Comment être artiste et ingénieux ?
Regardez ! (Détente du week end) source.
Un documentaire inédit et en exclusivité sur Dailymotion signé des Enfants de Don Quichotte. (Réalisation: JB et Augustin Legrand, Ronan Denecé), 71 minutes de résistance au présent.
Le 26 octobre 2006, de simples citoyens se mobilisent pour fédérer les sans abris de Paris et défendre leurs droits. Voici l'histoire de leur combat dont ce film se veut être un prolongement, une arme, un outil.
Véritable camp retranché, le canal saint martin fut pendant quelques mois l'expression d'une nouvelle forme de résistance.
(...)
L'amplification de cette résistance ne doit pas cesser, par le biais de ce documentaire nous invitons chacun d'entre vous à participer à cette lutte citoyenne et fraternelle; Le 21 février 2008, les 28 associations unies, parmi lesquelles le Secours Catholique, la Fondation Abbé Pierre et ATD Quart Monde appellent à un rassemblement pour une nuit blanche citoyenne, Place de la République à partir de 18H00.
Pour une véritable politique publique du logement, pour le respect du droit, pour la bonne application des promesses électorales. Soyons nombreux. bien-logés, mal-logés, sans abris, solidaires, citoyens.
Renseignez vous et inscrivez vous sur: www.lesenfantsdedonquichotte.com
"l'instruction civique et morale", qui vise notamment à faire respecter par les élèves le drapeau tricolore, Marianne et l'hymne national, "à l'écoute duquel ils devront se lever". "Dans le monde d'aujourd'hui comme dans celui d'hier, l'affirmation des valeurs morales, l'énonciation de règles de comportements applicables à tous sont une absolue nécessité" Nicolas SARKOZY 2007.Bientôt une loi sur la protection des sources des journalistes
Challenges.fr | 15.02.2008 | 10:24 | Réagir à l'article
Le texte interdira toute mesure coercitive telle qu'une perquisition dans une entreprise de presse ou au domicile d'un journaliste, sauf dans certains cas graves.
(c) Reuters
La ministre de la Justice qui se présente dans le VIIème arrondissement de Paris, peine à séduire les électeurs de l'arrondissement, pourtant traditionnellement acquis à l'UMP. Certains pensent qu'elle pourrait être victime de "l'effet Martinon"...
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Ministre et candidat, une double casquette à double tranchant?
Ce n'est pas l'effet Martinon mais plutôt l'effet Sarkozy et de sa politique destructrice. On leur fait payer leur cynisme, ce qui est normal.
Icare a fini par se brûler les ailes !

Vu et lu sur Agoravox, un article de Philippe Renève
Monsieur le président,
Vous avez déclaré avoir « demandé au ministre de l’Education nationale de faire en sorte que, chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah ».
Eh bien non, Monsieur le président, je n’accepterai pas que mon fils, qui a 4 ans, soit soumis à 9, 10 ou 11 ans à une obligation de compassion sur le malheur passé et les crimes des hommes à travers les siècles : à cet âge, on a encore le droit de croire que les hommes ne sont pas tous mauvais et d’ignorer les horreurs du passé.
Et pourquoi donc les seuls enfants français ? Les enfants juifs allemands réfugiés en France, les enfants de résistants italiens ou allemands ont-ils démérité ? Quel est ce curieux nationalisme de la douleur ? Alors, que faudra-t-il, après ce commencement ? Que chaque élève de CM1 « se voie confier la mémoire » d’un petit Rwandais victime du génocide ? Que chaque élève de CE2 « se voie confier la mémoire » d’un petit Arménien massacré ?
La sottise, l'erreur, le péche, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.
Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.
Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.
C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent.
Aux objets répugnants nous trouvons des appas;
Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.
Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d'une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestin
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.
Serré, fourmillant comme un million d'helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de démons,
Et quand nous respirons, la Mort dans nos poumons
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.
Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encore brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C'est que notre âme, hélas! n'est pas assez hardie.
Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,
Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde!
Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes, ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde.
C'est l'Ennui!- L'oeil chargé d'un pleur involontaire,
Il rêve d'échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère!
Charles Baudelaire
La direction de la RATP précisait, dans son "plan de prévisibilité" du 7 janvier, qu’"est passible d'une sanction disciplinaire le salarié qui n'aura pas informé l'entreprise de son intention de participer à la grève selon les modalités définies". Saisi le 16 janvier par le syndicat SUD de l'entreprise de transports parisiens (septième syndicat avec 6,71% des voix en 2006), le juge des référés a décidé que "l’exécution de ces dispositions était suspendue en tant que leur méconnaissance peut entraîner des sanctions contre les agents". Pour le Conseil d'Etat, il existe "un doute sérieux sur la légalité de ces dispositions".
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Les années se suivent et se ressemblent. En 2007, les professionnels des télécommunications remportent une fois de plus haut la main la palme du secteur le plus décrié par les consommateurs. Environ un tiers des récriminations adressées aux services de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) concernent un fournisseur d'accès à Internet ou un opérateur de téléphonie. Les défaillances techniques et les demandes de résiliation non prises en compte restent les motifs d'insatisfaction les plus fréquents, mais les problèmes de facturation et les abonnements forcés ont fait un bond (+30 % entre le 3e et le 4e trimestre 2007 !). Les sociétés de vente à distance, parmi lesquelles de plus en plus de cybermarchands, sont aussi dans le collimateur des consommateurs, tout comme l'automobile et les services à la personne.
Au final, la DGCCRF a recensé 109 000 plaintes en 2007 contre 75 000 l'année précédente, une hausse impressionnante de 46 % qu'il convient de relativiser un peu. Car entre 2006 et 2007, la méthode de calcul a changé. En juillet dernier, la DGCCRF a mis en place un nouvel outil destiné à mieux recenser les plaintes reçues par les services départementaux de la répression des fraudes, qu'elles aient été reçues par courrier, par courriel, par téléphone ou aux guichets d'accueil du public.
En présentant ces résultats, hier mercredi, le ministre de la Consommation a promis qu'un baromètre des plaintes serait désormais publié tous les 6 mois et servirait à prendre des mesures destinées à renforcer le droit des consommateurs. Luc Châtel a également annoncé qu'il allait convoquer dans les jours qui viennent les représentants d'une société engendrant à elle seule 5 % des plaintes (sans donner son nom) et que les 10 sociétés les plus génératrices de litiges (20 % du total des plaintes) allaient être rappelées à l'ordre.
Ce n'est pas trop tôt. Même si les précédents chiffres n'étaient pas aussi fiables, cela fait plusieurs années que la DGCCRF constate une augmentation récurrente des plaintes liées au secteur des télécommunications. Le ministre aurait pu aussi s'appuyer sur les chiffres que d'autres organismes publient régulièrement. Les plaintes reçues à la fédération UFC-Que Choisir, par exemple, ont augmenté d'environ 13 % en 2007 avec, là aussi, une nette prédominance des FAI et des opérateurs de téléphonie.
Sous le titre “Pauvres et soumlmis, ça suffit !”, les handicapés toulousains et leur famille se retrouveront jeudi 14 février à 15 heures, place Saint-Etienne à Toulouse pour remettre chacun au préfet un chèque de 6,85 euros à l'ordre de Nicolas Sarkozy.
Soit le mirifique montant de l'augmentation mensuelle de 1,1% accordée au 1° janvier 2008 au titre de l'Allocation Adultes Handicapés.
C'est un retour à l'envoyeur: «Nous n'acceptons pas l'aumône qui nous est faite», protestent les organisateurs.
Cette remise de chèques sera accompagnée d'une lettre ouverte au Président de la République dénonçant le peu de considération qu'il aurait envers les personnes en situation de handicap.
Ce sont les “Folles de Mai” Argentines qui ont inspiré les handicapés toulousains : chaque 14 de tous les mois prochains, ils viendront déposer leur chèque jusqu'à ce que satisfaction leur soit donnée.
Ils ne sont pas très exigeants : les manifestants handicapés de l'Association des paralysés de France (APF) et Act-Up demandent «au moins» le respect des engagements du candidat Sarkozy :
«Les personnes handicapées doivent pouvoir vivre décemment, ce qui est actuellement impossible avec une allocation adulte handicapé (AAH) de 621 euros. Il n'est pas acceptable que le montant de l'AAH n'atteigne même pas le seuil de pauvreté de 788 euros. Plus de 700.000 personnes sont concernées. Afin de remédier à cette situation, je propose de revaloriser l'AAH de 25%», a précisément déclaré Nicolas Sarkozy alors qu'il était en campagne présidentielle.
Avec cinquante autres associations, les handicapés seront en manifestation le 29 mars à Paris pour lui rappeler ses généreux propos.
Le montant mensuel de l'Allocation est pour l'heure inchangé à 628,10 euros. Le seuil de pauvreté étant fixé à 817 euros. Les Paralysés de France persistent à demander un revenu d'existence égal au SMIC brut. «Nous en sommes bien loin», fait observer Yannick, un de leur porte-parole.
C'est la montée d'un cran: les handicapés ne protestent plus. Ils manifestent.
GLv.
Chers lecteurs, chers camarades, chers amis,
Pardon d'avance pour l'impudeur de cette confession mais je suis au regret de vous informer que je suis aujourd'hui dans une situation catastrophique. Licencié il y a quelques années par le groupe de presse auquel j'appartenais, quand il a déposé le bilan, je ne vis que des piges que je parviens à vendre. Ces derniers mois, à la suite de la revente de titres qui m'employaient, j'ai perdu mes moyens de subsistance et ne touche plus aujourd'hui que 250 à 300 euros par mois (deux pages pour un magazine de la presse professionnelle), sans allocation ni aide d'aucune sorte. Je ne pourrai bientôt plus payer à la mère de mes deux enfants - qui touche le SMIG - leur pension alimentaire, ni le loyer de mon deux-pièces dans un village du Pays d'Aix où se loger est devenu hors de prix. Comme ces millions de Français qui ne parviennent plus à joindre les deux bouts. Un "intellectuel précaire", dit-on.
Lorsque j'ai créé Plume de presse, il y a bientôt deux ans (le 14 février), c'était pour ne pas rester inactif et verser dans l'auto-dévalorisation du chômeur de longue durée, pouvoir m'exprimer dans ce que je sais faire et produire même sans commande rémunérée. L'expérience s'avère éminemment positive. Ce blog est aujourd'hui classé 4ème de la catégorie politique par Wikio et vous êtes environ 4000 à venir le lire chaque jour. Une belle forme de reconnaissance, complétée par les référencements, au fil du temps et suivant les billets, par Rézo.net, Wikipédia, la revue de presse de Yahoo, De source sûre, Rue89, Politis.fr et Politis papier, l'Obs.com, Libération.fr et Libération papier, Acrimed, Bellaciao, Arrêt sur images ou encore le site de la Télé Suisse Romande. Las, tout cela ne me rapporte pas un centime. Il m'arrive fréquemment de passer quatre heures, entre la veille sur l'actualité, les recherches, la confrontation des sources et la rédaction, pour produire un billet quotidien. A cela s'ajoute la lecture des commentaires qui se doit d'être vigilante, puisque j'en assume la responsabilité juridique. Tenir ce blog est une vraie passion, mais elle est dévorante, et financièrement stérile.
Or mon seul projet concret aujourd'hui est l'écriture d'un livre. J'en ai trouvé l'éditeur, qui le présente comme suit sur son blog :
"L'écran de fumée créé par l'omniprésente communication présidentielle résiste mal à un travail de vérification journalistique point par point, jour après jour. Olivier Bonnet, auteur de "Plume de presse, le blog sabre-au-clair d'un journaliste engagé", se livre à cette dissection méthodique du discours et des actes, les remet en perspective et les confronte aux faits. Sous une plume acerbe et caustique, son analyse prend alors la forme d'une implacable démonstration : le "sarkozisme" repose avant tout sur une stratégie de l'imposture permanente."
J'essaie depuis plusieurs semaines, mais je ne parviens pas à avancer dans l'écriture tout en continuant à animer Plume. Voilà pourquoi la décision s'est imposée à moi de suspendre les publications sur ce blog, le temps d'achever l'ouvrage.
Il sera disponible dès ce mois d'avril 2008 au prix de vente public de 17,00 € + 2,90 (de port et d'emballage - au réel ). Pour le pré-commander dès maintenant, je vous invite à adresser votre chèque (19,90 €) à l'ordre de "Les Points sur les i" et au dos préciser "Olivier Bonnet" (pas de paiement en ligne puisque nous n'encaissons pas le chèque avant la parution du livre) aux : éditions les Points sur les i - BP 96 - 94 272 Le Kremlin-Bicêtre Cedex.
"Vous avez aimé le blog ? Vous aimerez le livre !"
Portez-vous bien en attendant. De mon côté, j'ai un gros travail à fournir.
Et merci encore de vos nombreux témoignages de sympathie et de vos encouragements constants, dans vos commentaires ou via les courriers électroniques que vous m'adressez. Ils me font chaud au coeur.
Je retiens la suggestion d'un lecteur : si vous êtes un généreux mécène, cliquez depuis la page d'accueil de Plume sur le bouton "Faire un don".
François Fillon a beau affirmer1 que les chiffres du chômage sont "les meilleurs depuis 1983", il reste
Et une part croissante des emplois sont des emplois précaires : les 200.000 emplois de service créés depuis deux ans sont, en moyenne, à 15 heures par semaine3. La multiplication des temps partiels est telle que plus de 12 % des salariés ont aujourd'hui un salaire inférieur au SMIC. Plus de 13 % des salariés sont en CDD. Quant à l'intérim, il a augmenté de 12 % en un an et emploie quelques 2 millions de personnes4 qui travaillent "à mi-temps, en moyenne, sur l'année".
Nicolas Sarkozy est hostile à toute forme de réduction du temps de travail mais l'essentiel des emplois créés ces dernières années sont, en moyenne, à 15 ou 18 heures par semaine... Comment fait-on pour vivre avec 15 heures payées au SMIC ? Avec 430 euros par mois, comment se loger et se nourrir ? Avec 430 euros par mois, comment transmettre à ses enfants "la valeur travail" dont M. Sarkozy nous rebat les oreilles ?

A un tel niveau, chômage et précarité déséquilibrent complètement la négociation entre salariés et entreprises. Dit ou non dit, le "Si t'es pas content, tu peux aller voir ailleurs" remplace souvent toute vraie négociation. Combien de millions de salariés doivent se contenter des conditions de travail et des salaires qui leur sont imposées ? Depuis 25 ans, la négociation sur les salaires est tellement déséquilibrée que la part des salaires (salaires et cotisations) dans le PIB a chuté de 11 % !
11 % de chute5, sur un PIB de 1.800 milliards, ce sont cette année quelques 200 milliards d'euros qui vont aller au capital alors qu'ils iraient aux salariés si le marché du travail retrouvait l'équilibre de 1980. Pour justifier le retour aux 40 heures, les leaders de la droite mettent en avant la faiblesse des salaires. N'ont-ils pas compris que, tant que le chômage et la précarité resteront à ce niveau, la pression à la baisse sur les salaires continuera de s'exercer ?
Tant que le chômage et la précarité resteront à ce niveau, le stress des salariés continuera d'augmenter (la Sécurité sociale vient de requalifier deux suicides de salariés travaillant chez Renault en accidents du travail !).
Tant que le chômage et la précarité resteront à ce niveau, la croissance restera molle. Les ressources de l'Etat, des collectivités et de la Sécu (basées essentiellement sur les salaires et la consommation) stagneront et nous aurons les plus grandes difficultés à financer les services publics et les retraites.
Retour« Je veux developper le credit hypothecaire en France. C’est ce qui a permis de soutenir la croissance aux Etats-Unis » affirmait Nicolas Sarkozy, fin 2006, quand il expliquait sa "nouvelle" strategie economique (Cf Les Echos 9 novembre 2006).
Qu’en est-il aujourd’hui ? Alors que le gouvernement americain vient d’annoncer que 1.300.000 familles ont ete expulsees l’an dernier de leur logement pour cause de surendettement et que les Etats-Unis sont à deux doigts de la recession, notre nouveau Président veut-il encore "developper le credit hypothecaire" ?
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Nicolas Sarkozy n’a pas franchement anticipe la crise qui fait trembler aujourd’hui tous les marches financiers. En 2006, pourtant,…
La suite (avec les accents, et des courbes jamais vues à la tele) est à lire ci-dessous
Pierre LARROUTUROU

Aux Etats-Unis, le pays du "plein-emploi" selon Nicolas Sarkozy, il y a tellement de petits boulots que la durée moyenne du travail (sans compter les chômeurs) est tombée à 33,7 heures (Source Rapport économique du Président, février 2007).
Certes, la durée du travail dans l'industrie (celle que cite toujours le Medef) est proche de 41 heures, mais l'industrie représente moins de 20 % des emplois. Tous secteurs confondus, le nombre des petits boulots est tel que la durée moyenne travaillée par ceux qui ont un emploi, est de 33,7 heures...
Les Etats-Unis sont donc loin du "plein emploi à plein temps". Ils en sont très loin et s'en éloignent un peu plus chaque année.
En mars 2007, une étude de la banque BNP Paribas1 montrait que le partage du travail existant aux Etats-Unis amène à un partage des revenus de plus en plus inégalitaire :
« Pour la majorité des citoyens, la hausse des revenus réels (autrefois observée pour l'ensemble des catégories de revenus) est quasi interrompue. Il faut aller vers le milieu du décile supérieur pour trouver une hausse du revenu réel dans les cinq dernières années.»
Dit de façon moins technique : aux Etats-Unis, le pays qui sert de modèle aux libéraux du monde entier, le niveau d'inégalité est tel que seuls les 5 % les plus riches ont vu leur revenu augmenter sur les dernières années. Les autres 95 % ont vu leur revenu stagner ou franchement décliner. Ce n'est pas la LCR qui le dit mais la banque BNP Paribas.
Un tel niveau d'inégalité devrait amener à un effondrement de la croissance : les 5 % les plus riches ne peuvent pas faire 18 repas par jour ni avoir tous 10 voitures garées devant leur maison. Quand 5 % seulement des citoyens accaparent l'essentiel des richesses nouvellement créées et qu'une majorité voit ses revenus stagner ou nettement diminuer, la croissance devrait s'arrêter, faute de consommation. C'est uniquement en poussant la majorité des salariés à s'endetter, que le libéralisme peut assurer en même temps des bénéfices colossaux aux 5 % les plus riches et une consommation élevée du plus grand nombre.

Selon les derniers chiffres de la Réserve fédérale, la dette totale américaine2 s'élève à 29.888 milliards de dollars. Elle a augmenté de 2.186 milliards en un an. Elle atteint 227 % du PIB (contre 140 % seulement en 1929).
La dette privée (ménages et entreprises) représente 76 % de l'ensemble. Les subprimes ne représentent que 4 % de cette dette.
Voilà la réalité du miracle américain : en un an, selon l'OCDE, le PIB devrait augmenter de 1,9 % (soit 250 milliards de PIB en plus) mais la dette aura augmenté de 2.186 milliards. Huit fois plus ! Et si on intègre la dette du secteur financier, on arrive à une dette totale de 44.772 Mds soit 340 % du PIB américain ! Voilà pourquoi Alan Greenspan, l'ancien Président de la Banque centrale américaine, annonce régulièrement que les USA risquent bientôt de tomber en récession.
Et l'évolution est semblable dans tous les pays (Espagne, Angleterre, Nouvelle Zélande,...) que les libéraux citent en modèle pour leur haut niveau de croissance. Comme l'écrit Patrick Artus, dans son dernier livre, « entre 1996 et 2005, le taux d'endettement des ménages est passé de 42 à 75 % de leur revenu en zone euro et de 100 à 160 % au Royaume Uni. Si le taux d'endettement était resté constant, la croissance aurait été négative dans la zone euro comme au Royaume-Uni.»
La question de la dette (la dette privée surtout) est fondamentale. Elle n'est pas liée seulement à la spéculation de quelques méchants hedges funds, comme Nicolas Sarkozy a tenté de nous le faire croire en revenant de ses vacances américaines.
Le néolibéralisme a structurellement besoin d'un endettement toujours croissant pour prospérer. Regardez bien la courbe : la dette rapportée au PIB était parfaitement stable jusqu'à l'arrivée de Ronald Reagan. C'est depuis que les idées néo-libérales se sont imposées que le ratio dette / PIB augmente.
Depuis 2003, vu le niveau d'inégalité dans le partage du PIB et vu le niveau d'endettement de l'ensemble des économies occidentales, la BRI (Banque des Règlements Internationaux) souligne régulièrement le risque d'un déflation mondiale généralisée En mars 2006, le directeur de la rédaction du mensuel Enjeu-les Echos a publié un livre au titre assez explicite « La crise des années 30 est devant nous.»
En décembre 2005, un rapport du centre Bruegel indiquait que, vu le niveau de dette et de déficit des USA, une forte dévaluation du dollar et donc une forte remontée de l'Euro étaient inévitables. Dans le meilleur des scénarios (si les USA, l'Europe et la Chine coopèrent et SI les marchés financiers gardent leur calme...), « l'Europe perdrait seulement 220 milliards d'exportations, soit 3 millions d'emplois.»
En février dernier, coup sur coup, Les Echos ont consacré 4 articles au risque d'un effondrement du capitalisme mondial. En lisant le dernier article3, "La bombe chinoise", le lecteur comprenait que, si les Etats-Unis tombent en récession, la situation sociale de la Chine, déjà très tendue, peut vite devenir ingérable. Les Etats Unis sont le premier client de la Chine et si la consommation américaine venait à ralentir trop fortement, la Chine connaîtrait un atterrissage économique très difficile à contrôler, avec sans doute une exacerbation des tensions sociales qui la secouent déjà. Vu la course au sur-armement que l'on observe autour de Taïwan (la Chine vient d'augmenter de 18% son budget militaire), nul ne sait quelles seront en Asie, les conséquences d'une récession américaine. "Taïwan jouera au XXIème siècle le rôle qu'a joué l'Alsace-Lorraine au siècle dernier" affirment bon nombre de stratèges.
Gravité de la crise sociale en France,
gravité des déséquilibres financiers accumulés aux Etats-Unis,
gravité de la crise sociale et fragilité du modèle de croissance en Chine...
Il est urgent d'inventer du neuf. Il est urgent que la gauche se mette au travail !
Johnny Hallyday et Michel Sardou ont un ami en commun : Nicolas Sarkozy. Problème : la maxime "les amis de mes amis sont mes amis" n'est pas faite pour eux à tel point qu'à l'anniversaire du président, les deux chanteurs ont bien failli en venir aux mains !
Dans le registre "peopolitique", l'hebdomadaire "Le Point" revient sur l'anniversaire de Nicolas Sarkozy dont les photos ont fait le tour des magazines people.
Ce que personne n'a vu en revanche, c'est quand Johnny Hallyday et Michel Sardou, tous deux invités, ont failli en venir aux mains.
Les deux hommes ont beau se connaître depuis plus de 30 ans, ils ne semblent pas vraiment s'apprécier. En effet, Michel Sardou n'a jamais manqué une occasion de critiquer le rocker préféré des français, que ce soit à propos de son départ pour Gstaadt ou de ses mariages avec des jeunettes. Du coup, lors de l'anniversaire de Nicolas Sarkozy, quand Michel Sardou s'est approché de Johnny Hallyday pour lui serrer la pince en signe de politesse, Jean-Philippe Smet s'y est refusé en employant des termes plutôt vifs parce que le chanteur des "Lacs du Connemara" se serait moqué de sa famille à plusieurs reprises.
Comme de bien entendu, Nicolas Sarkozy n'a pas du tout apprécié la passe d'armes entre les deux hommes et a demandé à Arthur, lui aussi présent, de calmer l'ex beau-père de sa femme Estelle. Mais la patatras, c'est Johnny qui prend la mouche et décide de partir avec sa femme !
Comme quoi les dessous de la variété française aussi peuvent être passionnants !
PARIS (Reuters) - Dix mois après l'élection de Nicolas Sarkozy, les municipales constitueront le premier test politique du quinquennat pour la majorité, qui redoute le vote sanction d'un électorat déçu par la "rupture" et troublé par la surexposition médiatique du chef de l'Etat
Nicolas Sarkozy s'en voit contraint à une valse-hésitation, optant pour une participation en sourdine dans la campagne électorale après avoir clamé le 8 janvier qu'il ne resterait pas inerte comme "le ravi de la crèche".
Lors des précédentes élections municipales, en 2001, la droite RPR-UDF avait conquis 35 villes de plus de 30.000 habitants, mais la perte de Paris et Lyon avait terni l'embellie bleue.
L'objectif initial de l'UMP pour 2008 était de gagner plus de villes qu'en perdre, mais l'optimisme prudent du parti majoritaire épouse désormais la courbe descendante des sondages, au point que le spectre des régionales de 2004, catastrophiques pour la droite, resurgit dans les esprits inquiets.
Selon un sondage CSA-Dexia réalisé les 23 et 24 janvier, les listes de gauche l'emporteraient avec 46% des intentions de vote au premier tour des municipales contre 40% à la majorité. Si 56% des personnes interrogées se prononceront "en fonction de considérations purement locales", 23% d'entre elles profiteront du scrutin pour s'opposer à Nicolas Sarkozy et François Fillon.
Le premier secrétaire du PS, François Hollande, estime que son parti est en mesure de ravir à la droite trente villes de plus de 20.000 habitants, dont Quimper, Rouen, Le Havre, Caen, Chartres, Montauban ou encore Toulouse et Strasbourg. Certains se prennent même à rêver de Marseille pour prise de guerre.
LA DROITE EN DIFFICULTÉ À PARIS ET LYON
la suite ici.
Outre de la caféine et d'autres produits, ce complément contient de l'éphédrine, substance dérivée de l'éphedra et interdite en France dans les compléments alimentaires (mais autorisée dans certains médicaments). Ce composé peut, à fortes doses, entraîner des troubles du rythme cardiaque (palpitations) pouvant être mortels. Si ce complément alimentaire est interdit dans l'Hexagone, les produits sont disponibles sur Internet. Ils sont proposés pour la perte de poids ou la performance sportive. La Direction générale de la santé recommande "d'être très vigilants lors de l'achat de compléments alimentaires sur Internet, d'en vérifier la liste des ingrédients et surtout de ne pas consommer le produit THERMA POWER". Source : 
Communiqué de la DGCCRF et de la DGS, février 2008.
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David Martinon, le poulain de Nicolas Sarkozy, est débarqué par le fils de Nicolas Sarkozy.
samedi 09 février 2008 | Le Parisien

LP/YVES NICOLAS.ZOOM
Que pensent les habitants des cités du plan annoncé hier matin par Nicolas Sarkozy pour sortir les quartiers de la crise ? La plupart, comme Jean-Marie, qui vit à La Courneuve et a voté « Sarko », sont plutôt déçus.
COUSCOUS MAISON et... Nicolas Sarkozy pour l'apéro. Hier, au Café d'Angleterre, à La Courneuve (Seine- Saint-Denis), Ali, le patron, a zappé sur LCI : dans ce petit établissement propret, le PS local a invité la population à suivre la présentation du plan Espoir banlieues par le chef de l'Etat.
Par Thomas Huet (Etudiant et journaliste) 18H25 09/02/2008
“L'opposition, c'est depuis les quartiers qu'elle va venir”, lance Mohamed Mechmache, président du collectif AC le feu. Démonstration à l'appui avec la prise, de force, du siège de la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) à l’appel d’une dizaine d’associations œuvrant dans les banlieues. De Devoirs de mémoires à AC le Feu, toutes souhaitaient ainsi manifester leur déception face à l'annonce, quelques heures plus tôt, du Plan banlieue.