05 janvier 2008
[Marcel Proust]
A l'ombre des jeunes filles en fleur
Régularisation par le travail: un "piège" pour le Gisti
Par Chloé Leprince (Rue89) 02H00 05/01/2008L'association alerte contre l'illusion d'une vague de régularisations qui cacherait une stratégie de fichage des clandestins.
La suite sur Rue 89
Pierre de Ronsard, poète
Reçu ce matin dans ma boite. Pour un référendum.
Ces quelques mots vous trouveront dans une période propice aux souhaits de toutes sortes. C'est volontiers que nous sacrifions à ce rite en vous adressant nos voeux les plus chaleureux pour l'année nouvelle. Et notamment celui que nous soyons suffisamment mobilisés et convaincants pour obtenir un référendum sur le nouveau traité européen. D'autant que les dernières informations montrent que cet espoir n'est pas condamné à rejoindre le cimetière des bonnes résolutions que nous formulons traditionnellement aux premiers jours de l'année.
Quelques jours avant Noel, les Françaises et les Français ont pu prendre connaissance de la décision rendue par le Conseil constitutionnel sur le futur traité de Lisbonne... ou du moins quelques initiés puisque les médias les plus influents n'en ont presque pas parlé.
La décision du Conseil constitutionnel est pourtant extrêmement importante. Elle confirme que le traité de Lisbonne ne peut être ratifié sans révision préalable de la Constitution française. Nos parlementaires devront donc voter dans les prochaines semaines un projet de révision constitutionnelle. Ensuite, conformément au texte de la Constitution française, cette révision ne pourra être adoptée que par le peuple lui-même ou à défaut par les parlementaires à la majorité des 3/5e des suffrages exprimés. L'analyse qui a conduit à la création du CNR se trouve donc confirmée : il suffit que les 2/5e des parlementaires votent non lors de la convocation du Congrès pour contraindre le président le la République à organiser le référendum auquel pour l'heure il se refuse.
La décision du Conseil constitutionnel aurait mérité plus d'attention pour une seconde raison. Le Conseil y affirme que le traité de Lisbonne correspond pour l'essentiel au projet de Constitution européenne rejeté par les Français en 2005. Quelle que soit l'opinion que l'on porte sur le nouveau traité, ceci justifie donc le recours au référendum au nom du principe démocratique selon lequel « ce que le peuple a décidé par référendum ne peut être défait ou confirmé que par référendum ».
Le référendum est nécessaire, le référendum est possible : nous avons quelques semaines pour porter ce message auprès de nos concitoyens. Un mois en tout et pour tout pour prendre partout des initiatives permettant d'expliquer cette procédure complexe et de porter auprès des parlementaires l'exigence du référendum. En point d'orgue de cette mobilisation, le CNR organisera une grande initiative à Paris le samedi 2 février afin d'exiger des parlementaires qui seront convoqués en Congrès dès le 4 février le respect de la souveraineté populaire.
En sachant pouvoir compter sur votre implication dans ce combat civique,
Le Comité national pour un référendum
Appel du Comité National pour un Référendum| Un nouveau traité - dit traité de Lisbonne - vient d’être approuvé par les dirigeants européens suite au rejet du projet de traité constitutionnel refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005. C’est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum. Sur un sujet qui a tant d’influence sur la vie de chacun et l’avenir de la France, l’organisation d’un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. C’est aussi une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l’adhésion des peuples et la souveraineté populaire. Seule une mobilisation sans précédent des citoyens peut obliger le président de la République à organiser un référendum. Il y sera contraint s’il n’obtient pas, début 2008, 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires pour la modification préalable de la Constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ainsi les députés et les sénateurs ont le pouvoir d’imposer le référendum, en votant contre cette révision de notre Constitution. C’est pourquoi des personnalités diverses, les signataires de différents appels déjà lancés sur ce sujet, ont décidé de rassembler leurs efforts au sein d’un Comité National pour un Référendum. Nous appelons en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la démocratie et à une Europe fondée sur l’adhésion des peuples, qu’ils soient pour ou contre ce nouveau traité, à nous rejoindre pour empêcher un déni de démocratie et exiger la tenue d’un référendum. |
Exercice de style : suite
Viennent les mots par ici
Au coin du feu "causeries"
La Petite Dame sourit.
De Sauces , on se ressert
Mon Va33 en dessert.
Des blogs en République
République des blogs
L e Petit Grognard s'y clique
Dans la gigue des blogs.
Celui-ci se lit sans faim
Celui-la se lit sans fin.
Christie
04 janvier 2008
La suite sur jaipasvotésarko.
CARACAS (Reuters) - Les hélicoptères dépêchés en Colombie par Hugo Chavez pour récupérer trois otages des Farc ont regagné jeudi le Venezuela, sonnant définitivement le glas de la mission.
Les quatre appareils frappés des symboles de la Croix-Rouge sont revenus de Villavicencio, une ville proche de Bogota où ils étaient stationnés depuis la fin de la semaine dernière.
Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) avaient annoncé le 18 décembre qu'elles étaient prêtes à remettre à Chavez, ou à quelqu'un qu'il désignerait, l'ancienne assistante d'Ingrid Betancourt Clara Rojas, son fils Emmanuel né en captivité et la parlementaire Consuelo Gonzalez.
La libération de ces trois otages aurait pu créer des conditions favorables pour un échange entre la cinquantaine d'otages "politiques" des Farc - dont la sénatrice franco-colombienne Ingrid Betancourt, captive depuis février 2002 - et quelque 500 guérilleros détenus par la Colombie.
Mais la mission a tourné court quand les rebelles ont expliqué qu'ils ne remettraient pas les captifs en raison d'une intensification des opérations de l'armée colombienne dans les deux départements de Guaviare et Vaupés définis par les Farc comme la région où ils relâcheraient leurs otages.
Chavez a accusé de son côté le président colombien Alvaro Uribe d'avoir "dynamité" la mission.
Uribe, dont le père a été tué par les Farc lors d'une tentative d'enlèvement, a répliqué en accusant la rébellion de mentir et en affirmant à la surprise générale que les Farc ne détenaient plus l'enfant Emmanuel.
Il a assuré que ce dernier aurait été pris en charge et hospitalisé par les services sociaux colombiens après avoir été abandonné dans un orphelinat.
Des membres de la famille de Clara Rojas se sont soumis à des prélèvements d'ADN afin d'établir la filiation de l'enfant. Les résultats ne sont pas attendus avant plusieurs jours.
Frank Jack Daniel, version française Jean-Stéphane Brosse
Les Farc voulaient-ils vraiment libérer les otages ou bien n'était-ce qu'une comédie destinée à faire parler d'eux ?
Sauver Le Darfour
En silence, tout comme il y a treize ans au Rwanda, se déroule le premier génocide du 21 ème siècle dans une région de l'Ouest du Soudan, le Darfour.
Depuis l'hiver 2003, 300 000 hommes, femmes et enfants y sont morts de l'incurie médiatique et politique .
Les milices Janjawids, alliées du gouvernement soudanais de Khartoum, s'appuient sur les tribus musulmanes "arabisées" pour massacrer les tribus musulmanes "africaines" contestataires de l'Ouest du pays.
Des Organisations Non Gouvernementales et des journalistes sont même chassés du Darfour par le gouvernement soudanais.
Le régime dictatorial de Khartoum orchestre ainsi sciemment la famine des populations du Darfour et le silence autour des massacres.
Aujourd'hui, 2,5 millions de personnes ont été déplacées de cette région de 6 millions d'habitants. Selon l'ancien secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, le Darfour est "l'enfer sur terre".
Seule l'intervention des Casques bleus en vertu de l'article 42 du chapitre 7 de la Charte des Nations Unies permettrait de prévenir ou de réagir, contre les attaques sur les populations civiles du Darfour et de protéger les travailleurs humanitaires afin qu'ils remplissent leurs missions en toute sécurité.
La décision de faire cesser le génocide au Darfour par les Casques bleus incombe en premier ressort aux 5 Etats membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU.
Si une résolution n'est pas prise en ce sens, c'est notamment parce que les peuples des membres du Conseil de sécurité ne les interpellent pas sur ce sujet.
De l'indifférence des peuples naît l'inaction des gouvernants.
Madame, Monsieur la mobilisation de nos pays, de nos responsables politiques et de nos citoyens, est essentielle à la survie des 6 millions d'habitants du Darfour. La communauté internationale doit passer outre le refus du régime "illégitime" de Khartoum d'accueillir des Casques bleus et cesser de se servir de la sémantique (génocide ou pas) comme prétexte à la non-intervention.
Sauver Le Darfour, SLD, réclame la tenue d'élections libres sous supervision de l'ONU seul moyen de rétablir la paix en restaurant la Démocratie.
Sauver Le Darfour doit devenir le slogan de la mobilisation en faveur les populations trop longtemps opprimées du Soudan.
Le temps du réveil citoyen est venu.
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Exercice de style : A mes ami(e)s. suite
Une Autre Vie tient la page
Pour un monde meilleur
Un monde sans frayeur.
Enfantissage tisse la Sage
Une toile de mots
Enfant bien sage comme une image
Découvre son joyau !
christie
03 janvier 2008
Je relaie Fanette
C'est l'histoire d'une prof qui, pour vivre un chouilla de sa passion, tout en cherchant un poste, a monté son association sur Toulouse et donne des cours de dessin enfants et adultes.
Ne pouvant plus prétendre aux contrats aidés pour se salarier de son association, le CAE venant d'être aboli, Profette cherche le poste qui lui permettra de s'épanouir et qui lui permetra surtout de transmettre aux élèves de tout âge sa passion, ses passions.
Je vous invite à consulter ses deux blogs, qui, si vous êtes passionnés d'art, vous plairons à coup sûr ! Flavi'art et l'Art Mutin.
C'est l'histoire d'une passionnée qui ne peut se résoudre à transmettre son savoir.
Si vous connaissez des collèges ou lycées sur Toulouse et les environs qui recherchent une professeur en arts, donnez leur les liens des blogs qu'ils prennent contact avec elle directement, merci pour elle !
Fanette qui défends toutes les causes qui la touche, c'est pour ça que je l'apprécie tant.
Sarkozy veut la peau de nos acquis sociaux !
Ca y est, on y est : moins d'un français sur deux estime que la politique de Sarkozy va dans le bon sens selon un sondage CSA (le détail au bas de la page de ce blog).
En effet, les français ne sont plus dupes ; alors que le vendu Eric Besson annonce une décision sur la TVA "sociale" (+5 points) au printemps, alors que Fillon déclare que la durée légale du travail sera rallongée avant cet été, ainsi que la durée de cotisation pour toucher une retraite à taux plein, les français se sentent trahis et déchantent, trompés par une campagne présidentielle qui, malgré ce que dit Sarkozy (j'ai dit ce que je ferai, je ferai ce que j'ai dit), n'annonçait pas autant de destruction de nos acquis sociaux.
La suite sur Une Autre Vie
José Bové
"Le quartier général sera rue de la Banque dans le bâtiment de la crise du logement", a indiqué José Bové, lors d'une conférence de presse au pied de la tour Eiffel.
Le bâtiment de la rue de la Banque, face à l'ex-bourse de Paris, est occupé depuis des mois par l'association Droit au logement (Dal), qui a mené une longue action couronnée de succès en décembre en faveur du relogement de familles.
La grève de la faim de José Bové et ses camarades vise à obtenir l'activation par la France de la clause de sauvegarde sur le maïs OGM, qui permet à un pays européen d'interdire un organisme génétiquement modifié autorisé au plan communautaire. "Ceux qui luttent pour le droit au logement nous accueillent, c'est le même combat pour la vie et la dignité", a expliqué M. Bové.
Parallèlement, une caravane est installée au pied du ministère de l'Ecologie avenue de Ségur, tel un "piquet de vigilance pour symboliser l'action engagée aujourd'hui", selon lui. "Cette caravane est destinée à rappeler aux gens du ministère que 15 personnes sont en grève de la faim pour que le gouvernement tienne ses engagements", a souligné M. Bové.
Le leader altermondialiste avait assuré peu avant sur France Inter avoir "arrêté de s'alimenter" mercredi soir. Il a précisé à l'AFP avoir déjà mené "quatre ou cinq grèves de la faim" dnt la première en 1973, en soutien à la lutte des paysans du Larzac contre l'extension du camp militaire.
La question du moratoire des cultures OGM agite écologistes et agriculteurs depuis le Grenelle de l'environnement en octobre dernier. A l'issue du Grenelle, le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo avait indiqué le 31 octobre devant l'Assemblée nationale que la France appliquerait la "clause de sauvegarde" auprès de Bruxelles.
Le gouvernement a finalement décidé un gel a minima des cultures OGM jusqu'au 9 février prochain, le temps d'adopter une nouvelle loi sur le sujet.
Trouvé chez Fanette
Vu et lu sur 7sur7.be
Les enfants d'Ingrid Betancourt supplient leur mère de "tenir encore un peu" dans un livre intitulé "Lettres à maman par-delà l'enfer" qui sort jeudi en France, alors que vient d'échouer une opération de récupération de trois otages de la guérilla colombienne des Farc.
"Nous savons qu'il y a urgence. Nous avons compris que tu es à bout", disent Mélanie, 22 ans, et son frère Lorenzo, 19 ans, dans ce bref ouvrage de 62 pages préfacé par le prix Nobel de la paix Elie Wiesel, qui reproduit la longue lettre de l'otage franco-colombienne parvenue fin novembre à sa famille. "La résistance, le courage, la force ne sont pas infinis. Nous t'en demandons juste encore un peu. Juste un peu... Tu dois tenir maman", lui répondent Mélanie et Lorenzo.
Mobilisation
Pour les otages, "tout se joue dans les semaines qui viennent. C'est pour cela que ce livre a été publié dans des délais records", a expliqué Mélanie. Un livre qui, explique-t-elle, est "une façon de continuer à mobiliser le monde entier sur le sort des otages et de crier haut et fort qu'il y a urgence".
Pour la fille de l'otage, cette mobilisation internationale est un atout majeur pour surmonter les obstacles qui n'en finissent plus de s'accumuler, comme l'a montré l'échec de l'opération qui devait se solder par la libération dans la jungle colombienne de trois otages.
Parmi eux figurent l'ex-collaboratrice d'Ingrid Betancourt Clara Rojas (enlevée avec elle le 23 février 2002) et son enfant de trois ans, Emmanuel, né en captivité, mais qui pourrait se trouver en fait dans un foyer de l'enfance de Bogota, selon des révélations du président colombien Alvaro Uribe. Les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie), en rébellion depuis 1964 contre les autorités colombiennes, et M. Uribe se rejettent la responsabilité de l'échec de l'opération.
Enfer
"La lettre extrêmement poignante de maman résume à elle toute seule l'enfer que vivent tous les otages en Colombie", assure Mélanie. "Dans ce livre, il y a aussi notre réponse car on avait envie de lui écrire et, à travers nos mots à nous, crier l'urgence qu'il y a", ajoute-t-elle.
"Ce livre est dédié à tous les otages", enlevés pour des motifs politiques ou pour obtenir une rançon, fait valoir Fabrice Delloye (père de Mélanie et Lorenzo), soulignant qu'il serait publié dans les prochains jours en Colombie et dans le reste de l'Amérique latine, aux Etats-Unis et dans plusieurs pays européens dont l'Espagne et l'Italie. Fabrice Delloye dénonce "cet espèce d'oubli dans lequel Alvaro Uribe a voulu sciemment maintenir les otages pour ne penser qu'à sa guerre contre les Farc".
Uribe
Mardi, il a fustigé le comportement "machiavélique" de M. Uribe qui a pris tout le monde par surprise en lançant une nouvelle piste sur le sort du petit Emmanuel. Mais, selon M. Delloye, le président colombien doit désormais compter avec la pression internationale venue de plusieurs pays latino-américains et des présidents français Nicolas Sarkozy et vénézuélien Hugo Chavez.
"La balle est dans le camp d'Alvaro Uribe. C'est à lui de tout faire pour que les otages puissent revenir par le dialogue, par un acte de paix" et non une opération militaire qui signerait l'arrêt de mort des otages, affirme Mélanie Delloye-Betancourt. "Il faut faire vite. On n'a plus le droit de réfléchir en termes d'années, ni même de mois. Maman est à bout de souffle", dit-elle.
Relayons l'info tous de manière à ce que ce message soit lu de tous et toutes, en guise de chaîne de solidarité !
Comme Pallas Athénée
Bové en grève de la faim
Vu et lu sur 7sur7.beLe leader altermondialiste José Bové confirme qu'il commencera jeudi à Paris, "avec une quinzaine de personnes", une grève de la faim pour obtenir l'activation par la France de la clause de sauvegarde sur le maïs OGM, dans un entretien publié mercredi par le quotidien Sud Ouest.
"Il y aura autour de moi une quinzaine de personnes qui s'engagent sur l'ensemble de la durée (...). On sera à Paris, dans un endroit public connu qui ne posera pas de problème ni de sécurité, ni de tracas. Mais nous ne dévoilerons le lieu précis que jeudi matin", indique José Bové.
"Tous les contacts que nous avons avec les pouvoirs publics ou les associations qui rencontrent les ministères assurent qu'ils vont mettre en place cette clause de sauvegarde. Alors on leur a dit, hé bien maintenant il faut le faire! C'est ça qui pourra mettre un terme à la grève de la faim et j'espère que ça arrivera", ajoute-t-il. José Bové, qui avait annoncé sa grève de la faim le 10 décembre à Millau (Aveyron), précise que le maire de Londigny, en Charente, sera notamment à ses côtés.
Plusieurs ONG reprochent au gouvernement de ne pas avoir activé la clause de sauvegarde à Bruxelles qui permet à un Etat membre d'interdire la culture d'un OGM autorisé au plan communautaire. Le gouvernement a décidé un gel a minima des cultures OGM jusqu'au 9 février prochain, le temps d'adopter une nouvelle loi sur le sujet. (afp)
Je soutiens José Bové et je refuse les OGM
Désert

Dans le désert
Tête à l'envers
Un vieux chameau
Croque mon chapeau
J'ai pris l'air fin
D'un ragondin
En carton-pâte
A Ouarzazate.
Dans le désert
il n'est de vert
Qu'une oasis
Fleurant l'anis.
Et les mirages
Sont paysages
Nés de la brume
Et de la dune.
Sur quelques mots
Tient le vélo
D'un dromadaire
L'air débonnaire.
Et moi j'écris
Ces vers surpris
Par le désert
Et son mystère.
christie
Exercice de style : A mes ami(e)s.
Je lui souhaite une bonne année
En nouvelle Pallas Athénée
Qui de ses cendres est revenue.
A Nicolas provocateur
Généreux conquistador
De nos droits aux bonheurs
Je souhaite une année d'or.
Bonne année Monsieur Poireau
Hercule tiens le monde des mots
Sur des lignes à carreaux
Fleurant bon l'art de la Poule au Pot.
Jolis flocons de mots
Eclosent ça et là
En fleurs ou rameaux
Forment un Mandala
Mandala de mots
La poésie de Marie
Coule mot à mot
Dans les veines de la vie.
Pour Zoridae Belle Amie
Une année florissante
Que ses mots si pleins de vie
Nous la rende présente.
christie
02 janvier 2008
Le poète et la Rose
Je suis la Rose , coquette et nue
On me dit belle mais éphémère
Ce que nous sommes tous sur terre.
Mon image en souvenir
Durera dans ton désir
Dès l'enfance mon odeur
Sera la source de ton bonheur
Croire en moi
C'est croire en toi,
Là où naît en secrêt
La jeunesse sans apprêt.
Je te salue Tendre Poète
Dans les nues , vois mon épithète
Je suis le symbole de ta Liberté
Un chant pour l'Eternité.
Christie
[Bruce Grocott]
L'anti-sarkozysme est-il soluble dans la nouvelle année ?
2007 : année anti-sarko ? Sur le Web, le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle a essuyé les plâtres d'opposants très inspirés: détournements, trucages, tracts virtuels... Depuis, on rigole un peu moins. Mais on réfléchit plus.
A lire la suite sur Mariane.
01 janvier 2008
Actuchomage : Des vœux, un bilan et une invitation
Samedi, 22 Décembre 2007
Ci-dessous, à l'attention de celles et ceux qui ne nous connaissent pas encore, la dernière édition de la "Lettre d'info" que nous adressons tous les mois aux 5.000 utilisateurs inscrits sur le site Actuchomage.
Bonjour à Toutes et Tous,Au nom de notre association, je souhaite à toutes celles et tous ceux qui nous suivent régulièrement ou épisodiquement, de JOYEUSES FÊTES de fin d’année ; nous aurons également une pensée solidaire pour celles et ceux qui les vivront seuls, et plus encore pour celles et ceux qui les vivront dans la rue.
L’année 2007 s’achève, et il est temps pour moi de tirer un petit bilan de nos activités. Je vais tenter de vous épargner un fastidieux laïus :
• En 2007, notre petite association a remporté quelques victoires symboliques contre les discriminations à l’embauche (4 procès gagnés) et pour la réintégration des enfants de chômeurs dans les cantines scolaires de plusieurs municipalités.
• En mars, j’ai échappé à une lourde condamnation devant le Tribunal correctionnel de Saint-Nazaire dans «l’affaire Radiateur» (pseudo d’un Internaute venu poster sur nos forums un message considéré comme délictueux par la Justice), en n’écopant «que» de 500 euros d’amende avec sursis.
• Nous avons conforté la légitimité d’Actuchomage dont l’audience A PLUS QUE DOUBLÉ en un an : 2 millions de visites pour 15 millions de pages vues.
• Aujourd’hui, vous êtes près de 5.000 à recevoir cette lettre d’infos, contre moins de 3.000 fin 2006, et nous enregistrons entre 6 et 14 nouveaux inscrits chaque jour.
• Enfin, en cette année électorale et d'annonce de réforme des institutions, Rénovation-démocratique (le petit frère d’Actuchomage) a accueilli près de 300.000 visites pour plus de 2 millions de pages vues.
Nous pouvons être FIERS de ce travail COLLECTIF, 100% BÉNÉVOLE, mené avec les moyens financiers que nous accorde un trop petit nombre d’adhérents (autour de 200 actifs).
Qu’ils en soient ici REMERCIÉS… Nous ne le répèterons jamais assez !
Car nous devons tenir. Notre association doit poursuivre son activité pour une bonne raison : Chaque année – je vous l’assure – des milliers de personnes trouvent sur Actuchomage l’information et/ou le réconfort qu’elles cherchent. Nos forums en sont la meilleure illustration, tout comme les dizaines de mails auxquels nous répondons chaque mois.
Mais ce n’est pas tout. Nous devons tenir car Actuchomage est devenu un site RÉFÉRENCE pour la défense des droits sociaux des actifs AVEC ou SANS EMPLOI. Et sur ce thème, les espaces alternatifs de «résistance» ne sont pas si nombreux (l’augmentation de notre audience le confirme !).
INVITATION LE 10 JANVIER À PARIS
Pour fêter les trois ans du site (avec 4 mois de retard), nous invitons tous les ami-E-s d’Actuchomage qui résident en Île-de-France (les provinciaux nous pardonneront ce parisianisme) à assister à un spectacle, le 10 JANVIER 2008 à 20h00, au Funambule de Montmartre (M° Lamarck-Caulaincourt). Il s’agit d’un monologue musical très réussi : «La Chercheuse d’Or». Le chômage y est traité sur un ton tout à la fois décomplexé, frais, drôle et grinçant.
Nous vous y invitons, donc c'est gratos. Plus d’infos ICI.
ATTENTION réservation impérative par mail avant le 2 janvier 2008.
Ainsi espérons-nous entamer l’année sur une note de bonne humeur. Une bonne humeur que je souhaite à toutes et tous, malgré les difficultés de chacun.
MERCI SOPHIE, GAËLLE, CONRAD, NATHALIE, ALVARO
Une dernière chose quand même. Je tiens ici à tirer un énorme COUP DE CHAPEAU à ma camarade Sophie Hancart qui – quasiment seule et bénévolement – anime Actuchomage, ses rubriques d’actualités, ses dossiers, ses forums ; Actuchomage qui, certains jours, accueille jusqu’à 15.000 visiteurs. Sans elle, nous n’existerions pas.
Un salut amical aussi à Gaëlle et Conrad de www.technivore.info qui ont conçu le site et en assurent les mises à jour informatiques.
Un autre enfin, à Nathalie et Alvaro de www.netsample.com qui hébergent nos sites dans des conditions technologiques (et financières) optimales.
Bonne fin d’année. Bon début d’année 2008.
Yves BARRAUD
Président d’APNÉE – Alternatives Pour une Nouvelle Économie en faveur de l’Emploi.
www.actuchomage.org
sur le site de France 2
Manifestation devant un centre de rétention
Un centre de rétention
© France 2Militants et sympathisants de RESF ont manifesté mardi devant le centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes
Les manifestants, parmi lesquels l'actrice Josiane Balasko, l'acteur Charles Berling, Valérie Lang ont lancé des slogans comme "arrêt des rafles", "arrêt des expulsions", "fermeture des centre de rétention ", "liberté pour tous les sans-papiers".
Pour le PS, ces tensions sont "le résultat de la politique du chiffre absurde" du gouvernement.
La manifestation a pour objectif "d'attirer l'attention sur ce qui se passe à l'intérieur" des centres, "qui n'est pas sans rapport avec la course aux 25.000 expulsions (objectif fixé par les autorités pour 2007, ndlr)", a déclaré Pablo Krasnopolsky, du Réseau éducation sans frontières (RESF).
Il a notamment dénoncé la "promiscuité" due au surpeuplement des centres, où "la situation reste tendue" selon lui.
Il s'agit aussi d'"attirer l'attention sur la directive de la honte", a-t-il déclaré, faisant référence à une directive européenne qui doit être étudiée en janvier et qui prévoit de porter la durée de rétention administrative à 18 mois.
"On est là pour montrer qu'en France il y a des citoyens qui n'ont pas envie que les étrangers soient traités comme ça", a affirmé Josiane Balasko, avant d'obtenir l'autorisation de se rendre à l'intérieur du centre pour une visite.
Les manifestants étaient maintenus à distance par un cordon d'une trentaine de gendarmes.
Le gouvernement doit "faire toute la lumière" sur les conditions de rétention dans ces centres. "Aujourd'hui il refuse de garantir aux étrangers un traitement digne et le respect de leurs droits fondamentaux", juge le PS, par la voix de Faoudi Lamdaoui, secrétaire national à l'égalité, diversité et promotion sociale".
Un mouvement de protestation contre les conditions de rétention a commencé la semaine dernière au centre du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) et s'est propagé aux deux CRA de Vincennes le week-end dernier. La nuit de la Saint-Sylvestre s'y est passée dans le calme mais mardi soir des sans-papiers du centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) entendaient poursuivre leur mouvement de grève de la faim pour protester contre leurs conditions de rétention, a affirmé à l'AFP un de leurs porte-parole.
Les protestataires - les quatre cinquièmes des pensionnaires (114 lundi, ndlr) - "mobilisés", entendaient manifester dans la cour du centre pour la deuxième fois de la journée et comptaient poursuivre leur mouvement de grève de la faim entamé jeudi dernier, a déclaré à l'AFP un porte-parole du mouvement, Benjamin Badikadila.
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Progrès

Le plus grand progrès de l'homme ne sera jamais matériel.
Il ne peut être qu'un dépassement de sa propre humanité, celle qui passe par l'Amour.
L'Amour au sens du don. le don de soi, acte de tolérance, d'acceptation pure et simple de ce qui n'est pas soi.
Seulement après cette mutation, il sera possible de dire que nous vivons une ère de progrès et dans laquelle tous les progrès , du plus simple au plus complexe auront leur place toute naturelle.
L'on définira que l'amour de soi découle de l'amour de l'autre et que l'amour de l'autre est étroitement lié à l'amour de soi.
Le progrès pour soi devient un don à l'autre.
Sans ces conditions, le progrès ne mène plus qu'à l'avilissement par l'égoïsme et l'étroitesse d'esprit.
Christie
Pour la nouvelle année.
Liberté
Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nomSur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J'écris ton nom
Sur tous mes chiffons d'azur
Sur l'étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J'écris ton nom
Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom
Sur chaque bouffée d'aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J'écris ton nom
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l'orage
Sur la pluie épaisse et fade
J'écris ton nom
Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J'écris ton nom
Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J'écris ton nom
Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes raisons réunies
J'écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom
Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J'écris ton nom
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom
Sur l'absence sans désirs
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenirs
J'écris ton nom
Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté.
Paul ELUARD, Poésie et vérité 1942 (1942)
Sur le site de Mariane.
C'était Urgence, un nouveau feuilleton signé Sarkozy
Quand vous n'êtes pas certains d'avoir trouvé du sens, examinez le style.
31 décembre 2007
Lu sur actuchômage.org
Tout commence par une petite phrase lâchée mi-décembre sur les ondes par Christine Boutin. «Il n’y a pas de personnes qui ont demandé un hébergement en France cette nuit qui n’aient pas été hébergées», avait pointé la ministre du Logement pour désavouer la tentative d’installation d’un campement par les Enfants de Don Quichotte à proximité de Notre-Dame, à Paris. Cette déclaration a convaincu Christophe Louis, président du collectif des Morts de la rue, d’écrire à Christine Boutin pour lui signifier que ces mesures de mise à l’abri des SDF par grand froid ne sont que poudre aux yeux. «Tous le savent aujourd’hui, ce n’est pas le froid qui tue les personnes de la rue, c’est le lot complexe des difficultés de la vie à la rue : violence, usure, humiliation, déshumanisation.» Il a joint en annexe une étude ponctuelle basée sur des «données partielles et artisanales» recueillies par son association.
«Depuis l’élection présidentielle en mai, nous avons appris la mort de 11 femmes et de 88 hommes qui vivaient ou avaient vécu à la rue.» Ce qui fait 99 décès de mai à novembre. Pour décembre, on en recense deux connus, à Paris et à Sète. «J’ai collecté ces chiffres pour montrer qu’au-delà des petites phrases rien n’a changé. Et que, depuis l’installation du nouveau gouvernement, tout continue comme avant. C’est pas pire, mais c’est pas mieux.»
Chaque année, le Collectif des morts de la rue recense entre 200 et 250 décès. Mais ce sont des données partielles. Elles sont fournies par les associations d’aide aux sans-abri, par les hôpitaux, par les assistantes sociales, par les sans-abri eux-mêmes qui parfois signalent la disparition d’un des leurs. L’une des demandes du collectif est que les préfectures lui communiquent leurs chiffres. «Elles disposent de tous les avis de décès survenus sur la voie publique. Après identification, il n’est pas difficile de savoir si la personne était sans domicile fixe», souligne Christophe Louis.
Des morts en toute saison
Au vu des données existantes, un constat s’impose : il y a autant de morts en été qu’en hiver. Le froid n’est qu’un danger parmi tous ceux qu’affrontent au quotidien les personnes vivant à la rue. Les statistiques jointes dans l’annexe de la lettre envoyée à Christine Boutin montrent, mois par mois, une constante dans le nombre des décès : 12 morts en mai 2007, 14 en août, 14 en septembre, 16 en novembre… Mauvaise nutrition, absence de soins, usure du corps du fait de l’errance, sommeil en pointillé par crainte des agressions, violence. «Dans la rue, les gens se consument au jour le jour», analyse Christophe Louis, qui précise dans sa lettre à la ministre du Logement que «l’hébergement d’urgence proposé quelques jours par an ne changera pas grand-chose à cette litanie infernale».
50 ans d’espérance de vie
On meurt jeune dans la rue. Pour les 99 morts recensés entre mai et novembre 2007, le Collectif des morts de la rue a procédé à une analyse de ces décès par tranche d’âge : seuls 6 victimes avaient plus de 65 ans. Chez les autres : 19 avaient moins de 46 ans, 22 entre 46 et 50 ans, et 22 entre 56 et 65 ans. Moyenne d’âge pour l’ensemble : 50 ans, dans un pays où l’espérance de vie moyenne est de plus de 80 ans (77,2 ans pour les hommes et 84,1 ans pour les femmes). «Nous sommes confrontés chaque jour à la mort prématurée des personnes de la rue», écrit Christophe Louis dans sa lettre. Et leur espérance de vie de trente ans inférieure à celle de l’ensemble des Français.
La violence tue davantage que le froid
Dans son étude, le collectif a tenté de savoir quelles étaient les causes du décès des 99 morts qu’il a recensés. «Nous ne sommes pas parvenus à obtenir des précisions pour tous les décès intervenus pour la période étudiée», affirme Christophe Louis. Seuls 37 cas ont pu être analysés : 5 décès sont consécutifs à une longue maladie, 18 relèvent d’une mort naturelle soudaine (arrêt cardiaque, hémorragie cérébrale, épilepsie, froid…), et 14 ont été provoqués par la violence. Conclusion de Christophe Louis : «La rue, c’est bien plus dangereux que le froid. C’est pour cela que les SDF se terrent pour dormir.»
(Source : Libération)
Sur le site de actuchômage.org , il y a encore beaucoup à lire , à apprendre , à communiquer.
Un mois de Janvier très social.
Cet agenda est évidemment non exhaustif et n’engage que son rédacteur. Il donne un aperçu des principaux rendez-vous sociaux et politiques du mois de janvier en France. Mais on ne s’est pas privé de signaler certains mouvements sociaux ou altermondialistes hors de l’Hexagone.
8 janvier
Assemblée nationale. Reprise des travaux après les vacances parlementaires : Projet de loi sur "la rétention de sûreté et déclaration d’irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental" (créant des "centres socio-médico-judiciaires de sûreté" pour les pédophiles jugés toujours dangereux à l’issue de leur peine). Projet de loi sur les biotechnologies. Projet de loi "relatif à la réforme du service public de l’emploi" (fusion entre l’Unedic (assurance chômage) et l’ANPE) (à confirmer)
Grève nationale et rassemblement à Paris des salariés du régime d’assurance chômage, à l’occasion du débat parlementaire sur le projet de loi de fusion ANPE-Assedic (14h00 –devant l’Assemblée nationale). Les syndicats CFDT, CFTC, CGT et FO appellent à la grève les salariés concernés, afin qu’ils participent à ce rassemblement.
Reprise des négociations sur le régime des retraites dans les industries électriques et gazières.
9 janvier
Réunion de négociation à Paris entre patronat et syndicats sur la réforme du marché du travail. (contrats de travail, sécurisation des parcours professionnels). Une loi doit suivre soit pour valider un accord ou imposer une réforme, après « une concertation rapide » (et 10).
10 janvier
Public Eye : Votation publique du 10 au 22 janvier. Grande nouveauté pour le Public Eye on Davos : pour la première fois, vous pourrez participer à l’élection des entreprises les plus irresponsables de l’année ! Les votes se feront depuis le site du Public Eye du 10 au 22 janvier. Le 23 janvier, la cérémonie de remise des prix animera le WEF avec, entre autres, les rappeurs Stress et Geis, l’écrivaine Susan George. http://www.evb.ch/fr/p13031.html
Présentation à la presse par Louis Gallois, patron d’EADS, du plan "Vision 2020".
11 janvier
Réunion du bureau de l’Unedic.
12 janvier
Nicolas Sarkozy au Conseil national spécial de l’UMP au Palais des Sports de Paris pour célébrer le premier anniversaire de son discours lors de son investiture pour l’élection présidentielle (14 janvier 2007). Présence de Tony Blair.
15 janvier
Assemblée nationale. Projet de loi modifiant la Constitution, préalable à la ratification du traité européen de Lisbonne.
Premier point d’étape de la conférence sur l’emploi et le pouvoir d’achat, à Paris.
19 janvier
Forum social mondial 2008 (décentralisé) : Le Comité International du FSM appelle à une semaine d’actions qui culminera le 26 janvier 2008 avec une journée mondiale de mobilisation et d’actions.
22 janvier
Lancement à Vaulx-en-Velin (Rhône) par Nicolas Sarkozy du plan « Respect égalité des chances », préparé par Fadela Amara.
Manifestation nationale à l’appel des fédérations CGT mines-énergie, des transports et des cheminots pour peser sur les négociations sur la réforme des régimes spéciaux de retraite.
Air France : des négociations sont prévues après le mouvement de grève de décembre 2007.
23 janvier
Reprise à Paris des négociations sur la pénibilité au travail, avec à l’ordre du jour, la question de la réparation.
Forum économique mondial à Davos (jusqu’au 27).
24 janvier
Congrès de la LCR (jusqu’au 27).
Grève et manifestations à l’appel des organisations syndicales de la fonction publique, pour exiger l’ouverture de réelles négociations sur la valeur du point d’indice et la refonte globale des grilles indiciaires, afin de permettre le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat.
La quasi-totalité des fédérations de l’Education (FERC-CGT, FSU, Unsa-Education, FO, ainsi que le Snalc-Csen) appellent à la grève pour dénoncer « les suppressions de postes dans l’Education nationale prévues pour 2008 », a annoncé la FSU.
26 janvier
Forum social mondial 2008 : journée mondiale de mobilisations et d’actions.
28 janvier
Sénat : Projet de loi modifiant la Constitution, préalable à la ratification du traité européen de Lisbonne.
Italie : nouvelle grève générale dans les transports, à l’appel des quatre principaux syndicats.
31 janvier
Nouvelle séance de négociation patronat-syndicats dans la grande distribution sur notamment la rémunération de la pause. La Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) a garanti aux syndicats que tous les salariés seront dorénavant payés au moins au smic.
4 février
Convocation du Congrès à Versailles pour réviser la Constitution avant la ratification du nouveau traité europeen .
Sur le blog des rédacteurs de politis.
Soulevons la paille
Regardons la neige
Écrivons des lettres
Attendons des ordres
Fumons la pipe
En songeant à l'amour
Les gabions sont là
Regardons la rose
La fontaine n'a pas tari
Pas plus que l'or de la paille ne s'est terni
Regardons l'abeille
Et ne songeons pas à l'avenir
Regardons nos mains
Qui sont la neige
La rose et l'abeille
Ainsi que l'avenir
Guillaume Apollinaire (1880 - 1918)
Quand je suis né, j'étais noir
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je vais au soleil, je suis noir,
Quand j'ai peur, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir,
Quand je mourrais, je serais noir
Tandis que toi, Frère Blanc,
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris.
Et c'est encore toi qui as le toupet
De me traiter d'homme de couleur !
anonyme
Le Pont Mirabeau
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine.
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Guillaume Apollinaire (alcools)
Cette très belle photos est prise sur le site de
La photographie tous azimuts
Sur le site de "Que Choisir"
L'UFC-Que Choisir juge indispensable l'ouverture d'un vrai débat parlementaire sur la réforme de la justice
L'UFC-Que Choisir adresse ce jour une lettre ouverte à la Garde des Sceaux concernant la réforme de la carte judiciaire.
Elle exige la suspension des décrets présentés aujourd'hui au Comité Paritaire supprimant près de 40 % des tribunaux d'instance. Elle demande également l'ouverture d'un débat parlementaire sur l'ensemble de la réforme de la justice.
Les associations locales de l'UFC-Que Choisir adressent ce même jour une lettre ouverte dans le même sens au député de leur circonscription.
La disparition de la proximité géographique pour le justiciable résultant de cette suppression des tribunaux d'instance a été décidée par le ministre de la Justice sans aucun débat démocratique préalable.
Il ne s'agit en outre que d'une première étape d'une plus vaste réforme, puisque la Chancellerie a d'ores et déjà annoncé réfléchir à une nouvelle répartition des contentieux, l'extension de la représentation obligatoire par avocat et l'instauration de franchise pour l'aide juridictionnelle.
Il est illogique de redistribuer le contentieux pour compenser la suppression des juridictions. C'est au contraire à partir d'une réflexion préalable sur la répartition des compétences entre les juridictions et l'accessibilité au juge qu'aurait dû se décider l'implantation géographique des tribunaux.
La réflexion sur cette réforme de la justice doit être globale et transparente. Elle ne peut se contenter de prendre en compte les seuls intérêts corporatistes et ignorer totalement ceux du justiciable.
Les nouvelles mesures envisagées ajoutent à l'éloignement géographique, des contraintes financières qui dissuaderont le consommateur de saisir les tribunaux.
Il est absolument anormal d'écarter la représentation nationale de cette réflexion cruciale sur l'avenir du service public de la justice.
L'UFC-Que Choisir réclame donc un débat parlementaire permettant une réelle prise en compte de la voix des justiciables pour une réforme globale et cohérente de la justice.
Lettre ouverte à Madame le Garde des Sceaux | |
Madame le Garde des Sceaux Paris, le 19 décembre 2007 Madame le Garde des Sceaux, Je vous adresse la présente lettre pour vous faire part de la très grande inquiétude de l'UFC-QUE CHOISIR sur les conséquences à venir pour les justiciables des réformes que vous avez engagées. Comme nous l'a confirmé votre cabinet lors de l'entretien du 27 novembre 2007, la suppression massive des tribunaux d'instance mise en oeuvre par les décrets présentés ce jour au Comité Paritaire, ne constitue qu'une première étape de votre réforme de la justice. De nouvelles réflexions sont annoncées sur la répartition des contentieux, l'extension de la représentation obligatoire par avocat et l'aide juridictionnelle. Ce morcellement de la réforme de la justice nous semble problématique. Non seulement, il rend l'ensemble de la réforme parfaitement illisible mais surtout, il conduit à des incohérences majeures. Il est illogique de redistribuer le contentieux entre les juridictions pour compenser la suppression des tribunaux. C'est au contraire à partir d'une réflexion préalable sur la répartition des compétences et l'accessibilité au juge qu'aurait dû se décider l'implantation géographique des juridictions. Vous ne pouvez faire l'impasse d'une réflexion d'ensemble et transparente de la justice. La voix du justiciable doit être entendue au même titre que celle des professions judiciaires. Les nouvelles mesures envisagées et annoncées dans la presse (généralisation de la représentation obligatoire par avocat aux litiges de consommation, instauration de franchises pour l'aide juridictionnelle, transfert des litiges de consommation vers le tribunal de grande instance) ajoutent à l'éloignement géographique des contraintes financières qui dissuaderont le consommateur de saisir la justice. Il ne serait pas acceptable, compte tenu des enjeux de ces réformes, que les décisions soient une nouvelle fois prises de manière morcelée et sans que la représentation nationale y soit associée. Seul un débat parlementaire permettrait la conduite d'une réforme du service public de la justice. L'UFC-QUE CHOISIR vous demande donc instamment de suspendre les décrets visant à supprimer les tribunaux d'instance et d'ouvrir un débat parlementaire global. Notre association est disposée à participer à ces débats afin de présenter les attentes des justiciables et les réformes en découlant. Je vous prie de croire, Madame le Garde des Sceaux, à l'expression de ma très haute considération. Alain BAZOT, Président de l'UFC-Que Choisir | |
| A l’école, il est mis à l’écart | | |
Pour pointer du doigt le problème de l’intégration scolaire des enfants handicapés, l’association Grandir Ensemble 64 a réalisé un court-métrage « Fais-moi une place ». Thèmes abordés : la solitude, la violence et le regard porté sur le handicap. Ce petit film de 7 minutes, téléchargeable sur www.grandir-ensemble64.org , pourrait se révéler comme un outil pédagogique pour mieux vivre ensemble à l’école.
Sur le site de l'AFM

Ces résultats sont publiés dans la revue scientifique américaine New England Journal of Medecine.
> Lire le communiqué de presse.
Konrad Adenauer
Antoine de Saint-Exupéry
30 décembre 2007
Deux sorcières en colère
Se battaient pour un balai
C’est le mien, dit la première,
Je le reconnais !
Pas du tout, répondit l’autre,
Ce balai n’est pas le votre,
C’est mon balai préféré,
Il est en poils de sanglier,
Et je tiens à le garder !
Le balai en eut assez,
Alors soudain il s’envola
Et les deux sorcières
Restèrent
Plantées là !
Corinne Albaut
Un enfant seul,
Tout seul avec en main
Une belle tranche de pain,
Un enfant seul
Avec un chien
Qui le regarde comme un dieu
Qui tiendrait dans sa main
La clé du paradis des chiens.
Un enfant seul
Qui mord dans sa tranche de pain,
Et que le monde entier
Observe pour le voir donner
Avec simplicité,
Alors qu'il a très faim,
La moitié de son pain
Bien beurré à son chien.
Maurice Carême
Epihanie (les rois), 6 janvier | Nouvel an chinois le 18 février, année du porc de feu | La chandeleur 2 février |
Fabriquer des petites cartes de nouvel an 2008 fées, magnets, autocollants ou bristol
Imprimer le calendrier magique 2008 de kutchuk : fées, magiecien et lutin (format A5 = 210 x 148 mm, 2 mois par feuille d'imprimante)
| Calendrier 2008 en noir et blanc (à colorier si l'on veut) | Le calendrier 2008 en couleurs (fin de publication 29/12/2007) | ||||||||||||||||||||||||
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On a toujours fêté le nouvel an. Mais pas toujours à la même date. Au départ il était fêté au moment du printemps, ce qui présente une certaine logique. C'est Jules César qui a décidé que l'année commencerait le premier janvier et élaboré le calendrier que nous suivons toujours.
On a toujours fêté le nouvel an et autrefois c'était vraiment débridé. L'église avait fini par interdire ces fêtes. Dans les pays catholiques, celà ne fait que 400 ans que ces fêtes sont de nouveau tolérées.
Traditionnellement, on pense que ce qu'on mange ou avec qui on fête le nouvel an est un présage important.
Jour de l'an
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Le jour de l'An est le premier jour de l'année d'un calendrier donné. Par extension le terme désigne aussi les célébrations de ce premier jour.
Pour les calendriers solaires (comme le calendrier grégorien), la date du jour de l'An est fixe d'une année sur l'autre, alors qu'elle est dite mobile dans le cas des calendriers luni-solaire (comme le calendrier chinois).
La suite sur Mes Nuits à l'hôpital.
Ne pas oublier de signer les pétitions en fin d'article .
Usagers, soutenez le mouvement infirmier qui s'installe, afin de sauvegarder le système de santé français, signez la pétition
www.acpsy.com/petitions/
Professionnels, venez rejoindre le mouvement infirmier pour un appel à la démission, signez la pétition
www.acpsy.com/petitions/
La suite sur jaipasvotesarko.






