Que va donc devenir cette France que l'on ponctionne de tous les côtés?
Il ne fait pas bon être handicapé, malade, étudiant, appartenir aux classes moyennes.
Etre vieux , être jeune.
Etre travailleur ou Rmiste
Les Français vont-ils se réveiller ou bien vont -ils vers la lente fin de leur cuisson?
Demandons-le à Olivier Clerc.
D'ici-là, nous serons devenus le Paradis sur Terre: un gigantesque Club Med.
Et si nous sommes bien sages, le wwf nous sauvera de l'extinction totale.
Comme d'autres pays possédant en climat agréable et des bords de mers attractifs.
20 septembre 2008
19 septembre 2008
Lettre de la Cimade
Rétention administrative : un décret qui réduit les droits des migrants et met en cause le rôle des associations
Par un décret du 23 août 2008 et la publication le 28 de l'appel d'offre relatif au marché public de la mission d'« information, en vue de l'exercice de leurs droits, des étrangers maintenus dans les centres de rétention administrative », le ministère de l'Immigration vient de modifier profondeme... lire la suite
Sommet citoyen sur les migrations, vendredi 17 et samedi 18 octobre à Paris : les inscriptions sont ouvertes
Dans la continuité des travaux entamés à Rabat en 2006, les organisations des sociétés civiles européenne et africaine organisent la deuxième Conférence non-gouvernementale euro-africaine, le vendredi 17 octobre 2008 (de 9h à 17h à l'Espace des Congrès Paris-Est Montreuil). De nombreuses personna... lire la suite
Saisine de la Halde par des couples franco-étrangers
Pour vivre en France avec une personne étrangère, mieux vaut être ressortissant d'un autre pays européen que français. Cet état de fait aussi absurde qu'il puisse paraître est aujourd'hui une réalité pour des milliers de couples franco-étrangers, la législation française protégeant davantage les... Voir la vidéo de la conférence de presse
Sasa Jovic
On lui avait promis une régularisation lorsque son bébé serait né...
lire le témoignage
Menacé d'expulsion après 20 ans de présence en France et père de deux enfants français lire la suite
documentation générale
Contre Rapport du Collectif Migrants Mayotte sur l'impact budgétaire de l'immigration clandestine à Mayotte
télécharger le document
Rapport sur la situation des exilés sur le littoral de la Manche et de la mer du Nord
télécharger le document
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Sommet citoyen sur les migrations, vendredi 17 et samedi 18 octobre à Paris : les inscriptions sont ouvertes
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Saisine de la Halde par des couples franco-étrangers
Sasa Jovic
On lui avait promis une régularisation lorsque son bébé serait né...
lire le témoignage
Menacé d'expulsion après 20 ans de présence en France et père de deux enfants français lire la suite
documentation générale
Contre Rapport du Collectif Migrants Mayotte sur l'impact budgétaire de l'immigration clandestine à Mayotte
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Rapport sur la situation des exilés sur le littoral de la Manche et de la mer du Nord
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Cyber Action
INDONÉSIE – RALPH LAUREN MANQUE D’ÉLÉGANCE
Pour les hommes d’affaires du monde entier, sa réussite est un
exemple, un succès comme l’Amérique sait en produire. Aujourd’hui à
la tête d’un empire dont le chiffre d’affaires dépasse les 4,8
milliards de dollars, Ralph Lauren, le roi du sportswear élégant, est
réputé pour son « perfectionnisme insensé » (1) .
Mais le créateur peut-il se vanter d’être aussi soucieux des
conditions dans lesquelles sont fabriqués ses fameux polos que de
leur coupe ? À l’instar des autres multinationales du secteur de
l’habillement, la marque au célèbre petit cavalier, fait fabriquer la
grande majorité de ses produits à l’étranger (2) . Chez PT Mulia
Knitting , l’un des sous-traitants de Polo Ralph Lauren en Indonésie,
des ouvriers tentent depuis plus d’un an de mettre un terme aux
violations dont ils sont victimes. Après avoir formé un syndicat pour
faire valoir leurs droits, 19 d’entre eux ont été mis à la porte.
Aujourd’hui, ils demandent à Ralph Lauren d’intervenir pour que
cessent ces abus. Une occasion pour cette marque qui « rêve de
séduire l’Europe » (3), de prouver aux consommateurs français qu’elle
est à la hauteur de ses ambitions.
Chez PT Mulia Knitting , comme dans de nombreuses usines de
vêtements, la grande majorité de la main-d’œuvre est féminine.
Considérées comme plus facilement exploitables, les femmes sont en
effet bien souvent préférées aux hommes dans ces secteurs à forte
densité de main-d’œuvre bon marché. Mais cette préférence va de pair
avec une certaine propension de la part des entreprises productrices
à bafouer les droits des travailleuses. PT Mulia Knitting refuse par
exemple de payer les congés maternité de ses employées, ou les
indemnités obligatoires de santé et de retraite. Bien que la loi
indonésienne l’y contraigne en théorie, le transport des ouvrières
qui travaillent de nuit n’est pas non plus pris en charge par la
direction. En outre, les ouvrières travaillent dans des conditions
dangereuses, la direction ne leur fournissant pas d’équipement de
sécurité adéquat. Et quasiment la moitié des employés ne se voit
proposer que des contrats précaires…
Liberté syndicale bafouée
C’est dans l’espoir de mettre enfin un terme à ces violations,
qu’en mai 2007, 26 travailleurs de l’usine PT Mulia Knitting ont
formé un syndicat, le SBGTS (4). La réaction de l’entreprise ne s’est
pas fait attendre : dès l’annonce de la création du syndicat, le
président a été suspendu et trois autres responsables syndicaux,
licenciés. Dans la foulée, quinze autres responsables syndicaux et
membres du SBGTS ont été convoqués dans les bureaux de la direction,
où ils se sont vus proposer de renoncer à leur syndicat, faute de
quoi ils seraient transférés dans une autre usine, PT Spindo Mills,
située à 60 kilomètres de là. En réponse à leur refus de se rendre à
cette nouvelle usine, et bien qu’ils aient continué à se présenter
tous les matins aux portes de PT Mulia Knitting, ces travailleurs ont
été purement et simplement licenciés. En tout, ce sont 19 membres du
SBGTS qui ont ainsi été mis à la porte. Non contente d’avoir ainsi
mis à l’écart la quasi-totalité des responsables du syndicat qui
venait de se former, PT Mulia Knitting a également tenté de faire
révoquer, par les autorités du Travail, le numéro d’enregistrement
officiel du SBGTS. Et pour couronner le tout, l’usine a entamé des
poursuites en justice contre le syndicat, sous le prétexte fallacieux
que celui-ci avait indiqué l’adresse de l’usine dans l’entête de ses
courriers officiels, une pratique largement répandue en Indonésie.
Les ouvriers demandent justice
Depuis lors, et malgré toutes les tentatives d’anéantissement dont
il a fait l’objet, le SBGTS se bat pour la réintégration des
travailleurs abusivement licenciés en raison de leur appartenance au
syndicat. Dès juin 2007, il a interpellé l’administration locale
compétente pour lui demander d’intervenir auprès de la direction de
Mulia Knitting et pour mettre un terme aux entraves à leur liberté
d’association. Face à la passivité de l’administration, le SBGTS
s’est adressé à la police, qui s’est saisie de l’affaire, mais n’a
pas réussi à faire appliquer la loi. Et quand, en désespoir de cause,
le SBGTS en a finalement appelé à la juridiction du ministère du
Travail, celui-ci a décliné sa compétence, au motif que l’affaire
était entre les mains de la police…
Seule la Commission nationale indonésienne des droits de l’Homme
s’est, le 7 avril dernier, prononcée en faveur du syndicat. Après
avoir rencontré la direction de l’usine et le syndicat à plusieurs
reprises, la Commission a conclu que les droits syndicaux des 19
travailleurs qui avaient été licenciés après avoir rejoint le SBGTS
avaient bel et bien été violés. Mais lorsque, voulant faire appliquer
cette recommandation, le syndicat a fait appel aux autorités locales
du Travail, celles-ci, dont il est notoire qu’elles sont corrompues,
ont préféré fermer les yeux sur les conclusions de la Commission,
donnant ainsi raison à la direction de Mulia Knitting. Depuis
l’annonce par les autorités du Travail qu’elles ne feraient pas
appliquer la recommandation de la Commission des droits de l’Homme,
les travailleurs et responsables syndicaux de Mulia Knitting sont
dans l’impasse. L’entreprise refuse de rencontrer le syndicat.
Dès décembre 2007, le SBGTS et nos partenaires de la Clean Clothes
Campaign se sont tournés vers les marques clientes de l’usine, Polo
Ralph Lauren, Tommy Hilfiger et Philips van Heusen, pour les exhorter
à intercéder auprès de leur fournisseur Mulia Knitting en faveur du
SBGTS. Parmi ces trois multinationales américaines de renommée
mondiale, seule une, Philips van Heusen, est intervenue pour demander
la réintégration des travailleurs injustement licenciés. Tommy
Hilfiger n’a pour sa part pas accédé à la demande du syndicat et Polo
Ralph Lauren, n’a même pas répondu...
C’est pourquoi nous vous demandons aujourd’hui d’écrire à Ralph
Lauren pour lui demander d’intervenir en faveur de ceux qui
fabriquent les vêtements qui se retrouveront peut-être dans les
rayons de nos magasins français.
(1) L’Express du 23/07/2002, Corinne Scemama.
(2) L’entreprise américaine travaille en effet avec pas moins de 400
fournisseurs à travers le monde, qui fabriquent 98% de sa production.
(3) Les Echos, 10/09/2004, Bénédicte Epinay.
(4) Syndicat de la chaussure, du textile et de l’habillement, affilié
à la Fédération indonésienne de syndicats indépendants (GSBI).
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
COMMENT AGIR ?
Pour les hommes d’affaires du monde entier, sa réussite est un
exemple, un succès comme l’Amérique sait en produire. Aujourd’hui à
la tête d’un empire dont le chiffre d’affaires dépasse les 4,8
milliards de dollars, Ralph Lauren, le roi du sportswear élégant, est
réputé pour son « perfectionnisme insensé » (1) .
Mais le créateur peut-il se vanter d’être aussi soucieux des
conditions dans lesquelles sont fabriqués ses fameux polos que de
leur coupe ? À l’instar des autres multinationales du secteur de
l’habillement, la marque au célèbre petit cavalier, fait fabriquer la
grande majorité de ses produits à l’étranger (2) . Chez PT Mulia
Knitting , l’un des sous-traitants de Polo Ralph Lauren en Indonésie,
des ouvriers tentent depuis plus d’un an de mettre un terme aux
violations dont ils sont victimes. Après avoir formé un syndicat pour
faire valoir leurs droits, 19 d’entre eux ont été mis à la porte.
Aujourd’hui, ils demandent à Ralph Lauren d’intervenir pour que
cessent ces abus. Une occasion pour cette marque qui « rêve de
séduire l’Europe » (3), de prouver aux consommateurs français qu’elle
est à la hauteur de ses ambitions.
Chez PT Mulia Knitting , comme dans de nombreuses usines de
vêtements, la grande majorité de la main-d’œuvre est féminine.
Considérées comme plus facilement exploitables, les femmes sont en
effet bien souvent préférées aux hommes dans ces secteurs à forte
densité de main-d’œuvre bon marché. Mais cette préférence va de pair
avec une certaine propension de la part des entreprises productrices
à bafouer les droits des travailleuses. PT Mulia Knitting refuse par
exemple de payer les congés maternité de ses employées, ou les
indemnités obligatoires de santé et de retraite. Bien que la loi
indonésienne l’y contraigne en théorie, le transport des ouvrières
qui travaillent de nuit n’est pas non plus pris en charge par la
direction. En outre, les ouvrières travaillent dans des conditions
dangereuses, la direction ne leur fournissant pas d’équipement de
sécurité adéquat. Et quasiment la moitié des employés ne se voit
proposer que des contrats précaires…
Liberté syndicale bafouée
C’est dans l’espoir de mettre enfin un terme à ces violations,
qu’en mai 2007, 26 travailleurs de l’usine PT Mulia Knitting ont
formé un syndicat, le SBGTS (4). La réaction de l’entreprise ne s’est
pas fait attendre : dès l’annonce de la création du syndicat, le
président a été suspendu et trois autres responsables syndicaux,
licenciés. Dans la foulée, quinze autres responsables syndicaux et
membres du SBGTS ont été convoqués dans les bureaux de la direction,
où ils se sont vus proposer de renoncer à leur syndicat, faute de
quoi ils seraient transférés dans une autre usine, PT Spindo Mills,
située à 60 kilomètres de là. En réponse à leur refus de se rendre à
cette nouvelle usine, et bien qu’ils aient continué à se présenter
tous les matins aux portes de PT Mulia Knitting, ces travailleurs ont
été purement et simplement licenciés. En tout, ce sont 19 membres du
SBGTS qui ont ainsi été mis à la porte. Non contente d’avoir ainsi
mis à l’écart la quasi-totalité des responsables du syndicat qui
venait de se former, PT Mulia Knitting a également tenté de faire
révoquer, par les autorités du Travail, le numéro d’enregistrement
officiel du SBGTS. Et pour couronner le tout, l’usine a entamé des
poursuites en justice contre le syndicat, sous le prétexte fallacieux
que celui-ci avait indiqué l’adresse de l’usine dans l’entête de ses
courriers officiels, une pratique largement répandue en Indonésie.
Les ouvriers demandent justice
Depuis lors, et malgré toutes les tentatives d’anéantissement dont
il a fait l’objet, le SBGTS se bat pour la réintégration des
travailleurs abusivement licenciés en raison de leur appartenance au
syndicat. Dès juin 2007, il a interpellé l’administration locale
compétente pour lui demander d’intervenir auprès de la direction de
Mulia Knitting et pour mettre un terme aux entraves à leur liberté
d’association. Face à la passivité de l’administration, le SBGTS
s’est adressé à la police, qui s’est saisie de l’affaire, mais n’a
pas réussi à faire appliquer la loi. Et quand, en désespoir de cause,
le SBGTS en a finalement appelé à la juridiction du ministère du
Travail, celui-ci a décliné sa compétence, au motif que l’affaire
était entre les mains de la police…
Seule la Commission nationale indonésienne des droits de l’Homme
s’est, le 7 avril dernier, prononcée en faveur du syndicat. Après
avoir rencontré la direction de l’usine et le syndicat à plusieurs
reprises, la Commission a conclu que les droits syndicaux des 19
travailleurs qui avaient été licenciés après avoir rejoint le SBGTS
avaient bel et bien été violés. Mais lorsque, voulant faire appliquer
cette recommandation, le syndicat a fait appel aux autorités locales
du Travail, celles-ci, dont il est notoire qu’elles sont corrompues,
ont préféré fermer les yeux sur les conclusions de la Commission,
donnant ainsi raison à la direction de Mulia Knitting. Depuis
l’annonce par les autorités du Travail qu’elles ne feraient pas
appliquer la recommandation de la Commission des droits de l’Homme,
les travailleurs et responsables syndicaux de Mulia Knitting sont
dans l’impasse. L’entreprise refuse de rencontrer le syndicat.
Dès décembre 2007, le SBGTS et nos partenaires de la Clean Clothes
Campaign se sont tournés vers les marques clientes de l’usine, Polo
Ralph Lauren, Tommy Hilfiger et Philips van Heusen, pour les exhorter
à intercéder auprès de leur fournisseur Mulia Knitting en faveur du
SBGTS. Parmi ces trois multinationales américaines de renommée
mondiale, seule une, Philips van Heusen, est intervenue pour demander
la réintégration des travailleurs injustement licenciés. Tommy
Hilfiger n’a pour sa part pas accédé à la demande du syndicat et Polo
Ralph Lauren, n’a même pas répondu...
C’est pourquoi nous vous demandons aujourd’hui d’écrire à Ralph
Lauren pour lui demander d’intervenir en faveur de ceux qui
fabriquent les vêtements qui se retrouveront peut-être dans les
rayons de nos magasins français.
(1) L’Express du 23/07/2002, Corinne Scemama.
(2) L’entreprise américaine travaille en effet avec pas moins de 400
fournisseurs à travers le monde, qui fabriquent 98% de sa production.
(3) Les Echos, 10/09/2004, Bénédicte Epinay.
(4) Syndicat de la chaussure, du textile et de l’habillement, affilié
à la Fédération indonésienne de syndicats indépendants (GSBI).
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
COMMENT AGIR ?
18 septembre 2008
La Banque Alimentaire
Les Banques alimentaires : comment ça fonctionne ?
Anderlecht, non loin de la station de métro « Comte de Flandre », des hommes s’affairent derrière de grands clarks dans un entrepôt rempli de palettes contenant les denrées les plus diverses. Ici, des petits sachets de sucre non consommés provenant du Thalys. Là, des bûches de Noël à la décoration loupée. Ici encore, des pommes en surplus provenant du Verger de l’association la Poudrière. Pas de doute, nous sommes bien dans une des neuf Banques alimentaires que compte la Belgique. En l’occurrence, celle de Bruxelles-Brabant qui abrite également la Fédération des Banques alimentaires.
Banque alimentaire, un nom qui n’est pas inconnu du public qui fait ses courses chez Colruyt ou chez Delhaize. On y collecte en effet une fois par an des vivres qui sont directement destinés aux Banques alimentaires.
Lire...
En Israël, on a adopté ce principe qui me paraît plus humain.
Banque alimentaire, un nom qui n’est pas inconnu du public qui fait ses courses chez Colruyt ou chez Delhaize. On y collecte en effet une fois par an des vivres qui sont directement destinés aux Banques alimentaires.
Lire...
En Israël, on a adopté ce principe qui me paraît plus humain.
Pimousse au cassis.
M l'a dit me voilà re-baptisée de
"Pimousse au Cassis..."
En recherchant sur internet, je n'ai retrouvé que cela
Une chose est sure, avec Fiston on fait le Pimousse au Cassis dans la classe
d'Unité Pédagogique d'Intégration.
Parce que marre d'être intégré aux élèves dit normaux...
Qu'est-ce que cela veut dire...
Fiston est un élève normal, avec des besoins particulier certes mais ce n'est pas un "truc" de foire qu'on intègre à une classe pour se donner bonne conscience.
Non, c'est juste un élève.
Qui ne peut pas écrire, qui fatigue en permanence qui est parmi les autres quand il le peut mais qui ne le peut pas toujours.
Qui a besoin de temps pour vivre et qui s'en fiche d'être COMME les valides car pour l'instant ce n'est possible que dans l'imagination des "valides adultes".
Et pourquoi, ce ne serait pas les valides qui s'intégreraient aux élèves en situation de handicap ?
Quand on voit les heures de kiné, de rééducations motrices don fiston a besoin mais que je n'ose par rajouter, de ceci et de cela en plus d'emplois du temps chargés.. sans compter quelques heures de relaxation bien utiles pour échapper au stress et aux migraines dues à la maladie... OUF
Où va-t'on les caser ces séances de relaxation ?
Mais heureusement la classe d'U.P.I. est composée de fortes têtes.
Sauront-elles imposer leurs "réalités" de vie quotidienne ?
Et pendant ce temps-là, la on fait faillite Là.
Là par contre, les chômeurs ont pris à partis. si la société française sombre, c'est de leur faute, ils ne veulent rien faire.
Le chômeur est paresseux par essence, c'est bien connu.
Et en plus, j'ai le droit à un tag par Nicolas.
Je cherchais une bêtise à mettre et je suis allée à la pêche chez Nicolas qui a le don de me redonner le sourire...
Et voilà qu'en guise de drôlerie me voilà linkée, comme ils disent...
ça pour une ANERIE c'en est une de taille...
Là, je dois boire dix-sept verres de vin rouge assise sur la queue de la Comète et faire dix sept voeux de sassiété...
Bon ,je crois que j'ai trop bu...Alors je tague, tu tâches, il tage , nous taclons,
Vous tartinez (l'ambre solaire)
ils tartent aux pommes..
Et qu'est-ce que j'en fais moi maintenant ?
Pirate !
Et pour les liens , je pique ceux de Nicolas et je rajoute quelques uns
Ensuite, il faut taguer 17 blogs puis déposer un joli commentaire si on a le temps, de type : « youhou, je t’ai tagué, il faut que tu me fasses un lien puis un joli lien sur le billet de Nicolas ».
Je vais commencer le tagage. Ca commence par Tonnegrande, Poireau, Eric, Gaël et Franssoit. Ce n’est pas la peine que vous les taguiez : c’est déjà fait. A la limite, même, ce n’est plus la peine de le faire de lien. Jamais. Comme à Marc, d’ailleurs, qui a suffisamment de liens comme ça pour me distancer.
Je continue le tagage : Avanie et Framboise car, selon la rumeur, elles sont chaudes.
Ensuite : Zoridae, mais je ne mets pas de lien ce qui me permettra de vérifier si elle lit mes billets entièrement. Après : Antoine. Pourquoi pas ? Rébus : ca lui apprendra à passer devant mes yeux au moment où je cherche un blog au hasard dans mon netvibes. Mémé Kamizole : ben, ouais, elle est à côté de Rébus dans mon agrégateur. Circé : de toute manière, elle ne connaît ni ce blog ni technorati, nananère. Irène : elle n’a pas été taguée depuis longtemps. Pourquoi j’ai dit qu’il fallait tagueur 17 blogs, moi ? Rocromachin : ca apprendra à la taulière à créer des blogs partout. Christie : parce que j’ai le droit de tagueur plusieurs Toulousains par billet. Le chat : parce que je me demande bien ce qu’est devenu le taulier. Benji : je le croyais rentré de vacances. Les petites racailles : elles sont deux, ça me fera deux liens, et hop !
Sauf que Christie ne compte plus, on dirait qu'elle ne peut pas se taguer elle-même..
Et Hop, la p'tite dame
Et Daydreamer qui n'a rien à faire ?
Elle va être contente...les femmes à la maisons sont aussi des paresseuses surtout lorsque Bébé vient de naître.
Maxie qui va être contente que lui donne du boulot.
Ma gente M. alterégale Toulousaine
Steph ou Mimile de Une Autre vie qui a beaucoup à nous dire aussi.
"Pimousse au Cassis..."
En recherchant sur internet, je n'ai retrouvé que cela
Une chose est sure, avec Fiston on fait le Pimousse au Cassis dans la classe
d'Unité Pédagogique d'Intégration.
Parce que marre d'être intégré aux élèves dit normaux...
Qu'est-ce que cela veut dire...
Fiston est un élève normal, avec des besoins particulier certes mais ce n'est pas un "truc" de foire qu'on intègre à une classe pour se donner bonne conscience.
Non, c'est juste un élève.
Qui ne peut pas écrire, qui fatigue en permanence qui est parmi les autres quand il le peut mais qui ne le peut pas toujours.
Qui a besoin de temps pour vivre et qui s'en fiche d'être COMME les valides car pour l'instant ce n'est possible que dans l'imagination des "valides adultes".
Et pourquoi, ce ne serait pas les valides qui s'intégreraient aux élèves en situation de handicap ?
Quand on voit les heures de kiné, de rééducations motrices don fiston a besoin mais que je n'ose par rajouter, de ceci et de cela en plus d'emplois du temps chargés.. sans compter quelques heures de relaxation bien utiles pour échapper au stress et aux migraines dues à la maladie... OUF
Où va-t'on les caser ces séances de relaxation ?
Mais heureusement la classe d'U.P.I. est composée de fortes têtes.
Sauront-elles imposer leurs "réalités" de vie quotidienne ?
Et pendant ce temps-là, la on fait faillite Là.
Là par contre, les chômeurs ont pris à partis. si la société française sombre, c'est de leur faute, ils ne veulent rien faire.
Le chômeur est paresseux par essence, c'est bien connu.
Et en plus, j'ai le droit à un tag par Nicolas.
Je cherchais une bêtise à mettre et je suis allée à la pêche chez Nicolas qui a le don de me redonner le sourire...
Et voilà qu'en guise de drôlerie me voilà linkée, comme ils disent...
ça pour une ANERIE c'en est une de taille...
Là, je dois boire dix-sept verres de vin rouge assise sur la queue de la Comète et faire dix sept voeux de sassiété...
Bon ,je crois que j'ai trop bu...Alors je tague, tu tâches, il tage , nous taclons,
Vous tartinez (l'ambre solaire)
ils tartent aux pommes..
Et qu'est-ce que j'en fais moi maintenant ?
Pirate !
Et pour les liens , je pique ceux de Nicolas et je rajoute quelques uns
Ensuite, il faut taguer 17 blogs puis déposer un joli commentaire si on a le temps, de type : « youhou, je t’ai tagué, il faut que tu me fasses un lien puis un joli lien sur le billet de Nicolas ».
Je vais commencer le tagage. Ca commence par Tonnegrande, Poireau, Eric, Gaël et Franssoit. Ce n’est pas la peine que vous les taguiez : c’est déjà fait. A la limite, même, ce n’est plus la peine de le faire de lien. Jamais. Comme à Marc, d’ailleurs, qui a suffisamment de liens comme ça pour me distancer.
Je continue le tagage : Avanie et Framboise car, selon la rumeur, elles sont chaudes.
Ensuite : Zoridae, mais je ne mets pas de lien ce qui me permettra de vérifier si elle lit mes billets entièrement. Après : Antoine. Pourquoi pas ? Rébus : ca lui apprendra à passer devant mes yeux au moment où je cherche un blog au hasard dans mon netvibes. Mémé Kamizole : ben, ouais, elle est à côté de Rébus dans mon agrégateur. Circé : de toute manière, elle ne connaît ni ce blog ni technorati, nananère. Irène : elle n’a pas été taguée depuis longtemps. Pourquoi j’ai dit qu’il fallait tagueur 17 blogs, moi ? Rocromachin : ca apprendra à la taulière à créer des blogs partout. Christie : parce que j’ai le droit de tagueur plusieurs Toulousains par billet. Le chat : parce que je me demande bien ce qu’est devenu le taulier. Benji : je le croyais rentré de vacances. Les petites racailles : elles sont deux, ça me fera deux liens, et hop !
Sauf que Christie ne compte plus, on dirait qu'elle ne peut pas se taguer elle-même..
Et Hop, la p'tite dame
Et Daydreamer qui n'a rien à faire ?
Elle va être contente...les femmes à la maisons sont aussi des paresseuses surtout lorsque Bébé vient de naître.
Maxie qui va être contente que lui donne du boulot.
Ma gente M. alterégale Toulousaine
Steph ou Mimile de Une Autre vie qui a beaucoup à nous dire aussi.
17 septembre 2008
Et pendant ce temps-là, ailleurs
Pendant que j'effectue mon travail de deuil.
Nicolas a repris son boulot, Slovar s'exprime
Une Autre Vie veille, Trublyonne reflexionne (tiens ça rime!),
Bref, tout le monde travaille.
Moi, j'essaie de récupérer mon énergie pour faire aussi, mais peut-être suis-encore trop à l'Ouest pour le moment.
Nicolas a repris son boulot, Slovar s'exprime
Une Autre Vie veille, Trublyonne reflexionne (tiens ça rime!),
Bref, tout le monde travaille.
Moi, j'essaie de récupérer mon énergie pour faire aussi, mais peut-être suis-encore trop à l'Ouest pour le moment.
Entre soeurs.
« Entre sœurs, tout commence avec la rivalité »
Elles se font la guerre, s’ignorent ostensiblement ou s’envient en silence. Entre sœurs, les sentiments sont aussi complexes que passionnels. C’est pour cette raison, affirme la psychologue Maryse Vaillant, que cette relation est un véritable laboratoire de la féminité.
À la lecture de votre livre, on est frappés par la rivalité, l’envie, la jalousie, la haine même parfois qui dominent la relation entre sœurs, y compris à l’âge adulte. Pourquoi une palette de sentiments si sombres ?Maryse Vaillant : Entre sœurs, tout commence avec la rivalité. Une rivalité œdipienne, qui fait que l’on a le désir de capter l’amour du père, mais aussi celui de la mère. Ce désir pousse à une compétition acharnée, chacune des filles se battant avec ses armes pour être vue, aimée et, surtout, préférée. Entre sœurs, on se chipe les vêtements, les amoureux, on se chamaille, on se déteste, puis on se réconcilie, jusqu’au « mauvais coup » suivant.
Cette rivalité est ordinaire et souhaitable, car elle est structurante. Il est important qu’à ce moment-là, l’agressivité ne soit pas refoulée, qu’elle ne soit pas interdite par les parents, sinon, et c’est souvent le cas, elle peut rejaillir beaucoup plus tard sous forme de haine, secrète ou exprimée. Car l’inconscient, qui n’a pas d’âge, a tout stocké : les jalousies, les brimades, les agressions, les trahisons. Si les vannes cèdent, tout ce refoulé explose, même bien plus tard. Et s’il n’explose pas, il continue à être actif et s’exprime de plusieurs façons : l’envie, la rivalité via les enfants, la prise de distance dans la relation, ou encore une rupture « prétexte » pour en finir enfin avec tout ce qui n’a pas pu être exprimé et résolu dans l’enfance.
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Zoridae C'est dur ce que tu évoques... Prends soin de toi et de ta famille ! Courage !
M.
Sinon, sur ta belle réflexion qui suit, je suis comme toi, c'est un choc traumatique le téléphone si bien que j'ai viré le portable(enfin, il est en mode vibreur, y a que le chat qui s'éclate avec)j'ai en horreur sa sonnerie j'ai beau la changer mais rien n' y fait, j'oublierais jamais le jour où, à 7 heures du matin l'on m'a annoncé la mort de mon beau frère, le jour où il m'a fallu réveiller mon mari pour lui dire que son grand frère était décédé, les cris de mon mari et de ma fille, c'est d'une violence inouïe et j'avoue, que, 8 mois après, c'est encore comme si c'était hier.
Ce n'était pas mon frère mais je l'aimais comme. Et je comprends la douleur de mon mari qui a perdu sa chair, son frère, son sang, combien je comprends cette souffrance que de la voir depuis 8 mois dans les yeux de mon mari.C'est inhumain de séparer les gens qui s'aiment.
Oui, tout cela est dur.
Sur fond de rivalité entre soeurs.
Ma soeur représentait l'idéal de notre mère:
Jolie, plaisant aux hommes, ayant épousé un homme capable de réussite sociale et qui le montrait surtout.
La gloire, l'amour, la beauté.
A en juger la taille de la photo devant Monsieur le Maire.
Tout était "en représentation".
Comme je le disais ici.
Moi, je suis plutôt la "bohêmienne", la routarde, l'intellectuelle.
Celle qui lisait partout, tout le temps, même à table, quitte à paraître mal élevée.
Ma soeur était docile, soumise, parée, fréquentant les "faiseuses de beauté".
La voix de son maître.
Elle m'exaspérait à répéter partout ce que notre mère disait.
On aurait dit deux soeurs siamoises.
Toujours ensembles. Elles en arrivait à se ressembler.
Même mariée, ma soeur était toujours fourrée chez sa mère.
Elles était inséparables.
Et inaccessibles car inimitables.
J'ai eu beau essayer à certaines époque d'être plus "féminine" comme elles.
Bien que ça m'ait réussi physiquement, je ne me sentais pas "MOI".
Je n'était qu'un clone un peu fade de leurs projections.
En bref, je ne suis pas cela.
Je suis moi et autre.
Il m'a fallu du temps et des guerres pour pouvoir m'imposer comme je suis.
Et puis avec le temps et de nombreuses lectures sur le sujet et quelques visites chez psychologue, le temps de restituer ce que j'avais compris (j'ai eu la chance de rencontrer un homme plutôt âgé ayant travaillé avec Françoise Dolto et qui avait une façon originale de pratiquer la psychologie. Il recevait la personne accompagné de sa femme qui prenait note mais reproduisant ainsi le couple parental).
Une dizaine de visites m'ont suffit à y voir clair.
Et puis j'ai commencé à faire un retour prudent vers ma famille.
Mais je n'ai que des contacts téléphoniques avec ma soeur aînée.
Elle n'était pas disponible pour que l'on se voit.
Pas disponible en elle surtout.
La fatigue des horaires de "Carrefour".
la fatigue du temps qui passe.
Et puis son rôle à tenir. Le rôle de celle qui a réussi socialement et ça se voit.
Impossible donc de se "déclasser". De vendre la belle maison et avec le l'argent réinvestir ailleurs moins cher et plus près de son ancien travail.
Carrefour toujours mais où elle était connue après tant d'années de bons et loyaux services et où elle avait sa place et un poste moins fatiguant et correspondant mieux à son statut social.
Cette:mutation-là, enfin obtenue après tant d'années de route (cent vingt km aller-retour par jour) lui a sans doute été fatale car il ui a fallu s'adapter à un autre poste.
Difficile puisqu'elle commençait à quatre heure trente tous les matins.
Poste sans nul doute peu agréable ayant sonné l'heure de sa mise au rencart.
Plus moyen d'exiger, il lui fallait faire ses preuves.
L'âge aidant, dans un contexte social morose, avec une mise à la retraite plus lointaine du fait des nouvelles lois, j'ai senti ma soeur, lors de notre dernier appel téléphonique, submergée par ce travail.
Cela avait l'air de lui prendre toute son énergie.
Sans compter les difficultés de relations sociales apparues avec ses horaires inhumains.
Plus d'énergie pour aller vers les autres y compris la famille.
Tout ça pour assurer le bonheur de qui ? De toute évidence, pas le sien !
Le sentiment que j'ai, en évoquant tout cela est que ma soeur s'est soumise à quelque "sacrifice" pour l'honneur de la famille.
Comme si elle avait obéi au principe qui veut que notre mère, abandonnée à l'âge de six mois mais inadoptable par sa propre mère (notre grand-mère) soit réintroduite en société par l'une de ses filles.
Ce fut ma soeur choisie.
C'était la plus maléable.
C'est comme cela que je ressents ce suicide.
Par la pendaison ( ce mot est terrible dans ce qu'il projette de violence et de souffrance ) elle a démontré qu'elle "étouffait" littéralement sous le sens du devoir sans autre but que de restituer le sentiment d'appartenance à la société à ma mère qui ne vivait que par la "réussite" de sa fille aînée.
Je n'arrive plus à imaginer ma soeur sans ressentir cette souffrance qui a due être ignoble tant son geste laisse de sensation de malaise.
Qui l'aurait cru? Celle a qui notre mère a tout donné, celle qui a obtenu toutes les faveurs, à notre détriment.
Celle qui cristallisait toute son affection. Tous ses regards.
Place enviable, certes mais à quel prix?
Et aujourd'hui, nous vivons tous dans la culpabilité de n'avoir pas su prendre en compte toute cette dimension tragique de mise à mort avant même la naissance.
Car dans ce suicide, c'est bien la notion d'abandon familial qui domine, qui rejailli, encore et toujours..
Le prix à payer pour la faute des ancêtres.
Et si ma grand-mère a réagi comme cela, n'avait elle pas, elle aussi des "raisons" de le faire ?
Quelle a donc été ses sa relation à ses propres parents pour abandonner sa fille à six mois et de la façon la plus odieuse qui soit puisqu'elle a refuser de payer la nourrice.
Ne savait -elle pas qu'en ne payant plus, elle mettait sa fill en danger d'abandon?
C'est ainsi que ma mère est arrivée dans les foyers de la DASS, et rendue inadoptable par le refus de ma grand-mère à signer les certificats d'abandon régulièrement envoyé chez elle.
Voilà comment peuvent se terminer de telles histoires pour les personnes fragiles.
Nous portons toutes en nous cette carence,ce sentiment d'abandon.
Ma soeur a choisi de partir parce que tout autour d'elle changeait et que cela, elle ne l'a pas suporté.
En tout cas, c'est ce que je suppose car le VRAI pourquoi nous échappera toujours.
Mais à reconstruire l'histoire familiale, c'est ainsi que je le ressens.
Alors qui peut en vouloir à qui?
Pour tout ce que nous ne pourrons jamais vivre ensemble...
En souvenir de l'un des rares moments passé ensembles, très loin de la famille.
Un moment de rencontre vraie, comme il n'y en aurait jamais plus.
16 septembre 2008
L'Amérique, l'Amérique, je veux l'avoir et je l'aurais...
De tous temps, ce pays a symbolisé la liberté (sous entendu : la liberté de s'enrichir), la richesse donc et la vie en rose.
Cependant, ce qu'on oublie aussi est que la découverte de l'Amérique a commencé par la mise aux normes "occidentales" des cultures indigènes et donc la noyade de peuples entiers dans un océan de préjugés, associés à des mesures drastiques.
Les sauvages n'ayant que le droit de faire comme nous les "conquistadores".
Nous seuls avons raison d'être ce que nous sommes.
Et donc l'Amérique est devenu le symbole de LA religion. La seule, la vraie?
Il fallait être fou comme De Gaulle pour ne pas vouloir s'y conformer, malgré les service rendus.
Mais malgré tout beaucoup d'économies nationales étrangères en dépendent.
Mais voilà la Grande Amérique en difficulté, Titanic de la finance...
En faillite et donc la terre entière tremble.
Alors tremblons donc et prions.
Prions pour qu'il nous vienne l'idée d' inventer une autre façon de vivre.
Cependant, ce qu'on oublie aussi est que la découverte de l'Amérique a commencé par la mise aux normes "occidentales" des cultures indigènes et donc la noyade de peuples entiers dans un océan de préjugés, associés à des mesures drastiques.
Les sauvages n'ayant que le droit de faire comme nous les "conquistadores".
Nous seuls avons raison d'être ce que nous sommes.
Et donc l'Amérique est devenu le symbole de LA religion. La seule, la vraie?
Il fallait être fou comme De Gaulle pour ne pas vouloir s'y conformer, malgré les service rendus.
Mais malgré tout beaucoup d'économies nationales étrangères en dépendent.
Mais voilà la Grande Amérique en difficulté, Titanic de la finance...
En faillite et donc la terre entière tremble.
Alors tremblons donc et prions.
Prions pour qu'il nous vienne l'idée d' inventer une autre façon de vivre.
Petite Annonce.
Actuellement élève-avocat à l’Ecole du Centre-Ouest des Avocats, je serai normalement titulaire du CAPA en novembre 2008.
Je recherche une collaboration libérale à temps plein à
LA ROCHELLE ou POITIERS ou TOURS ou NANTES
à compter de décembre 2008 ou de janvier 2009.
>>> Ce blogueur vient régulièrement me rendre visite.
Je me suis dit que je pouvais aussi relayer sa demande.
15 septembre 2008
L'être humain, joyau en puissance.
Nouvelle manière de porter le deuil
Transformer les cendres du défunt en diamant.
A Chicago (Etats-Unis),une entreprise de pompes funèbres propose aux familles, - moyennant 2299 dollars (2400 euros)- de transformer leurs proches fraîchement décédés en diamant deun carat. pour éventuellement le porter au doigts éternellement.Dossier « notre époque » du Nouvel Observateur du 24 au 30 avril 2003
Le processus : la « carbonisation »
La compagnie américaine Life Gem (Chicago) vient d’inventer une nouvelle manière de porter le deuil : isoler le carbone des cendres d’un cadavre fraîchement incinéré et le transformer en pierre précieuse qu’il suffit de faire monter en chevalière ensuite.
Le processus est le suivant : incinérer le défunt en surveillant les niveaux d’oxygène durant la crémation pour éviter que le carbone du corps ne se transforme en dioxine de carbone. Une petite partie de la poudre noire obtenue ( un corps humain pourrait produire une centaine de diamants de différentes tailles), est envoyé dans une usine en Pennsylvanie. Là, le carbone est chauffé sous vide à très haute température pour le transformer en graphite.Envoyé en Russie, le graphite est alors soumis, au sein d’autoclaves, à des pressions et températures telles qu’il se transforme en diamant. Chaque étape peut être suivie par la famille. Des certificats sont remis tape par étape.Le carbone non utilisé est stocké pour être à nouveau transformé ( nouvelles demandes, premier diamant perdu ou égaré…). Le résultat final est un diamant non pas blanc mais bleu.
Le processus est le suivant : incinérer le défunt en surveillant les niveaux d’oxygène durant la crémation pour éviter que le carbone du corps ne se transforme en dioxine de carbone. Une petite partie de la poudre noire obtenue ( un corps humain pourrait produire une centaine de diamants de différentes tailles), est envoyé dans une usine en Pennsylvanie. Là, le carbone est chauffé sous vide à très haute température pour le transformer en graphite.Envoyé en Russie, le graphite est alors soumis, au sein d’autoclaves, à des pressions et températures telles qu’il se transforme en diamant. Chaque étape peut être suivie par la famille. Des certificats sont remis tape par étape.Le carbone non utilisé est stocké pour être à nouveau transformé ( nouvelles demandes, premier diamant perdu ou égaré…). Le résultat final est un diamant non pas blanc mais bleu.
Un marché à fort potentiel
Le marché le plus immédiat est le Japon où 100% des morts sont incinérés. Aux Etats-Unis 26% des personnes choisissent la crémation, ce chiffre devrait atteindre 40% en 2010. En France, la crémation représentait 0,5% des décès en 1974, 20 % en 2003. Sans compter le marché des animaux de compagnie…
>>> Qui l'aurait cru?
14 septembre 2008
La République des Blogs )5(
Après une longue absence, j'ai pu faire une apparition à cette cinquième République des Blogs.
J'ai eu le plaisir de revoir Filapomb alias Monsieur Poireau, sur le point de nous quitter pour la Belgique.
Dommage pour nous mais heureuse pour lui s'il peut enfin faire comme il l'entend.
C'est mérité.
J'ai revu Chouka ( Jardin Politique).
CSP dont les encouragements m'ont redonné du punch.
L'auteur de Politikele a fait une brève apparition.
Philippe David, toujours intéressant (Vue de Droite).
Hyarion auteur du blog de l'Anarcho-Monarchiste et qui nous fait un excellent compte - rendu de la soirée.
M que je regrette de n'avoir pu voir et qui a du arriver peu de temps après mon départ pour cause d'horaire de bus.
Et j'ai oublié l'auteur du blog Le Petit Nicolas mais en Plus Grand.
Le dernier étant censé passer à 21h19.
Bus que les usagers présents et moi-même attendons toujours.
Bus qui n'est jamais passé.
Après une longue attente de plus de quarante minutes, il a bien fallu se rendre à l'évidence qu'il ne passerait pas.
Et chacun est reparti à pieds.
Et j'ai du faire la route à 21h40, seule , la nuit avec la traversée de zones sombres et une côte plutôt raide à grimper (vingt minutes de marche rapide).
Le sport est bon pour la santé, j'en convient mais je souhaite décider moi-même du moment et de l'endroit..
Et puis je paye mon transport assez cher pour exiger un service correct.
En discutant avec les usagers, j'ai appris que ce n'était pas la première fois que cela leur arrivait cette semaine.
Je vais donc faire un courrier à l'entreprise de Transports - Tisséo - avec un double à la Mairie de Toulouse. Ceci est inadmissible.
Sinon, nous étions à la date anniversaire, jour pour jour, de l'appel de ma mère, le 12 juillet.
Je me souviens de ce moment.
J'ai écouté ma mère en pleurs me dire que ma soeur était morte.
Et là, je me suis sentie découpée en morceaux.
Une entité physique mise sur pilote automatique, avec emballement du coeur.
Une entité intellectuelle qui s'est enquis du "pourquoi?", question toujours sans réponse à l'heure actuelle.
Une entité psychologique qui s'est mise aussi en pilotage automatique.
Je m'entends encore répondre à ma mère:
"On nous attend à Perpignan, je ne peux pas venir".
Et je suis partie faire mes courses en vue de ce départ.
La négation la plus totale...
Une réaction qui ne correspond en rien, pour qui connait mon tempérament.
Et j'ai commencé par sermoner mentalement ma frangine "qu'est-ce qu'elle a encore à se faire remarquer".
Quand elles auront fini leur cinéma, elles rappelleront.
Et c'est une réaction bizarre.
Il m'a fallu plusieurs heures pour comprendre que c'était la "vraie vérité".
Qu'il s'était bien passé quelque chose.
J'ai rappelé le soir même pour confirmation mais jusqu'au dernier moment, j'ai douté d'avoir "entendu".
Aujourd'hui, après plusieurs lectures dont un livre basé sur le témoignage des rescapés (Le Mal de Vivre du Dr Luc-christophe Guillerm et Dr Brigitte Marc)
Un autre sur le deuil après suicide (Après le Suicide d'un Proche du Dr Christophe Fauré)
J'essaie, en utilisant la méthode coué, de me secouer.
En tout cas, je n'ai pas le choix.
Ce qui m'inquiète est la difficulté qu'ont ma mère et l'un de mes neveux.
A lire ausi (Plus fort que le Destin de Valérie Colin-simard)
Cette chanson, écrite par Joël Daydé, que ma soeur connaissait, il devait sans doute faire parti de groupe d'amis communs.
Il me semble avoir entendu dire qu'il était d'origine grecque.
Et ma soeur était fan, comme toute notre famille de la Grèce et surtout de la Crète.
Mamie Blue par Joël Dayde.
J'ai eu le plaisir de revoir Filapomb alias Monsieur Poireau, sur le point de nous quitter pour la Belgique.
Dommage pour nous mais heureuse pour lui s'il peut enfin faire comme il l'entend.
C'est mérité.
J'ai revu Chouka ( Jardin Politique).
CSP dont les encouragements m'ont redonné du punch.
L'auteur de Politikele a fait une brève apparition.
Philippe David, toujours intéressant (Vue de Droite).
Hyarion auteur du blog de l'Anarcho-Monarchiste et qui nous fait un excellent compte - rendu de la soirée.
M que je regrette de n'avoir pu voir et qui a du arriver peu de temps après mon départ pour cause d'horaire de bus.
Et j'ai oublié l'auteur du blog Le Petit Nicolas mais en Plus Grand.
Le dernier étant censé passer à 21h19.
Bus que les usagers présents et moi-même attendons toujours.
Bus qui n'est jamais passé.
Après une longue attente de plus de quarante minutes, il a bien fallu se rendre à l'évidence qu'il ne passerait pas.
Et chacun est reparti à pieds.
Et j'ai du faire la route à 21h40, seule , la nuit avec la traversée de zones sombres et une côte plutôt raide à grimper (vingt minutes de marche rapide).
Le sport est bon pour la santé, j'en convient mais je souhaite décider moi-même du moment et de l'endroit..
Et puis je paye mon transport assez cher pour exiger un service correct.
En discutant avec les usagers, j'ai appris que ce n'était pas la première fois que cela leur arrivait cette semaine.
Je vais donc faire un courrier à l'entreprise de Transports - Tisséo - avec un double à la Mairie de Toulouse. Ceci est inadmissible.
Sinon, nous étions à la date anniversaire, jour pour jour, de l'appel de ma mère, le 12 juillet.
Je me souviens de ce moment.
J'ai écouté ma mère en pleurs me dire que ma soeur était morte.
Et là, je me suis sentie découpée en morceaux.
Une entité physique mise sur pilote automatique, avec emballement du coeur.
Une entité intellectuelle qui s'est enquis du "pourquoi?", question toujours sans réponse à l'heure actuelle.
Une entité psychologique qui s'est mise aussi en pilotage automatique.
Je m'entends encore répondre à ma mère:
"On nous attend à Perpignan, je ne peux pas venir".
Et je suis partie faire mes courses en vue de ce départ.
La négation la plus totale...
Une réaction qui ne correspond en rien, pour qui connait mon tempérament.
Et j'ai commencé par sermoner mentalement ma frangine "qu'est-ce qu'elle a encore à se faire remarquer".
Quand elles auront fini leur cinéma, elles rappelleront.
Et c'est une réaction bizarre.
Il m'a fallu plusieurs heures pour comprendre que c'était la "vraie vérité".
Qu'il s'était bien passé quelque chose.
J'ai rappelé le soir même pour confirmation mais jusqu'au dernier moment, j'ai douté d'avoir "entendu".
Aujourd'hui, après plusieurs lectures dont un livre basé sur le témoignage des rescapés (Le Mal de Vivre du Dr Luc-christophe Guillerm et Dr Brigitte Marc)
Un autre sur le deuil après suicide (Après le Suicide d'un Proche du Dr Christophe Fauré)
J'essaie, en utilisant la méthode coué, de me secouer.
En tout cas, je n'ai pas le choix.
Ce qui m'inquiète est la difficulté qu'ont ma mère et l'un de mes neveux.
A lire ausi (Plus fort que le Destin de Valérie Colin-simard)
Cette chanson, écrite par Joël Daydé, que ma soeur connaissait, il devait sans doute faire parti de groupe d'amis communs.
Il me semble avoir entendu dire qu'il était d'origine grecque.
Et ma soeur était fan, comme toute notre famille de la Grèce et surtout de la Crète.
Mamie Blue par Joël Dayde.
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