Hier soir soir, notre chef de l'état s'est exprimé.
Avec beaucoup d'emphase, comme d'habitude.
Il doit, c'est vrai se convaincre lui-même, de ce qu'il veut nous faire avaler.
Mais par-dessus tout, comme ceux qui n'ont pas grand chose à dire, il le dit bien.
On ne peut pas lui reprocher.
Le Courrier International reprend les réactions du correspondant du Times pour réagir.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
""Après les critiques formulées par le chef de l'Etat contre la Grande-Bretagne, le correspondant du Times à Paris se devait de réagir. Ce qu'il a fait avec ironie et réalisme.""
En les écoutant, nous apprenons que notre pays est épargné par la crise, enfin moins touché que d'autres et grâce, justement à la politique sociale française si critiquée et que l'on s'ingénie à casser.
Il faudrait donc savoir:
Ou bien le social est nécessaire ou bien il ne l'est pas.
Et l'on fait le pari d'une crise à court terme.
En attendant, des gamins souffrent, des personnes âgées ne peuvent plus se soigner parce que ça coûte trop cher.
Monsieur le Chef de l'état veut mettre l'accent sur le travail mais lequel?
Le travail précaire?
Les salariés devenant corvéables à merci sous menace de la crise?
Ceux qui acceptent tout et n'importe quoi parce qu'ils n'ont pas le choix?
Parce que le système de culpabilisation existe la rancoeur des uns et des autres?
Facile de parler de valeur travail lorsque l'on ne crève pas de faim.
Et quelques tours de passe-passe font le reste, comme le Père Noël, il nous fait prendre nos vessies pour des lanternes.
A nous de rester naïfs et préserver notre capital optimiste mais pas crédules.
Petit rappel
Autant en emporte le vent !
Les carottes et les grenouilles font sans doute bon ménage!!
Rechercher dans ce blog
19 février 2009
18 février 2009
Allo, allo, ici la planète des Mages.
On veut parler à la Terre, on veut dire à ses habitants combien ils doivent se préoccuper de nous donner raison car nous nous préoccupons de les rendre heureux.
Oyez bonnes gens, oyez nos paraboles pleines de bonheurs cachés.
Nous vous promettons le retour à la normal lorsque VOUS y croirez.
Ne voyez-vous pas que vous êtes les artisansts de votre propre malheur.
la pensée unique vous mange le choux. C'est pourquoi il ne se trouve plus que des choux à manger..
De bruxelles ou d'ailleurs, c'est toujours du choux...
Et surtout ne vous plaignez pas, il y a des gens plus malheureux que vous!
Allo, à l'eau et au vain !!!

Oyez bonnes gens, oyez nos paraboles pleines de bonheurs cachés.
Nous vous promettons le retour à la normal lorsque VOUS y croirez.
Ne voyez-vous pas que vous êtes les artisansts de votre propre malheur.
la pensée unique vous mange le choux. C'est pourquoi il ne se trouve plus que des choux à manger..
De bruxelles ou d'ailleurs, c'est toujours du choux...
Et surtout ne vous plaignez pas, il y a des gens plus malheureux que vous!
Allo, à l'eau et au vain !!!
Il s’agit d’une arche traversant le mince sillon de l’Ardèche, construit en pierres basaltiques et autres, à plus de 10m de hauteur. Situé sur la commune de Thueyts, à deux pas du Bourg, le Pont du Diable est un détour obligatoire lors de votre découverte de l’Ardèche. Baignades et randonnées vous y attendent dans un décor tout bonnement idyllique. La légende dit que "Le Pont du Diable" fut construit par le diable en personne à la demande des filles de Thueyts, édifice que les hommes ne pouvaient réaliser du fait de la difficulté de la tâche. De la sorte les filles et hommes pouvaient assouvir leurs amours coupables à l’abri des regards de l’autre côté de la rive. Lors de la construction du Pont, le diable en profita pour étendre son dévolu sur le gouffre. La nuit, et ce encore aujourd’hui, on pouvait entendre les lamentations des âmes ayant traversé le pont, on dit que ce sont les âmes des habitants de Thueyts qui ne sont pas revenus de l’autre côté du pont, des habitants prisonniers du diable.

17 février 2009
Handicap et Scolarité sur le site du Conseil National du Handicap
Bernadette Céleste et le Docteur Anne Postel-Vinay
Vie scolaire et universitaire
Le forum Vie scolaire et universitaire est piloté par Bernadette Céleste, directrice de l’Institut national supérieur de formation et de recherche pour l'éducation des jeunes handicapés et les enseignements adaptés (INS HEA), Maître de conférence en psychologie du développement, Université Paris X Nanterre et par le Dr. Anne Postel-Vinay, pédiatre à l’hôpital Necker-Enfants Malades (AP-HP).
Sachant que la nouvelle loi veut que tout enfant ou adolescent présentant un handicap soit inscrit dans l’école la plus proche de son domicile et constatant que la formation des professeurs des écoles, embryonnaire et segmentée, ne prépare pas à ce défi, ce forum s’est engagé à faire de la formation une priorité pour tous les acteurs du monde scolaire.
Cet engagement se traduit concrètement dans les démarches et revendications associatives ou syndicales, dans les orientations et décisions politiques, dans les cursus initiaux, dans les programmes de formation continue, etc. Ceci, dans la perspective d’une formation commune pour une culture commune.
A écouter la vidéo sur leur site, ici...
Vie scolaire et universitaire
Le forum Vie scolaire et universitaire est piloté par Bernadette Céleste, directrice de l’Institut national supérieur de formation et de recherche pour l'éducation des jeunes handicapés et les enseignements adaptés (INS HEA), Maître de conférence en psychologie du développement, Université Paris X Nanterre et par le Dr. Anne Postel-Vinay, pédiatre à l’hôpital Necker-Enfants Malades (AP-HP).
Sachant que la nouvelle loi veut que tout enfant ou adolescent présentant un handicap soit inscrit dans l’école la plus proche de son domicile et constatant que la formation des professeurs des écoles, embryonnaire et segmentée, ne prépare pas à ce défi, ce forum s’est engagé à faire de la formation une priorité pour tous les acteurs du monde scolaire.
Cet engagement se traduit concrètement dans les démarches et revendications associatives ou syndicales, dans les orientations et décisions politiques, dans les cursus initiaux, dans les programmes de formation continue, etc. Ceci, dans la perspective d’une formation commune pour une culture commune.
A écouter la vidéo sur leur site, ici...
16 février 2009
Comme un lundi
Aujourd'hui a lieu mon entrée dans cette beau groupe de femmes engagées.
Nous avons toutes les raisons de notre engagement.
Les petits ruisseaux font les grandes rivières.
Par ordre d'apparition
Le Rocrodile , Laure
Annie
Hypos
Nelly
CC
Puis il y a
Quitterie
Olympe
Merci à vous toutes de m'avoir laisser la parole.
Nous avons toutes les raisons de notre engagement.
Les petits ruisseaux font les grandes rivières.
Par ordre d'apparition
Le Rocrodile , Laure
Annie
Hypos
Nelly
CC
Puis il y a
Quitterie
Olympe
Merci à vous toutes de m'avoir laisser la parole.
15 février 2009
Congé parental, hausse du chômage et enfants soumis au contrôle de l'état.
Dans la convention Internationale des droits de l'enfants, il est stipulé que les administrations, institutions doivent donner aux parents les moyens d'élever leurs enfants, en terme de présence affective et fiancière.
CONVENTION INTERNATIONALE PréambuleDES DROITS DE L'ENFANT ONU : 20 novembre 1989 (Texte intégral) Les États parties à la présente Convention, Considérant que, conformément aux principes proclamés dans la Charte des Nations Unies, la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humains ainsi que l'égalité et le caractère inaliénable de leurs droits dont le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde, Ayant présent à l'esprit le fait que les peuples des Nations Unies ont, dans la Charte des Nations Unies, proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme et dans la dignité et la valeur de la personne humaine, et qu'ils ont résolu de favoriser le progrès social et d'instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande, Reconnaissant que les Nations Unies, dans la Déclaration universelle des droits de l'homme et dans les Pactes internationaux relatifs aux droits de l'homme, ont proclamé et sont convenues que chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés qui y sont énoncés, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation, Rappelant que, dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, les Nations Unies ont proclamé que l'enfance a droit à une aide et à une assistance spéciales, Convaincus que la famille, unité fondamentale de la société et milieu naturel pour la croissance et le bien-être de tous ses membres, et en particulier des enfants, doit recevoir la protection et l'assistance dont elle a besoin pour pouvoir jouer pleinement son rôle dans la communauté, Reconnaissant que l'enfant, pour l'épanouissement harmonieux de sa personnalité, doit grandir dans le milieu familial, dans un climat de bonheur, d'amour et de compréhension, Considérant qu'il importe de préparer pleinement l'enfant à avoir une vie individuelle dans la société, et de l'élever dans l'esprit des idéaux proclamés dans la Charte des Nations Unies, et en particulier dans un esprit de paix, de dignité, de tolérance, de liberté, d'égalité et de solidarité, Ayant présent à l'esprit que la nécessité d'accorder une protection spéciale à l'enfant a été énoncée dans la Déclaration de Genève de 1924 sur les droits de l'enfant et dans la Déclaration des droits de l'enfant adoptée par les Nations Unies en 1959, et qu'elle a été reconnue dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, dans le pacte international relatif aux droits civils et politiques (en particulier aux articles 23 et 24) dans le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (en particulier à l'article 10) et dans les statuts et instruments pertinents des institutions spécialisées et des organisations internationales qui se préoccupent du bien-être de l'enfant, Ayant présent à l'esprit que comme indiqué dans la déclaration des droits de l'enfant, adopté le 20 novembre 1959 par l'assemblée générale des Nations Unies, "l'enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d'une protection juridique appropriée, avant, comme après la naissance", Rappelant les dispositions de la Déclaration sur les principes sociaux et juridiques applicables à la protection et au bien-être des enfants, envisagés surtout sous l'angle des pratiques en matière d'adoption et de placement familial sur les plans national et international (résolution 41/85 de l'Assemblée générale, en date du 3 décembre 1986) de l'Ensemble de règles minima des Nations Unies concernant l'administration de la justice pour mineurs ("Règles de Beijing"- résolution 40/33 de l'Assemblée générale, en date du 29 novembre 1985) et de la Déclaration sur la protection des femmes et des enfants en période d'urgence et de conflit armé (résolution 3318 (XXIX) de l'Assemblée générale, en date du 14 décembre 1974), Reconnaissant qu'il y a dans tous les pays du monde des enfants qui vivent dans des conditions particulièrement difficiles, et qu'il est nécessaire d'accorder à ces enfants une attention particulière, Tenant dûment compte de l'importance des traditions et valeurs culturelles de chaque peuple dans la protection et le développement harmonieux de l'enfant, Reconnaissant l'importance de la coopération internationale pour l'amélioration des conditions de vie des enfants dans tous les pays, et en particulier dans les pays en développement, Et je croyais que"l'enfant" avait son mot à dire, la convention indique bien que l'on doit tenir compte de ce qu'il veut, lui. Si tous les petits français pouvaient envoyer une pétition à Sarko, je crois que cela ferait du poids dans la balance. Car il me semble bien que les grands absents de ces décisions, ce sont bien nos enfants. Voir le 20h sur le JT de France 2 sur le sujet... Tout le monde en parle... Et puis en ces temps de hausse du chômage, est-ce bien raisonnable ? Dans quoi les parents vont-ils travailler ? Jusqu'à quand les parents vont-ils payer pour leurs employeurs? |
Un politique amputée de l'intelligence.
Comme le souligne cet article sur le Site officiel du Parti Socialiste, la politique du handicap menée par le gouvernement actuel reflète d'abord l'image qu'il veut donner de son action qui n'engage que ceux qui la font et la fonde, dans les flots de l'auto-satisfaction.
Le handicap, nous le vivons au quotidien avec Fiston atteint de neuropathie sensitivo-motrice
(ou Charcot-Marie-Tooth) transmis par son père.
Son père qui, après s'être décidé à consulter un neurologue, a fait une demande de reconnaissance de travailleur handicapé auprès de la MDPH en Janvier 2008.
Il n'a reçu sa notification qu'en Novembre 2008.
Il y a donc déjà un souci à ce niveau-là.
Le temps que mettent les commissions d'orientation à se définir par rapport à la personne ayant des besoins spécifiques.
Quand il y a urgence, comment fait-on?
Quant à Fiston, tous ceux qui viennent me lire régulièrement savent combien est difficile sa scolarité.
Il a été reconnu à l'âge de neuf ans comme atteint de cette maladie.
Il en a seize aujourd'hui.
Et toutes ces années et spécialement les quatre dernières ont été un combat quotidien pour obtenir un minimum de soutien.
La discrimination permanente qu'il a subit pour ne pas être "suffisamment" handicapé.
Pour être trop intelligent.
Et parce que nous ses parents dénonçons les dérives du système.
Nous estimons que ne rien dire équivaut à laisser la porte ouverte aux abus de toutes sortes.
Et c'est notre rôle d'interpeller la société et ses différents acteurs.
Je ne peux pas tous les citer.
Mais par exemple, j'ai interpellé le Conseil Général sur la mauvaise prestation de la société de transport.
Eh bien, personne n'a daigné reconnaître le bien fondé de ma démarche.
On m'a juste conseillé de changer de transporteur.
Il est vrai que le directeur est lui-même handicapé.
alors, je leur ai posé une colle. J'ai dérangé cet ordre établie de pitié envers un "plus faible".
Cela doit-il justifier un dysfonctionnement permanent de cette société payée par les deniers publics.
J'ai pourtant ouï dire quelques vérité dérangeantes sur cet entrepreneur, handicapé ou pas, c'est avant tout
un HUMAIN avec tout ce que cela peut comporter de qualités certes, mais aussi de défauts.
Mais il est handicapé, donc joue cette espèce de bien-pensance et de compassion déplacée qui fait que
l'on n'éduque plus...
Le pire est que je n'étais pas la seule à râler.
Le pire est que le papa d'un autre élève, faitgué par ces manquement s'est formé aux transports de personnes handicapées et assure lui-même le transport de mon fils.
C'est lui qui vient le chercher pour l'amener à ses séances de kiné.
Et je reviens à l'éducation.
Le copain de Fiston s'est fait volé son I-Phone et son I-Pod par un des élèves de la classe d'UPI, dans ce lycée d'élite.
Le voleur a daigné reconnaître le vol de l'I-Phone mais n'a jamais reconnu avoir été en possession de l'I-Pod que lui a prêté le copain de Fiston.
Personne ne s'inquiète de lui faire rendre cet appareil tout en sachant combien ce jeune est menteur et déplacé, nocif à la bonne ambiance de la classe.
L'un de ceux qui harcèlait Fiston.
Il n'y a pas eu sanction et pourtant, je suis intervenue pour des faits moins graves, voire inéxistants au sujet de
Fiston.
On sanctionne des soi-diant fautes mais pas le vol ?
Mais Fiston et moi avons constaté l'arbitraire de ces attitudes liée au manque de connaissance du handicap.
Plus le jeune est handicapé ou en situation sociale compliquée, moins on intervient de façon à ce que les jeunes apprennent à vivre en société avec leurs pairs.
Or le handicap ne dispense pas d'éducation.
Mais la véritable éducation est de leur apprendre le respect mutuel.
Car cette attitude du handicapé qui est souvent violente et vindicative fait qu'on les rejette.
Mais j'ai bien compris que la société leur jette qu'un regard de pitié qui lui permet de se dédouaner
de ses responsabilités dans le devenir de ces futurs hommes et de femmes, citoyens de demain.
Et j'en reviens à Fiston, les professionnels du Centre spécialisés se sont trompés deux fois de suite.
Aucun adulte responsable ne s'est excusé auprès de lui.
Et c'est ce que j'ai toujours dis à ceux qui me prêtaient une oreille attentive.
Les excuses, ce n'est pas à moi qu'on les doit mais à mon adolescent de fils, bafoué, nié dans sa personne.
On exige de lui qu'il se comporte en personne autonome mais lorsqu'il s'agit de respecter cette autonomie,
en s'adressant à lui directement,tout d'un coup, cela dérange car la hiérarchie a peur de perdre son pouvoir.
Il n'est guerre facile pour des adultes de se justifier auprès d'un jeune, de reconnaître son erreur.
Fais ce que je te dis, mais surtout laisse moi faire ce que je veux, car le pouvoir est à moi.
Orgueil quand tu nous tiens!
Il y a à ce niveau un vrai travail à faire.
Ici, là où ailleurs.
La personne handicapée que l'on rejette aux confins de la pauvreté.
Et je pense à Janine, atteinte de SEP (sclérose en plaque).
Je vous laisse prendre connaissance du courrier qu'elle adresse au médecin conseil de la CPAM de Nîmes.
Coucou et voilà le courrier qu'on vient d'envoyer, suite à un refus de prise en charge de déplacements pour aller me faire soigner chez un Kiné ...
Particulièrement au fait et efficace en ce qui concerne ma SEP.
Utilisez le ...Diffusez le ...Bises Janine Bruno
<< Bellegarde le 13 / 02 / 2009
A : C.P.A.M.
Madame le Médecin conseil
14 rue du Cirque Romain
30 921 Nîmes cedex 9
Madame,
A la suite de votre courrier me refusant des déplacements « Bellegarde-Tarascon » afin de me faire soigner par un Kinésithérapeute, spécialisé dans ma pathologie (SEP, évolutive rapide et particulièrement sévère), je doute fortement de votre qualité et de vos compétences de « Médecin ».
Je pense , je suis sûre, que vous êtes devenue exclusivement « comptable » des deniers de la Sécurité sociale et que, vous appliquez à la lettre, sans état d’âme, les directives de votre ministère.
Les malades sont coupables du déficit de la Sécurité sociale…
Quand à l'emploi, en période de récession, ils restent les plus touchés.
Je connais beaucoup de ces jeunes qui désespèrent de trouver un emploi.
La société à vraiment d'autres chats à fouetter.
Les effets de communications,
cela prend du temps à trouver les mots rassurants pour endormir le peuple.
On peut toujours s'adresser aux médiateurs pour remettre à l'endroit ce qui est fait en dépit du bon sens.
Par exemple, j'avais demandé une révision de mon AEEH.
Baissée parce que nous avons changé de département.
Baissée parce que fiston devait entrer en centre spécialisé.
Baissée ensuite parce que Fiston est entré en centre spécialisé, en l'espace de 5 mois.
J'ai du arrêté de travailler pour m'occuper de lui.
Finalement après avoir rencontré les professionnels de la MDPH (assistante sociale et médecin), je n'ai pu
obtenir que la relève au complément précédent.
Alors que ma voisine dont le fils est handicapé en fauteuil a pu obtenir un compément 6, je n'ai que le complement 3.
Et pourtant, son fils est en centre, lui aussi, tous les jours.
Elle peut travailler sans soucis, elle en a le temps.
d'autant qu'elle est bien plus jeune que moi...
C'est là que je ne comprends plus.
La politique n'est pas la même pour tous.
Depuis quelques temps, je forme un projet pour aider Fiston à étudier à son rythme, ainsi que d'autres jeunes dans son cas.
Car il y en a plus qu'on ne l'imagine.
Projet qui me trotte dans la tête depuis tant d'années.
Sur le principe de la scolarité en ligne.
Le handicap, nous le vivons au quotidien avec Fiston atteint de neuropathie sensitivo-motrice
(ou Charcot-Marie-Tooth) transmis par son père.
Son père qui, après s'être décidé à consulter un neurologue, a fait une demande de reconnaissance de travailleur handicapé auprès de la MDPH en Janvier 2008.
Il n'a reçu sa notification qu'en Novembre 2008.
Il y a donc déjà un souci à ce niveau-là.
Le temps que mettent les commissions d'orientation à se définir par rapport à la personne ayant des besoins spécifiques.
Quand il y a urgence, comment fait-on?
Quant à Fiston, tous ceux qui viennent me lire régulièrement savent combien est difficile sa scolarité.
Il a été reconnu à l'âge de neuf ans comme atteint de cette maladie.
Il en a seize aujourd'hui.
Et toutes ces années et spécialement les quatre dernières ont été un combat quotidien pour obtenir un minimum de soutien.
La discrimination permanente qu'il a subit pour ne pas être "suffisamment" handicapé.
Pour être trop intelligent.
Et parce que nous ses parents dénonçons les dérives du système.
Nous estimons que ne rien dire équivaut à laisser la porte ouverte aux abus de toutes sortes.
Et c'est notre rôle d'interpeller la société et ses différents acteurs.
Je ne peux pas tous les citer.
Mais par exemple, j'ai interpellé le Conseil Général sur la mauvaise prestation de la société de transport.
Eh bien, personne n'a daigné reconnaître le bien fondé de ma démarche.
On m'a juste conseillé de changer de transporteur.
Il est vrai que le directeur est lui-même handicapé.
alors, je leur ai posé une colle. J'ai dérangé cet ordre établie de pitié envers un "plus faible".
Cela doit-il justifier un dysfonctionnement permanent de cette société payée par les deniers publics.
J'ai pourtant ouï dire quelques vérité dérangeantes sur cet entrepreneur, handicapé ou pas, c'est avant tout
un HUMAIN avec tout ce que cela peut comporter de qualités certes, mais aussi de défauts.
Mais il est handicapé, donc joue cette espèce de bien-pensance et de compassion déplacée qui fait que
l'on n'éduque plus...
Le pire est que je n'étais pas la seule à râler.
Le pire est que le papa d'un autre élève, faitgué par ces manquement s'est formé aux transports de personnes handicapées et assure lui-même le transport de mon fils.
C'est lui qui vient le chercher pour l'amener à ses séances de kiné.
Et je reviens à l'éducation.
Le copain de Fiston s'est fait volé son I-Phone et son I-Pod par un des élèves de la classe d'UPI, dans ce lycée d'élite.
Le voleur a daigné reconnaître le vol de l'I-Phone mais n'a jamais reconnu avoir été en possession de l'I-Pod que lui a prêté le copain de Fiston.
Personne ne s'inquiète de lui faire rendre cet appareil tout en sachant combien ce jeune est menteur et déplacé, nocif à la bonne ambiance de la classe.
L'un de ceux qui harcèlait Fiston.
Il n'y a pas eu sanction et pourtant, je suis intervenue pour des faits moins graves, voire inéxistants au sujet de
Fiston.
On sanctionne des soi-diant fautes mais pas le vol ?
Mais Fiston et moi avons constaté l'arbitraire de ces attitudes liée au manque de connaissance du handicap.
Plus le jeune est handicapé ou en situation sociale compliquée, moins on intervient de façon à ce que les jeunes apprennent à vivre en société avec leurs pairs.
Or le handicap ne dispense pas d'éducation.
Mais la véritable éducation est de leur apprendre le respect mutuel.
Car cette attitude du handicapé qui est souvent violente et vindicative fait qu'on les rejette.
Mais j'ai bien compris que la société leur jette qu'un regard de pitié qui lui permet de se dédouaner
de ses responsabilités dans le devenir de ces futurs hommes et de femmes, citoyens de demain.
Et j'en reviens à Fiston, les professionnels du Centre spécialisés se sont trompés deux fois de suite.
Aucun adulte responsable ne s'est excusé auprès de lui.
Et c'est ce que j'ai toujours dis à ceux qui me prêtaient une oreille attentive.
Les excuses, ce n'est pas à moi qu'on les doit mais à mon adolescent de fils, bafoué, nié dans sa personne.
On exige de lui qu'il se comporte en personne autonome mais lorsqu'il s'agit de respecter cette autonomie,
en s'adressant à lui directement,tout d'un coup, cela dérange car la hiérarchie a peur de perdre son pouvoir.
Il n'est guerre facile pour des adultes de se justifier auprès d'un jeune, de reconnaître son erreur.
Fais ce que je te dis, mais surtout laisse moi faire ce que je veux, car le pouvoir est à moi.
Orgueil quand tu nous tiens!
Il y a à ce niveau un vrai travail à faire.
Ici, là où ailleurs.
La personne handicapée que l'on rejette aux confins de la pauvreté.
Et je pense à Janine, atteinte de SEP (sclérose en plaque).
Je vous laisse prendre connaissance du courrier qu'elle adresse au médecin conseil de la CPAM de Nîmes.
Coucou et voilà le courrier qu'on vient d'envoyer, suite à un refus de prise en charge de déplacements pour aller me faire soigner chez un Kiné ...
Particulièrement au fait et efficace en ce qui concerne ma SEP.
Utilisez le ...Diffusez le ...Bises Janine Bruno
<< Bellegarde le 13 / 02 / 2009
A : C.P.A.M.
Madame le Médecin conseil
14 rue du Cirque Romain
30 921 Nîmes cedex 9
Madame,
A la suite de votre courrier me refusant des déplacements « Bellegarde-Tarascon » afin de me faire soigner par un Kinésithérapeute, spécialisé dans ma pathologie (SEP, évolutive rapide et particulièrement sévère), je doute fortement de votre qualité et de vos compétences de « Médecin ».
Je pense , je suis sûre, que vous êtes devenue exclusivement « comptable » des deniers de la Sécurité sociale et que, vous appliquez à la lettre, sans état d’âme, les directives de votre ministère.
Les malades sont coupables du déficit de la Sécurité sociale…
Ils doivent le payer !Cher !
Quitte à ne plus se soigner.
Et ce ne sont pas les labos (Sanofi Aventis, près de 8 milliards d’€ de bénéfices nets = + 9% par rapport à 2007 … Roche : 7,3 milliards… ) … Les taxes non perçues sur le tabac et l’alcool … Les fleurs à certaines entreprises et à l’état qui ne payent pas toutes leurs cotisations… Les taxes non payées sur les emplois aidés…
Qui sont responsables de ce gouffre… Entretenu.
Et ce ne sont pas les labos (Sanofi Aventis, près de 8 milliards d’€ de bénéfices nets = + 9% par rapport à 2007 … Roche : 7,3 milliards… ) … Les taxes non perçues sur le tabac et l’alcool … Les fleurs à certaines entreprises et à l’état qui ne payent pas toutes leurs cotisations… Les taxes non payées sur les emplois aidés…
Qui sont responsables de ce gouffre… Entretenu.
Bien évidement…
Ce sont les malades !
Même si ils ont cotisé toute leur vie.
Il ne me reste que peu de chose à faire.
- Trouver un praticien compétent à plus de 50 Kilomètres. ????????? C’est le sens de votre lettre. Et je connais de très bons thérapeutes à Marseille : je fais partie du réseau PACASEP.
- Arrêter de me soigner. Ce qui coûtera bien plus cher, m’obligeant à aller dans des centres de Rééducation spécialisés, au moins deux fois par an.
- Souhaiter que la Ministre de la santé et ses « mandataires » soient rapidement atteints d’une maladie dégénérative rapide et évolutive. Tout en ne survivant qu’avec l’AAH. On a le droit, même malade, de rêver !
- Perdre le plus minime espoir de ralentir l’avancée de ma maladie. Et abandonner tout combat… Cesser de vivre pour résumer.
« Cotiser selon ses moyens, être soigné selon ses besoins. » Tel est le principe fondateur de la Sécurité sociale, défini pendant la Seconde Guerre mondiale par le Conseil national de la Résistance.
- Arrêter de me soigner. Ce qui coûtera bien plus cher, m’obligeant à aller dans des centres de Rééducation spécialisés, au moins deux fois par an.
- Souhaiter que la Ministre de la santé et ses « mandataires » soient rapidement atteints d’une maladie dégénérative rapide et évolutive. Tout en ne survivant qu’avec l’AAH. On a le droit, même malade, de rêver !
- Perdre le plus minime espoir de ralentir l’avancée de ma maladie. Et abandonner tout combat… Cesser de vivre pour résumer.
« Cotiser selon ses moyens, être soigné selon ses besoins. » Tel est le principe fondateur de la Sécurité sociale, défini pendant la Seconde Guerre mondiale par le Conseil national de la Résistance.
Mais aujourd'hui le droit à la santé pour tous serait partiellement remis en cause au nom de la lutte contre le déficit de la Sécu… La logique de rentabilité réclamée par l'Etat n'est pas toujours compatible avec la logique médicale. Comme le dit un médecin, il est plus rentable d'amputer un patient que de prendre le temps de le soigner... »
Dormez bien…
Dormez bien…
Reniez votre serment d’Hippocrate.
Quand à l'emploi, en période de récession, ils restent les plus touchés.
Je connais beaucoup de ces jeunes qui désespèrent de trouver un emploi.
La société à vraiment d'autres chats à fouetter.
Les effets de communications,
cela prend du temps à trouver les mots rassurants pour endormir le peuple.
On peut toujours s'adresser aux médiateurs pour remettre à l'endroit ce qui est fait en dépit du bon sens.
Par exemple, j'avais demandé une révision de mon AEEH.
Baissée parce que nous avons changé de département.
Baissée parce que fiston devait entrer en centre spécialisé.
Baissée ensuite parce que Fiston est entré en centre spécialisé, en l'espace de 5 mois.
J'ai du arrêté de travailler pour m'occuper de lui.
Finalement après avoir rencontré les professionnels de la MDPH (assistante sociale et médecin), je n'ai pu
obtenir que la relève au complément précédent.
Alors que ma voisine dont le fils est handicapé en fauteuil a pu obtenir un compément 6, je n'ai que le complement 3.
Et pourtant, son fils est en centre, lui aussi, tous les jours.
Elle peut travailler sans soucis, elle en a le temps.
d'autant qu'elle est bien plus jeune que moi...
C'est là que je ne comprends plus.
La politique n'est pas la même pour tous.
Depuis quelques temps, je forme un projet pour aider Fiston à étudier à son rythme, ainsi que d'autres jeunes dans son cas.
Car il y en a plus qu'on ne l'imagine.
Projet qui me trotte dans la tête depuis tant d'années.
Sur le principe de la scolarité en ligne.
10 février 2009
De la Culture
Une seule misère suffit à condamner une société.
Il suffit qu'un seul homme soit tenu ou sciemment laissé dans la misère pour que le pacte civile tout entier soit nul.
Aussi longtemps qu'il y aura un homme dehors, la porte qu'il lui est fermée au nez ferme une cité d'injustice et de haine.
Charles Péguy.
Il suffit qu'un seul homme soit tenu ou sciemment laissé dans la misère pour que le pacte civile tout entier soit nul.
Aussi longtemps qu'il y aura un homme dehors, la porte qu'il lui est fermée au nez ferme une cité d'injustice et de haine.
Charles Péguy.
Courrier à la Défenseure des Enfants.
Madame Dominique Versini
Défenseure des Enfants,
Nous, les parents de XXXX et lui-même, contestons son maintient,
dans l'Unité Pédagogique d'Intégration du XXXX de XXXX.
En Haute-Garonne.
Mon fils est atteint d'une maladie neuromusculaire invalidante,
évolutive et touchant la sensibilité (la maladie de Charcot-Marie-Tooth)
entrainant un handicap dit "invisible" mais réèl.
Il a du mal à suivre le rythme au niveau des horaires de cours, ce qui nous a amenés à réunir une première fois l'équipe pluridisciplinaire au mois d'octobre.
Or, au cours de cette rencontre, nous avons eu du mal à obtenir des aménagements qui auraient facilité sa scolarité.
Soit:
La suppression de la matière "Sciences Economiques et Sociales" et un suivi des cours de Français et Histoire-Géographie intégralement par le CNED.
Cela nous paraissait un aménagement correct et respectant le rythme de XXXX.
Lui permettant en tout cas de souffler car en période d'adolescence et de croissance, la maladie prend aussi de la force et contrecarre souvent les projets de vie de certains des jeunes atteints.
C'est médicalement constaté, en tout cas.
Nous insistons sur le fait que l'orientation de notre fils n'a pas été réellement choisie.
Les personnes qui en avait charge ne nous ont jamais proposé d'alternatives au lycée actuel,
partant du principe que cette classe d'UPI était ce qu'il y avait de mieux.
La conseillère d'orientation, que j'ai sollicitée à maintes reprises ainsi que l'assistante sociale, en charge des élèves scolarisés au CSES n'a jamais répondu à nos demandes de rendez-vous conjointes.
La seule fois où je l'ai vue, au cours des rencontres parents-professionnels du centre, cela a été pour m'affirmer que l' UPI convenait parfaitement à XXXX.
L'enseignement de détermination n'a pas vraiment été choisi non plus.
Cela s'est fait en fonction du choix d'un autre élève que mon fils voulait éviter à tout prix.
Une rivalité nocive lui a fait fuir tout enseignement choisi par cet élève.
Ce fait était connu des professionnels du centre.
Enfin, le lycée se trouve relativement loin de chez nous, obligeant a de longs trajets.
En prévision de tous ces éléments, nous avions envisagé la possibilité de mettre certains cours par le CNED.
J'avais donc, dès l'inscription évoqué auprès du médecin du centre, de la coordonnatrice de l'UPI, de l'infirmière scolaire et de la conseillère principale d'éducation du lycée,
l'éventuelle inscription à mi-temps par correspondance en raison de la fatigue et des douleurs qui gênent XXXX depuis quelques années.
A ce moment-là, personne n'a émis d"objection de façon catégorique.
Cela nous aurait alerté sur les difficultés futures et nous auraient permis d'envisager
dès ce moment, d'autres solutions..
Quant à entendre notre fils, XXXX a bien affirmé à la coordonnatrice que nous représentions bien sa parole lorsqu'elle l'a pris en tête à tête pour lui suggérer que:
"Parfois les parents veulent des choses que les enfants ne veulent pas".
Ce à quoi il a répondu que nous voulions ce que lui voulait...
Et il se trouve face à l'équipe de suivi, près d'une dizaine de personnes,
pour contester son droit à avoir une scolarité adaptée à ses spécificités
que sont le handicap d'une part et un potentiel très élevé d'autre part.
Il se sent enfermé dans son handicap et dans un circuit imposé qu'il doit impérativement suivre.
Ce qui le rend malade et lui fait perdre le peu de confiance en lui-même qui a pu développé par ailleurs.
Face à ce mur, nous avons donc momentanément décidé de retirer notre fils à sa demande
pour l'inscrire en cours complet par le CNED
Je précise que l'équipe de suivi a refusé le compte-rendu du neurologue confirmant les troubles de santé.
Il nous a fallu un mois et demi pour avoir la clef de l'ascenseur.
Malgré le questionnaire que j'ai rempli en fin de 3eme détaillant scrupuleusement les difficultés liées au handicap.
Le proviseur a émis le souhait de rencontrer mon fil pour l'entendre s'exprimer de lui-même
mais surtout avec l'espoir avoué de lui faire changer d'avis.
Avec les propositions suivantes au choix:
- Intégration en imerssion totale en scolarisation classique et avec un bon niveau peut favoriser le passage en scientifique.
La branche souhaitée par mon fils compte tenu de ses capacités intellectuelles.
Pour son lycée, il a la culture du résultat.
- Ou continuation en classe d'UPI avec une orientation imposée.
- Ou retour à CSES, ce qu'il refuse. Pour différentes raisons.
Ou éventuellement cette solution de faire sa seconde en 3 ans.
Calculé sur l'horaire de présence au lycée et le temps de travail personnel à la maison.
Ce qui ne tient compte en aucun cas, là encore, des puissantes capacités d'assimilation de mon fils constatées par ailleurs par différents professeurs sollicités comme soutien scolaire afin de couvrir les nombreuses absences.
Aucune de ces propositions ne conviennent à XXXX.
Mon fils n'est pas qu'un handicap, il est d'abord un élève avec son potentiel qui n'a rien a voir avec une quelconque déficience intellectuelle.
Le proviseur nous a pris l'exemple de tel ou tel élève handicapé, comparaison à l'appui.
Le handicap dépend de plusieurs facteurs, en particulier du patrimoine génétique, de l'évolution de maladie pour mon fils, de l'état psychologique, le stress est un facteur aggravant, etc..
Après avoir épuisé toutes les démarches possibles et après un entretien avec le Proviseur
nous avons pris le décision de scolariser XXXX par le CNED
Nous avons donc sollicité une autre réunion de suivi de scolarité pour la sortie de l'UPI de notre fils.
Qui a eu lieu début janvier.
Nous sommes venus à cette réunion sans lui.
La première ayant été insupportable.
Et hasard ou pas, il était malade avec une grosse fièvre.
Il ne veut plus subir ces réunions interminables durant lesquelles, chacun discute sans le moindre égard pour lui, de son handicap réèl ou simulé,
Ces réunions qui se sont, par le passé déjà, révélées trop souvent conflictuelles
mon fils ne les supporte plus et ne veut plus y assister.
Il refuse tout entretien à caractère conflictuel.
Il se sent instrumentalisé dans un enjeu qui le dépasse. et dont il ne comprend pas la logique.
Est-ce cela vouloir son bien ?
Nous avons proposé à Monsieur le proviseur de contacter XXXX par téléphone ou de recevoir un courrier de sa main exprimant son souhait.
Ce qu'il nous a refusé.
Obtenir une AVS, un double-jeu de livres, des horaires aménagés est très compliqué aujourd'hui.
Et finalement, puisqu'on lui propose de faire sa seconde en 3 ans, autant qu'il la fasse chez lui par le CNED.
Au moins il travaillera au rythme qui lui convient avec moindre fatigue.
Surtout qu'il a déjà eu l'occasion de suivre une scolarité presque complète par correspondance
suite à une intervention chirurgicale.
Quant à la socialisation, est-elle la meilleure dans un lycée où XXXX est contraint d'aller avec un cartable à roulette se distinguant ainsi de tous les autres élèves, étant seul dans ce cas au lycée,
et où il subit le harcèlement d'élèves de la classe d'UPI notamment parce qu'il a souhaité un programme allégé?
N'est-ce pas une ébauche de discrimination que de devoir être différent tout en étant pas accepté comme quelqu'un de différent ?
Le handicap et le haut potentiel mis en doute.
Et si notre fils a, en apparence, l'air très adapté, souriant et bien dans sa peau,
il joue un rôle pour se protéger du harcèlement d'autres élèves.
Par contre, les migraines persistantes, les maladies infectieuses à répétitions, les maux de ventre avant de partir en cours, les insomnies et l'affirmation quotidienne de son désir de ne plus aller à l'école sont bien la manifestation de son mal-être.
En tant que parents, nous sommes les mieux placés pour vivre avec notre fils son véritable rejet de l'école, sa phobie scolaire..
Il est dit qu'une orientation doit se faire "avec l'accord des parents".
Nous souhaitons donc une sortie de l'UPI de XXXX qui n'est en aucun cas adaptée à notre fils et à sa spécificité et demandons la signature du bulletin de sortie par monsieur le proviseur nous permettant d'inscrire notre fils par le CNED en scolarité normale.
Sans quoi, nous devrons débourser le double de frais pour une inscription en scolarité libre.
Il y a depuis le début une pression faite sur les frais de scolarité.
En outre XXXX a 16 ans depuis le 31 janvier, donc sort de l'obligation scolaire.
Un dernier point à souligner:
Au cours de ces réunions, ne serait-il pas souhaitable que l'élève puisse bénéficier
d'un représentant totalement indépendant de l'équipe de suivi
qui en cas de litige témoignerait du vécu de l'élève handicapé ?
Quelqu'un qui soit capable de soutenir et d'argumenter en fonction du désir de cet élève, car il y a souvent vulnérabilité liée au handicap même si elle est difficilement avouée.
Une sorte d'avocat serait le garant de cet équilibre.
J'avais demandé la présence de l'assistante sociale de l'Association Française contre les Myopathies mais celle-ci n'a pas pu se libérer pour cette réunion.
Et personne n'a pu la remplacer.
Il faudrait donc, à chaque fois, désigner une personne qui soit le porte-parole exclusif du jeune, indépendamment de toutes les autres structures.
En espérant qu'il y ait une véritable politique d'intégration de l'élève handicapé.
Défenseure des Enfants,
Nous, les parents de XXXX et lui-même, contestons son maintient,
dans l'Unité Pédagogique d'Intégration du XXXX de XXXX.
En Haute-Garonne.
Mon fils est atteint d'une maladie neuromusculaire invalidante,
évolutive et touchant la sensibilité (la maladie de Charcot-Marie-Tooth)
entrainant un handicap dit "invisible" mais réèl.
Il a du mal à suivre le rythme au niveau des horaires de cours, ce qui nous a amenés à réunir une première fois l'équipe pluridisciplinaire au mois d'octobre.
Or, au cours de cette rencontre, nous avons eu du mal à obtenir des aménagements qui auraient facilité sa scolarité.
Soit:
La suppression de la matière "Sciences Economiques et Sociales" et un suivi des cours de Français et Histoire-Géographie intégralement par le CNED.
Cela nous paraissait un aménagement correct et respectant le rythme de XXXX.
Lui permettant en tout cas de souffler car en période d'adolescence et de croissance, la maladie prend aussi de la force et contrecarre souvent les projets de vie de certains des jeunes atteints.
C'est médicalement constaté, en tout cas.
Nous insistons sur le fait que l'orientation de notre fils n'a pas été réellement choisie.
Les personnes qui en avait charge ne nous ont jamais proposé d'alternatives au lycée actuel,
partant du principe que cette classe d'UPI était ce qu'il y avait de mieux.
La conseillère d'orientation, que j'ai sollicitée à maintes reprises ainsi que l'assistante sociale, en charge des élèves scolarisés au CSES n'a jamais répondu à nos demandes de rendez-vous conjointes.
La seule fois où je l'ai vue, au cours des rencontres parents-professionnels du centre, cela a été pour m'affirmer que l' UPI convenait parfaitement à XXXX.
L'enseignement de détermination n'a pas vraiment été choisi non plus.
Cela s'est fait en fonction du choix d'un autre élève que mon fils voulait éviter à tout prix.
Une rivalité nocive lui a fait fuir tout enseignement choisi par cet élève.
Ce fait était connu des professionnels du centre.
Enfin, le lycée se trouve relativement loin de chez nous, obligeant a de longs trajets.
En prévision de tous ces éléments, nous avions envisagé la possibilité de mettre certains cours par le CNED.
J'avais donc, dès l'inscription évoqué auprès du médecin du centre, de la coordonnatrice de l'UPI, de l'infirmière scolaire et de la conseillère principale d'éducation du lycée,
l'éventuelle inscription à mi-temps par correspondance en raison de la fatigue et des douleurs qui gênent XXXX depuis quelques années.
A ce moment-là, personne n'a émis d"objection de façon catégorique.
Cela nous aurait alerté sur les difficultés futures et nous auraient permis d'envisager
dès ce moment, d'autres solutions..
Quant à entendre notre fils, XXXX a bien affirmé à la coordonnatrice que nous représentions bien sa parole lorsqu'elle l'a pris en tête à tête pour lui suggérer que:
"Parfois les parents veulent des choses que les enfants ne veulent pas".
Ce à quoi il a répondu que nous voulions ce que lui voulait...
Et il se trouve face à l'équipe de suivi, près d'une dizaine de personnes,
pour contester son droit à avoir une scolarité adaptée à ses spécificités
que sont le handicap d'une part et un potentiel très élevé d'autre part.
Il se sent enfermé dans son handicap et dans un circuit imposé qu'il doit impérativement suivre.
Ce qui le rend malade et lui fait perdre le peu de confiance en lui-même qui a pu développé par ailleurs.
Face à ce mur, nous avons donc momentanément décidé de retirer notre fils à sa demande
pour l'inscrire en cours complet par le CNED
Je précise que l'équipe de suivi a refusé le compte-rendu du neurologue confirmant les troubles de santé.
Il nous a fallu un mois et demi pour avoir la clef de l'ascenseur.
Malgré le questionnaire que j'ai rempli en fin de 3eme détaillant scrupuleusement les difficultés liées au handicap.
Le proviseur a émis le souhait de rencontrer mon fil pour l'entendre s'exprimer de lui-même
mais surtout avec l'espoir avoué de lui faire changer d'avis.
Avec les propositions suivantes au choix:
- Intégration en imerssion totale en scolarisation classique et avec un bon niveau peut favoriser le passage en scientifique.
La branche souhaitée par mon fils compte tenu de ses capacités intellectuelles.
Pour son lycée, il a la culture du résultat.
- Ou continuation en classe d'UPI avec une orientation imposée.
- Ou retour à CSES, ce qu'il refuse. Pour différentes raisons.
Ou éventuellement cette solution de faire sa seconde en 3 ans.
Calculé sur l'horaire de présence au lycée et le temps de travail personnel à la maison.
Ce qui ne tient compte en aucun cas, là encore, des puissantes capacités d'assimilation de mon fils constatées par ailleurs par différents professeurs sollicités comme soutien scolaire afin de couvrir les nombreuses absences.
Aucune de ces propositions ne conviennent à XXXX.
Mon fils n'est pas qu'un handicap, il est d'abord un élève avec son potentiel qui n'a rien a voir avec une quelconque déficience intellectuelle.
Le proviseur nous a pris l'exemple de tel ou tel élève handicapé, comparaison à l'appui.
Le handicap dépend de plusieurs facteurs, en particulier du patrimoine génétique, de l'évolution de maladie pour mon fils, de l'état psychologique, le stress est un facteur aggravant, etc..
Après avoir épuisé toutes les démarches possibles et après un entretien avec le Proviseur
nous avons pris le décision de scolariser XXXX par le CNED
Nous avons donc sollicité une autre réunion de suivi de scolarité pour la sortie de l'UPI de notre fils.
Qui a eu lieu début janvier.
Nous sommes venus à cette réunion sans lui.
La première ayant été insupportable.
Et hasard ou pas, il était malade avec une grosse fièvre.
Il ne veut plus subir ces réunions interminables durant lesquelles, chacun discute sans le moindre égard pour lui, de son handicap réèl ou simulé,
Ces réunions qui se sont, par le passé déjà, révélées trop souvent conflictuelles
mon fils ne les supporte plus et ne veut plus y assister.
Il refuse tout entretien à caractère conflictuel.
Il se sent instrumentalisé dans un enjeu qui le dépasse. et dont il ne comprend pas la logique.
Est-ce cela vouloir son bien ?
Nous avons proposé à Monsieur le proviseur de contacter XXXX par téléphone ou de recevoir un courrier de sa main exprimant son souhait.
Ce qu'il nous a refusé.
Obtenir une AVS, un double-jeu de livres, des horaires aménagés est très compliqué aujourd'hui.
Et finalement, puisqu'on lui propose de faire sa seconde en 3 ans, autant qu'il la fasse chez lui par le CNED.
Au moins il travaillera au rythme qui lui convient avec moindre fatigue.
Surtout qu'il a déjà eu l'occasion de suivre une scolarité presque complète par correspondance
suite à une intervention chirurgicale.
Quant à la socialisation, est-elle la meilleure dans un lycée où XXXX est contraint d'aller avec un cartable à roulette se distinguant ainsi de tous les autres élèves, étant seul dans ce cas au lycée,
et où il subit le harcèlement d'élèves de la classe d'UPI notamment parce qu'il a souhaité un programme allégé?
N'est-ce pas une ébauche de discrimination que de devoir être différent tout en étant pas accepté comme quelqu'un de différent ?
Le handicap et le haut potentiel mis en doute.
Et si notre fils a, en apparence, l'air très adapté, souriant et bien dans sa peau,
il joue un rôle pour se protéger du harcèlement d'autres élèves.
Par contre, les migraines persistantes, les maladies infectieuses à répétitions, les maux de ventre avant de partir en cours, les insomnies et l'affirmation quotidienne de son désir de ne plus aller à l'école sont bien la manifestation de son mal-être.
En tant que parents, nous sommes les mieux placés pour vivre avec notre fils son véritable rejet de l'école, sa phobie scolaire..
Il est dit qu'une orientation doit se faire "avec l'accord des parents".
Nous souhaitons donc une sortie de l'UPI de XXXX qui n'est en aucun cas adaptée à notre fils et à sa spécificité et demandons la signature du bulletin de sortie par monsieur le proviseur nous permettant d'inscrire notre fils par le CNED en scolarité normale.
Sans quoi, nous devrons débourser le double de frais pour une inscription en scolarité libre.
Il y a depuis le début une pression faite sur les frais de scolarité.
En outre XXXX a 16 ans depuis le 31 janvier, donc sort de l'obligation scolaire.
Un dernier point à souligner:
Au cours de ces réunions, ne serait-il pas souhaitable que l'élève puisse bénéficier
d'un représentant totalement indépendant de l'équipe de suivi
qui en cas de litige témoignerait du vécu de l'élève handicapé ?
Quelqu'un qui soit capable de soutenir et d'argumenter en fonction du désir de cet élève, car il y a souvent vulnérabilité liée au handicap même si elle est difficilement avouée.
Une sorte d'avocat serait le garant de cet équilibre.
J'avais demandé la présence de l'assistante sociale de l'Association Française contre les Myopathies mais celle-ci n'a pas pu se libérer pour cette réunion.
Et personne n'a pu la remplacer.
Il faudrait donc, à chaque fois, désigner une personne qui soit le porte-parole exclusif du jeune, indépendamment de toutes les autres structures.
En espérant qu'il y ait une véritable politique d'intégration de l'élève handicapé.
08 février 2009
La Défenseure des Enfants
Hier est arrivé par courrier l'accusé réception de ma réclamation à la Défenseure des Enfants.
Dominique Versini.
Demande qui sera traitée par la même personne qui est déjà intervenues sur notre dossier scolaire il y a trois ans et demi.
Ce qui veut dire que les dossiers restent, qu'il y a des traces comme nous l'avons évoqué avec M. hier au soir.
Que tous les témoignages que j'envoie, même si on pourrait avoir le sentiment que cela ne sert à rien, sont soigneusement lus et archivés.
Et que cela sert sans doute, sans que nous le sachions, mais fait référence.
Que telle situation a été vécue de telle façon a tel moment.
Que tous nos jeunes ont plus souvent des devoirs que des droits respectés.
Or nos enfants ne nous appartiennent jamais, ni à nous les parents, encore moins à ceux qui s'arrogent des droits sur eux sous prétexte d'éducation.
Ils s'appartiennent d'abord à eux-même.
Ils ne sont en aucun cas le prolongement de notre égos mais seulement des personnes en devenir, en maturation...
Ce qui ne veut pas dire qu'il faut les abandonner à eux-même, non, loin de là mais plutôt que de leur laver le cerveaux avec des ordres, ne vaut-il mieux pas leurs donner les outils qui leurs seront utiles pour construire une vie heureuse et épanouie?
Il y aurait moins de suicides, moins de souffrances d'adultes, moins de sentiments de gâchis parfois prégnants
qui mènent à la recherche d'expéreiences extrèmes dans la drogue, l'alcool, les sports violents.......
Partout où la recherche du sens de la vie peut se découvrir au cours de rituels purificateurs par lesquels on se met en danger afin d'éprouver sa force et sa capacité à penser par soi-même.
Cela fait six mois que ma soeur est morte, suicidée.
La nuit du 11 au 12 en sera la date d'un anniversaire funeste.
Sa vie ne devait pas avoir un sens suffisamment fort pour aller jusqu'à ce geste irrémédiable mettant en danger sa propre famille, ses enfants surtout.
J'espère qu'ils trouveront l'essence même de leur vie.
De vieux souvenirs partagés, en souvenir d'elle.
Dominique Versini.
Demande qui sera traitée par la même personne qui est déjà intervenues sur notre dossier scolaire il y a trois ans et demi.
Ce qui veut dire que les dossiers restent, qu'il y a des traces comme nous l'avons évoqué avec M. hier au soir.
Que tous les témoignages que j'envoie, même si on pourrait avoir le sentiment que cela ne sert à rien, sont soigneusement lus et archivés.
Et que cela sert sans doute, sans que nous le sachions, mais fait référence.
Que telle situation a été vécue de telle façon a tel moment.
Que tous nos jeunes ont plus souvent des devoirs que des droits respectés.
Or nos enfants ne nous appartiennent jamais, ni à nous les parents, encore moins à ceux qui s'arrogent des droits sur eux sous prétexte d'éducation.
Ils s'appartiennent d'abord à eux-même.
Ils ne sont en aucun cas le prolongement de notre égos mais seulement des personnes en devenir, en maturation...
Ce qui ne veut pas dire qu'il faut les abandonner à eux-même, non, loin de là mais plutôt que de leur laver le cerveaux avec des ordres, ne vaut-il mieux pas leurs donner les outils qui leurs seront utiles pour construire une vie heureuse et épanouie?
Il y aurait moins de suicides, moins de souffrances d'adultes, moins de sentiments de gâchis parfois prégnants
qui mènent à la recherche d'expéreiences extrèmes dans la drogue, l'alcool, les sports violents.......
Partout où la recherche du sens de la vie peut se découvrir au cours de rituels purificateurs par lesquels on se met en danger afin d'éprouver sa force et sa capacité à penser par soi-même.
Cela fait six mois que ma soeur est morte, suicidée.
La nuit du 11 au 12 en sera la date d'un anniversaire funeste.
Sa vie ne devait pas avoir un sens suffisamment fort pour aller jusqu'à ce geste irrémédiable mettant en danger sa propre famille, ses enfants surtout.
J'espère qu'ils trouveront l'essence même de leur vie.
De vieux souvenirs partagés, en souvenir d'elle.
Inscription à :
Articles (Atom)



