" La douleur de l’enfant : quelles réponses ? "
Jeudi 4 décembre 2008
Paris, Journée à l’UNESCO.
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19 novembre 2008
18 novembre 2008
Scolarisation et handicap
En 2002, la scolarisation d'enfant atteints de myopathies se concevait ainsi
Bien que l'élève ait la possibilité d'être scolarisé près de chez lui, dans les faits cela reste encore le parcours du combattant car les aménagements ne sont pas toujours aux normes, l'équipe enseignante n'est pas forcément formées. Les restrictions sont telles que les élèves usent leur énergie à s'adapter à un monde qui leur reste hostile malgré tout.
Fiston traine encore ses dix kilos de livres et cahiers et la seconde auxiliaire de vie scolaire se fait attendre...
Il existe bien des outils
Mais il faudrait aller plus loin.
Supprimer ce qui doit l'être car l'intégration à cent pour cent n'est qu'une vague utopie destiner à donner bonne conscience aux acteurs de l'intégration plus souvent valides que handicapés. Cependant le handicap peut aussi rendre ces mêmes acteurs parfois un peu trop timorés.
Le temps des autres surtout lorsqu'on attend LA main qui se tend
Bien que l'élève ait la possibilité d'être scolarisé près de chez lui, dans les faits cela reste encore le parcours du combattant car les aménagements ne sont pas toujours aux normes, l'équipe enseignante n'est pas forcément formées. Les restrictions sont telles que les élèves usent leur énergie à s'adapter à un monde qui leur reste hostile malgré tout.
Fiston traine encore ses dix kilos de livres et cahiers et la seconde auxiliaire de vie scolaire se fait attendre...
Il existe bien des outils
Mais il faudrait aller plus loin.
Supprimer ce qui doit l'être car l'intégration à cent pour cent n'est qu'une vague utopie destiner à donner bonne conscience aux acteurs de l'intégration plus souvent valides que handicapés. Cependant le handicap peut aussi rendre ces mêmes acteurs parfois un peu trop timorés.
Le temps des autres surtout lorsqu'on attend LA main qui se tend
Délégué Général aux droits de l'Enfant.
Cet acteur, bien présent dans le paysage de l'aide à la jeunesse depuis 1991, a vu ses fonctions quelque peu modifiées par le récent décret du 20 juin 2002 qui l'institue.
Placé sous l'autorité du Gouvernement de la Communauté française, le Délégué général aux droits de l'enfant a pour mission de veiller à la sauvegarde des droits et intérêts de l'enfant pour l'ensemble de la Communauté française.
Pour ce faire, il est aidé d'une équipe d'une quinzaine de personnes (assistants sociaux, criminologues, juristes, huissiers, infirmiers sociaux, comptables, secrétaires...) qui l'assistent dans les missions suivantes :
- assurer la promotion et l'information des droits et intérêts de l'enfant;
- vérifier l'application correcte de l'ensemble de l'arsenal législatif mis en oeuvre pour les enfants;
- proposer des réformes pour une meilleure protection des droits des jeunes;
- recevoir les informations, les plaintes ou les demandes de médiation relatives aux atteintes portées aux droits et intérêts de l'enfant tout en s'assurant préalablement que les services de première ligne sont déjà intervenus ainsi que le Conseiller de l'aide à la jeunesse. Le Délégué général interviendra s'il estime qu'aucun de ces services n'a pu prendre en compte les intérêts et droits de l'enfant;
- investiguer sur le fonctionnement des services administratifs de la Communauté française concernés par ses missions;
- rendre annuellement un rapport accessible au public contenant les recommandations jugées utiles et y exposer les éventuelles difficultés rencontrées dans l'exercice de ses fonctions.
Bernard DE VOS
Délégué général aux droits de l'enfant
Rue de l'Association, 11
1000 Bruxelles
Tél. : 02 223 36 99
Fax : 02 223 36 46
Répondeur : 02 223 36 45
E-mail : DGDE@cfwb.be
Site: http://www.cfwb.be/dgde
sources
14 novembre 2008
Blog catalogué "indésirable"
En cliquant de matin sur le blog de "Une Autre Vie", je suis surprised eocnstater que le blog de mes amis est catalogue comme blog indésirable.
Ce monde virtuel est décidément pavé d'intentions bizarres...
Avec eux, je croise les doigts pour que l'erreur soit vite reconnue...
Steph et Mimile soyez assurés de tout mon soutien..
Ce monde virtuel est décidément pavé d'intentions bizarres...
Avec eux, je croise les doigts pour que l'erreur soit vite reconnue...
Steph et Mimile soyez assurés de tout mon soutien..
13 novembre 2008
La République des Blogs, 7eme Edition
)7( Edition de la République des Blogs Toulouse
La 7ème édition de la République des blogs de Toulouse aura lieu le vendredi 28 novembre 2008. Monsieur Poireau s'en va dans le plat pays réveiller les blogueurs politiques, nous lui souhaitons du courage pour rassembler ceux qui l'avaient commencée. Nous le regretterons dans nos débats houleux, mais espérons qu'il reviendra nous revoir sur Toulouse...Philippe auteur du blog Vu de Droite , l'intrépide globe trotter entrepreneur nous rejoindra dans la gestion de la co-organisation...Le sujet sera ouvert, on y échangera entre autres nos avis sur Le Congrès de Reims et sur les Elections américaines, la mondialisation, la crise fiancière, autant de sujets que nous pouvons développer à votre guise.
Inscrivez vous dans les commentaires et/ou sur le Wiki de la République des Blogs que nous puissions vous comptabiliser et organiser cette soirée avec notre partenaire Le Ferdillon.
12 novembre 2008
De la violence en Institution toujours.: Texte donné dans les sessions de formations
VIOLENCE, J'ECRIS TON NOM
MOI, LE MALADE...
- lorsque je suis considéré comme un cas interessant, comme un numéro, comme une pathologie ou comme un organe, et que mon intimité, ma dignité sont bafoués. Objet d'actes techniques effectués par des soignants dont les mains, parfois, sont le prolongement d'un corps non présent dans " l'ici et maintenant " ; des soignants qui, tout à leur dialogue intérieur ou extériorisé, ne perçoivent pas les signaux de mon corps douloureux ;
- lorsqu'à la phase terminale d'une pathologie incurable, je dois subir la volonté de ceux qui ont décidé de m'infliger des investigations et des traitements relevant de l'acharnement ;
- lorque je ne suis pas reconnu en tant que personne et que je doive vivre mes derniers jours dans le non-respect de ma culture, de mon histoire, de mes idées, de mes valeurs, de mes priorités ;
- lorsque je suis manipulé avec des gestes sans bienveillance ou blessé par des paroles maladroites ; lorsque je suis humilié, infantilisé, brimé, jugé par du personnel peu motivé ou qui ne peut pas supporter l'image que je lui renvoie : ne suis-je pas quelquefois un exutoire au mal-être personnel ou professionnel de ceux qui sont sensés prendre soin de moi ?
- lorsqu'un visiteur ou un soignant pénètre dans ma "bulle" brutalement, sans délicatesse, sans compassion, sans m'avoir prévenu ou sans y avoir été autorisé;
- lorsque j'ai besoin d'exprimer mes interrogations, mon angoisse, mes doutes, ma révolte, ma douleur, ma souffrance, et qu'en réponse je reçois banalités, humour, digression ou dérision ; lorsque le medecin évite ma chambre ou mon regard, qu'il reste sur le pas de la porte ou sur ses gardes parce qu'il ne peut pas me guérir ou qu'il est démuni, désemparé ;
- lorsqu'on me cache la vérité que je voudrais connaitre ou lorsqu'on m'impose celle que je ne suis pas prêt à entendre ; lorsque les paroles, les discours sont de couleur blanche tandis que tout ce qui appartient au registre de la communication non verbale est de couleur noire ;
- lorsqu'au seuil de la mort je reste seul avec ma peur, ma colere, mes regrets, mon ressentiment, mes émotions et mes désirs non entendus : ni un parent, ni un ami, ni un soignant, ni un bénévole pour me permettre de cheminer à mon rythme jusqu'à mon dernier soupir ;
MOI, LE MALADE,
qui suis entrain de vivre ma mort, ma sensibilité est perméable à tout ce qui émane de vous ; je perçois la violence dans le mensonge, dans la discrimination, dans l'incohérence, dans l'indifférence, dans l'abandon.
VIOLENCE, JE CRIE TON NOM
Et dans cet espace intérieur ainsi libéré, si je suis soulagé de tous mes maux, je pourrai recevoir les bienfaits d'une authentique rencontre dans la réalité qui est la mienne, une relation de soin unique, alliance de deux consciences... Une utopie ? un espoir ? un privilege ? un acte de solidarité ? un acte d'amour ? un cadeau ?
<< Ce texte est distribué dans les instituts de formation . mais personne n'en tient compte. Je l'ai constaté à mes dépends dans un tel institut. Organisme qui a pignon sur rue et est partie prenante avec l'anpe pour la formation des personnels...Mais l'hypocrisie va jusqu'à vous obliger à vous nier en niant la personne résidente..
Cette expérience montre à quel point nous avons le cerveau lavé et délavé..>>
MOI, LE MALADE...
- lorsque je suis considéré comme un cas interessant, comme un numéro, comme une pathologie ou comme un organe, et que mon intimité, ma dignité sont bafoués. Objet d'actes techniques effectués par des soignants dont les mains, parfois, sont le prolongement d'un corps non présent dans " l'ici et maintenant " ; des soignants qui, tout à leur dialogue intérieur ou extériorisé, ne perçoivent pas les signaux de mon corps douloureux ;
- lorsqu'à la phase terminale d'une pathologie incurable, je dois subir la volonté de ceux qui ont décidé de m'infliger des investigations et des traitements relevant de l'acharnement ;
- lorque je ne suis pas reconnu en tant que personne et que je doive vivre mes derniers jours dans le non-respect de ma culture, de mon histoire, de mes idées, de mes valeurs, de mes priorités ;
- lorsque je suis manipulé avec des gestes sans bienveillance ou blessé par des paroles maladroites ; lorsque je suis humilié, infantilisé, brimé, jugé par du personnel peu motivé ou qui ne peut pas supporter l'image que je lui renvoie : ne suis-je pas quelquefois un exutoire au mal-être personnel ou professionnel de ceux qui sont sensés prendre soin de moi ?
- lorsqu'un visiteur ou un soignant pénètre dans ma "bulle" brutalement, sans délicatesse, sans compassion, sans m'avoir prévenu ou sans y avoir été autorisé;
- lorsque j'ai besoin d'exprimer mes interrogations, mon angoisse, mes doutes, ma révolte, ma douleur, ma souffrance, et qu'en réponse je reçois banalités, humour, digression ou dérision ; lorsque le medecin évite ma chambre ou mon regard, qu'il reste sur le pas de la porte ou sur ses gardes parce qu'il ne peut pas me guérir ou qu'il est démuni, désemparé ;
- lorsqu'on me cache la vérité que je voudrais connaitre ou lorsqu'on m'impose celle que je ne suis pas prêt à entendre ; lorsque les paroles, les discours sont de couleur blanche tandis que tout ce qui appartient au registre de la communication non verbale est de couleur noire ;
- lorsqu'au seuil de la mort je reste seul avec ma peur, ma colere, mes regrets, mon ressentiment, mes émotions et mes désirs non entendus : ni un parent, ni un ami, ni un soignant, ni un bénévole pour me permettre de cheminer à mon rythme jusqu'à mon dernier soupir ;
MOI, LE MALADE,
qui suis entrain de vivre ma mort, ma sensibilité est perméable à tout ce qui émane de vous ; je perçois la violence dans le mensonge, dans la discrimination, dans l'incohérence, dans l'indifférence, dans l'abandon.
VIOLENCE, JE CRIE TON NOM
Et dans cet espace intérieur ainsi libéré, si je suis soulagé de tous mes maux, je pourrai recevoir les bienfaits d'une authentique rencontre dans la réalité qui est la mienne, une relation de soin unique, alliance de deux consciences... Une utopie ? un espoir ? un privilege ? un acte de solidarité ? un acte d'amour ? un cadeau ?
<< Ce texte est distribué dans les instituts de formation . mais personne n'en tient compte. Je l'ai constaté à mes dépends dans un tel institut. Organisme qui a pignon sur rue et est partie prenante avec l'anpe pour la formation des personnels...Mais l'hypocrisie va jusqu'à vous obliger à vous nier en niant la personne résidente..
Que ce soit l'institut de formation avec lequel je me suis battue, ma formatrice elle-même qui s'est permis du chantage et du harcèlement moral pour me faire taire ou bien le personnel de la maison de retraite, jusqu'aux stagiaires...
Tais-toi ou tu n'auras pas ta validation de stage.. que j'ai obtenu pour ces mêmes raisons n'en déplaise à ces stagiaires, mais je m'en fichais. Je préfère quitter un emploi plutôt que de me rendre complice d'un quelconque acte malveillant de ma part..
Tais-toi ou tu n'auras pas ta validation de stage.. que j'ai obtenu pour ces mêmes raisons n'en déplaise à ces stagiaires, mais je m'en fichais. Je préfère quitter un emploi plutôt que de me rendre complice d'un quelconque acte malveillant de ma part..
Partout où je suis passée j'ai toujours dénoncé. C'est une question d'éthique..POINT FINAL !
Certes on m'a cataloguée d'instable.. Pas drôle, le chômage mais encore moins drôle de participer à cela:
Cette expérience montre à quel point nous avons le cerveau lavé et délavé..>>
| La maltraitance Il existe différentes formes de maltraitance : psychologiques (humiliations, infantilisation…) verbales (insultes, menaces…), physiques (brutalités, privations, violences sexuelles…), financières (spoliation d'argent ou de biens…), médicamenteuses (non respect des doses prescrites…), civiques (atteintes aux droits des personnes…), structurelles (locaux, mobiliers inadaptés...). Tout ces comportements traduisent une volonté de prendre l'ascendant sur l'autre, un mépris de sa personne et une atteinte à sa dignité. Mise en œuvre d’une politique de prévention et de lutte contre la maltraitance en institution Pour lutter contre les maltraitances institutionnelles des enquêtes "préventives" pour repérer les risques de maltraitance et identifier les situations de violence sont diligentées par les DDASS sur la base d'un programme pluriannuel de contrôle des établissements. Des inspections inopinées sont également réalisées sur la base des informations, signalements et plaintes reçus. Le signalement d'un acte ou d'une suspicion de maltraitance est un devoir citoyen et une obligation légale.
| ||
11 novembre 2008
Vive Gaêl et Vive Boris Vian..
Images d'Epinal revues et corrigées par Vian.
Mais, avant tout , faisons de la prévention
Car, c'est dangereux pour les soldats de l'ombre.
Aller un peu de devoir de mémoire.
Mais on en fait trop paraît-il, qui cela dérange -t'il ?
Mais, avant tout , faisons de la prévention
Car, c'est dangereux pour les soldats de l'ombre.
Aller un peu de devoir de mémoire.
Mais on en fait trop paraît-il, qui cela dérange -t'il ?
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