absence de 2 ou 3 jours. Je serai là.
Au programme de ces deux jours : une plénière d'information "Refuser, résister, guérir : hier, aujourd'hui et demain" (vendredi de 14h30 à 16h30) retransmise en direct sur le site AFM, un village d'information avec des rencontres médecins-chercheurs, des projections-débats... L'Assemblée générale statutaire se tiendra samedi de 14h à 16h. Les adhérents qui ne pourront pas y être présents pourront la suivre sur le site AFM, dans leur espace réservé.
Vivre, naître et mourir.
Une Autre Vie : Economie sur l'assurance maladie.
Des économies sur l'assurance maladie ?
Des économies ??? Alors que le directeur de l’assurance-maladie estime à 250 millions d’euros son plan de déremboursement, le déficit de l’assurance-maladie pour 2009 sera de l’ordre de 7 milliards. On remet en cause un des principes essentiels de l’assurance-maladie, la solidarité avec ceux qui sont atteints d’affections les plus graves, pour une mesure qui ne sera pas en adéquation avec le problème de financement des soins posés.
Il faut bien comprendre que les choses ont changé, que les dépenses de santé augmentent, en raison de la démographie et des progrès de la recherche médicale, que le traitement des pathologies lourdes ( les affections de longue durée ) a changé. Il est donc effectivement urgent de réorganiser le dispositif de remboursement des soins en faisant que tous les acteurs de la santé prennent leurs responsabilités.
Enfin je rappelle qu'en 2000 les comptes de l'assurance maladie était en excédent ! (avec une conjoncture économique permettant d'injecter de l'argent sans pour autant trouver l'équilibre budgétaire, mais il faut savoir ce que l'on veut !!! L'Etat n'est pas une entreprise qui doit être rentable !) Le déficit de l'assurance maladie c'est 7 milliards d'euros soit 1/3 du financement de la loi Tepa et du bouclier fiscal (les cadeaux fiscaux).
Voici le témoignage de jophonge qui m'a touché et qui justifie pour moi la nécessité d'une solidarité maintenue à un haut niveau, dans l'assurance maladie :
...Etant épileptique , et prenant des médicaments depuis 1965 , je rejette cette façon de procéder et préfère prendre certains comprimés qui ne sont en rien des potions magiques , mais limitent les effets négatifs de cette maladie . Alors que l'épilepsie temporale (la forme la plus résistante aux comprimés ) devrait m'amener à n'y voir que les aspects négatifs je m'insurge contre ceux qui veulent voir chez les médecins des "dieux capables de soigner tout avec une baguette magique" !!! Les neurologues ont compris que la guérison ne devait pas être le seul but pour tous les patients mais aider les patients à mieux vivre avec cette Merde de Maladie !!! Je ne demande pas à certains bien portant de me comprendre , il est plus logique que leur machines enraye vers les 60/65 ans , profitez de votre vie en bonne santé mais arrêtez de nous donner des leçons sur "Comment vivre quand on est malade " et si vous refusez la solidarité , je n'ai pas à vous convaincre , vous êtes libre pour le moment ,mais ne croyez pas que votre belle machine ne vous rappellera pas que vous êtes des malades en puissance !!!!
A signaler: Question irlandaise et constitution.
On peut rajouter que l'Irlande va connaitre aussi les joies de n'être plus subventionnée par l'Union européenne (c'est un des pays les plus riche par tête), de n'être plus à la tête du dumping fiscale (certains font mieux qu'eux désormais) et la joie énergétique d'être complètement décentrée du centre du continent européen.
25 juin 2008
Enfants de professeurs sur le même pieds d'égalité avec les autres?
Combien d'enfants vivent-ils leur scolarité en famille ? Combien sont-ils à s'entendre dire : «C'est pas juste, ta mère t'aide» ou «Fais gaffe, ton père va le savoir» ? Aucune enquête ne permet de le dire avec précision, mais les résultats du recensement de la population de 1999 donnent une indication. Ainsi, sur les 11 millions d'enfants âgés de quatre ans à dix-huit ans, 601 000 ont déclaré avoir une mère enseignante ou institutrice et 385 521 un père enseignant ou instituteur. |
Les enfants d’enseignants ont plus de chances que les autres de suivre un parcours scolaire sans faute. |
Une explication admise par les intéressés eux-mêmes. Pour autant, doit-on considérer que tous les parents-profs vivent leur condition à l'identique et se comportent de la même manière avec leurs enfants ? «Non, affirme Marie Duru-Bellat, car il n'existe pas de profil type du parent prof et de l'enfant de prof.» En effet, comme tous les parents, ceux qui enseignent les mathématiques, les langues ou le dessin ont un tempérament, une histoire, des convictions et des valeurs qui leur sont personnels. Et comme tous les élèves, ceux qui rejoignent leurs parents sous la bannière de l'école sont d'abord des enfants, eux aussi uniques et tous différents. Chaque situation, chaque attitude éducative est le résultat de la combinaison de multiples facteurs. Ainsi, Anne, professeur de lettres dans un lycée de Marseille, est particulièrement attentive à développer chez ses enfants d'autres qualités que les seules qualités intellectuelles, telles que l'engagement, le sport et l'expression artistique. Au point que Charlotte, son aînée, actuellement en troisième n'hésite pas à dire à son propos : «Maman, c'est un prof super-cool avec nous. Elle nous répète sans cesse : "Ce n'est pas seulement l'école qu'il faut aimer, mais la vie."» Il est vrai que cette mère prof qui déborde de vitalité a grandi auprès de parents profs qui, selon elle, «ne pensaient qu'aux notes et ne jugeaient leurs enfants qu'à travers elles». «J'avais l'impression que toute une partie de moi-même n'était pas aimée ni encouragée, avoue-t-elle, et je n'ai pas voulu reproduire la même chose avec mes enfants.» Autre exemple, celui de François, professeur d'éducation physique et sportive dans un collège situé en zone d'éducation prioritaire et père de deux filles dont la première vient d'entrer en CP. «Quand je discute avec l'autre professeur d'EPS (éducation physique et sportive) du collège, dit-il, je réalise que nous n'avons pas les mêmes valeurs. Ainsi, pour moi qui fus élevé à la dure, comme on dit, la notion d'effort a toujours été plus importante que les résultats, alors que pour lui, "seul le résultat compte". Bien évidemment, cette différence se retrouve dans notre manière d'enseigner et d'élever nos propres enfants.» Lire la suite... j'ai des amis dans l'enseignement. Ces parents n'aident pas plus leurs enfants que les autres. Par leur fils jugé très en avance a obtenu un saut de classe sans difficulté ni rien à prouver. Je sais à quel point ils tiennent à la démocratie de l'enseignement, eux ne demande rien mais on leur propose des solutions que d'autres n'arrivent pas obtenir. |
Sur le site de Déclic Magazine.
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24 juin 2008
La France va bien
Toulouse By Blogs et de l'autre, on forme le projet de baisser les remboursements de la Sécurité Sociale.
Jusqu'à quand allons-nous accepter de nous faire entuber?
Jusqu'à quand allons-nous servir de vaches à lait?
Cela n'empêche pas que certains trouvent encore la France trop cher et partent s'intaller à Monaco.
On y paye encore moins d'impôts.
23 juin 2008
Maladies neurolmusculaires: la fatigue enfin reconnue.
La fatigue est parfois le premier et le seul symptôme de la maladie neuromusculaire. C’est un sentiment subjectif et diffus, qui la rend difficile à appréhender. Pourtant toute fatigue est vraie et repose sur une base physiologique de plus en plus connue. Trop souvent négligée, elle a fait pour la première fois l’objet d’une session dédiée.
La fatigue dans les maladies neuromusculaires est à la fois une fatigue musculaire et centrale, rappelait Guillaume Millet de l’université Jean Monnet à Saint-Etienne. Il existe en effet des modifications des messages nerveux au niveau du cortex cérébral et de la moelle épinière, qui expliquent pourquoi la fatigue n’est pas seulement la résultante d’une faiblesse musculaire.
Les scientifiques manquent d’outils pour l’évaluer de manière objective. Même pour les malades, la fatigue n’est pas facile à décrire. « Cela reste une expérience complexe et difficile à expliquer», rappelait Benjamin Gallais, psychologue à l’Institut de Myologie (Paris). Beaucoup de malades hésitent d’ailleurs à en parler. La fatigue est trop souvent assimilée à de la fainéantise et ils ne souhaitent pas subir ce type de stigmatisation.
Il est cependant important d’en parler pour la prendre en charge rapidement. La fatigue limite en effet l’activité et le manque d’activité augmente la fatigue en retour : il faut éviter qu’un tel cercle vicieux se mette en place.
Aujourd’hui, les praticiens sont davantage sensibilisés à l’importance de ce symptôme, ce qui devrait faciliter le dialogue. Le psychologue est également présent pour aider le malade à en parler. « Son rôle est de permettre de mieux comprendre ce qui relève du subjectif, à travers son histoire personnelle, ses représentations », explique Benjamin Gallais.
La fatigue n’est pas un symptôme anodin. Le Dr Léonard Féasson et deux de ses patients se sont prêtés en direct à un jeu de questions/réponses pour en témoigner. Elle affecte toutes les composantes de la vie : comportement (limitation des activités), affect (image de soi, sensation d’échec), humeur (impatience, tension), capacités cognitives (mémoire, concentration), sensations (manque d’énergie, perte d’élan)… D’où l’importance de l’évaluer et de la prendre en charge. « Il ne faut pas oublier la fonction protectrice de la fatigue », a insisté Benjamin Gallais. « C’est un signal d’alarme qu’il faut savoir écouter et comprendre ».
> Vidéo : Le Dr Léonard Féasson, médecin à la consultation maladies neuromusculaires du CHU de Saint Etienne, a présenté la fatigue comme un symptôme à part entière de la maladie neuromusculaire, certes difficile à cerner mais lourd de conséquences.
> Vidéo : Le Dr Léonard Féasson a donné la parole à deux de ses patients au cours de la session. Eliane et Roger ont été amenés à « disséquer » leur fatigue pour mieux en comprendre les conséquences. Un partage d’expérience unique dans un congrès de professionnels.
> Vidéo : Benjamin Gallais, en thèse à l'Institut de Myologie (Paris), parle de cette plainte récurrente des malades avec son regard de psychologue.
Benjamin Gallais a également présenté les premiers résultats d’une étude (2008) qu’il mène actuellement à l’Institut de Myologie sur la fatigue et la dystrophie myotonique de Steinert de type DM1.
- fatigue : 33%
- douleurs : 23%
- myotonie : 13%
- équilibre/chutes : 13%
- limite de la marche : 13%
- faiblesse musculaire : 10%
• 40% des patients sont au-dessus du seuil de somnolence, 73% au-dessus du seuil de fatigue excessive.
• Les études de corrélation restent à faire, mais les scores obtenus aux différentes échelles (tests de fatigue, psychopathologie et neuropsychologie) vont dans le sens d’un lien étroit entre fatigue et dépression, anxiété et troubles cognitifs. En effet, les patients fatigués ont souvent une anxiété (43%), une dépression (27%) ou des troubles cognitifs (70%) associés.
sources

