11 octobre 2008

A Toulouse, l'Esperluette

L'Esperluette accueille toutes les familles et les professionnels concernés par la singularité d'un enfant, quel que soit son âge (bébé, enfant, adolescent et adulte).
 
L'Esperluette propose différents temps de rencontre, dans une ambiance conviviale, neutre, et anonyme.
- Rencontres individuelles : écoute dans un cadre confidentiel et gratuit, mise en relation avec les partenaires.
- Espace créatifs de rencontres pour les jeunes.
- Rencontres à thèmes : café des parents.
- Rencontres spécifiques : temps d'échanges pour les parents, mamans, fratrie, grands parents, oncles et tantes... supervisés par un professionnel.
- Un des objectifs est de recueillir les besoins et fédèrer les compétences associatives autour de projets communs.
 
Pour toute information, idée, remarque :
- Contact au 05 61 80 89 34 ou l-esperluette@orange.fr

Newsletter de Greenpeace

Salon de l'auto : Greenpeace dénonce les constructeurs allemands qui sabotent la législation sur le C02 des voitures
Le jour de l'ouverture au public du Mondial de l'auto de Paris, Greenpeace dénonce l'attitude des constructeurs qui prétendent se soucier d'environnement mais sabotent la réglementation européenne sur les émissions de CO2 des automobiles, qui doit être bouclée avant fin 2008. ... suite >

Projet de loi Grenelle : Greenpeace craint que la lessiveuse UMP ne délave encore un texte déjà bien affaibli
À la veille des débats à l'Assemblée nationale sur le projet de loi Grenelle 1, Greenpeace craint que la lessiveuse parlementaire UMP ne délave encore un texte déjà bien affaibli. ... suite >

Greenpeace sort une liste des navires impliqués dans la pêche pirate
Greenpeace met en ligne une base de données indépendante des bateaux et armateurs impliqués dans la pêche illégale, non régulée, non déclarée (INN). ... suite >

Toutes les actualités de Greenpeace>>

A Ramonville, organisé par l'Association Regards.

A l’occasion du centenaire de la naissance de Françoise Dolto, nous tenons à exprimer notre reconnaissance pour l'aide que son action et sa pensée ont apporté dans la compréhension des relations entre parents et enfants. 
Grâce à elle beaucoup de souffrances ont pu être atténuées ou évitées;
Nous organisons une conférence débat: "Etre adulte avec un enfant" (voir affiche jointe) le jeudi 16 à Ramonville (salle de fêtes)
Marie-Josée PUIG, psychanalyste, a été très proche  de Françoise DOLTO. En nous faisant part de son expérience personnelle, elle nous reliera à celle dont elle a beaucoup reçu.
Association REGARDS

Plan Maladies Rares

150 000 signatures !
Vers un nouveau « Plan Maladies Rares » ?
Paris, le 10 octobre 2008

La Fédération des Maladies orphelines a pris connaissance d'informations circulant dans le milieu associatif selon lesquelles le Président de la République aurait promis l'élaboration à partir de 2009 d'un nouveau « Plan maladies rares » qui entrerait en vigueur au plus tard en 2010.
Cette information encore non confirmée par l'Elysée, si elle s'avérait exacte, constituerait un formidable succès pour les malades et pour les près de 150 000 personnes qui se sont mobilisées en signant la pétition mise en place par la Fédération des Maladies Orphelines dès le mois de janvier dernier (www.fmo.fr/petition).
Première politique de santé transversale consacrée aux personnes atteintes de maladies orphelines, le Plan Maladies Rares (2005-2008) a suscité de nombreux espoirs auprès des malades. A l'heure du bilan, cette politique ambitieuse a de belles réalisations à son acquis mais suscite encore de nombreuses attentes et des questionnements.
Premier constat partagé par l'ensemble des acteurs : les objectifs n'ont pu être tous atteints et les avancées, bien que réelles, n'ont pas permis de combler tous les retards. Prévisible et normale, cette situation appelait naturellement une poursuite des travaux, de la mobilisation des différents acteurs, comme de l'effort financier. Pour autant, pendant longtemps, la pérennisation du Plan n'a pas été à l'ordre du jour.
Il a fallu des mois de combat et d'interpellations de la ministre comme des parlementaires pour que l'on observe un récent changement de discours.
Après plus de 30.000 signatures de la pétition, près de 250 questions écrites de parlementaires et deux questions orales, Madame Bachelot a commencé, en juillet dernier, à évoquer la poursuite du Plan. Néanmoins, si ses propos et déclarations se voulaient rassurants, aucun délai de travail et de mise en œuvre pour ce second Plan n'était fixé.
Le nouvel essor de la mobilisation dès le mois de septembre (près de 150.000 signatures à ce jour) semble avoir changé la donne et accéléré les décisions politiques : le message du Président de la République offrirait une assurance nouvelle.
Toutefois cette annonce ne constituerait qu'une première étape, c'est pourquoi la Fédération des Maladies Orphelines continue sa mobilisation jusqu'à la tenue d'une première réunion avec les services de l'Etat afin que le contenu du nouveau Plan soit discuté de manière rapide et efficace par l'ensemble des acteurs concernés.

Merci à tous ceux qui ont déjà signé et continuons à nous mobiliser.
Il faut savoir que les avancées scientifiques ne profitent pas qu'aux malades mais bel et bien à l'ensemble des êtres humains. 

10 octobre 2008

Je soutiens M

Les luttes nous les connaissons, M et Moi.

M, qui m'a si souvent soutenue dans mes combats pour Fiston, entre autre.
un combat incessant contre les injustices, les bourdes, le manque de communications, le manque de volonté des différents professionnels.

Que les non-spécialisés disent "on ne comprends pas", j'admets quoique la compréhension soit à porté de cervelle, surtout chez des personnes instruites.

Mais quand c'est la personne qui travaille dans le domaine du handicap qui vous répète:
"Mais la fatigue, c'est quoi, d'abord la fatigue? Ne mélangez pas la fatigue avec la scolarité"

Ah je ne savais pas que Fiston n'était qu'un robot découpé en tranche...

D'ailleurs, mercredi dernier, nous avons eu encore à subir encore une preuve d'incompétence, autant de la part du centre de soins à domicile que du Lycée.

Nous nous sommes retrouvés comme au tribunal avec environ, une dizaine de personnes face à nous, qui nous ont soumis à quelque chose proche de l'humiliation alors que nous demandions simplement, ce qui est un droit compris dans la loi du 11 février 2005, un aménagement du temps scolaire de notre enfant pour lui éviter le stress de la  fatigue.

J'ai failli quitter la "table de négociation" devant autant de mauvaise foi et d'hypocrisie.
Un mur de bêtise, voilà ce à quoi nous avons eu à faire.
Jusqu'à refuser le compte-rendu du neurologue.

Je ne publierai pas encore le courrier que j'ai passé la matinée à écrire hier mais ...

Je pourrais faire annuler cette réunion mais Max a été tellement choqué que nous laisserons en l'état jusqu'à la visite médicale de vendredi prochain.

Après, nous verrons la suite à donner.
M a raison, cette fois, je vais vraiment m'informer sur les possibilités de scolarisation dans le privé.

Je me sens devenir révolutionnaire.


Info anti-coridas.

REVIVRE LA MARCHE EN VIDEO


DANS LA FAMILLE DEPARDIEU : APRÈS LE PÈRE, LA FILLE
 
 
RAFFARIN GLORIFIE LA CORRIDA !
« J’apprécie les fondements culturels de la tauromachie et je salue le courage des toreros. »
DAVANTAGE DE PRÉSENCE SUR LE WEB
Myspace : merci à Jean-Pierre Dudragne pour la page
Overblog : poster vos commentaires
ÉVITER LE NOUVEAU BARRATIER
Après le succès du film Les Choristes, de Christophe Barratier, Faubourg 36 est sorti le 24 septembre, sur les écrans.
L’Alliance Anticorrida et la Fondation Brigitte Bardot ont vigoureusement réagi aux propos du cinéaste, présent en septembre dans les arènes de Nîmes. Son agent Jean-François Pignard de Marthod qui a déjà reçu 82 e-mails de protestation de nos membres avait fermé sa boite. Il semble qu'à nouveau on puisse lui écrire à jfpm@jfpm.fr 
 
 
 
CHANGEMENT DE MENTALITÉS...
Les établissements suisses Coop, qui proposent des voyages organisés n'ont pas, cette année, proposé à leurs clients les corridas d'Andalousie.
Merci de les féliciter au bas de la page
rubrique Contact.
 
 
MERCI CHARLIE...
Merci à Luce Lapin pour son soutien au travers de sa rubrique « Les Puces ». N'hésitez pas à acheter Charlie Hebdo, le 15 octobre : une surprise vous y attend.

Info urgente

MESSAGE RESF.INFO URGENT ET IMPORTANT DU 7 OCTOBRE 2008

1) Il est de la plus grande importance d’empêcher M. Hortefeux de transformer les CRA en centres de relégation administrative devant lesquels il serait interdit de se rendre et d’où ne sortirait plus aucun écho de ce qui s’y passe. Il faut signer la pétition suivante et protester.
Une version (pdf) permettant la signature papier de la pétition est disponible sur le site du réseau http://www.educationsansfrontieres.org/ téléchargeable ici : Petition_papier_CRA-1.pdf et imprimable
Les feuilles signées sont à retourner à RESF, 8 impasse Crozatier 75012 Paris
 
2) De nombreux indices montrent que le gouvernement voudrait faire taire ceux qui critiquent la politique du ministère de la Rafle et du Drapeau. Il faut donc être poli et/ou astucieux quand on s’adresse aux ministres ou aux préfets pour ne pas encourir les poursuites que, semble-t-il, certains rêvent d’engager.

3) L’édition 2008 du Guide pratique et juridique du RESF "Jeunes scolarisé ;s et parents sans papiers, Régularisation Mode d’emploi" est parue. 100 pages, Téléchargement ou bon de commande exemplaire papier (5 €, frais d’envoi compris, chèque à l’ordre de RESF) .
 
PÉTITION


LES DROITS DES ÉTRANGERS NE PEUVENT SE RÉDUIRE À UN MARCHÉ !!!

Pour le retrait de la réforme ministérielle qui modifie les conditions d’intervention de la société civile dans les centres de rétention administrat ive !

Nous signataires, à la suite de nombreuses associations (*), exprimons notre préoccupation concernant le contenu du décret du 22 août 2008 et de l’appel d’offres consécutif qui modifient les conditions d’intervention dans les centres de rétention administrative (CRA) quant à l’a et l’aide à l’exercice des droits des étrangers.

La mission telle qu’exercée jusqu’à ce jour par la Cimade auprès des étrangers retenus dans les CRA afin « de les informer et de les aider à exercer leurs droits » sera remise en cause par ces nouvelles dispositions :
* la réforme dénature la mission car l’assistance à l’exercice effectif des droits des personnes retenues est désormais réduite à une seule mission d’information  ;
* l’émiettement de cette mission contrarie toute observation, analyse et réaction d’ensemble sur la situation prévalant dans les centres de rétention. Il entrainerait, outre une inégalité de traitement, une réduction de la qualité de l’aide apportée aux étrangers ;
* l’ouverture de cette mission par voie d’appel d’offres de marchés publics à des opérateurs autres que les associations spécialisées menace l’exercice des droits fondamentaux des personnes retenues ;
* l’exigence de neutralité, de discrétion et de confidentialité revient à entraver toute parole publique de témoignage et d’alerte sur certaines situations contraires au respect des droits fondamentaux.

Cette volonté d’entraver l’actio n de la société civile est d’autant plus inquiétante qu’elle intervient dans un contexte marqué par une politique du chiffre en matière d’éloignement des étrangers et les menaces contenues dans la directive « retour » adoptée par le Parlement européen(**).

Nous, signataires, considérons que, telle qu’elle est envisagée, la réforme des conditions d’intervention en rétention n’est pas acceptable.

Nous exigeons du gouvernement de renoncer à sa réforme.
Nous demandons au gouvernement d’’engager une concertation avec l’ensemble des organisations qui dans notre pays sont attachées au respect des droits des étrangers.

(*) DECLARATION inter associatives, Sur les dangers de la réforme ministérielle relative aux intervention s de la société civile dans les centres de rétention administrative
Communique du Syndicat des Avocats de France
Appel lancé par le Gisti « Etrangers, silence on enferme ! »
Le Monde du 4 octobre : Eva JOLY  : Omerta sur les clandestins
Communiqué de la CIMADE
Communiqué d’Amnesty
Communiqué de presse du Réseau Education Sans Frontières (RESF)
Communiqué de FTDA

(**) Pour comprendre les enjeux de la Directive "retour"
Ces documents sont consultables sur le site de signature de la pétition

FMO: La fin du Plan des maladies rares.

LA BARRE DES 100.000 SIGNATAIRES EST FRANCHIE !
NE RELÂCHONS PAS LES EFFORTS !
Le compte à rebours avant la fin programmée du Plan Maladies Rares en décembre 2008 s’achève bientôt.
Alertant sur le drame que constituerait un désengagement de l'Etat, la FMO a lancé, dès janvier 2008, une campagne de mobilisation pour attirer l’attention sur les dangers de cet abandon.
Le Plan Maladies Rares (2005-2008), première politique de santé transversale consacrée aux personnes atteintes de maladies orphelines, a suscité de nombreux espoirs auprès des malades. A l’heure du bilan, cette politique ambitieuse a de belles réalisations à son acquis mais suscite encore de nombreuses attentes et des questionnements.
Premier constat partagé par tous les acteurs : les objectifs n’ont pas été pleinement atteints et les avancées, bien que réelles, n’ont pas permis de combler tous les retards, ni de satisfaire toutes les attentes, notamment :
  • la permanence de l’errance diagnostique des patients ;
  • le déficit de formation des médecins sur les maladies orphelines ;
  • le déficit d’information sur les dispositifs mis en place dans le cadre du Plan ;
  • le manque de coordination avec le dispositif de la Loi 2005 sur le handicap ;
  • le manque de coordination avec l’éducation nationale, etc.
Prévisible, cette situation appelait naturellement une poursuite des travaux, de la mobilisation des différents acteurs, comme de l’effort financier.
Après des mois de combat et d'interpellations de Madame la ministre comme des parlementaires, on observe un récent changement de discours.
Si les propos et déclarations de Madame Bachelot-Narquin se veulent rassurants, la FMO reste néanmoins prudente et mesurée. Elle craint notamment que la ministre ne cherche à gagner du temps :
  • Les groupes de travail réunis pour la mise en œuvre du Plan ont déjà cessé toute activité depuis juillet dernier (à l’exception du Comité national consultatif de labellisation).
  • Madame la ministre ne cesse de repousser toute prise de décision après les conclusions du travail d’évaluation mené par le Haut Conseil de Santé Publique : initialement prévues en septembre 2008, elles ont été repoussées en décembre 2008 et sont maintenant reportées en mars 2009.
  • Malgré des déclarations d’intention, aucune date n’est prévue pour le début des travaux sur la mise en œuvre d’un second Plan.
  • Enfin, les récentes déclarations de M. Sarkozy sur le thème de la politique de la santé ne laissent pas augurer d’une prise en compte à sa juste mesure de l’enjeu de santé publique que représentent les 4 millions de personnes atteintes d’une maladie orpheline.
C’est pourquoi il faut continuer à nous mobiliser massivement !
Continuez à faire circuler notre appel à signatures.

08 octobre 2008

De l'esclavagisme.

Tout est bon pour justifier le retour de l'esclavagisme.


Que ce soit celui des étrangers.


A lire  ce qui suit sur "Entre Deux Eaux": 

<<    Un nouveau marché : les droits des étrangers

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Est-ce pour faire face à la crise financière ? Toujours est-il que le gouvernement prépare une réforme : ouvrir le marché aux "personnes en instance". Désormais, l'assistance aux personnes étrangères retenues dans un centre de rétention sera soumis à la "concurrence libre et non faussée", dans le cadre d'un marché public, avec appel d'offres et tout le toutim.
 Lire la suite...  >>


Que ce soit le marché des enfants 
sous toutes ses formes.

Que ce soit le marché de la femme.

Le marché des jeunes 

Le marché au détriment de la nature.

Quel monde lèguons-nous à nos enfants ?
N'y aurait-il que l'argent et les biens en jeu ?

Le pouvoir de l'argent, l'argent du pouvoir et l'homme se transforme en bête sauvage.

07 octobre 2008

Les Enfants de Don Quichotte.

Cher(e)s ami(e)s,
La plupart d'entre vous, abonnés heureux de notre newsletter, se sont inscrits sur notre site dans l'espoir de pouvoir nous soutenir un jour, d'un moyen ou d'un autre.
Ce site n'a d'ailleurs pas d'autre but que de rassembler les personnes décider à agir contre l'indignité de notre société, contre l'impuissance de nos responsables politiques, contre le silence de nos médias.
Et le jour est venu de vous inviter au premier événement "Enfants de Don Quichotte" où la certitude est acquise, que les CRS, la gendarmerie mobile et le sous préfet seront absents !
En effet, le 22 octobre 2008, la résistance se poursuit dans les salles obscures.
Nous sommes fiers de vous annoncer la sortie au cinéma de notre long-mètrage
" Enfants de Don Quichotte - Acte I - " , un documentaire de 75 minutes qui retrace la lutte que nous avons menée jusqu'à aujourd'hui.
Il y a à peine 2 ans, le long du canal Saint Martin à Paris, nous étions 300 tentes remplies de sans abris et de citoyens solidaires. Que ce serait-il passé si nous avions été 10 000 ?
Pour changer les réalités tristes de notre société, pour vous rassembler autour du respect des droits humains fondamentaux, nous avons fait un film.
Ce film explique pourquoi et comment nous nous battons.
Ce film doit permettre de mobiliser plus largement, et ce film doit convaincre de l'importance de ce combat.
Enfin, les bénéfices des producteurs du film seront reversés à l'association, ce qui lui permettra de continuer à agir en gardant son indépendance totale.
Résister pour plus de justice sociale ne doit plus être perçu comme un acte naîf et obsolète, il n'y a pas de fatalité à la tristesse du monde, chacun a en lui les moyens d'agir contre ce qu'il lui fait honte d'accepter.
Diffusez largement l'information.
On compte sur vous !
Les infos, la bande-annonce... sur
www.lesenfantsdedonquichotte.com

06 octobre 2008

Le droit des étrangers

Les droits des étrangers ne peuvent
se réduire à un marché

Pétition pour le retrait de la réforme ministérielle
qui modifie les conditions d'intervention de la société civile
dans les centres de rétention administrative
Nous, signataires, à la suite de nombreuses associations, exprimons notre préoccupation concernant le contenu du décret du 22 août 2008 et de l’appel d’offres consécutif qui modifient les conditions d’intervention dans les centres de rétention administrative (CRA) quant à l’aide à l'exercice des droits des étrangers.
La mission telle qu’exercée jusqu’à ce jour par la Cimade auprès des étrangers retenus dans les CRA afin « de les informer et de les aider à exercer leurs droits » sera remise en cause par ces nouvelles dispositions :

> la réforme dénature la mission car l’assistance à l’exercice effectif des droits des personnes retenues est désormais réduite à une seule mission d’information;

> l’émiettement de cette mission contrarie toute observation, analyse et réaction d’ensemble sur la situation prévalant dans les centres de rétention. Il entrainerait, outre une inégalité de traitement, une réduction de la qualité de l'aide apportée aux étrangers;

> l’ouverture de cette mission par voie d’appel d’offres de marchés publics à des opérateurs autres que les associations spécialisées menace l’exercice des droits fondamentaux des personnes retenues;

> l’exigence de neutralité, de discrétion et de confidentialité revient à entraver toute parole publique de témoignage et d’alerte sur certaines situations contraires au respect des droits fondamentaux.

Cette volonté d’entraver l’action de la société civile est d’autant plus inquiétante qu’elle intervient dans le contexte de la politique du chiffre en matière d'expulsion des étrangers et dans le cadre de l'adoption, le 18 juin, par le Parlement européen, de la «directive de la honte».
Nous, signataires, considérons que, telle qu’elle est envisagée, la réforme des conditions d’intervention en rétention n’est pas acceptable.
Nous exigeons du gouvernement qu'il renonce à sa réforme.
Nous demandons au gouvernement d'engager une concertation avec l’ensemble des organisations qui dans notre pays sont attachées au respect des droits des étrangers.

La galère à nouveau.

Je recherche un soutien scolaire pour fiston. Je m'adresse donc à l'AFEV
dont le mail de réponse est le suivant:
"Nous n'assurons pas de cours de soutien pour le élèves du lycée de scolarisation de votre fils."

Et voilà. Pourquoi ?
Pourquoi y aurait du soutien scolaire pour tel établissement et pas pour d'autres.
J'ai pourtant bien expliqué la situation, il me semble alors ,je ne vois pas où est le problème, je ne le vois vraiment pas et c'est usant de chercher de la solidarité dans le milieu même de la solidarité...

Merci  donc pour tout...