Selon un sondage de Midi Libre publié par le quotidien aujourd'hui, 50% des Français se déclarent contre les corridas ( donc "plutôt favorables" à leur interdiction) en France, et 48% pour les corridas (donc "plutôt opposés" à leur interdiction). Nicolas Sarkozy a indiqué qu'il allait "réfléchir" à l'idée d'interdire l'accès des jeunes de moins de 16 ans aux arènes où se déroulent des corridas. Et vous?
29 mars 2008
Les bloggueurs et la protection juridique
La nécessité de la création d'une structure de protection des bloggueurs et professionnels DANS CE CADRE PRÉCIS, se fait aujourd'hui d'autant plus ressentir.
Suite de l'article.
28 mars 2008
La valise diplomatique :Un appel contre la spéculation financière
De nombreux économistes et des journaux, dont Publico (Espagne), Il Manifesto (Italie), Die Tageszeitung (Allemagne) ont lancé un appel contre la spéculation financière que nous reproduisons ci-dessous. On trouvera tous les éléments d’information, dont la liste des signataires, sur le site : http://www.stop-finance.org
Spéculation et crises : ça suffit !
La finance déréglementée détruit les sociétés. Silencieusement, au quotidien, quand les actionnaires pressurent les entreprises, c’est-à-dire les salariés, pour en extraire davantage de rentabilité, au Nord comme au Sud. A grand spectacle et avec fracas dans les crises aiguës où se révèlent brutalement les invraisemblables excès de la cupidité spéculative et leur contrecoup sur l’activité et l’emploi. Chômage, précarisation, accroissement des inégalités : les salariés et les plus pauvres sont voués à faire les frais soit de la spéculation, soit des nuisances du krach qui s’ensuit.
Depuis deux décennies, le cours de la finance mondiale n’est qu’une longue suite de crises : 1987, krach boursier ; 1990, crise immobilière aux Etats-Unis, en Europe et au Japon ; 1994, krach obligataire américain ; 1997 et 1998, crise financière internationale ; 2000-2002, krach internet ; 2007-2008 enfin, crise immobilière et peut-être crise financière globale.
Pourquoi une telle répétition ? Parce que toutes les entraves à la circulation des capitaux et à l’« innovation » financière ont été abolies. Quant aux banques centrales qui ont laissé enfler la bulle, elles n’ont plus d’autre choix que de se précipiter au secours des banques et des fonds spéculatifs en mal de liquidités.
Nous n’attendrons pas la prochaine crise sans rien faire et ne supporterons pas plus longtemps les extravagantes inégalités que la finance de marché fait prospérer ni les dangers qu’elle fait courir à tous. Parce que l’instabilité est intrinsèque à la déréglementation financière, comment les dérisoires appels à la « transparence » et à la « moralisation » pourraient-ils y changer quoi que ce soit — et empêcher que les mêmes causes, de nouveau, produisent les mêmes effets ? Y mettre un terme suppose d’intervenir au cœur du « jeu », c’est-à-dire d’en transformer radicalement les structures. Or, au sein de l’Union européenne, toute transformation se heurte à l’invraisemblable protection que les traités ont cru bon d’accorder au capital financier.
C’est pourquoi nous, citoyens européens, demandons l’abrogation de l’article 56 du Traité de Lisbonne, qui, interdisant toute restriction à ses mouvements, offre au capital financier les conditions de son emprise écrasante sur la société. Et nous demandons également que soit restreinte la « liberté d’établissement » (art. 48) qui laisse opportunément au capital la possibilité de se rendre là où les conditions lui sont le plus favorables, et permettrait ici aux institutions financières de trouver asile à la City de Londres ou ailleurs.
Si par « liberté » il faut entendre celle des puissances dominantes, aujourd’hui incarnées dans la finance, d’asservir le reste de la société, disons immédiatement que nous n’en voulons pas. Nous préférons celle des peuples à vivre hors de la servitude de la rentabilité financière.
Sur le Monde Diplomatique
Egalement sur France-Info Culture
| Revue de web (1) 28/03/08 Stop-finance.org, la petition en ligne qui monte (1'20") | |
Une pétition illustrée par une photo. Une suite de dominos qui s’effondrent les uns après les autres, symbolisant l’interdépendance des économies et la contagion des crises financières et économiques. Sur un site qui rassemble des économistes mais pas seulement, stop-finance.org appelle à une réaction européenne alternative pour contrer les dérèglements de la finance mondiale. Du krach boursier de 1987 à la crise immobilière américaine actuelle en passant par le krach internet des années 2000-2002, les pétitionnaires craignent la contagion d’une crise économique mondiale et réclament un meilleur contrôle de la circulation des capitaux et des limites à la liberté d’établissement des entreprises
"La semaine sans pesticide " chez Attention à la Terre.
Du 20 au 30 mars 2008, la Wallonie, la France, l’Italie, les Pays-Bas et le Québec font le point sur les méfaits des pesticides et les alternatives existantes. Une initiative internationale pour rappeler que l’usage des pesticides est loin d’être sans danger. Ni pour l’environnement, ni pour la santé.
33% de l'ensemble des pesticides utilisé aujourd'hui le sont par des jardiniers amateurs. Une semaine pour vous pousser à vous intéresser aux moyens écologiques de préserver votre jardin ou potager.
Quelques recettes toutes simples et efficaces :
- Le purin d'ortie : ramasser le orties avant qu'elles soient en graines, les tasser légèrement dans un seau en plastique et les couvrir d'eau. Laisser fermenter 1 à 2 semaines, en remuant régulièrement. Lorsque l'odeur devient forte, c'est le signe que le purin est prêt. Pour l'utiliser comme engrais, diluer 1l de purin dans 9l d'eau. Une autre utilisation des orties : sans en avoir les inconvénients est de les enterrer au pied des plantes à "engraisser". Elles sont un excellent engrais. (Dans la rubrique engrais, n'oubliez pas les coquilles d'œufs : pilées : les mélanger à la terre, pour les plantes à terrain non acide.
- Le purin de mégots : tout aussi puant que le précédant, et aussi efficace, mais.... je ne vais pas me mettre à fumer pour autant ;o)
- La bouille bordelaise : c'est une solution de sulfate de cuivre additionné de chaux que l'on dose en général de 10g/l à 20g/l. On en trouve dans les centres de jardinage, déjà prêts. Il faut bien la doser suivant son usage, mais c'est un excellent fongicide.
Cap Québec
Le carnet du curieux
Gerbeau
suite là
Demandez votre carte de soins et d’urgence !

Qu’est-ce que la Carte de soins et d’urgence ?
La Carte de soins et d’urgence est une carte personnelle et nominale qui contient toutes les informations vous concernant, vous et votre maladie, nécessaires à une prise en charge optimale par les professionnels de santé, notamment en cas d’urgence. Elle est confidentielle, soumise au secret médical et tout à fait officielle puisqu’elle est éditée par le ministère de la Santé.
Deux volets : soins et informations & conseils
La Carte de soins et d’urgence comprend un volet « soins » destiné aux professionnels de santé et un volet « informations et conseils » pour vous et votre entourage. Le volet « soins », rédigé en anglais et en français, comprend le nom de la maladie, les particularités du patient (traitement, état de santé…), les modalités de prise en charge, les coordonnées du médecin responsable et des sites et numéros où s’informer.
Le volet « informations et conseils », en français seulement, offre des repères sur la maladie et des conseils pour savoir quand consulter en urgence, comment prévenir les complications etc.
Trois versions : maladies neuromusculaires, myasthénie et maladie de Steinert
A ce jour, la Direction générale de la santé a édité 18 cartes pour les maladies rares. L’AFM a participé à la création de la carte « maladies neuromusculaires », parue dès 2006. Une version spécifique a été déclinée pour la myasthénie et la maladie de Steinert, compte tenu de leurs particularités de prise en charge, notamment cardiaque. Ces deux nouvelles cartes sont parues en 2007.
A quoi ça sert ?
La Carte de soins et d’urgence a pour objectif d’informer les professionnels de santé sur les spécificités d’une maladie rare et du patient concerné. Elle permet une prise en charge adaptée en situation d’urgence et assure de façon générale une meilleure coordination entre le médecin spécialiste et les autres professionnels de santé.
Où se la procurer ?
La Carte de soins et d’urgence vous est normalement délivrée par le médecin de la Consultation spécialisée ou du Centre de référence. En cas d’oubli, réclamez-la ! Elle doit être remplie, datée et signée par le médecin spécialiste. Un étui plastique vous sera distribué avec. Vous pourrez y insérer votre carte mais aussi la dernière ordonnance, le compte-rendu médical et votre Carte vitale.
Comment l’utiliser ?
Vous êtes invité à la présenter aux professionnels de santé (médecin, infirmière, kinésithérapeute…) à chaque consultation afin de mieux coordonner les soins. Le médecin spécialiste devra régulièrement la mettre à jour (bilan actualisé des fonctions motrice, respiratoire, cardiaque,…). Gardez-la toujours sur vous. En cas d’urgence, elle sera un outil précieux pour l’équipe médicale.
Adélaïde Robert-Geraudel
Manifestation : SIDACTION
Partenariat avec l’UMIH, Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie BEARN & SOULE:
Tournée de l’équipe du Sidaction dans les Bars et les Discothèques:
Des dizaines de T-shirts, des centaines de Rubans rouges, des milliers de … préservatifs
• Samedi 29 mars / 13H00 : L’EVENEMENT 2008 - LE PLUS LONG RUBAN ROUGE DU SIDACTION 2008
Place Clémenceau à Pau:
Ateliers d’écriture, Jumpstyle, Animations, Txikan, Fil Rouge de Radio Escapade,…
à 17h « Le Paquito du Sidaction 2008», Bandas, …
• Samedi 29 mars / 20H00 : CONCERT EXCEPTIONNEL
« GOSPEL A SAINT PIERRE » : des chorales locales prêtent leur voix…• Dimanche 30 mars / 10H A 12H : ROLLERS
Eglise St Pierre: CHORALE DES JEUNES DE ST PIERRE, LE REGIMENT DES LOUANGES, JANNELLES’S, NOUBA’S GOSPEL, ESSENTIEL GOSPEL …
«PETITS ET GRANDS ROULENT A TRAVERS LA VILLE… pour le Sidaction»
en partenariat avec l’ASPTT ROLLER et LESCAR'N ROLLERS CLUB
• Et jusqu’au 9 avril : COMMERCES SOLIDAIRES
Partenariat avec PAU COMMERCES:
stands, appels à dons, animations dans les commerces, les centres commerciaux, McDonald's, QUICK...

Pacte de soutien Ni Pauvre Ni Soumis
Le mouvement « Ni pauvre, ni soumis » revendique, pour ces personnes, un revenu d’existence décent, c’est-à-dire un revenu personnel égal au montant du Smic brut pour les personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler.
Parce qu’entre handicap, maladie et pauvreté, il y a un intrus que l’on peut supprimer tout de suite ;
Parce que la valeur « travail » ne peut concerner que celles et ceux qui peuvent effectivement travailler ;
Parce que les personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante sont citoyennes à part entière et ne peuvent plus accepter l’assistanat ;
Parce qu’un projet de société qui ne permet pas à chacun de pouvoir formuler et mettre en œuvre ses projets n’est que le projet d’UNE société, dont à l’évidence de nombreuses personnes en situation de handicap ou atteintes d’une maladie invalidante sont exclues ;
Parce que soutenir « Ni pauvre ni soumis », c’est faire en sorte que le projet de société qui nous est proposé change profondément pour prendre en compte l’ensemble des citoyens ;
Parce que soutenir « Ni pauvre ni soumis », c’est faire en sorte que les valeurs de solidarité, de participation, de non-discrimination, de respect et de dignité cessent d’être des mots dans le discours de nos politiques ;
Parce que les valeurs qui nous sont communes et ce qui nous unit est bien plus fort que ce qui nous distingue ;
Je signe le pacte de soutien au mouvement « Ni pauvre, ni soumis » !
Toutes les signatures accompagnées du pacte seront remises à l’Elysée le 29 mars 2008 à la suite de la marche citoyenne et apolitique, par une délégation de personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante.
Enfin la )2( République des blogs aura lieu !!
Pour vous y rendre par métro, Ligne A, sortie Saint Cyprien.
Le FER DILLON nous accueillera toute la soirée, nous pouvons manger sur place, sachez qu'un concert gratuit est proposé dans la soirée pour ceux qui veulent continuer la soirée.
Agrandir le plan
Je n'y serai pas pour raison familiales . Cependant même si j'avais été disponible j'aurais plutôt choisi d'aller à Paris pour la manifestation de "Ni Pauvre, Ni Soumis'
Lancement du mouvement « Ni pauvre, ni soumis » et marche vers l’Élysée le samedi 29 mars 2008 !
Par modérateur, mercredi 28 novembre 2007 à 15:14 :: Actions politiques de l’APF :: #112 :: rss
Un tel mouvement citoyen ne peut se concevoir que dans un cadre inter associatif. C’est pourquoi, nous invitons tant sur le national que local l’ensemble des associations de personnes en situation de handicap ou de maladie invalidante et les associations du secteur social à rejoindre ce mouvement.
Pour fédérer le plus grand nombre de personnes, nous avons décidé de nommer ce mouvement : "Ni pauvre, Ni soumis"
"Ni pauvre, ni soumis", parce que cela correspond à notre combat :
- situation de handicap ou de maladie invalidante, quel que soit l’âge = situation de pauvreté, nous ne pouvons plus l’accepter ;
- seul un revenu d’existence décent et individuel permet d’être acteur et citoyen et de ne plus être considéré comme assisté.
Ce mouvement a pour ambition que la question des revenus, préoccupation majeure des personnes en situation de handicap ou de maladie invalidante, soit au centre de la politique du handicap. Aussi, ce mouvement doit peser sur les discussions qui vont s’ouvrir dans les prochaines semaines dans le cadre du comité de suivi de la politique du handicap mis en place par Valérie Létard, le « Grenelle de l’insertion » organisé par Martin Hirsch et surtout la Conférence du handicap prévue en avril – mai 2008.
Ce mouvement demandant une préparation importante, le lancement officiel se fera en janvier.
Mais, dès à présent, nous vous donnons rendez-vous le samedi 29 mars 2008 pour une marche citoyenne et apolitique vers l’Elysée au départ de l’Esplanade des Invalides (sous réserve d’autorisation préfectorale).
N’hésitez pas à vous rapprocher de la délégation départementale de l’APF la plus proche de votre domicile si vous souhaitez nous rejoindre pour nos actions locales et venir à Paris le 29 mars prochain !
Nous comptons sur la mobilisation de tous et de chacun !
Jean–Marie BARBIER
Président de l'APF
27 mars 2008
Presse-citron : la nouvelle vient de tomber
C'est avec une profonde tristesse que nous venons d'apprendre la nouvelle. Eric de Presse-Citron et de Fuzz vient d'être condamné par le TGI de Paris ce jeudi 27 Mars 2008.
Ce jeudi restera comme une journée noire pour le web français, et cela devient de plus en plus urgent qu'une association de défense du web se mette en place.
Ayons également une pensée pour les autres prévenus.
Tibet: la Chine s'oppose à tout contact du dalaï-lama avec des dirigeants français
Bernard Kouchner et Rama Yade à la sortie du conseil des ministres à l'Elysée, le 12 mars 2008 (Photo Jacques Demarthon/AFP/Archives) |
La Chine s'est déclarée opposée mercredi à tout contact officiel entre le dalaï-lama et des responsables français, dans une réaction aux propos mardi de la secrétaire d'Etat française aux droits de l'homme Rama Yade.
"Le gouvernement chinois s'oppose fermement à toute forme de contact officiel du dalaï-lama avec n'importe quel pays", a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Qin Gang, interrogé sur des déclarations la veille de Rama Yade.
Mercredi 26 mars 2008, 13h54
Cette dernière s'était dite prête à recevoir le dalaï lama s'il vient en France, comme prévu, pour une visite pastorale, dans un entretien au journal français Figaro paru mardi.
Le dalaï-lama, chef spirituel du bouddhisme tibétain, sera en France du 15 au 20 août, pendant les jeux Olympiques à Pékin, pour donner une conférence à Nantes (ouest), une visite prévue avant que n'éclate la crise tibétaine.
Dans une interview publiée mercredi par le quotidien français Parisien-Aujourd'hui, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner estime que si le dalaï-lama venait en France, le président Nicolas Sarkozy devrait le rencontrer.
Mercredi, le porte-parole chinois Qin Gang a de nouveau accusé le leader spirituel tibétain, en exil en Inde, d'avoir organisé les émeutes de Lhassa et les troubles dans les régions avoisinantes, à fortes minorités tibétaines.
Il a appelé les pays étrangers à adopter une "attitude objective et impartiale pour comprendre et soutenir les mesures justes et nécessaires prises par la Chine pour préserver la stabilité sociale et protéger la sécurité des biens et des personnes".
Le dalaï lama, le 25 mars 2008 à New Delhi, en Inde (Photo Raveendran/AFP) |
"En fait, déjà plus d'une centaine de gouvernements étrangers ont indiqué qu'il s'agissait d'une position correcte", a ajouté M. Qin.
La France a durci le ton ces derniers jours face à la Chine, le président Sarkozy n'écartant pas l'éventualité d'un boycottage de la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques le 8 août à Pékin.
Mardi, le chef de la diplomatie avait déclaré que la "répression" chinoise au Tibet n'était "pas supportable".
"Cette répression n'est pas supportable", avait déclaré M. Kouchner à la radio française Europe 1, interrogé sur l'appel que lui a lancé l'ancien ministre socialiste Jack Lang à "sortir de sa réserve" sur le Tibet.
"Ce qu'il faut c'est que la violence cesse, bien sûr de part et d'autre, mais, surtout, que la répression cesse", a dit le ministre des Affaires étrangères.
M. Kouchner a souhaité que les ministres des affaires étrangères européens qui se réunissent vendredi en Slovénie, adoptent une position commune tenant compte à la fois des "relations avec ce grand pays qu'est la Chine" et "des souffrances des Tibétains et des violences actuelles.
Sur l'Internaute
Jeux olympiques de Pékin, Déclaration de Campagne de Play Fair 2008
La campagne, intitulée « Jouez le jeu pour les JO » (« Play Fair at the Olympics ») est une alliance des membres nationaux d’Oxfam, des syndicats internationaux (dont l'ex-Confédération internationale des syndicats libres - CISL- et la Fédération internationale des travailleurs du textile, de l’habillement et du cuir - FITTHC), de la Clean Clothes Campaign (CCC) et de leurs membres à travers le monde. Elle vise a pousser les entreprises de vêtements et de chaussures de sport, le Comité international olympique (CIO), ses comités d’organisation nationaux (CNO) et les gouvernements, à prendre des mesures concrètes pour mettre un terme à l’exploitation et aux abus subis par les travailleurs – essentiellement des femmes – de l’industrie mondiale des articles de sport.
La campagne Play Fair reconnaît qu’il ne sera véritablement possible de mettre fin au système actuel d’exploitation et de violation des droits de la main d’œuvre dans l'industrie du sport que lorsque les gouvernements assumeront leurs responsabilités au niveau national et international pour protéger les droits des travailleurs et pour tenir les entreprises responsables de leurs pratiques d’emploi, et lorsque les travailleurs auront la possibilité de s’organiser pour défendre leurs intérêts.
Néanmoins, nous pensons que les instances sportives telles que le Comité international olympique, à travers les octrois de licence, et l'ensemble des entreprises qui commercialisent ou produisent des vêtements, chaussures et autres articles de sport, peuvent assumer leurs responsabilités dans une bien plus large mesure que ce n’est le cas actuellement.
Qu’avons-nous accompli à Athènes ?
Les marques
En 2004, notre campagne a fortement contribué à faire prendre conscience aux marques de vêtements de sport, en particulier les moins renommées, qu’elles ne pouvaient plus ignorer la question des droits des travailleurs ni leur responsabilité collective, avec leurs fournisseurs, envers les divers abus au travail, comme l'imposition de nombreuses heures supplémentaires pour des salaires de misère.
• Bien que nous ne soyons pas parvenus, à ce jour, à obtenir du secteur dans son ensemble qu’il s’engage à respecter le programme de travail défini en amont des Jeux d’Athènes, certaines marques de vêtements de sport – Asics, Mizuno, Puma et Umbro – ont répondu favorablement, et de manière crédible, aux demandes formulées dans le cadre de la campagne en matière de responsabilité sociale des entreprises. Toutefois, certaines des marques ciblées initialement – Fila, Kappa, Lotto – ne se sont toujours pas engagées à nos côtés de manière significative.
• Les principales marques d’articles de sport telles que Nike et Adidas/Reebok ont pris des mesures de publication d'informations relatives aux lieux de production des entreprises de leurs chaînes d’approvisionnement, et reconnaissent ouvertement que les initiatives prises aujourd'hui pour respecter leurs codes de conduite ne sont pas de nature à empêcher durablement les violations du droit du travail. Si elles reconnaissent qu'il est essentiel que le fournisseur respecte le principe de liberté d’association pour satisfaire aux normes du travail, elles persistent à adopter une démarche réactive et non proactive face à cette question.
• Bien que la campagne ait principalement visé les multinationales de l’industrie des articles de sport, elle est devenue une référence des relations industrielles dans d’autres aspects du secteur de l’habillement.
• Malgré cela, de nombreux fabricants d’articles de sport continuent à agir librement en parallèle des initiatives existantes multipartites pour traiter la question du droit des travailleurs dans les d’approvisionnement et doivent être amenées à adopter les pratiques exemplaires de ce secteur.
• Dans tous les cas, la question centrale de l'impact des pratiques d'achat sur les conditions de travail – absence d'un salaire minimum de subsistance et heures de travail excessives – doit être traitée par les entreprises et par l'industrie des articles de sports dans son ensemble.
Le CIO
La campagne Play Fair estime que le CIO a des responsabilités et le pouvoir de faire évoluer la question du droit des travailleurs dans divers secteurs qui contribuent au succès des JO, et soutient les initiatives visant à garantir le plein respect des droits des travailleurs dans ce secteur.
Dans le cas des vêtements de sport, bien que de nombreux comités olympiques nationaux et plusieurs athlètes se soient joints à l’appel de la campagne pour mettre un terme aux abus et à l’exploitation des travailleurs, le CIO a catégoriquement refusé, de son côté, de reconnaître sa responsabilité vis-à-vis des droits des travailleurs dans le cadre de ses accords de partenariat et d’octroi de licences au niveau mondial, national et des épreuves olympiques, tout en reconnaissant que les objectifs de la campagne rejoignaient les idéaux olympiques de fair play et d’éthique.
Gouvernements
Certaines des principales conventions de l’OIT n’ont toujours pas été ratifiées ou mises en œuvre par un certain nombre de gouvernements des principaux pays acheteurs et fournisseurs de l’industrie mondiale des articles de sport. Certains fabricants d’articles de sport qui mettent en œuvre un code de conduite basé sur les principales normes de l’OIT ont ainsi leur siège dans des pays qui n’ont pas ratifié ces normes, et se fournissent dans des proportions considérables auprès de pays qui ne respectent pas leurs obligations internationales.
Ainsi, à l’approche des Jeux olympiques de Pékin, la CSI, la FITTHC, la CCC et leurs partenaires internationaux ont lancé la campagne Play Fair 2008. Si nous souhaitons que les Jeux de Pékin soient un succès, nous espérons également que le gouvernement chinois s’inspirera de l’idéal olympique et montrera au reste du monde comment les principes de « fair play » peuvent être étendus au lieu de travail.
Ainsi, Play Fair 2008 souhaite saisir cette opportunité pour rendre visible la « face cachée » des Jeux olympiques – les conditions de travail quotidiennes des employés, en majorité des femmes, du secteur mondial des vêtements de sport et des secteurs liés aux Jeux olympiques –et pour faire pression sur l’ensemble des parties concernées autour de demandes fondamentales, à l’approche des Jeux.
Les demandes de la campagne
Nous enjoignons le Comité international olympique à :
● Faire de la ratification, de la mise en œuvre et du respect des principales conventions de l’OIT une condition préalable au choix des prochains pays organisateurs des Jeux olympiques.
● Exiger, comme condition contractuelle de l’octroi de contrats de licence, de partenariat ou de marketing, que les conditions de production des produits labellisés JO respectent les normes internationales du travail.
● Consacrer des ressources à la conduite d’enquêtes sur les conditions de travail et à mettre en place des mécanismes pour mettre fin aux pratiques abusives et irrespectueuses du droit du travail le long des chaînes d’approvisionnement du CIO et des CNO, et notamment des plaintes fondées.
● S'engager à promouvoir publiquement la nécessité de mettre fin à l’exploitation et aux abus existant dans l'industrie du sport.
● Veiller à ce que le respect des droits des travailleurs fasse partie intégrante de la Charte Olympique et du code d’éthique du CIO.
● Soutenir les efforts pris pour assurer le respect des droits des travailleurs d'autres secteurs liés aux Jeux olympiques.
Nous enjoignons les comités nationaux olympiques (CNO) et les comités d’organisation des Jeux olympiques (COJO) à :
● Œuvrer, à travers le CIO, à la mise en place de mécanismes pour mettre fin aux violations des droits et à l’exploitation des travailleurs décrits ci-dessus.
● User de leur influence sur les entreprises opérant dans leur pays et sur les sponsors de leurs équipes nationales pour les contraindre à prendre en compte les demandes de la campagne.
● Requérir des CNO et des COJO qu’ils publient les noms des entreprises avec lesquels ils ont conclu des contrats de licence, de partenariat et de marketing.
● Imposer aux entreprises, en tant que disposition contraignante des contrats de licence, de partenariat ou de marketing, qu’elles publient leurs lieux de production, et qu’elles s’assurent que les pratiques salariales et les conditions de production d'articles labellisés par les CNO et les COJO soient conformes aux normes internationales du travail.
Nous enjoignons les marques de vêtements de sport et les autres entreprises réalisant des bénéfices grâce aux Jeux à :
● Adopter des politiques d’approvisionnement imposant aux fournisseurs et à leurs sous-traitants de respecter les normes du travail internationalement reconnues.
● Agir, dans le cadre de leur politique d’approvisionnement, contre les retombées négatives que leurs pratiques d’achat peuvent d’entraîner sur les conditions de travail dans leurs chaînes d’approvisionnement respectives.
● Revoir à la hausse leurs propres normes et leurs attentes vis-à-vis des autres entreprises du secteur pour ce qui est de mettre fin à l’exploitation et aux violations des droits des travailleurs et de défendre, au minimum, le droit national, lorsqu’il n’est pas contraire aux normes internationales du travail.
● Prendre des mesures immédiates et positives spécifiquement destinées à assurer que le droit des travailleurs à constituer des syndicats, à se syndiquer et à mener des négociations collectives soit respecté tout au long de leurs chaînes d’approvisionnement respectives.
● Maintenir la production dans les usines où il existe un syndicat, et en cas d’extension de la production, à préférer les lieux de production où les syndicats sont respectés en droit et dans la pratique.
● Prendre des mesures concrètes sur la question des salaires vitaux (veiller à ce que les fournisseurs n’exigent pas le versement de cautions par leurs employés et à ce qu’ils paient les salaires à temps).
● Informer le public sur les conditions de travail dans lesquelles les produits qu’ils vendent sont fabriqués et à faire preuve d’une transparence totale dans l’ensemble des opérations commerciales et des contrats affectant les pratiques d’emploi et les conditions de travail.
● Publier les informations relatives à l’identité et à la localisation des usines de leurs fournisseurs.
Nous enjoignons les fournisseurs de vêtements de sport, de chaussures de sport et d’articles portant le logo olympique à :
● Mettre en place un cadre opérationnel de relations industrielles afin de garantir que les conditions de travail soient conformes aux normes internationales du travail et à la législation nationale du travail, en tenant compte d’une plus large protection des travailleurs concernés.
● Assurer, dans tous les cas, à ce que le travail accompli dans leurs chaînes d’approvisionnement respectives bénéficie de la protection garantie par un cadre de travail formalisé et par les normes du travail internationalement reconnues.
● Dans le cas d’articles fabriqués par des travailleurs à domicile, à respecter les droits fondamentaux des travailleurs, énoncés dans la Convention sur le travail à domicile de l’OIT (C177).
Nous enjoignons les gouvernements à :
● Faciliter le droit des travailleurs à constituer des syndicats indépendants, à se syndiquer et à négocier collectivement, par la ratification immédiate (si elle n’a pas encore eu lieu) et la pleine application des conventions de l’OIT concernées.
● Mettre en œuvre des politiques qui promeuvent un comportement socialement responsable dans les activités commerciales internationales, notamment la déclaration de principes tripartite de l’OIT concernant les Entreprises multinationales et la Politique sociale ainsi que les principes directeurs de l’OCDE pour les entreprises multinationales.
● Promouvoir le respect des droits des travailleurs dans les traités bilatéraux et internationaux et dans les accords commerciaux, et à travers les organisations internationales telles que l’OIT et les autres instances des Nations unies et organisations intergouvernementales.
● Promouvoir le rôle de l’OIT dans l’établissement de codes de conduite plus efficaces.
● Adopter des politiques d’approvisionnement garantissant le respect des droits des travailleurs.
Nous enjoignons le gouvernement chinois à :
● Tenir sa « promesse » selon laquelle les Jeux olympiques permettraient d’améliorer la situation des droits humains.
● Reverser les bénéfices des Jeux olympiques au peuple chinois.
● Ratifier et à mettre pleinement en œuvre les conventions 87 et 98 de l’OIT.
● Mettre fin aux violations des droits du travail comme la discrimination, le harcèlement, le licenciement ou l’emprisonnement des militants des droits des travailleurs.
● Mettre en œuvre et à veiller au respect des lois et des réglementations du travail existantes et à venir, y compris celles régissant les contrats de travail, les salaires et la protection des travailleurs, et à mettre fin à la culture d’impunité dont bénéficient les entreprises violant les droits du travail et les responsables gouvernementaux qui en sont complices.
● S’engager à améliorer de manière sérieuse et durable l’hygiène et la sécurité au travail.
● Mettre fin à la discrimination systématique envers les travailleurs chinois migrants.
● Abolir le système de rééducation par le travail (RTL).
● Libérer les militants du droit du travail.
Nous enjoignons les investisseurs à :
● Signifier à tous les fabricants de vêtements de sport que les mesures concrètes et crédibles qu’ils prennent pour mettre fin à l’exploitation de la main d’œuvre et aux violations des droits du travail seront des critères majeurs des prochaines décisions d’investissement.
La campagne Play Fair s’engage à faire campagne pour la réalisation de ces demandes, et appelle les travailleurs de l’industrie du sport à s’assurer qu’ils demeurent au centre de la campagne et à s’engager dans des actions de solidarité pour manifester ainsi clairement leur soutien au renforcement des droits fondamentaux des travailleurs. Nous appelons par ailleurs le grand public, notamment les consommateurs, les athlètes, les amateurs de sport, à prendre part activement à cette campagne en organisant des activités et en sensibilisant l’opinion publique aux demandes de la campagne, se joignant ainsi activement à nous pour faire de cette campagne un succès.
Collectif "Ethique sur l'Etiquette"
Campagne "JOUEZ LE JEU" 2008 
En 2008, le Collectif Ethique sur l'étiquette, à travers notamment le réseau de la Clean clothes campaign, se mobilisera au sein de la campagne internationale Play Fair 2008 menée à l'occasion des prochains Jeux Olympiques qui se tiendront en juillet à Pékin (Chine) pour interpeller l'opinion et tous les acteurs concernés sur les conditions de travail désastreuses dans le secteur de l'industrie du sport au niveau mondial.
Avec ses organisations partenaires des pays du Sud et du Nord, le Collectif interpellera le CIO (Comité international olympique), le comité national olympique (CNOSF), le monde sportif, les grandes marques d'habillement sportif et leurs fournisseurs ainsi que les pouvoirs publics pour qu'ils mettent en oeuvre des mesures concrètes afin de mettre un terme aux nombreuses violations des droits des travailleurs de l'industrie du sport, en accord avec les valeurs et l'esprit des Jeux Olympiques.
Le site de la campagne Play Fair 2008 : www.playfair2008.org
Voir le rapport sur les conditions de travail dans 4 entreprises produisant des objets estampillés Pékin 2008
Voir la déclaration de campagne
Restez informés sur l'actualité de la campagne!
Attrapez la Flamme
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Catch the flame
Le flambeau des droits sociaux pour les JO de Pékin
Dès ce 21 mars 2008, JO Propres relaye « Catch the flame » en Belgique.
JO Propres relaye en Belgique la course mondiale lancée le 20 mars à Amsterdam par la Campagne Play Fair 2008. Avec quelques jours d’avance sur la torche olympique, la flamme Play Fair - JO Propres va parcourir le monde entier pour arriver à Pékin le 1er Mai.
C’est à Amsterdam, en 1928 qu’était allumée la toute première flamme olympique de l’histoire contemporaine des Jeux. A une époque où l’olympisme incarnait les espoirs de paix, le fair play, l’éthique. Le flambeau des droits humains et des travailleurs relayé à partir d’aujourd’hui en Belgique veut rappeler ce message de façon résolument moderne. Catch the Flame (littéralement « Attrape la flamme ») se transmet par voie électronique, d’ordinateur à ordinateur, de GSM à GSM via email, sms ou bluetooth. Chacun peut initier la démarche en surfant sur www.catchtheflame.org.
Chaque porteur de la flamme en Belgique rejoindra ainsi la chaîne de solidarité mondiale exigeant que le CIO fasse respecter les valeurs olympiques et que l’organisation des J.O. à Pékin soit, comme promis, l’occasion de promouvoir des avancées réelles pour les droits humains et ceux des travailleurs, notamment dans l’industrie des produits sous licence olympique et dans l’industrie du sport.
Le relais Catch the flame peut réellement encourager le CIO à aller de l’avant : les demandes et les propositions concrètes de la campagne internationale Play Fair 2008 sont sur la table du Comité International Olympique depuis 2003. Elles ont fait l’objet d’échanges répétés entre le CIO et les porteurs de la campagne internationale. En démontrant l’existence de violations flagrantes des droits des travailleurs dans quatre usines chinoises produisant des marchandises sous licence des Jeux Olympiques de Pékin, le dernier rapport d’enquête de Play Fair 2008 publié en juin 2007 a relancé les discussions qui ont pris un tournant plus constructif en décembre dernier. Mais les progrès réels se font attendre.
Participer à Catch the flame ? Rien de plus facile. Il suffit de relayer auprès d’amis, de collègues, de supporters, la flamme que vous avez reçu par courriel, sms, ou bluetooth. Pour les impatients, il suffit de téléchargez la flamme sur www.catchtheflame.org (version française disponible). Le site internet permet également d’adhérer à la campagne en devenant porteur de la flamme Play Fair et de suivre son parcours de pays en pays dans le monde entier, jusqu’à Pékin.
Le Bruit et l'Odeur : ZEBDA
Si j'suis tombé par terre
C'est pas la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau
Y avait pas Dolto
Si y'a pas plus d'anges
Dans le ciel et sur la terre
Pourquoi faut-il qu'on crève dans le ghetto ?
Plutôt que d'être issu d'un peuple qui a trop souffert
J'aime mieux élaborer une thèse
Qui est de pas laisser à ces messieurs
Qui légifèrent, le soin de me balancer
Des ancêtres
On a beau être né
Rive gauche de la Garonne
Converser avec l'accent des cigales
Ils sont pas des kilos dans la cité gasconne
A faire qu'elle ne soit pas qu'une escale
On peut mourir au front
Et faire toutes les guerres
Et beau défendre un si joli drapeau
Il en faut toujours plus
Pourtant y a un hommage à faire
A ceux tombés à Montécassino
Le bruit et l'odeur
Le bruit et l'odeur
Le bruit du marteau-piqueur
La peur est assassine
Alors c'est vrai je pénalise
Ceux qui flinguent les mômes
Qu'ont pas la pelouse en bas
Je suis un rêveur
Et pourtant ami j'analyse
Je suis un érudit et je vous dis:
Je suis serbo-croate et musulman
Voilà le hic
Un prêtre polonais républicain
Et laïque
Et si certains regrettent
De pas être noir de peau
Je n'ai qu'une réponse les gars
Vous avez du pot
L'égalité mes frères
N'existe que dans les rêves
Mais je n'abdique pas pour autant
Si la peur est un bras qui nous soulève
Elle nous décime
J'en ai peur pour la nuit des temps
Elle aime Noah
Mais faut qu'y gagne les tournoi
Elle aime Boli mais a jamais rien aboli
Le bruit et l'odeur
Le bruit et l'odeur
Le bruit du marteau-piqueur
Qui a construit cette route?
Qui a bâti cette ville?
Et qui l'habite pas?
A ceux qui se plaignent du bruit
A ceux qui condamnent l'odeur
Je me présente
Je m'appelle Larbi, Mamadou Juan et faites place
Guido, Henri, Chino Ali je ne suis pas de glace
Une voix m'a dit "Marathon" cherche la lumière
Du gouffre j'ai puisé un combat "la bonne affaire"
J'en ai bavé de la peur que j'ai lu dans les yeux
De ceux qui ont trois fois rien et qui le croiaient précieux
Quand j'ai compris la loi, j'ai compris ma défaite
Intégrez-vous disait-elle, c'était chose faite
Le bruit et l'odeur
Le bruit et l'odeur
Le bruit du marteau-piqueur
Le bruit du marteau-piqueur dans tes oreilles
Tu finis ta vie, elles bourdonnent les abeilles.
Le bruit et l'odeur
Le bruit et l'odeur
Le bruit du marteau-piqueur .
Jacques Chirac:
Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui ensemble gagnent environ 15 000 FF et qui voit sur le palier à côté de son HLM entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses et une vingtaine de gosse et qui gagne 50 000FF de préstation sociale sans naturellement travailler.
Si vous ajoutez à cela le bruit et l'odeur, eh bien le travailleur français sur le palier, il devient fou. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela.
Nous n'avons plus les moyens d'honorer le regroupement familial et il faut enfin ouvrir le débat qui s'impose dans notre pays qui est un vrai débat moral pour savoir si il est naturel que les étrangers puissent bénéficier au même titre que les Français d'une solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu'ils ne payent pas d'împots.
Le bruit et l'odeur
Le bruit et l'odeur
GDF abuse
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« Compte tenu d'un hiver passé exceptionnellement doux, nous avons calculé votre échéancier en prévision d'un hiver moins clément à venir. » Le moins qu'on puisse dire, c'est que Gaz de France a une façon bien particulière de justifier auprès de ses clients la hausse parfois spectaculaire de leurs prélèvements mensuels pour 2008. Le motif est certes recevable - il a fait plus froid que l'an dernier, et les tarifs du gaz ont augmenté depuis le 1er janvier - mais il ne suffit pas à expliquer des factures de gaz décidément très élevées. Il semble clair que GDF surestime la consommation de ses clients bien au-delà des aléas climatiques. Alertée par un courrier abondant, l'UFC-Que Choisir s'était déjà fait l'écho en octobre dernier de cette pratique peu glorieuse. Si le médiateur de Gaz de France, Michel Astruc, s'est engagé à régler, en urgence, les litiges en cours, de nouvelles réclamations sont enregistrées chaque jour.
Exemple : une abonnée d'Aix-en-Provence passée récemment à la mensualisation est avertie le 20 février dernier que GDF va lui ponctionner chaque mois 57 euros. Dans un courrier, le service Clients Mensualisation prend la peine de lui préciser que ce montant a été calculé d'après sa consommation réelle. Difficile à croire, pourtant, car entre octobre 2006 et octobre 2007, cette cliente affirme avoir payé au total 470,84 euros, soit moins de 40 euros par mois. Bien loin des 57 euros qu'on lui réclame aujourd'hui... Ne sachant pas sur quelle période la somme lui sera prélevée, elle a calculé que, dans l'hypothèse d'un étalement sur 12 mois, l'augmentation serait de 45 %.
Son cas n'est pas une exception. Un autre client nous signale que GDF a estimé sa consommation entre novembre et janvier à 1 806 kWh, alors que pour la même période un an plus tôt, sa consommation réelle avait été de 811 kWh, soit moins de la moitié !
Bien entendu, à l'occasion du relevé annuel, GDF ajuste la facture, et défalque le trop-perçu. Mais l'entreprise a disposé entre-temps de sommes conséquentes qui ne lui revenaient pas. Et quand l'abonné préfère être remboursé tout de suite plutôt que d'attendre sa prochaine facture, GDF rechigne.
Nouvelle facture, nouveaux griefs
Auprès des abonnés, la pilule passe d'autant plus mal qu'ils n'ont plus la possibilité de rectifier le tir : le « relevé confiance », possibilité offerte aux particuliers de communiquer les chiffres de leur compteur et d'avoir des factures intermédiaires correspondant à leur consommation, n'existe plus. Par ailleurs, la nouvelle facture, censée être « plus complète et plus lisible », fait également l'unanimité contre elle : n'y figure plus que la consommation en kilowatts/heure. La quantité de gaz en mètres cubes a disparu, de même que le coefficient de conversion. Or ces éléments permettaient aux clients de voir si l'estimation de GDF était cohérente.
Au total, non content de facturer des quantités de gaz bien supérieures aux consommations, GDF s'applique aussi à embrouiller ses clients. Une attitude peu loyale, qui va jusqu'à pousser certains clients à envisager un changement de fournisseur alors même que ces nouveaux opérateurs ne proposent pas de tarifs réglementés, par définition plus stables.
GDF, mauvais élève du nouveau label | |
Electricité de France (EDF) et Gaz de France (GDF) n'ont pas sollicité le tout nouveau label Clair'Energie, qui distingue les fournisseurs d'énergie aux pratiques commerciales et aux conditions de vente aux particuliers correctes. La Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR), qui a conçu ce label, ne se prive toutefois pas de critiquer les opérateurs historiques, et en particulier GDF. « Non seulement les offres commerciales sont opaques, précise Violaine Lanneau, chargée de la mission « consommation » à la FNCCR, mais GDF pratique des surfacturations qui mettent certains clients en difficulté. » Un problème informatique est à l'origine de la surestimation des consommations de gaz, « mais dans ce cas, l'opérateur se doit d'être conciliant en cas de difficultés de paiement », souligne Violaine Lanneau. Ce qui n'est pas le cas : GDF exige le règlement des factures avant de se pencher sur le litige. |
26 mars 2008
1 966 foyers déclarés « surendettés ».
Dans le Finistère, si les demandes de dossiers de surendettement ont baissé en 2007, les rechutes sont nombreuses.
Moins de dossiers, mais davantage de rechutes. C'est en résumé le bilan de l'année 2007, pour la commission de surendettement, créée en 1990 dans chaque département, pour trouver des solutions aux particuliers surendettés.
En 2007, la commission du Finistère a analysé 1 966 cas, contre 2 122 l'année précédente. Sur ces 1 966 dossiers, 818 sont des « redoublants ». Au tout début des commissions, l'immobilier était le responsable principal du surendettement, explique Pierre Bosshardt, directeur de la banque de France. Sont ensuite venus les crédits à la consommation. »
Un nouveau départ
Aujourd'hui, les gens n'ont tout simplement plus d'argent pour payer leur loyer, la cantine des enfants, l'électricité. « La majorité des dossiers implique un accident de la vie, comme le divorce, le chômage, la maladie » souligne le préfet Gonthier Friederici. Depuis 2003, la commission peut diriger les dossiers difficiles vers le tribunal. « La procédure judiciaire de rétablissement personnel est maintenant mise en place dans la moitié des dossiers de rechute » poursuit Pierre Bosshardt.
Elle est réservée aux débiteurs qui se trouvent dans une situation tellement irrémédiable, que tout accord de solution amiable ou de plan de remboursement sont voués à l'échec. Pour sortir de l'impasse, le tribunal prononce la liquidation totale du patrimoine : « Pas facile à vivre mais peut permettre de prendre un nouveau départ. » Les associations de consommateurs, qui font partie de la commission, mettent en garde contre les nouvelles charges des foyers, comme les abonnements de la téléphonie ou de la télévision qui grèvent très vite un budget déjà ric-rac. Enfin, l'État a imposé par décret aux banques un plafond pour les frais sur les incidents de paiement. Une bonne nouvelle pour les consommateurs !
Isabelle JÉGOUZO.
Témoignages d'adultes doués ou surdoués
j’ai appris à lire à 4 ans et quelque en 4 mois en écoutant les autres dans une classe unique au fin fond de la campagne. mes parents m’ont donc fait passer des tests et je suis entrée au CP avec un an d’avance. 1ère en CP, 2ème en CE1, 4ème en CE2, j’ai dégringolé du groupe des 8 meilleures (qui avait plus de travail personnel que le reste de la classe) à 9ème en fin de CM2 parce que je ne faisais que lire et pas mon boulot de la semaine, j’ai continué à chuter au collège, je lisais sans arrêt (6 bouquins le samedi après-midi en rentrant du bibliobus) … j’ai redoublé ma 3ème parce que je ne voulais pas aller en A, où j’étais admise, car je voulais être pilote. la directrice de mon collège, malgré des résultats nettement meilleurs, m’a dit que j’étais une fumiste, que son frère était pilote de chasse, que c’était très dur et que je n’y arriverais jamais, donc elle m’a envoyée en A (lettres), et pas en C (maths) où je voulais aller. je ne sais faire qu’une chose, écrire à peu près correctement, donc je ne faisais aucun effort, et j’avais des notes correctes sur la forme, et pas sur le fond, et je trouvais ça plutôt minable. je lisais toujours, en moyenne 3 bouquins par jour, sous mon banc, pendant les cours. j’ai eu mon Bac au rattrapage, parce que j’étais dans un très bon lycée et que je pensais que le niveau général me permettrait de l’avoir ; il me manquait 2 points, mais j’avais « doit faire ses preuves à l’examen ». j’ai fait une Maîtrise de Lettres sans avoir lu un seul des bouquins au programme en entier, j’étais dégoûtée de la lecture + incapable de lire autre chose que les romans dans lesquels je m’étais évadée au cours de toutes les années précédentes. en fait, je n’ai pas appris à lire … et j'ai toujours une culture générale très nulle, aucun sens de l'analyse, je ne sais pas faire de synthèse ... c'est assez catastrophique. j’ai réussi en pompant pas mal, parce que j’avais un style agréable (je trouvais ça toujours aussi lamentable), et parce que je me suis éclatée à faire 2 mémoires. j’ai ensuite fait un demi-DEA et une demi-licence professionnelle, et je suis partie aux USA comme assistante pendant 8 mois. je suis rentrée en France parce que j’étais enceinte, je me suis mariée, et j’ai eu 3 enfants.
j’ai pris 22 kilos en 14 ans (en valeur absolue, en réel, je ne compterai jamais, ça ferait trop mal), j’ai déprimé sérieux pendant pas mal de temps, je me croyais toujours bête, mais aussi à moitié cinglée et surtout vraiment nulle par rapport aux autres (je déteste le ménage, je n’aime pas jouer avec mes enfants, seulement leur raconter des histoires, organiser des anniversaires avec des dizaines de gamins m'horripile, je déteste ranger, je passe des heures à faire ce qui me passionne sans me soucier du reste, etc, etc.). mon mari ne cessait de me dire que j’étais extrêmiste, que je devrais être un peu plus normale, etc. j’ai cru pendant des années que c’était de ma faute, que j’avais vraiment un problème.et en oct 98, j’ai assisté à un colloque sur la précocité, simplement pour apprendre le fonctionnement de l’intelligence. j’ai passé la journée … à entendre parler de moi ! ça a été le plus gros choc de ma vie. soudain, tout prenait un sens, ma scolarité, mes différences, tout ce que j’avais vécu. mais je ne pouvais pas le croire, j’étais trop bête pour être surdouée, donc j’ai cherché à retrouver les tests que j’avais passés dans ma vie. rien retrouvé. j’ai décidé de passer un test de QI. résultat 117/118. j’ai plongé dans 3 mois de dépression, et puis j’ai osé me demander si par hasard la psy ne s’était pas trompée. j’ai passé un test sur ordinateur : 134, mais aucune certitude car le test n’était pas bien étalonné à ce niveau-là. 6 mois plus tard, j’ai osé me lancer dans le pré-test en ligne : 37 réponses justes sur 40 : « vous n’aurez aucun mal à entrer à Mensa ». impossible d’y croire. un mois plus tard, conférence d’Arielle Adda, ancienne psy de Mensa, je vais lui poser la question : oui, 37, c’est bien, mais 38, c’est mieux, et 39 et 40, encore mieux, donc j’ai combien de chances en vrai ? elle me répond d’y aller, de le faire, que les femmes renoncent trop souvent à ce stade-là. encore 5 mois avant d’oser m’inscrire pour le vrai test, 1 mois avant d’être prise en compte, et 6 mois pour oser aller le passer (oct 2000). 3 semaines d’attente, et le 2ème plus gros choc de ma vie : j’ai réussi 2 tests sur 4 et le 3ème me situe dans les 3 %. heureusement, car un seul test suffisait, mais avant, c’était 2, donc si je n’en avais eu qu’un, j’aurais pensé à un coup de bol et je n’y aurais pas cru. j’ai pleuré tout ce que j’ai pu, et j’ai ressenti un immense soulagement parce que c’était la preuve que je n’étais pas folle, et que je pouvais enfin me reconnaître dans ces caractéritisques qui expliquaient que mon comportement était dû à un cablâge différent et pas à des défauts que j’essayais vainement de corriger depuis tant d’années. à partir de là, ma vie est devenue beaucoup plus légère. je comprenais enfin les raisons de mes difficultés relationnelles, mais je ne pensais plus que c’était de ma faute, et j’avais la liberté de modifier mon comportement si je le souhaitais pour être enfin comprise, ou alors de rester ce que j’étais, différente et pas comprise, mais sans croire que c’était de ma faute. à partir de là, j’ai commencé à me reconstruire.je me suis inscrite à Mensa, mais ça a clashé très vite, au bout d’une semaine, avec une fille qui a vraiment un grave problème psy. je n’étais pas en état moral de gérer ça, et puis pour moi, réussir les tests de Mensa, c’était juste un moyen de savoir que je n’étais pas folle sans repasser un test de QI, ce que je refusais catégoriquement, vu ma première expérience. si j’avais pu avoir en plus des contacts sympas avec des gens comme moi, tant mieux, mais sinon, tant pis, ce n’était pas primordial. j’ai donc coupé avec Mensa, je ne faisais que recevoir le bulletin mensuel dont je ne comprenais pas la moitié (masturbation mentale, style ampoulé et précieux de certains articles, non-connaissance des gens …). je me suis crue assez bête pendant encore un moment, surdouée, oui, mais sans doute limite 132. pendant plus d’un an, j’ai été très déprimée, divergences de plus en plus profondes avec mon mari, qui n’est pas surdoué, psys, anxiolytiques et Cie … en janvier 2002, j’ai renoué avec Mensa de ma région, début mars, je me suis inscrite sur les listes de discussion réservées aux membres où je me suis éclatée, enfin en adéquation mentale avec des gens avec qui je partage une certaine idée de l’humour, etc., fin mars, le WM m’a dit que même lui n’a jamais fait 37 réponses justes au pré-test en ligne (et tout le monde connaît son QI ), en mai, j’ai participé à l’AG de Mensa et rencontré des M’s de toute la France en vrai, il y a 3 jours, week-end M’s dans la Loire … je suis enfin chez moi, et c’est quelque chose d’extraordinaire. c’est comme si j’avais passé ma vie à avoir mal aux pieds dans des escarpins trop petits avec un caillou dedans sans comprendre pourquoi je n’arrivais pas à sauter alors que les autres y arrivaient et en pensant être vraiment débile de ne pas y arriver aussi. j’ai enlevé le caillou, mes escarpins sont toujours trop petits et je sais que je dois les mettre pour sortir, mais j’ai trouvé une paire de chaussons hyper confortables que je peux mettre de temps en temps quand même. cela ne m’a jamais empêchée de remettre mes escarpins trop petits pour sortir ; simplement, cela guérit mes pieds meurtris et ça me permet même d’avoir de l’enthousiasme à remettre mes escarpins trop petits qui me font souffrir.car oui, bien sûr, je vivrai toujours dans un monde où 98% des gens ne me comprendront pas. j’y vis très bien, d’ailleurs, mes amis et mes relations avec les gens que je connais n’ont pas changé. mais il y a des endroits, des espaces, des moments où je suis moi, complètement moi, sans avoir besoin de cacher quoi que ce soit, et c’est extraordinaire. il m’a quand même fallu presque 2 ans pour oser laisser traîner chez moi des choses qui disent que je suis M’s. je ne le cachais pas, mais je n’en parlais pas. je n’en parle toujours pas, mais je ne cache rien. ça a été très long et pas facile, mais j’ai enfin reconstitué la personne que je suis en entier, en une seule personne. ça m’a coûté mon couple, mais je me suis trouvée, et ça n’a pas de prix. je serai toujours adhérente à Mensa, même si je n’y trouve plus rien, car c’est Mensa qui m’a fait renaître. maintenant, j’aide autant que possible des parents d’enfants précoces, parce que je voudrais que plus jamais un enfant IP vive ce que j’ai vécu, même si c’est loin d’être dramatique. on a tous le droit de savoir qui on est, parce qu’il est indispensable de le savoir pour pouvoir faire sa vie avec toutes les cartes en main. j’ai été d’une timidité maladive pendant des années, j’ai vécu avec l’angoisse au ventre pendant des années parce que je n’étais pas ce que l’on croyait de moi et qu’il fallait feindre de comprendre alors que je ne comprenais rien, j’ai cru pendant des années que j’avais vraiment un problème mental parce que je n’étais pas comme les autres et que je devais réparer cette tare, j’ai fait des choix de vie qui m’ont entraînée dans un sacrifice de moi-même qui a abouti à des années de dépression et qui entraînent maintenant un homme et 3 enfants dans la douleur … si je peux éviter ne serait-ce qu’à un enfant précoce de vivre ça un jour, ce que j’ai vécu n’aura pas été vain. d’ailleurs, j’ai une fille qui est précoce … inutile de vous dire qu’elle sait ce qu’elle est (seulement depuis que je sais moi-même que je suis surdouée, car avant, je la croyais comme moi, « normale ») ! elle est en train de s’approprier sa précocité, et ça se passe tranquillement et plutôt bien.sinon, je suis synesthète, aussi … je connais le mot depuis oct dernier, et c’est là aussi que j’ai appris que ce n’est pas un truc courant. cela ne m’a jamais dérangée dans ma vie de tous les jours, et je croyais que tout le monde l’était parce que ma mère m’avait dit un jour, il y a une quinzaine d'années, que ses voyelles n’avaient pas les mêmes couleurs que celles de Rimbaud. les miennes non plus, voilà tout … et puis lorsque j’ai découvert que c’était rare, je lui en ai reparlé … en fait, elle ne l’est pas du tout ! en revanche, ma fille l’est aussi. savoir que je suis synesthète m’a permis de rencontrer des gens qui le sont aussi, avec qui passe quelque chose d’encore plus intense. pour moi, c’est la cerise sur le gâteau, je vis dans un monde coloré et j’apprécie beaucoup ça.
voilà, j’ai été un peu longue, mais je crois que vous savez tout5% de revalorisation de l'aah : la politique liée au handicap reste insuffisante
"Une pensée toute particulière pour Christie qui visite ce blog régulièrement et à qui j'ai tout de suite pensé quand j'ai appris le mépris de Sarkozy, dans le traitement de l'un des volets les plus importants de la politique du handicap, l'emploi et la rémunération de la personne touché par un handicap.
Les associations liées au handicap et aux maladies invalidantes, regroupées au sein d'un mouvement «Ni pauvre, ni soumis», appellent à une manifestation samedi à Paris pour réclamer «un revenu d'existence» ou «revenu de remplacement d'un montant au moins égal au Smic brut»."
La suite sur le Blog de Steph et Mimile- Une Autre vie -
Communiqués de presse de Cap21
CAP21, parti écologiste présidé par l’ancienne Ministre de l’Environnement Corinne LEPAGE tient à exprimer son soutien au Réseau Sortir du Nucléaire suite à la mise en garde à vue de son porte-parole Stéphane Lhomme.
Cette mise en garde à vue et les pressions exercées depuis plusieurs mois sont extrêmement choquantes et disproportionnées. Le seul tort en effet de Stéphane Lhomme est d’avoir publié un document révélant la vulnérabilité du futur réacteur EPR en cas de crash suicide d’une avion de ligne afin de donner un éclairage au débat public sur les questions de sécurité entourant l’exploitation de centrales nucléaires.
CAP21 demande la libération du porte-parole du réseau « Sortir du nucléaire » et appelle à une véritable transparence de l’information dans le domaine du nucléaire pour décider des choix publics en toute connaissance de cause.25 mars 2008
La Sécu à la casse !!
Nous y voilà ! Les élections sont passées et il va nous falloir recommencer à vigiler. La Tribune nous apprend que le gouvernement prépare une loi sur « La prise en charge des soins ». Ne nous y trompons pas. On ne peut y voir qu’un seul truc derrière : le démantèlement de la Sécurité Sociale.suite là.
et lire aussi ceci paru en avant première:
Attention, Nicolas Sarkozy consulte en vue d’une réforme de la santé!
A cet effet, le président de la République a reçu hier, Lundi 18 février, les dirigeants de la Fédération nationale de la Mutualité française et de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF).
Et ce qui ce prépare ne sent pas très bon. Des déclarations des uns et des autres à la fin de l’entretien, j’en retiendrais deux :
La suite ici
J'ai trouvé cet article sur internet.. A voir, à lire !
Je vous avais promis des informations sur l'immobilier français les voici !
Néanmoins et avant de commencer je tiens à préciser que ces informations sont loin de constituer une analyse du marché de l'immobilier en France. Le moins que l'on puisse dire est que l'immobilier n'est pas un marché homogène. Il existe en effet une multitude de marchés, par exemple selon la localisation du bien (Lille ou Nice, en ville ou à la campagne, près des écoles ou dans une ZI) ou selon sa destination (résidence principale, résidence étudiant, bureau ...). Chaque marché a des caractéristiques propres.
Les informations proviennent des sites de l'INSEE et du ministère de l'Equipement pour ce qui concerne l'immobilier neuf, et de monsieur Jacques Friggit du ministère de l'équipement (Conseil Général des Ponts et Chaussées), auteur de nombreuses études sur l'immobilier1, et de l'INSEE pour l'ancien.
Commençons par le neuf et l'évolution des permis de construire.
L'historique de l'INSEE montre une pause dans la croissance continue depuis fin 2002 du nombre de permis de construire, notamment dans le secteur collectif.
suite là.
Et c'est étonnant, bien que l'analyse soit réalisée par un amateur, cela paraît tout à fait intéressant!
Pour ou contre les corridas?
24 mars 2008
Un site écologique
OGM : recours rejeté : un pas de franchi
Une bataille juridique difficile est gagnée mais la guerre contre les OGM continueLa plus haute juridiction administrative a rejeté les recours des producteurs de maïs et des grandes firmes comme Monsanto et Pioneer, qui réclamaient la suspension de l'arrêté d'interdiction (interdisant en France la culture du maïs génétiquement modifié (OGM) MON 810) pris en février.
Par arrêté le gouvernement français avait, en février dernier, décidé d'interdire pour l'année 2008, au nom du principe de précaution, la culture en France du maïs (OGM) MON 810, fabriqué par le groupe agrochimique américain Monsanto.
A lire la suite sur Attention à la Terre.
Ce que bon me semble...
Pour moi l’euthanasie implique forcement l’acte de donner
la mort.Laisser une personne mourir naturellement de faim
et de soif dans un coma sans que personne ne puisse dire,
faute d’en être revenu si la mort y est douce ou infernale
est une lâcheté sans nom. Si un jour je devais être
confronté au problème, jamais je n’accepterai une mort
châtiment, c’est ce que l’on nous propose quand nous
avons l’impudence de réclamer un départ en douceur.
Qui n’a pas un jour abordé le sujet, soit en famille ou
entre amis, peu de gens je suppose et souvent s’exprime
la même volonté de ne pas vouloir aller jusqu’au bout des
souffrances (Physiques et psychiques), l’idée d’une
interruption volontaire et active de la vie qui se traduit par
cette phrase toute simple « Je ne veux pas finir comme çà ».
Pourquoi ces messieurs qui nous pondent des lois a tour
de bras a propos de tout et de rien, et qui ont apparemment
beaucoup moins d’éthique quand il s’agit des morts de froid
dans nos rues ou par exemple de la multitude des produits
toxiques que nous respirons, traînent ils les pieds pour
légiférer sérieusement sur l’euthanasie !
suite ici
Après les professeurs, les médecins...
Note2bib : les médecins notés sur Internet
Lundi 17 Mars 2008
A peine deux semaines après la fermeture de Note2be, sur lequel les élèves pouvaient noter leurs enseignants, l'ouverture de Note2bib risque de raviver la polémique sur les sites de notations. Ce service permet aux internautes de noter leur médecin sur une échelle de 1 à 10. Les critères d'évaluation sont multiples : qualité d'accueil et d'écoute, ponctualité, hygiène... Les données concernent donc les qualités humaines du praticien et non ses capacités médicales. Ainsi sont impliqués les médecins généralistes, les pédiatres, les ophtalmologues et les gynécologues. Le site explique par ailleurs que seuls figureront les médecins dont "le nombre des internautes a atteint le seuil minimum défini". Mais il ne précise pas à combien sera fixé ce seuil. Les réactions ne se sont pas faites attendre. Le Quotidien du médecin du 5 mars dernier, a relayé les avis de plusieurs médecins. Selon Catherine Génisson, urgentiste et vice-présidente de l'Assemblée nationale, "ce projet n'a rien à voir avec une évaluation digne de ce nom et il ne peut que contribuer encore un peu plus à déstabiliser la médecine libérale". Jean Leonetti, cardiologue et maire d'Antibes, s'inquiète : "chacun connaît des praticiens qui redoublent de séduction [...] et qui ne sont pas forcément de bons médecins. Inversement, des praticien peuvent avoir un contact difficile, mais effectuer un travail de qualité". Le Conseil National de l'Ordre des médecins s'est quant à lui interdit tout commentaire. Source : Le Quotidien du médecin, n° 8325 - 5 mars 2008
Des livres pour aller plus loin
"Comment choisir son médecin ?" de Jean Doubovetzky
Editions Balland
Prix : environ 22 €
Des sites pour aller plus loin
Le site Note2bib
Nos dossiers pour en savoir plus
Quel médecin consulter?
En discuter sur nos forums
Forum Assurance maladie
Forum Droits santé
Quand les prostitués manifestent
Dans le cortège, sous des parapluies rouges, une centaine de personnes, des prostitués, homme et femme, des transsexuels ou homo et quelques étrangères. Ils veulent obtenir l’abrogation de la loi réprimant le racolage passif et la création d’un statut pour les travailleurs du sexe.
| Le reportage de Claire Chaudière (2'00") | |
Témoignage de Claudette, 71 ans, Française et prostituée depuis l’âge de 14 ans. Elle travaille dans un salon en Suisse, où la prostitution est légale. “La légalité éloigne le proxénétisme, contrairement à la répression... En légalisant la prostitution en France, bien des problèmes seront résolus... ” Cette manifestation faisait suite aux "Assises de la prostitution", qui se sont tenues vendredi à Paris.
consulter également cet article.
ainsi que les suivants
Bois de Boulogne: Brèves de Police
Sur les Trottoirs de Paris
Un monde fermé que l'on refuse de voir changer, évoluer.
Le plus vieux métier du monde mais derrière lequel, il y a de l'argent, de la mafia, de la drogue..Sans doute, tout ce que l'on ne sait pas..
Veut-on le savoir ?
Mais il y a surtout des victimes.
Mort de la Sécu: un roman mène l'enquête
Dans "Il risque de pleuvoir", Emmanuelle Heidsieck décrypte les stratégies des assureurs pour privatiser le système de santé.
"Le tsunami, c'est bon pour les assurances." A la onzième page du roman d'Emmanuelle Heidsieck, le décor est planté: bienvenu dans un monde aussi illisible pour les profanes qu'il est déterminant pour notre avenir. Dans "Il risque de pleuvoir", l'écrivaine-journaliste décrypte une stratégie: comment les assureurs veulent s'emparer de la Sécurité sociale… en faisant main basse sur les données de santé. Glaciale anticipation.
Il y a trois ans, son premier roman "Notre aimable clientèle" (Denoël) avait suscité un intérêt d'initiés. Journaliste spécialisée dans l'actualité sociale, Emmanuelle Heidsieck y décortiquait les changements de l'ANPE, ou comment l'agence pour l'emploi s'adaptait d'un service au public à un service au "client". L'air de rien, sur un ton parfois badin. Trois ans plus tard, plus personne ne rigole à l'heure de la fusion Unedic-ANPE.
Un assureur old school se rebelle contre les requins de la financeAlors, l'écrivaine récidive, mais cette fois en scrutant au plus près le monde grisâtre des assureurs. La scène? Un enterrement de première classe, où toute la profession parade. Le narrateur? Antoine, vieux crocodile au cuir épaissi par trente ans de métier. Antoine, cadre sup' mais prof' à Dauphine, catholique mais divorcé, bourgeois jusqu'au bout de ses vacances à Courchevel mais rebelle quand il faut saboter la mécanique implacable. Bref, un assureur old school qui conteste les nouveaux requins de la finance.
L'enjeu? Le contrôle des "données de santé", qui permettront aux grands groupes du secteur d'imposer un nouveau système de santé individualisé à l'extrême. En somme, une gifle à la Sécurité sociale française, solidaire et mutualisée. Dans la vraie vie, cette politique a été initiée par Alain Juppé à partir de 1996. (Voir la vidéo.)




