À la veille des Jeux Olympiques de Beijing, le monde entier constate, avec des émotions mitigées, l’état de la situation dans ce pays. Ce moment devrait nous rapprocher, et les citoyens de la Chine méritent pleinement de vivre cette période exaltante -- mais le gouvernement chinois n’a toujours pas entamé de dialogue significatif avec le Dalaï Lama, ou révisé sa position vis-à-vis de la Birmanie, du Darfour et autres enjeux pressants.
Pire encore, des groupes extrémistes tentent de discréditer le militantisme que nous pratiquons à la veille des Jeux, le qualifiant d’anti-chinois. Nous ne pouvons demeurer silencieux, mais nous ne pouvons laisser nos efforts être détournés pour mieux nous diviser. Que faire? La réponse est venue du Dalaï Lama lui-même, par un geste sans équivoque qui reflète l’amitié et l’esprit olympique: une poignée de main.
La première fut échangée à Londres, suivie de milliers d’autres, passant de main en main – ayant désormais rejoint le web, la poignée de main atteint tous les coins du réseau planétaire pendant son trajet vers Beijing. Nous pouvons toutes et tous y participer, chinois et non chinois, et cela vient avec une promesse : TOUS nos gouvernements doivent être tenus responsables des résultats de leur inaction, au Tibet, en Irak, en Birmanie ou ailleurs. Nous livrerons notre message par la voie d’une campagne médiatique audacieuse à Hong Kong et dans le reste du monde :
Cliquez ci-dessous pour connaître l’origine de la « poignée de main Un monde», inscrivez-vous pour participer, et surveillez-là alors qu’elle sillonne le monde --
Des appels du monde entier ont eu quelques effets encourageants, mais la résistance des dirigeants chinois demeure, à ce jour, très forte. Si nous espérons améliorer et non empirer la situation en Chine après les Jeux, nous devons prouver d’une part que nous ne nous tairons jamais et que le défi auquel nous sommes confrontés est pour nous source d’inspiration.
Voilà notre dernière chance de préserver l’esprit olympique, à l’aide du message d’amitié et de dialogue que nous partageons avec le Dalaï Lama. Plus le nombre de participants à l’événement de la poignée de main planétaire sera grand, plus le message que nous diffuserons par les médias chinois et étrangers sera puissant.
Alors faites circuler ce courriel et encouragez vos proches et vos amis à participer. « Un Monde, un Rêve » incarne un idéal plus grand que celui des Jeux Olympiques -- Il est temps pour les citoyens de tous les pays de réclamer que l’on vise à nouveau cet idéal.
Respectueusement,
Paul, Ricken, Ben, Milena, Graziela, Iain, Pascal, Véronique et toute l’équipe d’Avaaz
PS Pour en savoir plus sur l’appui du Dalaï Lama aux Olympiques et ses positions sur le Tibet et la Chine, voir :
Le dalaï-lama s'affirme publiquement en faveur des JO de Pékin.
En anglais sur la page du Dalaï Lama.
08 août 2008
Je Boycotte ! Tu boycott .. nous boycottons.... ?
Plus d'infos sur le site de Reporters sans frontières.
07 août 2008
C'est l'été: vive les vacances !
C'est les vacances, il est temps de souffler avant d'affronter la rentrée et ses surprises.
Mes chers amis, voici la recette du bonheur:
"Camping " en live à de beaux jours devant lui.
On dit merci à Nicolas pour la baisse du pouvoir d'achat qui nous donne les moyens de nous amuser aurtant.
En plus, on retrouve le chair à chair le plus gratuit du monde !
On peut toujours se recycler vendeurs de "chouchou" et "cornets glacés".
Au moins, on est à la plage!
Mes chers amis, voici la recette du bonheur:
"Camping " en live à de beaux jours devant lui.
On dit merci à Nicolas pour la baisse du pouvoir d'achat qui nous donne les moyens de nous amuser aurtant.
En plus, on retrouve le chair à chair le plus gratuit du monde !
On peut toujours se recycler vendeurs de "chouchou" et "cornets glacés".
Au moins, on est à la plage!
06 août 2008
Le son du silence !
Personne ne s'imagine cette chose effrayante:
La vie a une fin, une fin que l'on ne connaît pas et qui peut survenir à n'importe quel moment.
Et lorsque qu'elle survient, celle que l'on nomme "La Grande Faucheuse", on se dit parfois:
"Si j'avais su!" et pourtant, nous le savons tous, en cet instant même que la vie peut prendre fin.
Nous le savons consciemment ou non.
Pourtant, nous continuons à vivre pour le meilleur (pour soi) en ignorant les autres.
Nous refusons la remise en question salutaire qui est de s'arrêter cinq minutes et de se demander si nous sommes bien sur la bonne voie.
La voie du respect de l'autre, la voie de l'altruisme qui permet de dépasser les travers de la vie, lorsqu'elle ne veut pas s'ouvrir au moment où nous le souhaitons.
Et nous voulons toujours plus, prouver que notre petite personne le vaut bien.
Oui mais vaut bien quoi?
La belle maison qui va faire bisquer notre imbécile de voisin ?
Imbécile ? Ais-je dis ? Mais de quel droit ?
La meilleure paye ?
Mais en travaillant combien d'heures et sur quels sacrifices inomables ?
La plus belle voiture, la plus rapide ?
Mais la plus chère donc la plus lourde à entretenir.
Celle qui va nous faire travailler plus pour dépenser plus.
Et voilà comment finissent par se pourrir les relations.
On devient accroc à un chantage de société.
Celle que l'on croit évoluée.
On en oublie le fondamental:
L'amour de soi au travers de l'amour de l'autre.
L'amour de l'autre participant de l'amour de soi.
Non, je ne suis pas en train de prêcher pour une quelconque religion, d'abord je n'en ai pas vraiment.
Mais l'expérience que je viens de vivre, le décès de ma soeur, me fait réfléchir à nos relations.
Familiales d'abord.
Certes la famille peut représenter un poids lourd et parfois, la seule solution est de s'exiler à l'autre bout du pays.
Cela me fait penser à l'une de mes belle-soeur. Elle a décrêté que j'avais volé son frère à la famille.
que depuis que son frère vit avec moi, la famille ne le voit plus.
Que voulait-elle? Le mettre dans son lit ?
La première fois que je l'ai rencontré, à Figueras, mon futur mari voulait que nous soyons logés à l'hôtel et du coup la Madame se croyait obligé de venir, tous les matins à neuf heures tapantes, nous réveiller avec ses poivrons frits et ses pains au chocolat qui finissaient par me donner la nausée.
Pire que ma Belle-Mère qui acceptait encore que je sois française! Et bien plus ouverte d'esprit.
Des belles-soeurs, j'en ai cinq et j'ai pu m'imposer face à quatre.
la dernière d'entre-elle, la plus jeune et bizarrement celle que l'on dit la plus moderne s'est mise en travers de ma route, avec chantage à la maladie.
Chaque fois qu'elle appelle, c'est pour se déclarer malade.
Elle à eu, effectivement, un cancer du sein, il y a plus de vingt ans.
Mais elle en a guéri.
Cependant, chaque fois qu'elle le peut, elle en joue...
Ce qui culpabilise celui ou celle qui reçoit son angoisse.
Pourtant, puisque la mort est en fin de compte inéluctable, pourquoi ne pas vivre et laisser vivre en paix ?
Nous avons aujourd'hui tant de moyens de faire notre ménage intérieur.
Nos relations extérieures ensuite.
En ce qui me concerne, j'aime communiquer.
J'aime apprendre des autres.
La vie se meurt de trop de solitude.
Ma soeur n'avait plus d'amis.
Elle vivait seule, dans sa grande maison d'architecte, en bordure de forêt de Compiègne.
La plus belle et la plus chère du quartier.
Ses enfants devaient partir, l'un en Suède et l'autre à Lille en septembre.
Son mari, dont elle avait divorcé et avec lequel, elle revivait depuis plus de dix ans, était parti sur une énième dispute mais accroc à elle.
Il serait revenu.
Pourtant, un soir, après avoir diné avec son plus jeune fils et un ami, au moment de se mettre au lit.
Elle a décidé d'en finir.
Mon neveu était parti passer la nuit chez sa copine.
Le plus âgé parti en vacances.
Comme le disent les médecins, ce type de suicide est impulsif et incontrôlable et cela prend un quart d'heure.
Sauf si quelqu'un passe par là au bon moment.
Mais nous sommes adultes et personne n'est censé être notre ange-gardien vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Ce ne serait pas vivable non plus.
Mais voilà, pour ceux qui restent, c'est comme une punition.
Nous avons été absents.
Et le plus difficile est de se défaire de la culpabilité.
Celle de n'avoir pas su, pas pu ou pas voulu trouver la juste distance entre la relation telle qu'on se la représente avec tous les fantômes familiaux comme compagnie et celle qui est porteuse de sens et d'espoir.
Je n'en fini donc pas de revenir sur cet acte qui a fait voler en éclat toute certitude, toute animosité envers la famille.
J'espère seulement qu'il permettra de resserrer quelques liens distendus.
Que ma soeur ne soit pas morte pour rien.
La vie a une fin, une fin que l'on ne connaît pas et qui peut survenir à n'importe quel moment.
Et lorsque qu'elle survient, celle que l'on nomme "La Grande Faucheuse", on se dit parfois:
"Si j'avais su!" et pourtant, nous le savons tous, en cet instant même que la vie peut prendre fin.
Nous le savons consciemment ou non.
Pourtant, nous continuons à vivre pour le meilleur (pour soi) en ignorant les autres.
Nous refusons la remise en question salutaire qui est de s'arrêter cinq minutes et de se demander si nous sommes bien sur la bonne voie.
La voie du respect de l'autre, la voie de l'altruisme qui permet de dépasser les travers de la vie, lorsqu'elle ne veut pas s'ouvrir au moment où nous le souhaitons.
Et nous voulons toujours plus, prouver que notre petite personne le vaut bien.
Oui mais vaut bien quoi?
La belle maison qui va faire bisquer notre imbécile de voisin ?
Imbécile ? Ais-je dis ? Mais de quel droit ?
La meilleure paye ?
Mais en travaillant combien d'heures et sur quels sacrifices inomables ?
La plus belle voiture, la plus rapide ?
Mais la plus chère donc la plus lourde à entretenir.
Celle qui va nous faire travailler plus pour dépenser plus.
Et voilà comment finissent par se pourrir les relations.
On devient accroc à un chantage de société.
Celle que l'on croit évoluée.
On en oublie le fondamental:
L'amour de soi au travers de l'amour de l'autre.
L'amour de l'autre participant de l'amour de soi.
Non, je ne suis pas en train de prêcher pour une quelconque religion, d'abord je n'en ai pas vraiment.
Mais l'expérience que je viens de vivre, le décès de ma soeur, me fait réfléchir à nos relations.
Familiales d'abord.
Certes la famille peut représenter un poids lourd et parfois, la seule solution est de s'exiler à l'autre bout du pays.
Cela me fait penser à l'une de mes belle-soeur. Elle a décrêté que j'avais volé son frère à la famille.
que depuis que son frère vit avec moi, la famille ne le voit plus.
Que voulait-elle? Le mettre dans son lit ?
La première fois que je l'ai rencontré, à Figueras, mon futur mari voulait que nous soyons logés à l'hôtel et du coup la Madame se croyait obligé de venir, tous les matins à neuf heures tapantes, nous réveiller avec ses poivrons frits et ses pains au chocolat qui finissaient par me donner la nausée.
Pire que ma Belle-Mère qui acceptait encore que je sois française! Et bien plus ouverte d'esprit.
Des belles-soeurs, j'en ai cinq et j'ai pu m'imposer face à quatre.
la dernière d'entre-elle, la plus jeune et bizarrement celle que l'on dit la plus moderne s'est mise en travers de ma route, avec chantage à la maladie.
Chaque fois qu'elle appelle, c'est pour se déclarer malade.
Elle à eu, effectivement, un cancer du sein, il y a plus de vingt ans.
Mais elle en a guéri.
Cependant, chaque fois qu'elle le peut, elle en joue...
Ce qui culpabilise celui ou celle qui reçoit son angoisse.
Pourtant, puisque la mort est en fin de compte inéluctable, pourquoi ne pas vivre et laisser vivre en paix ?
Nous avons aujourd'hui tant de moyens de faire notre ménage intérieur.
Nos relations extérieures ensuite.
En ce qui me concerne, j'aime communiquer.
J'aime apprendre des autres.
La vie se meurt de trop de solitude.
Ma soeur n'avait plus d'amis.
Elle vivait seule, dans sa grande maison d'architecte, en bordure de forêt de Compiègne.
La plus belle et la plus chère du quartier.
Ses enfants devaient partir, l'un en Suède et l'autre à Lille en septembre.
Son mari, dont elle avait divorcé et avec lequel, elle revivait depuis plus de dix ans, était parti sur une énième dispute mais accroc à elle.
Il serait revenu.
Pourtant, un soir, après avoir diné avec son plus jeune fils et un ami, au moment de se mettre au lit.
Elle a décidé d'en finir.
Mon neveu était parti passer la nuit chez sa copine.
Le plus âgé parti en vacances.
Comme le disent les médecins, ce type de suicide est impulsif et incontrôlable et cela prend un quart d'heure.
Sauf si quelqu'un passe par là au bon moment.
Mais nous sommes adultes et personne n'est censé être notre ange-gardien vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Ce ne serait pas vivable non plus.
Mais voilà, pour ceux qui restent, c'est comme une punition.
Nous avons été absents.
Et le plus difficile est de se défaire de la culpabilité.
Celle de n'avoir pas su, pas pu ou pas voulu trouver la juste distance entre la relation telle qu'on se la représente avec tous les fantômes familiaux comme compagnie et celle qui est porteuse de sens et d'espoir.
Je n'en fini donc pas de revenir sur cet acte qui a fait voler en éclat toute certitude, toute animosité envers la famille.
J'espère seulement qu'il permettra de resserrer quelques liens distendus.
Que ma soeur ne soit pas morte pour rien.
05 août 2008
Guide du Réseau Education Sans Frontières
Jeunes scolarisés et parents sans-papiers : Régularisation, mode d’emploi": l’édition 2008 du guide RESF (3ème édition) vient de sortir. Il intègre les modifications introduites par la dernière réforme de la loi sur l’immigration.
> Vous pouvez le télécharger ou le commander
> Vous pouvez le télécharger ou le commander
Defendre les vraies solutions aux changements climatiques.
Vous avez signé la pétition "Un arrêt de travail pour Sarko et son gouvernement".
Vous trouverez ci-dessous la répartition par grandes catégories des signataires. Comme vous pouvez le constater, l'éventail couvert est large : la popularité de nos gouvernants est à son comble !
| Médecins, kiné | 149 |
| Infirmier(e)s et autres personnels de santé | 79 |
| Psychologues, psychanalystes, psychothérapeutes | 33 |
| Travailleurs sociaux | 77 |
| Universitaires, étudiants | 408 |
| Cadres et professions tertiaires | 293 |
| Techniciens, employés, ouvriers, fonctionnaires | 345 |
| Travailleurs indépendants | 53 |
| Divers | 303 |
| Chômeurs, Rmistes | 42 |
| Retraités | 308 |
| Total | 2090 |
Plus de 12 000 visites ont été enregistrées pour cette pétition et les signatures continuent d'arriver quotidiennement, sans aucune publicité, au rythme de 3 à 5 par jour.
Vous n'ignorez pas, par ailleurs, que ces mêmes gouvernants viennent de reculer piteusement sur le chapitre des déremboursements des ALD (Affections Longue Durée) suite aux protestations vigoureuses qui s'en sont suivies. La lutte finit toujours par payer : ne baissez pas les bras !
Nous joignons à ce message 3 extraits des réactions dont certains ont bien voulu accompagner leur signature :
Ø « Je suis ingénieur à IBM La Gaude en arrêt maladie depuis le 18 janvier suite à un burn out provoqué par une situation stressante au travail. Un collègue est mort de crise cardiaque dans mon département.
Une enquête sur le stress organisée par le cabinet Stimulus suite à une injonction de la direction du travail, a démontré que 30 % de salariés à IBM étaient en état d'HYPER STRESS, dont 80 % dans mon service.
Sarko est en train de nous tuer à petit feu. »
Sarko est en train de nous tuer à petit feu. »
Ø « Mais pour plus de détails sommaires, sachant que je ne suis pas un pauvre :
- RDV possible en 1 semaine en secteur privé, 3 mois en public (même médecin) ;
- 2* 18 euros de franchise pour une urgence (doigt fortement coupé) en clinique privée (seule possible, d'après le 15) + forfait hospitalier ;
- pansements non remboursés ;
- médicaments non remboursés, dont le prix a explosé ;
- rupture des IJ pendant un arrêt d'1 an, et aucun revenu !
- refus (non motivé, ni notifié), de rompre la "subrogation" des IJ à l'employeur ;
- refus de prise en charge à 100 % (vous avez une mutuelle ?) par le médecin conseil pour des soins coûteux ;
- franchise supportée de plusieurs centaines d'euros depuis le 1er janvier ;
- refus personnel d'accepter un nouvel arrêt de travail (dépression grave) prescrit par mon médecin traitant : à quoi bon ? pour accumuler un nouveau problème ?
Merci pour le combat que vous menez. »
Ø « A la retraite depuis août 2007, il m'est impossible de me payer une mutuelle sans mettre en danger mon budget qui doit encore assumer un emprunt datant de quand je travaillais, et ce pour plusieurs années.
Je ne suis pas tombé malade, mais je pense que cette situation apporte au débat.
Cordialement. »
Revue Pratiques
52 rue Gallieni 92240 Malakoff
Tél. : 01 46 57 85 85 - Fax : 01 46 57 08 60
revuepratiques@free.fr
www.pratiques.fr
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A lire chez Solvar. Où est la France lors de la conférence mondiale sur le sida ?
Conférence mondiale sur le SIDA : Absence remarquée du gouvernement français
C'est à la fin du mois de juillet que la ministre de la santé et des sports, Roselyne Bachelot, a fait savoir qu'elle ne se rendrait pas, "pour des raisons d'agenda", à la 17e Conférence mondiale sur le sida, qui s'est ouverte dimanche 3 août à Mexico, et durera jusqu'au 8 août, début des Jeux olympiques de Pékin.C'est vrai que la lutte contre de SIDA a beaucoup moins d'attrait que de beaux hommes musclés courant après des médailles ...
L'ancien président américain Bill Clinton qui lui était présent, a conclu dimanche à Dakar une tournée africaine dans le cadre des activités de sa Fondation contre le sida et le paludisme, en rendant un hommage appuyé à la France pour son soutien financier via l'agence Unitaid.
"A mon avis, il est possible d'honorer les directives (concernant la lutte anti-sida) de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) uniquement grâce à Unitaid et au gouvernement français", a indiqué M. Clinton dans un discours, après avoir rendu visite à des enfants malades.
Lire la suite...
04 août 2008
Les Cyber Actions.
Rappel : Opération Prim'Verts
La loi sur les institutions adoptée en juillet stipule : « Un
référendum ...peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des
membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits
sur les listes électorales. »
Cela valide complèment l'idée qui a présidé au lancement de la cyber@ction
la mise en place d'une primaire écologiste visant à des
listes de convergence écologiste, régionaliste, fédéraliste,
altermondialiste... pour les élections européennes de juin 2009 pour
que l'Ecologie soit au coeur de la campagne des européennes et en
particulier que cette campagne serve à récolter les 4,5 millions de
signatures nécessaires pour un référendum d'initiative populaire sur
l'interdiction des OGM,
Vous êtes déjà plus de 4200 à l'avoir signée
La version papier est disponible en pdf
La listes des signataires
le mode d'emploi proposé d'Une démarche POLITIQUE, PRAGMATIQUE et NON
PARTISANE
* * * * * * * * * * * * * * *
EDVIGE, un outil de plus pour le contrôle social
Par un décret du 27 juin 2008, le premier ministre autorise la
création d’un fichier (joliment dénommé EDVIGE pour Exploitation
Documentaire et Valorisation de l’Information GEnérale).
Ce fichier a pour finalité de «centraliser et d’analyser les
informations relatives aux personnes physiques ou morales ayant
sollicité ou exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou
économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social
ou religieux significatif… », « de centraliser et d’analyser les
informations relatives aux individus, groupes, organisations et
personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou
collective, sont susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ;
de permettre aux services de police d’exécuter les enquêtes
administratives qui leur sont confiées en vertu des lois et
règlements, pour déterminer si le comportement des personnes
physiques ou morales intéressées est compatible avec l’exercice des
fonctions ou des missions envisagées. »
L’article 2 de ce décret précise que pourront être enregistrés dans
ce fichier «les personnes physiques âgées de treize ans et plus. ».
Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission
nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa
parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples
organisations associatives, syndicales et politiques.
Une pétition signée par de nombreuses organisations a déjà recueilli
69 054 signatures
Nous vous invitons à interpeller le Président de la République et les
députés de votre région puisque la cyber @ction à la différence de la
pétition permet de toucher directement les responsables politiques et
de démultiplier ainsi la portée de l'action.
Merci de diffuser largement autour de vous
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
La loi sur les institutions adoptée en juillet stipule : « Un
référendum ...peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des
membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits
sur les listes électorales. »
Cela valide complèment l'idée qui a présidé au lancement de la cyber@ction
la mise en place d'une primaire écologiste visant à des
listes de convergence écologiste, régionaliste, fédéraliste,
altermondialiste... pour les élections européennes de juin 2009 pour
que l'Ecologie soit au coeur de la campagne des européennes et en
particulier que cette campagne serve à récolter les 4,5 millions de
signatures nécessaires pour un référendum d'initiative populaire sur
l'interdiction des OGM,
Vous êtes déjà plus de 4200 à l'avoir signée
La version papier est disponible en pdf
La listes des signataires
le mode d'emploi proposé d'Une démarche POLITIQUE, PRAGMATIQUE et NON
PARTISANE
* * * * * * * * * * * * * * *
EDVIGE, un outil de plus pour le contrôle social
Par un décret du 27 juin 2008, le premier ministre autorise la
création d’un fichier (joliment dénommé EDVIGE pour Exploitation
Documentaire et Valorisation de l’Information GEnérale).
Ce fichier a pour finalité de «centraliser et d’analyser les
informations relatives aux personnes physiques ou morales ayant
sollicité ou exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou
économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social
ou religieux significatif… », « de centraliser et d’analyser les
informations relatives aux individus, groupes, organisations et
personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou
collective, sont susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ;
de permettre aux services de police d’exécuter les enquêtes
administratives qui leur sont confiées en vertu des lois et
règlements, pour déterminer si le comportement des personnes
physiques ou morales intéressées est compatible avec l’exercice des
fonctions ou des missions envisagées. »
L’article 2 de ce décret précise que pourront être enregistrés dans
ce fichier «les personnes physiques âgées de treize ans et plus. ».
Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission
nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa
parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples
organisations associatives, syndicales et politiques.
Une pétition signée par de nombreuses organisations a déjà recueilli
69 054 signatures
Nous vous invitons à interpeller le Président de la République et les
députés de votre région puisque la cyber @ction à la différence de la
pétition permet de toucher directement les responsables politiques et
de démultiplier ainsi la portée de l'action.
Merci de diffuser largement autour de vous
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
A lire sur le Blog Immobilier : La corruption aux U.S.A.
La corruption aux USA
La banana republic des USA est sur la sellette.Des articles, impensables il y a peu, paraissent, et sont corsés.
Le congrès est entièrement pourris, à part quelques personnalités aussi marginales que sans importance, ni prises sur la rédaction des lois.
Le lobbying est lui même une forme légalisée de corruption.
Et l'emblème, le firmament, le summum de cette corruption, c'est Fannie Mae et Freddie Mac, qui réunissent toutes les deux, toutes les tares, les vices et les défauts des sociétés privées et sociétés publiques, avec une dette équivalente à celle d'un état.
Elles ont dépensé 170 millions de $ en action de lobbying.
Sur le site de Alter-Echos....Esprit Libres.
| Santé publique Le nouveau plan de redressement de la Sécurité sociale épargne médecins et groupes pharmaceutiques |
| Posté par Henry Moreigne. |
Le 25éme plan de redressement de la sécurité sociale, c’est un peu “cherche 4 milliards d’euros désespérément”. Dans un numéro osé d’attrape-gogos, les ministres de la Santé, Roselyne Bachelot, et du Budget, Eric Woerth, assurent la main sur le cœur qu’aucune mesure du plan de redressement “ne porte sur les assurés”. Mises à contribution assurances et mutuelles ne cachent pourtant pas que la taxation dont elles seront l’objet seront au final répercutées sur les assurés. |
Sur le site de vie à l'hôpital.
Après une absence prolongée de trois mois, je reviens avec la même envie d'informer, discuter, aider. Depuis la création de ce blog, c'est a dire 10 mois durant, la politique hospitalière a évolué principalement dans le mauvais sens. Nous pouvons voir l'état des hôpitaux et le libéralisme rempant qui ronge jour aprés jour notre système hospitalier et de santé.
Quoiqu'en pense les fidèles où les crédules de la pensée unique que la santé et l'hôpital sont des marchandises, je continu à croire et à combattre ce nouvel ordre.
L'avenir de la fonction publique hospitalière est aujourd'hui menacée. En lisant le livre blanc sur l'avenir de la fonction publique, la volonté des politiques est d'ériger à terme, dans la fonction publique hospitalière, des établissements privés, avec la volonté de pouvoir licencier dès qu'une activité baisse. Si les patients et le personnel des hôpitaux acceptent ce dogme, ils acceptent que la santé est une simple marchandise.
Quoiqu'en pense les fidèles où les crédules de la pensée unique que la santé et l'hôpital sont des marchandises, je continu à croire et à combattre ce nouvel ordre.
L'avenir de la fonction publique hospitalière est aujourd'hui menacée. En lisant le livre blanc sur l'avenir de la fonction publique, la volonté des politiques est d'ériger à terme, dans la fonction publique hospitalière, des établissements privés, avec la volonté de pouvoir licencier dès qu'une activité baisse. Si les patients et le personnel des hôpitaux acceptent ce dogme, ils acceptent que la santé est une simple marchandise.
RGPP, les réponses aux questions que vous vous posez :
La Révision générale des Politiques Publiques a-t-elle pour but de faire des économies pour les contribuables ?
Non ! Extrait du livre blanc sur l’avenir de la fonction publique publié en avril 2008 :
Non ! Extrait du livre blanc sur l’avenir de la fonction publique publié en avril 2008 :
Sur le site de Chômiste land
| La folle journée d'un rmiste. Beaucoup de personnes me demandent c'est quoi un rmiste, comment ça vit, est-ce si facile ? eh bien voilà ce que je peux en dire:
le matin y'a rien sur la télé plasma dolby 5.1 suround home cinéma du rmiste |
Sur le site de Yakapa.
Spots TV "Être parent, c'est..."
Etre parent, c'est... beaucoup de choses à la fois... sans aucune recette...8 spots TV tentent de décliner différents aspects du rôle de parent. N'hésitez pas à réagir...
Pour vous, être parent, c'est... ?
03 août 2008
Je suis en deuil.
Ce site s’adresse d’abord à toutes les personnes endeuillées après un suicide quel que soit leur âge avec une attention particulière pour les enfants et adolescents dont un proche s’est suicidé. Il va comporter un ensemble d’informations sur le suicide, sa prévention, le deuil après suicide à destination du grand public en vue de faire diminuer la stigmatisation dont ce type de mort est encore victime, rendant plus difficile le soutien aux proches.
Le site est également conçu et réalisé pour être utile aux professionnels en contact avec les personnes en deuil après un suicide dans quelque domaine qu’ils exercent leurs compétences depuis les professionnels du soin et de la psychologie jusqu’au monde des enseignants, en passant par les religieux et les personnels funéraires et bien d’autres.
Le site privilégie les liens, en particulier avec les organismes officiels, les associations de professionnels et celles de bénévoles. Ce site interactif sera également évolutif.
Le deuil n’est pas une maladie, c’est une des plus grandes épreuves de la vie, incontournable et commune à tous. Avec environ 525.000 morts par an, la France compte plusieurs millions de nouveaux endeuillés chaque année. Et certains deuils plus difficiles (mort d’un enfant, deuils traumatiques, suicide) durent des années et font courir davantage de risques au niveau de la santé physique et psychologique. Tous les deuils sont des périodes de fragilité et donc de risques et davantage après un suicide.
Les 11.000 personnes (légèrement moins) qui meurent par suicide chaque année dans notre pays laissent derrière elles plusieurs dizaines de milliers de proches plongés dans la douleur et l’incompréhension. Ils viennent s’ajouter aux centaines de milliers des années précédentes. Les études internationales, comme l’expérience de terrain d’une association comme la Fédération VIVRE SON DEUIL, montrent que, en plus des risques de santé, la nombreuse population des endeuillés après suicide présente un taux d’accidents, de tentatives de suicide et de suicide plusieurs fois supérieur à celui de la population générale.
La Direction Générale de la Santé (Ministère de la santé et des solidarités) est engagée depuis de nombreuses années dans des programmes de prévention du suicide. Elle se préoccupe actuellement de manière particulière de ces effets potentiellement négatifs sur l’entourage. Elle a largement aidé à la réalisation et à la diffusion d’une brochure « Vous êtes en deuil après un suicide » qui a été réalisée par une équipe de l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide (UNPS) à l’instigation de la Fédération VIVRE SON DEUIL, projet auquel d’autres associations se sont ralliées.
La Fédération française de Psychiatrie (FFP), l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide (UNPS) avec le soutien de la Direction Générale de la Santé (DGS) et celui de plusieurs Caisses de Prévoyance et de Retraite étudient la mise en place d’une Conférence de Consensus « Effets et conséquences du suicide sur l’entourage : modalités d’aide et de soutien » qui, après consultation des experts, formulera des recommandations pour l’accompagnement des personnes concernées.
Le site va être mis en œuvre progressivement. Vous y trouverez peu à peu :
1°/ DES INFORMATIONS :
Il est prévu un ensemble d’informations fixe sur la nature du deuil après suicide et le vécu des personnes ainsi endeuillées :
Autres associations concernées par le deuil après suicide
Évènements
= La brochure "Vous êtes en deuil après un suicide" a été réalisée à votre intention. Elle a été conçue et décidée au départ par la Fédération Européenne VIVRE SON DEUIL puis transmise à l'Union Nationale pour la Prévention du Suicide en vue d'une plus large diffusion. Elle a été réalisée par un groupe de travail de l'UNPS en collaboration avec le Bureau Santé Mentale (DGS) du Ministère de la Santé qui en a assuré une partie du financement. Télécharger la brochure
= extraits d’articles et de livres
et une partie actualisée sous forme de ‘Newsletter’ mise à jour périodiquement, ciblant en particulier des manifestations ponctuelles, des articles de presse, des informations actualisées, des formations, parutions de livres et video, etc.
enfin une troisième partie plus scientifiquement documentée en lien avec le centre de documentation de CRISE (Centre de recherche et d’information sur le suicide et l’euthanasie) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM)
2°/ L’accompagnement des personnes en deuil après suicide :
Échanges par mail avec des personnes compétentes dans ce domaine,
Chat en direct,
Forums interactifs avec un coordinateur référent,
Recueil de témoignages,
Blogs éventuellement.
Vous pouvez dès à présent nous contacter : Cliquer pour contacter Deuil Apres Suicide
Nous y répondrons dès que possible.
Le site est également conçu et réalisé pour être utile aux professionnels en contact avec les personnes en deuil après un suicide dans quelque domaine qu’ils exercent leurs compétences depuis les professionnels du soin et de la psychologie jusqu’au monde des enseignants, en passant par les religieux et les personnels funéraires et bien d’autres.
Le site privilégie les liens, en particulier avec les organismes officiels, les associations de professionnels et celles de bénévoles. Ce site interactif sera également évolutif.
Le deuil n’est pas une maladie, c’est une des plus grandes épreuves de la vie, incontournable et commune à tous. Avec environ 525.000 morts par an, la France compte plusieurs millions de nouveaux endeuillés chaque année. Et certains deuils plus difficiles (mort d’un enfant, deuils traumatiques, suicide) durent des années et font courir davantage de risques au niveau de la santé physique et psychologique. Tous les deuils sont des périodes de fragilité et donc de risques et davantage après un suicide.
Les 11.000 personnes (légèrement moins) qui meurent par suicide chaque année dans notre pays laissent derrière elles plusieurs dizaines de milliers de proches plongés dans la douleur et l’incompréhension. Ils viennent s’ajouter aux centaines de milliers des années précédentes. Les études internationales, comme l’expérience de terrain d’une association comme la Fédération VIVRE SON DEUIL, montrent que, en plus des risques de santé, la nombreuse population des endeuillés après suicide présente un taux d’accidents, de tentatives de suicide et de suicide plusieurs fois supérieur à celui de la population générale.
La Direction Générale de la Santé (Ministère de la santé et des solidarités) est engagée depuis de nombreuses années dans des programmes de prévention du suicide. Elle se préoccupe actuellement de manière particulière de ces effets potentiellement négatifs sur l’entourage. Elle a largement aidé à la réalisation et à la diffusion d’une brochure « Vous êtes en deuil après un suicide » qui a été réalisée par une équipe de l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide (UNPS) à l’instigation de la Fédération VIVRE SON DEUIL, projet auquel d’autres associations se sont ralliées.
La Fédération française de Psychiatrie (FFP), l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide (UNPS) avec le soutien de la Direction Générale de la Santé (DGS) et celui de plusieurs Caisses de Prévoyance et de Retraite étudient la mise en place d’une Conférence de Consensus « Effets et conséquences du suicide sur l’entourage : modalités d’aide et de soutien » qui, après consultation des experts, formulera des recommandations pour l’accompagnement des personnes concernées.
Le site va être mis en œuvre progressivement. Vous y trouverez peu à peu :
1°/ DES INFORMATIONS :
Il est prévu un ensemble d’informations fixe sur la nature du deuil après suicide et le vécu des personnes ainsi endeuillées :
Autres associations concernées par le deuil après suicide
Évènements
= La brochure "Vous êtes en deuil après un suicide" a été réalisée à votre intention. Elle a été conçue et décidée au départ par la Fédération Européenne VIVRE SON DEUIL puis transmise à l'Union Nationale pour la Prévention du Suicide en vue d'une plus large diffusion. Elle a été réalisée par un groupe de travail de l'UNPS en collaboration avec le Bureau Santé Mentale (DGS) du Ministère de la Santé qui en a assuré une partie du financement. Télécharger la brochure
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et une partie actualisée sous forme de ‘Newsletter’ mise à jour périodiquement, ciblant en particulier des manifestations ponctuelles, des articles de presse, des informations actualisées, des formations, parutions de livres et video, etc.
enfin une troisième partie plus scientifiquement documentée en lien avec le centre de documentation de CRISE (Centre de recherche et d’information sur le suicide et l’euthanasie) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM)
2°/ L’accompagnement des personnes en deuil après suicide :
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Pas envie...Tristesse.
Quelle est la signification psychologique du deuil ?
Le processus du deuil est l'expression manifeste des effets du travail psychologique inconscient qui s'effectue (travail du deuil) au travers de la souffrance et d'un mouvement de régression psychique. Il se fait essentiellement dans trois dimensions :
La reconnaissance de la réalité de la perte. Elle n'est pas immédiate. Cette réaction de refus est tout à fait normale. Elle sera peu à peu dépassée mais un certain temps est nécessaire. La reconnaissance est porteuse de détresse et de souffrance. Sans souffrance il n'y a pas de deuil.
Le renforcement des liens intérieurs avec la personne perdue. Toute la vie de la personne en deuil y est consacrée. C'est au travers de la reviviscence des souvenirs que s'effectue le nécessaire travail de détachement vis-à-vis de personne disparue.
La prise en compte des sentiments inconscients de culpabilité. Elle est également nécessaire au cheminement du travail de deuil et responsable en partie de la douleur, Ces sentiments sont en relation avec la nature toujours ambivalente de tous les attachements, même si nous refoulons immanquablement les tendances hostiles qui ne manquent pas de les accompagner, au moins à certains moments.
Il serait erroné de comprendre le détachement du travail de deuil comme une nouvelle perte, celle-ci intérieure, de la personne disparue. Il s'agit bien plutôt d'une transformation de la relation qui existait avec la personne aimée décédée. Après quoi, les souvenirs deviennent quasiment inaltérables. La difficulté vient plutôt du renoncement à un avenir commun qui n'est plus possible.
Il serait erroné de comprendre le détachement du travail de deuil comme une nouvelle perte, celle-ci intérieure, de la personne disparue. Il s'agit bien plutôt d'une transformation de la relation qui existait avec la personne aimée décédée. Après quoi, les souvenirs deviennent quasiment inaltérables. La difficulté vient plutôt du renoncement à un avenir commun qui n'est plus possible.
Chopin - Tristesse - Chanson de L'Adieu
Le deuil.
Y a-t-il des personnes plus exposées aux complications d'un deuil ?
Les personnes à risque sont :
- les malades, que ce soit physiquement ou mentalement,
- les personnes présentant des troubles de la personnalité sans pathologie mentale déclarée,
- les personnes immatures qui entretiennent des relations marquées par une grande dépendance et une intense ambivalence,
- toutes les personnes solitaires et isolées.
- des circonstances tragiques de la perte, accident, catastrophe, assassinat, morts multiples, disparitions, etc.
- une circonstance du décès rend également le deuil plus difficile: c'est le cas du suicide,
- de la nature de la personne disparue : le deuil d'un enfant est toujours très difficile même s'il était encore très petit.
A cet âge les risques du deuil sont surtout représentés par une détérioration éventuelle de la santé physique et par la solitude qui peut devenir un facteur de dépression lorsqu'elle est trop importante et mal supportée. La mortalité chez les veufs âgés est particulièrement importante ; elle est plus modérée chez les veuves. Les deuils, au grand âge, décompensent souvent les affections chroniques en cours et révèlent des perturbations somatiques bien tolérées jusque-là.
Comment apporter une aide aux endeuillés ?
1 - Aider les personnes en deuil, c'est en premier lieu être avec elles. Ce qui est quasiment instinctif dans les premiers moments du deuil des personnes que nous aimons, devient beaucoup moins évident et moins facile au bout de quelques semaines ou quelques mois. C'est justement entre le deuxième et le sixième mois que l'endeuillé se sent le plus isolé ; il n'a pas envie de prendre l'initiative de contacts et attend qu'on vienne à lui. Etre avec une personne en deuil, c'est d'abord l'écouter. Il se trouve que les endeuillés passent par des états différents. Tantôt ils ont envie de parler inlassablement de la personne qu'ils ont perdue, tantôt ils n'ont plus envie d'en parler; ils restent silencieux. Les aider c'est aussi rester silencieux auprès d'eux.
Bien souvent, les personnes en deuil qui viennent consulter leur médecin pour divers symptômes ne souhaitent, en fait, qu'une écoute ; elles ont besoin de parler ; pour diverses raisons, elles ne peuvent s'exprimer dans leur milieu familial.
Cette attitude, à première vue si simple, est, dans la réalité, bien difficile ; elle demande de savoir rester passifs, à 1 'écoute, non interventionnistes, de savoir résister à l'envie de consoler, de faire quelque chose. Et la proximité de la mort n'est pas si simple à supporter.
Etre avec une personne en deuil c'est aussi s'efforcer de prévenir ses besoins et ses désirs; c'est l'aider à s'occuper d'elle-même. Ce peut-être aussi parfois de la ramener à la réalité, à la nécessité de certaines tâches, de certaines démarches.
2 - Pour favoriser de plus le bon déroulement du deuil, il faut pouvoir exprimer son chagrin et toutes ses émotions douloureuses. L'endeuillé a besoin de pleurer la personne aimée aussi longtemps et aussi intensément qu'il le faut sans recevoir d'autres consolations qu'un contact physique, des bras, une épaule et un regard compatissant qui ne se détourne pas. Les paroles de consolation sont inutiles, voire déplacées. L'endeuillé ne veut pas être consolé ; il se vit inconsolable. Une partie de lui s'en va avec son amour et son chagrin en fait partie. N'essayons pas maladroitement de l'atténuer en l'assurant qu'il diminuera avec le temps. Le temps, il est vrai, est le seul vrai consolateur du deuil mais l'endeuillé récent ne veut pas encore l'entendre.
C'est bien en parlant et en reparlant de la personne décédée que l'endeuillé vit peu à peu son chagrin. Mais une partie en restera toujours secrète ; le deuil est une grande épreuve de solitude même lorsqu'on est bien accompagné.
Mais que faire pour ceux qui ne pleurent pas, ceux qui ne montrent rien, les stoïques, ceux qui font comme si rien n'était arrivé ? De quel droit les faire pleurer et y arriverait-on ? Les défenses ont toujours leurs raisons d'être et même si elles nous paraissent risquées elles sont en fait la moins mauvaise solution au moment donné. Essayer d'aider ces endeuillés récalcitrants, c'est encore être auprès d'eux, être avec eux et leur parler discrètement, pour autant qu'ils l'acceptent, de la personne disparue.
3 - Le manque actuel de familiarité avec la mort, souvent la difficulté à surmonter les épreuves donnent le sentiment à l'endeuillé d'être entré dans un état anormal. Il est vrai que si le deuil normal n'est pas une maladie, il réalise cependant une sérieuse perturbation de l'équilibre habituel.
L'un des rôles du médecin traitant, lorsqu'il est consulté, est de rassurer les personnes en deuil et leur famille, de leur faire comprendre la normalité et la nécessité du deuil, de les encourager à parler entre eux de la personne disparue et à partager leurs émotions douloureuses.
4 - Au niveau des enfants, il est essentiel de bien les garder au sein de la vie de la famille au cours de la maladie, des derniers moments, de la mort, des funérailles, de l'enterrement et du deuil. On ne va pas les en écarter comme on a encore trop souvent tendance à le faire sous des prétextes fallacieux et erronés. Mais cela signifie qu'ils vont faire l'objet d'une attention constante. On doit toujours leur parler, toujours s'efforcer de répondre à leurs questions. Et c'est tout naturellement qu'ils viendront, accompagnés, dire adieu au défunt, pour se construire des souvenirs de la personne disparue, Il est nécessaire de dire à l'enfant :
- qu'il n'est pas responsable car c'est toujours ce qu'il a tendance à penser,
- qu'il n'est pas en danger de mourir lui aussi car, dans ces circonstances, il pense que lui aussi peut être emporté par une maladie ou un accident,
- qu'on va continuer à s'occuper de lui le mieux possible ; il sent bien que cette mort dans la famille va entraîner des changements importants dans sa vie,
- qu'on va continuer à aimer la personne disparue et qu'on ne vu pas l'oublier.
Il est bien rare que le parent restant, déjà si bouleversé par son propre deuil, soit en état de parler ainsi à son enfant. C'est alors le rôle de la famille, des grands-parents, des oncles et tantes... Mais à défaut, c'est le médecin de famille qui parlera à l'enfant endeuillé et qui encouragera tous les proches à continuer de parler de la personne décédée et à exprimer ensemble leur chagrin, faute de quoi l'enfant ne saurait le faire seul.
Jacques DOILLON dirige Victoire sur le tournage de " Ponette ", l'histoire d'une petite fille qui refuse la mort de sa mère.
Pour ce projet, le réalisateur cherchait des tout petits enfants capables de parler de la mort.
" Avant d'écrire le scénario, dit-il, j'ai commencé par réaliser un documentaire sur le sujet dans les maternelles. On a tourné à Paris, à Lyon, Nantes et Marseille. Pendant ce temps-là, on en profitait pour faire le casting. Au début, je pensais à un enfant de 6 ans, mais à cet âge, le discours sur la mort est déjà celui des parents... Quand j'ai connu Victoire, elle avait 3 ans et demi ..." (Télérama n° 2399 - 3 janvier 1996)
Et lorsque le deuil est plus difficile ?
Il est facile de prévoir qu'un deuil sera plus difficile en raison de facteurs de risque, qu'ils viennent de la personne en deuil ou des circonstances de la mort, en particulier, le suicide. Ailleurs, c'est après quelques semaines, quelques mois d'évolution que l'entourage se rend compte que les choses n'évoluent pas, que l'endeuillé est encore très abattu, en pleine souffrance, qu'il a beaucoup de mal à vivre, à faire face. Plusieurs possibilités s'offrent alors pour instaurer le suivi nécessaire de cette personne en difficulté; elles dépendent surtout de la nature de la relation de l'endeuillé avec son médecin :
- si elle est suffisamment et positivement établie, le médecin lui-même est tout indiqué pour l'assurer, à condition qu'il soit habitué, dans sa pratique, à accorder suffisamment de temps à l'écoute de ses patients.
La question d'une aide médicamenteuse se pose assez souvent et doit être envisagée sans a priori. C'est l'intensité des symptômes d'insomnie, d'anxiété et de dépression qui conduit à une prescription qui, lorsqu'elle est indiquée, se fera toujours après l'écoute, comme une aide supplémentaire. - autrement, et encore plus si l'endeuillé désire rencontrer d'autres personnes dans sa situation, le contact sera établi avec une association (voir adresses ci-contre) qui propose son aide (professionnels et bénévoles formés) par l'écoute téléphonique, des entretiens et des groupes de parole, les uns plus orientés vers l'entraide mutuelle, les autres vers le soutien psychologique.
- quant aux endeuillés devenus malades physiquement ou mentalement, ils doivent être orientés par leur médecin, vers l'association ou leur famille vers un spécialiste.
En aidant les gens à regarder la mort comme une éventualité naturelle de la vie, le deuil comme une épreuve nécessaire et non comme une maladie dont il faudrait se cacher, en les encourageant à partager ouvertement leurs chagrins et leurs peines et à parler ensemble de leurs disparus, en accompagnant les endeuillés en difficulté et en les orientant vers des associations qui peuvent les prendre en charge et les sortir de leur isolement, en prenant un soin particulier des enfants au niveau de leur évolution et des vieillards au niveau de leur santé, nous avons un grand rôle à jouer pour soulager les souffrances de nos contemporains et éviter qu'elles ne donnent lieu, par la suite, à des complications touchant la santé des populations et la cohésion sociale.
ADRESSES UTILES 17, rue Feutrier - 75018 PARIS Écoute téléphonique (1) 42.23.15.00 L'Association propose un soutien aux endeuillés grâce à l'écoute téléphonique, la correspondance, la conduite d'entretiens individuels, les réunions de groupes de parole et de soutien psychothérapique. VIVRE SON DEUIL est soutenue par : la Fondation de France, les Pompes Funèbres Générales, l'Institut Electricité Santé, organe de mécénat des professions de l'électricité. Tél. : 76.03.13.11 Aide aux parents qui ont perdu un enfant Tél. : (1) 46.66.56.43 |
Document réalisé par l'ADOSEN avec le concours du Docteur Michel HANUS, Psychiatre-Psychanalyste,
Président de l'Association Vivre son Deuil
Tous droits de reproduction soumis à autorisation de l'Adosen (Conseillers médicaux : Dr Ch. AUBERT - Dr A. BEAUPLET)
Président de l'Association Vivre son Deuil
Tous droits de reproduction soumis à autorisation de l'Adosen (Conseillers médicaux : Dr Ch. AUBERT - Dr A. BEAUPLET)
L'éducation au service de la santé
Tour Maine-Montparnasse - 34e étage
33, avenue du Maine - 75015 Paris
Tél. : 01 45 38 71 93 - Fax 01 43 20 33 87
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| Cette campagne d'information sur le deuil est réalisée avec le soutien de la MOCEN - la Mutuelle des Associations 15, rue du Louvre - 75001 PARIS - Tél. : (1) 42 36 71 42 |
Pour mon beau-frère
Insolite sur la route des vacances
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La Mini Moke partage de nombreux éléments de carrosserie avec la Mini civilisée. Son développement est né de la volonté du constructeur automobile de l’époque, BMC, de proposer un véhicule à l’armée. N’ayant rencontré aucun succès à cause de sa garde au sol trop basse, la Mini Moke sera produite et vendue de 1964 à 1968 en Angleterre. Sa production sera ensuite déplacée en Australie © Pascal Pierart
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