Le droit au respect de la dignité
Le droit au respect de la personne et de son intimité est inscrit dans le titre VII de la charte du patient hospitalisé de 1995 qui précise que : "Le respect de l'intimité du patient doit être préservé lors des soins, des toilettes, des consultations et des visites médicales, des traitements pré et post-opératoires, des radiographies, des brancardages et à tout moment de son séjour hospitalier. La personne hospitalisée est traitée avec égards et ne doit pas souffrir de propos et d'attitudes équivoques de la part du personnel".
Dans les situations de fin de vie ou de traitements particulièrement lourds par exemple, la vigilance s'impose particulièrement pour des personnes vulnérables, affaiblies par la maladie. L'article 2 du Code de déontologie médicale précise ainsi que : "Le médecin, au service de l'individu et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la personne et de sa dignité. Le respect dû à la personne ne cesse pas de s'imposer après la mort".
Le Code de la santé publique conforte ce droit à la dignité auquel le Conseil constitutionnel a reconnu une valeur constitutionnelle (décision n° 94-343/344 DC du 27 juillet 1994 - Loi relative au respect du corps humain et loi relative au don et à l'utilisation des éléments et produits du corps humain, à l'assistance médicale à la procréation et au diagnostic prénatal)
Ce droit au respect de la dignité passe aussi par la réaffirmation du droit au traitement de la douleur. Jusqu'à récemment, la prise en compte de la douleur paraissait insuffisante en France, tandis que la Grande-Bretagne par exemple, fait figure de précurseur en la matière. La douleur des tout-petits et des personnes en fin de vie n'était pas toujours prise en compte.
Un plan triennal de lutte contre la douleur a été mis en place en 1998. En 2001, une centaine de structures de lutte contre la douleur chronique rebelle ont été créées, mais la moitié des départements ne disposent encore d'aucune consultation douleur. L'accès aux antalgiques a été facilité et la formation des professionnels de santé renforcée.
Un nouveau programme pluriannuel (2002-2005), doté d'un budget de 11,13 millions d'euros est en cours. Il est centré sur la prévention et le traitement de la douleur provoquée par les soins, les actes quotidiens et la chirurgie, une meilleure prise en charge de la douleur de l'enfant, la reconnaissance et le traitement de la douleur.
Plusieurs textes font référence au droit au traitement de la douleur :
- ainsi, la prise en charge de la douleur est une des missions des établissements de santé : "les établissements de santé, publics ou privés, et les établissements médico-sociaux mettent en œuvre les moyens propres à prendre en charge la douleur des patients qu'ils accueillent (...)" (article L 1112-4 du Code de la santé publique) ;
- la charte du patient hospitalisé de 1995, titre II : "Au cours de ces traitements et ces soins, la prise en compte de la dimension douloureuse, physique et psychologique des patients et le soulagement de la souffrance doivent être une préoccupation constante de tous les intervenants.
Tout établissement doit se doter des moyens propres à prendre en charge la douleur des patients qu'ils accueillent et intégrer ces moyens dans son projet d'établissement (...). L'évolution des connaissances scientifiques et techniques permet d'apporter, dans la quasi-totalité des cas, une réponse aux douleurs, qu'elles soient chroniques ou non, qu'elles soient ressenties par des enfants, des adultes ou des personnes en fin de vie" ;
- l'article 37 du Code de déontologie médicale précise : "en toutes circonstances, le médecin doit s'efforcer de soulager les souffrances de son malade, l'assister moralement et éviter toute obstination déraisonnable dans les investigations ou la thérapeutique" (la version de 1979 évoquait seulement l'apaisement de la douleur).
- la circulaire n° 99/84 du 11 février 1999 relative à la mise en place de protocoles de prise en charge de la douleur aiguë dans les services hospitaliers et notamment dans les services d'urgence, en privilégiant le travail d'équipe.
L'article L 1110-5 nouveau du Code de la santé publique affirme le droit à une prise en charge de la douleur "en toutes circonstances".
Le droit des personnes malades d'accéder à des soins palliatifs participe aussi du respect de la dignité. C'est un véritable droit de la personne ayant recours au service public hospitalier que reconnaissent plusieurs textes :
- le Code de la santé publique, les établissements de santé assurant le service public hospitalier "dispensent aux patients les soins préventifs, curatifs et palliatifs que requiert leur état (...)";
- la charte du patient hospitalisé, titre II, prévoit que "lorsque des personnes sont parvenues au terme de leur existence, elles reçoivent des soins d'accompagnement qui répondent à leurs besoins spécifiques";
- la loi n° 99-477 du 9 juin 1999 visant à garantir le droit à l'accès aux soins palliatifs dispose que : "Toute personne malade dont l'état le requiert a droit d'accéder à des soins palliatifs et à un accompagnement" (Code de la santé publique). Des bénévoles, formés à l'accompagnement, peuvent apporter leur concours à l'équipe de soins, sous condition de l'accord du malade et de ses proches et de ne pas interférer avec la pratique des soins médicaux et paramédicaux.
Le Code de santé publique affirme que "Les professionnels de santé mettent en œuvre tous les moyens à leur disposition pour assurer à chacun une vie digne jusqu'à la mort".
Sources: La Documentation Française
Le droit des malades.
19 février 2010
Se faire entendre: La Bourse ou la vie!
Hier soir, prise de bec avec l'infirmier qui vient faire les piqûres de Lovenox pour éviter les problèmes circulatoires.
Pour lui, il lui faut faire les piqûres dans la ceintures abdominales. Cela serait presque une obligation.
Or, Fiston ne veut pas!
On lui a toujours proposé le choix entre la cuisse et la ceinture abdominale.
Ces personnes bien en chair, ont effectivement une couche graisseuse suffisante pour atténuer le choc de la piqûre mais pas mon gamin.
Il a perdu beaucoup de poids et le résultat serait le même que dans la cuisse sauf que psychologiquement, il ne l'accepte pas.
Il en a assez de toutes ces piqûres qui se justifient à peine.
J'ai donc fait des recherches sur le produit.
Et j'ai lu que le Lovenox, produit par Sanofi, était côté en bourse.
Cela serait le produit phare du laboratoire.
Le même laboratoire impliqué dans la production du vaccin contre la grippe A.
Je comprends mieux pourquoi un traitement censé ne pas durer plus de 10 à 14 jours peut s'étendre sur 45 jours malgré les risques faibles de thrombose veineuse.
Au-delà de ces périodes, il aurait du être remplacé par un traitement oral.
J'ai remarqué que le coude de Fiston est rouge foncé de s'appuyer dessus pour lire ou pour se mettre à l'aise.
Ce qui fait parti des effets secondaires mal gérés.
Mais, c'est difficile de se faire entendre.
Quand au produit, quoi qu'en ait dit ce bonhomme, il n'a pas empêché la formation de nécrose du pied.. Mais je le sens de mauvaise foi et de nature à vouloir décider pour les autres.
Sa formation d'infirmier ne doit pas lui donner tous les droits et il est le seul à faire des histoires depuis le début.
C'est vrai, Monsieur possèderait le savoir médical, n'est-ce pas!
Sans tenir compte de la présence du gamin, il nous a tenu un discours moralisateur en dressant le tableau noir des risques encourus par Fiston en cas de refus du traitement.
Nous mauvais parents ne faisons que mener notre gamin à l'abattoir.
Parents indignes!
Et depuis le temps que je fréquente le milieu médical, j'ai toujours ce sentiment que la personne compte parfois moins que le sentiment personnel des uns et des autres sans considération pour le patient..
Il a tout de même ajouter avant de fermer la porte que les risques de thromboses veineuses chez un sujet jeune était plutôt mince!
Ouf, nous l'avons échappé belle!
En attendant, en lisant la notice, on se rend compte que ce produit n'est sans doute pas aussi nécessaire que l'on voudrait nous le faire croire dans le cas de Fiston...
Il est sans doute plus nécessaire de faire l'injection pour les cours de la Bourse que pour la santé de mon gamin. C'est l'impression que j'ai depuis le début et ce que j'ai lu n'a fait que me le confirmer..
D'autant que le Lovenox n'a pas toujours été considéré sans risque...
On a même demandé son retrait à en Mai 2008
Nécessité d'un usage « mesuré »
L'Afssaps rappelle aux professionnels de santé la nécessité d'un usage mesuré des HBPM, conformément aux conditions d'utilisation prévues dans les autorisations de mise sur le marché (respect des indications, des posologies et de la durée de traitement). L'Afssaps recommande de limiter l'utilisation de l'énoxaparine à la voie sous-cutanée pour laquelle aucune augmentation des effets indésirables n'a été rapportée ; en cas de nécessité d'utilisation d'une HBPM par voie intraveineuse, il est préférable de remplacer l'énoxaparine (Lovenox) par une autre HBPM (Fraxiparine®, Innohep® ou Fragmine®) ou de recourir à la présentation Lovenox® 30 000 UI anti-Xa/3 mL pour laquelle aucune trace de CP n'a à ce jour été identifiée.
Par ailleurs, les informations relatives aux difficultés d'approvisionnement sont régulièrement actualisées sur le site de l'Afssaps. Enfin, l'Afssaps recommande aux patients traités par héparine sodique ou HBPM de ne pas interrompre leur traitement et de se rapprocher de leur médecin en cas de questionnement.
On a même remarqué, au cours d'une étude, que la différence entre le placébo et le Lovenox 2000 n'est pas réelle.
D'ailleurs la Sécu ne rembourse presque plus les veinotoniques car jugés inefficaces:
Il faudrait savoir!
Sur Doctissimo
Cette étude n'a pas montré de différence significative en terme d'efficacité entre le LOVENOX 2000 UI anti-Xa/0,2 ml (20 mg/0,2 ml) et le placebo
En tout cas, on se fait la guerre !
La thrombose resterait plus sûrement boursière!
Une chose est sûre, mon gamin ne souffre pas de problèmes circulatoires mais plutôt de sensibilité au niveau de la peau!
Et là, par contre, rien n'est mis en place vraiment pour qu'il ne développe pas de nécrose...
Pour lui, il lui faut faire les piqûres dans la ceintures abdominales. Cela serait presque une obligation.
Or, Fiston ne veut pas!
On lui a toujours proposé le choix entre la cuisse et la ceinture abdominale.
Ces personnes bien en chair, ont effectivement une couche graisseuse suffisante pour atténuer le choc de la piqûre mais pas mon gamin.
Il a perdu beaucoup de poids et le résultat serait le même que dans la cuisse sauf que psychologiquement, il ne l'accepte pas.
Il en a assez de toutes ces piqûres qui se justifient à peine.
J'ai donc fait des recherches sur le produit.
Et j'ai lu que le Lovenox, produit par Sanofi, était côté en bourse.
Cela serait le produit phare du laboratoire.
Le même laboratoire impliqué dans la production du vaccin contre la grippe A.
Je comprends mieux pourquoi un traitement censé ne pas durer plus de 10 à 14 jours peut s'étendre sur 45 jours malgré les risques faibles de thrombose veineuse.
Au-delà de ces périodes, il aurait du être remplacé par un traitement oral.
J'ai remarqué que le coude de Fiston est rouge foncé de s'appuyer dessus pour lire ou pour se mettre à l'aise.
Ce qui fait parti des effets secondaires mal gérés.
Mais, c'est difficile de se faire entendre.
Quand au produit, quoi qu'en ait dit ce bonhomme, il n'a pas empêché la formation de nécrose du pied.. Mais je le sens de mauvaise foi et de nature à vouloir décider pour les autres.
Sa formation d'infirmier ne doit pas lui donner tous les droits et il est le seul à faire des histoires depuis le début.
C'est vrai, Monsieur possèderait le savoir médical, n'est-ce pas!
Sans tenir compte de la présence du gamin, il nous a tenu un discours moralisateur en dressant le tableau noir des risques encourus par Fiston en cas de refus du traitement.
Nous mauvais parents ne faisons que mener notre gamin à l'abattoir.
Parents indignes!
Et depuis le temps que je fréquente le milieu médical, j'ai toujours ce sentiment que la personne compte parfois moins que le sentiment personnel des uns et des autres sans considération pour le patient..
Il a tout de même ajouter avant de fermer la porte que les risques de thromboses veineuses chez un sujet jeune était plutôt mince!
Ouf, nous l'avons échappé belle!
En attendant, en lisant la notice, on se rend compte que ce produit n'est sans doute pas aussi nécessaire que l'on voudrait nous le faire croire dans le cas de Fiston...
Il est sans doute plus nécessaire de faire l'injection pour les cours de la Bourse que pour la santé de mon gamin. C'est l'impression que j'ai depuis le début et ce que j'ai lu n'a fait que me le confirmer..
D'autant que le Lovenox n'a pas toujours été considéré sans risque...
On a même demandé son retrait à en Mai 2008
Nécessité d'un usage « mesuré »
L'Afssaps rappelle aux professionnels de santé la nécessité d'un usage mesuré des HBPM, conformément aux conditions d'utilisation prévues dans les autorisations de mise sur le marché (respect des indications, des posologies et de la durée de traitement). L'Afssaps recommande de limiter l'utilisation de l'énoxaparine à la voie sous-cutanée pour laquelle aucune augmentation des effets indésirables n'a été rapportée ; en cas de nécessité d'utilisation d'une HBPM par voie intraveineuse, il est préférable de remplacer l'énoxaparine (Lovenox) par une autre HBPM (Fraxiparine®, Innohep® ou Fragmine®) ou de recourir à la présentation Lovenox® 30 000 UI anti-Xa/3 mL pour laquelle aucune trace de CP n'a à ce jour été identifiée.
Par ailleurs, les informations relatives aux difficultés d'approvisionnement sont régulièrement actualisées sur le site de l'Afssaps. Enfin, l'Afssaps recommande aux patients traités par héparine sodique ou HBPM de ne pas interrompre leur traitement et de se rapprocher de leur médecin en cas de questionnement.
TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE DE LA MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE VEINEUSE EN CHIRURGIE :
Ces recommandations s'appliquent en règle générale aux interventions chirurgicales effectuées sous anesthésie générale.
Pour les techniques de rachianesthésie et d'anesthésie péridurale, l'intérêt de l'injection pré-opératoire doit être évalué en raison du risque théorique accru d'hématome intrarachidien (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Précautions d'emploi).
- Fréquence d'administration :
1 injection par jour.
- Dose administrée :
Elle doit être fonction du niveau de risque individuel, lié au patient et au type de chirurgie :
- Situation à risque thrombogène modéré :
Dans le cas d'une chirurgie à risque thrombogène modéré et lorsque les patients ne présentent pas de risque thrombo-embolique élevé, la prévention efficace de la maladie thrombo-embolique est obtenue par une injection quotidienne d'une dose de 2000 UI anti-Xa (0,2 ml).
Le schéma thérapeutique étudié comporte une première injection effectuée 2 heures avant l'intervention.
- Situation à risque thrombogène élevé :
. chirurgie de la hanche et du genou :
La posologie est de 4000 UI anti-Xa (0,4 ml), à raison d'une injection quotidienne.
Le schéma thérapeutique étudié comporte soit une première injection de 4000 UI anti-Xa (dose totale) effectuée 12 heures avant l'intervention, soit une première injection de 2000 UI anti-Xa (moitié de dose) 2 heures avant l'intervention.
. Autres situations :
Lorsque le risque thrombo-embolique lié au type de chirurgie (notamment cancérologique) et/ou au patient (notamment antécédents de maladie thrombo-embolique) paraît majoré, on peut envisager le recours à une posologie prophylactique identique à celle de l'orthopédie à risque élevé (hanche, genou).
- Durée du traitement :
Le traitement par HBPM, accompagné des techniques habituelles de contention élastique des membres inférieurs, doit être maintenu jusqu'à déambulation active et complète du patient :
. en chirurgie générale, la durée du traitement par HBPM doit être inférieure à 10 jours, en dehors d'un risque thrombo-embolique veineux particulier lié au patient (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Précautions d'emploi, surveillance plaquettaire) ;
. l'intérêt d'un traitement prophylactique en chirurgie orthopédique de hanche, par une injection d'énoxaparine à la dose de 4000 UI anti-Xa/j durant 4 à 5 semaines après l'intervention, a été établi ;
. si le risque thrombo-embolique veineux persiste au-delà de la période de traitement recommandée, il est nécessaire d'envisager la poursuite de la prophylaxie, notamment par les anticoagulants oraux.
Toutefois, le bénéfice clinique d'un traitement à long terme par héparine de bas poids moléculaire ou par antivitamine K n'est pas évalué à l'heure actuelle.
TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE EN MILIEU MEDICAL :
- Dose administrée :
La posologie est de 40 mg soit 4000 UI anti-Xa/0,4 ml, à raison d'une injection sous-cutanée par jour.
- Durée du traitement :
Le bénéfice du traitement a été établi pour une durée de traitement comprise entre 6 et 14 jours.
Aucune donnée n'est actuellement disponible concernant l'efficacité et la sécurité d'une prophylaxie prolongée au-delà de 14 jours. Si les facteurs de risque thrombo-emboliques persistent, il est nécessaire d'envisager un traitement prophylactique prolongé, notamment par antivitamine K.
Ces recommandations s'appliquent en règle générale aux interventions chirurgicales effectuées sous anesthésie générale.
Pour les techniques de rachianesthésie et d'anesthésie péridurale, l'intérêt de l'injection pré-opératoire doit être évalué en raison du risque théorique accru d'hématome intrarachidien (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Précautions d'emploi).
- Fréquence d'administration :
1 injection par jour.
- Dose administrée :
Elle doit être fonction du niveau de risque individuel, lié au patient et au type de chirurgie :
- Situation à risque thrombogène modéré :
Dans le cas d'une chirurgie à risque thrombogène modéré et lorsque les patients ne présentent pas de risque thrombo-embolique élevé, la prévention efficace de la maladie thrombo-embolique est obtenue par une injection quotidienne d'une dose de 2000 UI anti-Xa (0,2 ml).
Le schéma thérapeutique étudié comporte une première injection effectuée 2 heures avant l'intervention.
- Situation à risque thrombogène élevé :
. chirurgie de la hanche et du genou :
La posologie est de 4000 UI anti-Xa (0,4 ml), à raison d'une injection quotidienne.
Le schéma thérapeutique étudié comporte soit une première injection de 4000 UI anti-Xa (dose totale) effectuée 12 heures avant l'intervention, soit une première injection de 2000 UI anti-Xa (moitié de dose) 2 heures avant l'intervention.
. Autres situations :
Lorsque le risque thrombo-embolique lié au type de chirurgie (notamment cancérologique) et/ou au patient (notamment antécédents de maladie thrombo-embolique) paraît majoré, on peut envisager le recours à une posologie prophylactique identique à celle de l'orthopédie à risque élevé (hanche, genou).
- Durée du traitement :
Le traitement par HBPM, accompagné des techniques habituelles de contention élastique des membres inférieurs, doit être maintenu jusqu'à déambulation active et complète du patient :
. en chirurgie générale, la durée du traitement par HBPM doit être inférieure à 10 jours, en dehors d'un risque thrombo-embolique veineux particulier lié au patient (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Précautions d'emploi, surveillance plaquettaire) ;
. l'intérêt d'un traitement prophylactique en chirurgie orthopédique de hanche, par une injection d'énoxaparine à la dose de 4000 UI anti-Xa/j durant 4 à 5 semaines après l'intervention, a été établi ;
. si le risque thrombo-embolique veineux persiste au-delà de la période de traitement recommandée, il est nécessaire d'envisager la poursuite de la prophylaxie, notamment par les anticoagulants oraux.
Toutefois, le bénéfice clinique d'un traitement à long terme par héparine de bas poids moléculaire ou par antivitamine K n'est pas évalué à l'heure actuelle.
TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE EN MILIEU MEDICAL :
- Dose administrée :
La posologie est de 40 mg soit 4000 UI anti-Xa/0,4 ml, à raison d'une injection sous-cutanée par jour.
- Durée du traitement :
Le bénéfice du traitement a été établi pour une durée de traitement comprise entre 6 et 14 jours.
Aucune donnée n'est actuellement disponible concernant l'efficacité et la sécurité d'une prophylaxie prolongée au-delà de 14 jours. Si les facteurs de risque thrombo-emboliques persistent, il est nécessaire d'envisager un traitement prophylactique prolongé, notamment par antivitamine K.
On a même remarqué, au cours d'une étude, que la différence entre le placébo et le Lovenox 2000 n'est pas réelle.
D'ailleurs la Sécu ne rembourse presque plus les veinotoniques car jugés inefficaces:
Il faudrait savoir!
Sur Doctissimo
Cette étude n'a pas montré de différence significative en terme d'efficacité entre le LOVENOX 2000 UI anti-Xa/0,2 ml (20 mg/0,2 ml) et le placebo
En tout cas, on se fait la guerre !
La thrombose resterait plus sûrement boursière!
Une chose est sûre, mon gamin ne souffre pas de problèmes circulatoires mais plutôt de sensibilité au niveau de la peau!
Et là, par contre, rien n'est mis en place vraiment pour qu'il ne développe pas de nécrose...
Conduite à tenir pour les conducteurs de véhicules
Sans objet.
LOVENOX : ses contre-indications
CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament NE DOIT PAS ETRE UTILISE dans les situations suivantes :
- hypersensibilité à l'énoxaparine, à l'héparine ou à ses dérivés incluant les autres HBPM ;
- antécédents de thrombopénie induite par l'héparine (ou TIH) grave de type II induite sous héparine non fractionnée ou sous héparine de bas poids moléculaire (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Précautions d'emploi) ;
- manifestations ou tendances hémorragiques liées à des troubles de l'hémostase (les coagulations intravasculaires disséminées peuvent être une exception à cette règle, lorsqu'elles ne sont pas liées à un traitement par l'héparine - voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Précautions d'emploi) ;
- lésion organique susceptible de saigner ;
- saignement évolutif cliniquement significatif.
Ne pas injecter par voie IM.
DECONSEILLE :
- Utilisation chez l'enfant : en l'absence de données, l'utilisation des HBPM chez l'enfant n'est pas recommandée.
- Ce médicament est GENERALEMENT DECONSEILLE dans les cas suivants :
. insuffisance rénale sévère (clairance de créatinine de l'ordre de 30 ml/min, selon l'estimation de la formule de Cockroft, voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Précautions d'emploi),
. dans les 24 premières heures qui suivent une hémorragie intracérébrale.
De plus ce médicament à doses préventives est GENERALEMENT DECONSEILLE, chez le sujet âgé de plus de 65 ans, en association avec (voir rubrique interactions) :
1. l'acide acétylsalicylique aux doses antalgiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires (et, par extrapolation, autres salicylés),
2. les AINS (voie générale),
3. le dextran 40 (voie parentérale).
Ce médicament NE DOIT PAS ETRE UTILISE dans les situations suivantes :
- hypersensibilité à l'énoxaparine, à l'héparine ou à ses dérivés incluant les autres HBPM ;
- antécédents de thrombopénie induite par l'héparine (ou TIH) grave de type II induite sous héparine non fractionnée ou sous héparine de bas poids moléculaire (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Précautions d'emploi) ;
- manifestations ou tendances hémorragiques liées à des troubles de l'hémostase (les coagulations intravasculaires disséminées peuvent être une exception à cette règle, lorsqu'elles ne sont pas liées à un traitement par l'héparine - voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Précautions d'emploi) ;
- lésion organique susceptible de saigner ;
- saignement évolutif cliniquement significatif.
Ne pas injecter par voie IM.
DECONSEILLE :
- Utilisation chez l'enfant : en l'absence de données, l'utilisation des HBPM chez l'enfant n'est pas recommandée.
- Ce médicament est GENERALEMENT DECONSEILLE dans les cas suivants :
. insuffisance rénale sévère (clairance de créatinine de l'ordre de 30 ml/min, selon l'estimation de la formule de Cockroft, voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Précautions d'emploi),
. dans les 24 premières heures qui suivent une hémorragie intracérébrale.
De plus ce médicament à doses préventives est GENERALEMENT DECONSEILLE, chez le sujet âgé de plus de 65 ans, en association avec (voir rubrique interactions) :
1. l'acide acétylsalicylique aux doses antalgiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires (et, par extrapolation, autres salicylés),
2. les AINS (voie générale),
3. le dextran 40 (voie parentérale).
LOVENOX : ses précautions d'emploi
Bien que les différentes spécialités d'héparines de bas poids moléculaire aient toutes des concentrations exprimées en unités internationales anti-Xa, leur efficacité ne se limite pas qu'à cette activité anti-Xa. Il serait dangereux de substituer le schéma posologique d'une HBPM par celui d'une autre, chaque schéma ayant été validé par des études cliniques spécifiques. Il y a donc lieu d'être particulièrement vigilant et de respecter le mode d'emploi spécifique de chacune des spécialités.
MISES EN GARDE :
- Risque hémorragique :
Il est impératif de respecter les schémas thérapeutiques recommandés (posologies et durées de traitement). Dans le cas contraire, des accidents hémorragiques peuvent s'observer, surtout chez les sujets à risque (sujets âgés, insuffisants rénaux...).
Les accidents hémorragiques graves ont notamment été observés :
. chez le sujet âgé, notamment du fait de la détérioration de la fonction rénale liée à l'âge,
. en cas d'insuffisance rénale,
. en cas de poids inférieur à 40 kg,
. en cas de traitement prolongé au-delà de la durée moyenne préconisée de 10 jours,
. en cas de non-respect des modalités thérapeutiques conseillées (notamment durées de traitement et adaptation de la dose en fonction du poids pour les traitements curatifs),
. en cas d'association à des médicaments majorant le risque hémorragique (voir rubrique interactions) [anticoagulants oraux ; anti-agrégants plaquettaires (autres que acide acétylsalicylique à doses antalgiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires ; AINS) : abciximab, acide acétylsalicylique aux doses anti-agrégantes dans les indications cardiologiques et neurologiques, béraprost, clopidogrel, eptifibatide, iloprost, ticlopidine, tirofiban].
Dans tous les cas, une surveillance particulière est indispensable chez les patients âgés et/ou insuffisants rénaux, ainsi qu'en cas de traitement prolongé au-delà de 10 jours.
Pour détecter une accumulation, une mesure de l'activité anti-Xa peut être utile dans certains cas (voir rubrique précautions d'emploi/Surveillance biologique).
- Risque de thrombopénie induite par l'héparine (TIH) :
Devant un patient traité par HBPM (à dose curative ou préventive) qui présente un événement thrombotique, tel que :
. une aggravation de la thrombose pour laquelle il est traité,
. une phlébite,
. une embolie pulmonaire,
. une ischémie aiguë des membres inférieurs,
. voire un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral ischémique,
il faut systématiquement penser à un thrombopénie induite par l'héparine (TIH) et faire pratiquer en urgence une numération des plaquettes (voir rubrique précautions d'emploi).
- Utilisation chez l'enfant :
En l'absence de données, l'utilisation des HBPM chez l'enfant n'est pas recommandée.
- Prothèses valvulaires cardiaques mécaniques :
. L'utilisation de l'énoxaparine en prophylaxie des accidents thrombo-emboliques chez les patients porteurs de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques n'a pas été spécifiquement étudiée.
Cependant, des cas isolés de thrombose de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques ont été rapportés chez des patients ayant reçu de l'énoxaparine en prévention des accidents thrombo-emboliques.
. Femmes enceintes : dans une étude clinique menée chez des femmes enceintes porteuses de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques et recevant 100 UI anti-Xa/kg deux fois par jour d'énoxaparine pour réduire le risque d'accident thrombo-embolique, deux femmes sur huit ont développé une thrombose ayant entraîné une obstruction de la valve ayant entraîné la mort maternelle et foetale. De plus, des cas isolés de thrombose de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques chez des femmes enceintes recevant de l'enoxaparine en prévention des accidents thrombo-emboliques ont été rapportés après commercialisation.
Le risque d'accident thrombo-embolique pourrait donc être plus élevé chez ces patientes.
- Prophylaxie médicale :
- dans le cas d'un épisode aigu d'une maladie infectieuse ou rhumatologique, le traitement prophylactique n'est justifié qu'en cas d'association à au moins un des facteurs de risque thrombo-embolique veineux suivants :
. âge > 75 ans,
. cancer,
. antécédents thrombo-emboliques veineux,
. obésité,
. traitement hormonal,
. insuffisance cardiaque,
. insuffisance respiratoire chronique ;
- en prophylaxie médicale, l'expérience disponible chez les patients âgés de plus de 80 ans et dont le poids est inférieur à 40 kg est très limitée.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- Hémorragie :
Comme avec tous les anticoagulants, des saignements peuvent se produire (voir rubrique effets indésirables). En cas de saignement, l'origine de cette hémorragie devra être recherchée, et un traitement approprié devra être mis en place.
- Fonction rénale :
Avant d'instaurer un traitement par HBPM, il est indispensable d'évaluer la fonction rénale, et plus particulièrement chez le sujet âgé à partir de 75 ans, en calculant la clairance de la créatinine (Clcr) à l'aide de la formule de Cockroft, en disposant d'un poids récent du patient :
Chez l'homme, Clcr = [(140-âge) x poids] / (0,814 x créatininémie) avec l'âge exprimé en années, le poids en kg, la créatininémie en µmol/L.
Cette formule doit être corrigée pour les femmes en multipliant le résultat par 0,85.
Lorsque la créatinine est exprimée en mg/ml, multiplier par un facteur 8,8.
La mise en évidence d'une insuffisance rénale sévère (Clcr de l'ordre de 30 ml/min) contre-indique la prescription d'HBPM dans les indications curatives (voir rubrique contre-indications).
- Surveillance biologique :
. Surveillance plaquettaire :
Thrombopénie induite par héparine (ou TIH) :
Il existe un risque de thrombopénie grave, parfois thrombosante, induite par l'héparine (héparine non fractionnée et moins fréquemment héparines de bas poids moléculaire), d'origine immunologique, dite de type Il (voir aussi rubrique effets indésirables).
En raison du risque de TIH, une surveillance de la numération plaquettaire est nécessaire, quelles que soient l'indication du traitement et la posologie administrée.
Pratiquer une numération plaquettaire avant traitement ou au plus tard dans les 24 heures après l'instauration du traitement, puis deux fois par semaine pendant la durée usuelle du traitement.
Si un traitement prolongé s'avère nécessaire dans certains cas particuliers (c'est-à-dire chirurgie de la hanche, deuxième et troisième trimestres des grossesses à risque - voir rubrique grossesse et allaitement), le rythme de contrôle sera de 2 fois par semaine, pendant le premier mois de traitement (période de risque maximale) puis porté à une fois par semaine, et cela jusqu'à l'arrêt du traitement.
Une TIH doit être suspectée devant un nombre de plaquettes < 100000/mm3 et/ou une chute relative des plaquettes de 30% à 50% sur 2 numérations successives. Elle apparaît essentiellement entre le 5ème et le 21ème jour suivant l'instauration du traitement héparinique (avec un pic de fréquence aux environs du 10ème jour).
Mais elle peut survenir beaucoup plus précocement, lorsque des antécédents de thrombopénie sous héparine existent, et des cas isolés ont été rapportés au-delà de 21 jours. De tels antécédents seront donc systématiquement recherchés au cours d'un interrogatoire approfondi avant le début du traitement. En outre, le risque de récidive, en cas de réintroduction de l'héparine, pourrait persister plusieurs années, voire indéfiniment (voir rubrique contre-indications).
Dans tous les cas, l'apparition d'une TIH constitue une situation d'urgence et nécessite un avis spécialisé.
Toute baisse significative (30 à 50% de la valeur initiale) de la numération plaquettaire doit donner l'alerte, avant même que cette valeur n'atteigne un seuil critique. La constatation d'une diminution du nombre de plaquettes impose dans tous les cas :
1) un contrôle immédiat de la numération ;
2) la suspension du traitement héparinique, si la baisse est confirmée, voire accentuée, lors de ce contrôle, en l'absence d'une autre étiologie évidente.
Un prélèvement doit être réalisé sur tube citraté pour réaliser des tests d'agrégation plaquettaire in vitro et des tests immunologiques. Mais, dans ces conditions, la conduite à tenir immédiate ne repose pas sur le résultat de ces tests d'agrégation plaquettaire in vitro ou immunologiques, car seuls quelques laboratoires spécialisés les pratiquent en routine et le résultat n'est obtenu, dans le meilleur des cas, qu'au bout de plusieurs heures. Ces tests doivent cependant être réalisés pour aider au diagnostic de cette complication, car en cas de poursuite du traitement héparinique, le risque de thrombose est majeur.
3) la prévention ou le traitement des complications thrombotiques de la TIH.
Si la poursuite de l'anticoagulation semble indispensable, l'héparine doit être relayée par une autre classe d'antithrombotiques : danaparoïde sodique ou hirudine, prescrits suivant les cas à dose préventive ou curative.
Le relais par les AVK ne sera pris qu'après normalisation de la numération plaquettaire, en raison du risque d'aggravation du phénomène thrombotique par les AVK.
. Relais de l'héparine par les AVK :
Renforcer alors la surveillance clinique et biologique (temps de Quick exprimé en INR) pour contrôler l'effet des AVK.
En raison du temps de latence précédant le plein effet de l'antivitamine K utilisé, l'héparine doit être maintenue à dose équivalente pendant toute la durée nécessaire pour que l'INR soit dans la zone thérapeutique souhaitable de l'indication lors de deux contrôles successifs.
. Contrôle de l'activité anti-Xa :
La majorité des études cliniques qui ont démontré l'efficacité des HBPM ayant été conduites avec une dose adaptée au poids et sans surveillance biologique particulière, l'utilité d'une surveillance biologique n'a pas été établie pour apprécier l'efficacité d'un traitement par HBPM. Toutefois, la surveillance biologique par détermination de l'activité anti-Xa peut être utile pour gérer le risque hémorragique, dans certaines situations cliniques fréquemment associées à un risque de surdosage.
Ces situations concernent essentiellement les indications curatives des HBPM, en raison des doses administrées, quand existe :
. une insuffisance rénale légère à modérée (clairance estimée selon la formule de Cockroft de l'ordre de 30 ml/min à 60 ml/min) : en effet, contrairement à l'héparine standard non fractionnée, les HBPM s'éliminent en grande partie par le rein et toute insuffisance rénale peut conduire à un surdosage relatif. L'insuffisance rénale sévère constitue quant à elle, une contre-indication à l'utilisation des HBPM aux doses curatives (voir rubrique contre-indications) ;
. un poids extrême (maigreur voire cachexie, obésité) ;
. une hémorragie inexpliquée.
A l'inverse, la surveillance biologique n'est pas recommandée aux doses prophylactiques si le traitement par HBPM est conforme aux modalités thérapeutiques conseillées (en particulier pour la durée du traitement), ainsi qu'au cours de l'hémodialyse.
Afin de détecter une possible accumulation après plusieurs administrations, il est le cas échéant recommandé de prélever le sang du patient au pic maximal d'activité (selon les données disponibles), c'est-à-dire environ 4 heures après la 3ème administration, lorsque le médicament est délivré en 2 injections SC par jour.
La répétition du dosage de l'activité anti-Xa pour mesurer l'héparinémie, par exemple tous les 2 à 3 jours, sera discutée au cas par cas, en fonction des résultats du dosage précédent, et une éventuelle modification de la dose d'HBPM sera envisagée.
Pour chaque HBPM et chaque schéma thérapeutique, l'activité anti-Xa générée est différente.
A titre indicatif, d'après les données disponibles, la moyenne observée (+/- écart type) à la 4ème heure après la 7ème administration pour l'énoxaparine, délivrée à la dose de 100 UI anti-Xa/Kg/injection 2 fois par 24 h, a été de 1,20 +/- 0,17 UI anti-Xa/ml.
Cette valeur moyenne a été observée au cours des essais cliniques pour les dosages d'activité anti-Xa effectués par méthode chromogénique (amidolytique).
. Temps de céphaline avec activateur (TCA) :
Certaines HBPM allongent modérément le TCA. En l'absence de pertinence clinique établie, toute surveillance du traitement fondée sur ce test est inutile.
- Réalisation d'une rachianesthésie/anesthésie péridurale en cas de traitement préventif par HBPM :
. Comme avec les autres anticoagulants, de rares cas d'hématomes intrarachidiens entraînant une paralysie prolongée ou permanente ont été rapportés lors de l'administration d'HBPM au décours d'une rachianesthésie ou d'une anesthésie péridurale.
Le risque d'hématome intrarachidien paraît plus important avec la péridurale avec cathéter, qu'avec la rachianesthésie.
Le risque de ces événements rares peut être augmenté par l'utilisation post-opératoire prolongée de cathéters périduraux.
. Si un traitement pré-opératoire par HBPM est nécessaire (alitement prolongé, traumatisme) et que le bénéfice d'une anesthésie locorégionale rachidienne a été soigneusement évalué, cette technique pourra être utilisée chez un patient ayant reçu une injection pré-opératoire d'HBPM, à condition de respecter un délai d'au moins 12 h entre l'injection d'héparine et la réalisation de l'anesthésie rachidienne. Une surveillance neurologique attentive est recommandée, en raison du risque d'hématome intrarachidien.
Dans la quasi-totalité des cas, le traitement prophylactique par HBPM pourra être débuté dans les 6 à 8 heures qui suivent la réalisation de la technique ou l'ablation du cathéter, sous couvert d'une surveillance neurologique.
Une attention particulière sera portée en cas d'association avec d'autres médicaments interférant avec l'hémostase (notamment anti-inflammatoires non stéroïdiens, aspirine).
- Situations à risque :
La surveillance du traitement sera renforcée dans les cas suivants :
. insuffisance hépatique,
. antécédents d'ulcères digestifs ou de toute autre lésion organique susceptible de saigner,
. maladies vasculaires de la choriorétine,
. en période post-opératoire après chirurgie du cerveau et de la moelle épinière,
. la réalisation d'une ponction lombaire devra être discutée en tenant compte du risque de saignement intrarachidien. Elle devra être différée chaque fois que possible,
. utilisation concomitante de médicaments affectant l'hémostase (voir rubrique interactions)
- Grossesse : les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène de l'énoxaparine. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces
. Traitement préventif au 1er trimestre : en clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de l'énoxaparine lorsqu'elle est administrée à dose préventive pendant le premier trimestre de la grossesse. En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser l'énoxaparine à dose préventive pendant le 1er trimestre de la grossesse. Si une anesthésie péridurale est envisagée, il convient, dans la mesure du possible, de suspendre le traitement héparinique, au plus tard dans les 12 heures qui précédent l'anesthésie, pour un traitement préventif.
. Traitement préventif au cours des 2ème et 3ème trimestres : en clinique, l'utilisation de l'énoxaparine à dose préventive au cours d'un nombre limité de grossesses, au cours des 2ème et 3ème trimestres, n'a apparemment révélé aucun effet malformatif ou foetotoxique particulier à ce jour. Toutefois, des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer les conséquences d'une exposition dans ces conditions.
En conséquence, l'utilisation de l'énoxaparine à dose préventive au cours des 2ème et 3ème trimestres de la grossesse ne doit être envisagée que si nécessaire. Si une anesthésie péridurale est envisagée, il convient, dans la mesure du possible, de suspendre le traitement héparinique, au plus tard dans les 12 heures qui précédent l'anesthésie, pour un traitement préventif.
MISES EN GARDE :
- Risque hémorragique :
Il est impératif de respecter les schémas thérapeutiques recommandés (posologies et durées de traitement). Dans le cas contraire, des accidents hémorragiques peuvent s'observer, surtout chez les sujets à risque (sujets âgés, insuffisants rénaux...).
Les accidents hémorragiques graves ont notamment été observés :
. chez le sujet âgé, notamment du fait de la détérioration de la fonction rénale liée à l'âge,
. en cas d'insuffisance rénale,
. en cas de poids inférieur à 40 kg,
. en cas de traitement prolongé au-delà de la durée moyenne préconisée de 10 jours,
. en cas de non-respect des modalités thérapeutiques conseillées (notamment durées de traitement et adaptation de la dose en fonction du poids pour les traitements curatifs),
. en cas d'association à des médicaments majorant le risque hémorragique (voir rubrique interactions) [anticoagulants oraux ; anti-agrégants plaquettaires (autres que acide acétylsalicylique à doses antalgiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires ; AINS) : abciximab, acide acétylsalicylique aux doses anti-agrégantes dans les indications cardiologiques et neurologiques, béraprost, clopidogrel, eptifibatide, iloprost, ticlopidine, tirofiban].
Dans tous les cas, une surveillance particulière est indispensable chez les patients âgés et/ou insuffisants rénaux, ainsi qu'en cas de traitement prolongé au-delà de 10 jours.
Pour détecter une accumulation, une mesure de l'activité anti-Xa peut être utile dans certains cas (voir rubrique précautions d'emploi/Surveillance biologique).
- Risque de thrombopénie induite par l'héparine (TIH) :
Devant un patient traité par HBPM (à dose curative ou préventive) qui présente un événement thrombotique, tel que :
. une aggravation de la thrombose pour laquelle il est traité,
. une phlébite,
. une embolie pulmonaire,
. une ischémie aiguë des membres inférieurs,
. voire un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral ischémique,
il faut systématiquement penser à un thrombopénie induite par l'héparine (TIH) et faire pratiquer en urgence une numération des plaquettes (voir rubrique précautions d'emploi).
- Utilisation chez l'enfant :
En l'absence de données, l'utilisation des HBPM chez l'enfant n'est pas recommandée.
- Prothèses valvulaires cardiaques mécaniques :
. L'utilisation de l'énoxaparine en prophylaxie des accidents thrombo-emboliques chez les patients porteurs de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques n'a pas été spécifiquement étudiée.
Cependant, des cas isolés de thrombose de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques ont été rapportés chez des patients ayant reçu de l'énoxaparine en prévention des accidents thrombo-emboliques.
. Femmes enceintes : dans une étude clinique menée chez des femmes enceintes porteuses de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques et recevant 100 UI anti-Xa/kg deux fois par jour d'énoxaparine pour réduire le risque d'accident thrombo-embolique, deux femmes sur huit ont développé une thrombose ayant entraîné une obstruction de la valve ayant entraîné la mort maternelle et foetale. De plus, des cas isolés de thrombose de prothèses valvulaires cardiaques mécaniques chez des femmes enceintes recevant de l'enoxaparine en prévention des accidents thrombo-emboliques ont été rapportés après commercialisation.
Le risque d'accident thrombo-embolique pourrait donc être plus élevé chez ces patientes.
- Prophylaxie médicale :
- dans le cas d'un épisode aigu d'une maladie infectieuse ou rhumatologique, le traitement prophylactique n'est justifié qu'en cas d'association à au moins un des facteurs de risque thrombo-embolique veineux suivants :
. âge > 75 ans,
. cancer,
. antécédents thrombo-emboliques veineux,
. obésité,
. traitement hormonal,
. insuffisance cardiaque,
. insuffisance respiratoire chronique ;
- en prophylaxie médicale, l'expérience disponible chez les patients âgés de plus de 80 ans et dont le poids est inférieur à 40 kg est très limitée.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- Hémorragie :
Comme avec tous les anticoagulants, des saignements peuvent se produire (voir rubrique effets indésirables). En cas de saignement, l'origine de cette hémorragie devra être recherchée, et un traitement approprié devra être mis en place.
- Fonction rénale :
Avant d'instaurer un traitement par HBPM, il est indispensable d'évaluer la fonction rénale, et plus particulièrement chez le sujet âgé à partir de 75 ans, en calculant la clairance de la créatinine (Clcr) à l'aide de la formule de Cockroft, en disposant d'un poids récent du patient :
Chez l'homme, Clcr = [(140-âge) x poids] / (0,814 x créatininémie) avec l'âge exprimé en années, le poids en kg, la créatininémie en µmol/L.
Cette formule doit être corrigée pour les femmes en multipliant le résultat par 0,85.
Lorsque la créatinine est exprimée en mg/ml, multiplier par un facteur 8,8.
La mise en évidence d'une insuffisance rénale sévère (Clcr de l'ordre de 30 ml/min) contre-indique la prescription d'HBPM dans les indications curatives (voir rubrique contre-indications).
- Surveillance biologique :
. Surveillance plaquettaire :
Thrombopénie induite par héparine (ou TIH) :
Il existe un risque de thrombopénie grave, parfois thrombosante, induite par l'héparine (héparine non fractionnée et moins fréquemment héparines de bas poids moléculaire), d'origine immunologique, dite de type Il (voir aussi rubrique effets indésirables).
En raison du risque de TIH, une surveillance de la numération plaquettaire est nécessaire, quelles que soient l'indication du traitement et la posologie administrée.
Pratiquer une numération plaquettaire avant traitement ou au plus tard dans les 24 heures après l'instauration du traitement, puis deux fois par semaine pendant la durée usuelle du traitement.
Si un traitement prolongé s'avère nécessaire dans certains cas particuliers (c'est-à-dire chirurgie de la hanche, deuxième et troisième trimestres des grossesses à risque - voir rubrique grossesse et allaitement), le rythme de contrôle sera de 2 fois par semaine, pendant le premier mois de traitement (période de risque maximale) puis porté à une fois par semaine, et cela jusqu'à l'arrêt du traitement.
Une TIH doit être suspectée devant un nombre de plaquettes < 100000/mm3 et/ou une chute relative des plaquettes de 30% à 50% sur 2 numérations successives. Elle apparaît essentiellement entre le 5ème et le 21ème jour suivant l'instauration du traitement héparinique (avec un pic de fréquence aux environs du 10ème jour).
Mais elle peut survenir beaucoup plus précocement, lorsque des antécédents de thrombopénie sous héparine existent, et des cas isolés ont été rapportés au-delà de 21 jours. De tels antécédents seront donc systématiquement recherchés au cours d'un interrogatoire approfondi avant le début du traitement. En outre, le risque de récidive, en cas de réintroduction de l'héparine, pourrait persister plusieurs années, voire indéfiniment (voir rubrique contre-indications).
Dans tous les cas, l'apparition d'une TIH constitue une situation d'urgence et nécessite un avis spécialisé.
Toute baisse significative (30 à 50% de la valeur initiale) de la numération plaquettaire doit donner l'alerte, avant même que cette valeur n'atteigne un seuil critique. La constatation d'une diminution du nombre de plaquettes impose dans tous les cas :
1) un contrôle immédiat de la numération ;
2) la suspension du traitement héparinique, si la baisse est confirmée, voire accentuée, lors de ce contrôle, en l'absence d'une autre étiologie évidente.
Un prélèvement doit être réalisé sur tube citraté pour réaliser des tests d'agrégation plaquettaire in vitro et des tests immunologiques. Mais, dans ces conditions, la conduite à tenir immédiate ne repose pas sur le résultat de ces tests d'agrégation plaquettaire in vitro ou immunologiques, car seuls quelques laboratoires spécialisés les pratiquent en routine et le résultat n'est obtenu, dans le meilleur des cas, qu'au bout de plusieurs heures. Ces tests doivent cependant être réalisés pour aider au diagnostic de cette complication, car en cas de poursuite du traitement héparinique, le risque de thrombose est majeur.
3) la prévention ou le traitement des complications thrombotiques de la TIH.
Si la poursuite de l'anticoagulation semble indispensable, l'héparine doit être relayée par une autre classe d'antithrombotiques : danaparoïde sodique ou hirudine, prescrits suivant les cas à dose préventive ou curative.
Le relais par les AVK ne sera pris qu'après normalisation de la numération plaquettaire, en raison du risque d'aggravation du phénomène thrombotique par les AVK.
. Relais de l'héparine par les AVK :
Renforcer alors la surveillance clinique et biologique (temps de Quick exprimé en INR) pour contrôler l'effet des AVK.
En raison du temps de latence précédant le plein effet de l'antivitamine K utilisé, l'héparine doit être maintenue à dose équivalente pendant toute la durée nécessaire pour que l'INR soit dans la zone thérapeutique souhaitable de l'indication lors de deux contrôles successifs.
. Contrôle de l'activité anti-Xa :
La majorité des études cliniques qui ont démontré l'efficacité des HBPM ayant été conduites avec une dose adaptée au poids et sans surveillance biologique particulière, l'utilité d'une surveillance biologique n'a pas été établie pour apprécier l'efficacité d'un traitement par HBPM. Toutefois, la surveillance biologique par détermination de l'activité anti-Xa peut être utile pour gérer le risque hémorragique, dans certaines situations cliniques fréquemment associées à un risque de surdosage.
Ces situations concernent essentiellement les indications curatives des HBPM, en raison des doses administrées, quand existe :
. une insuffisance rénale légère à modérée (clairance estimée selon la formule de Cockroft de l'ordre de 30 ml/min à 60 ml/min) : en effet, contrairement à l'héparine standard non fractionnée, les HBPM s'éliminent en grande partie par le rein et toute insuffisance rénale peut conduire à un surdosage relatif. L'insuffisance rénale sévère constitue quant à elle, une contre-indication à l'utilisation des HBPM aux doses curatives (voir rubrique contre-indications) ;
. un poids extrême (maigreur voire cachexie, obésité) ;
. une hémorragie inexpliquée.
A l'inverse, la surveillance biologique n'est pas recommandée aux doses prophylactiques si le traitement par HBPM est conforme aux modalités thérapeutiques conseillées (en particulier pour la durée du traitement), ainsi qu'au cours de l'hémodialyse.
Afin de détecter une possible accumulation après plusieurs administrations, il est le cas échéant recommandé de prélever le sang du patient au pic maximal d'activité (selon les données disponibles), c'est-à-dire environ 4 heures après la 3ème administration, lorsque le médicament est délivré en 2 injections SC par jour.
La répétition du dosage de l'activité anti-Xa pour mesurer l'héparinémie, par exemple tous les 2 à 3 jours, sera discutée au cas par cas, en fonction des résultats du dosage précédent, et une éventuelle modification de la dose d'HBPM sera envisagée.
Pour chaque HBPM et chaque schéma thérapeutique, l'activité anti-Xa générée est différente.
A titre indicatif, d'après les données disponibles, la moyenne observée (+/- écart type) à la 4ème heure après la 7ème administration pour l'énoxaparine, délivrée à la dose de 100 UI anti-Xa/Kg/injection 2 fois par 24 h, a été de 1,20 +/- 0,17 UI anti-Xa/ml.
Cette valeur moyenne a été observée au cours des essais cliniques pour les dosages d'activité anti-Xa effectués par méthode chromogénique (amidolytique).
. Temps de céphaline avec activateur (TCA) :
Certaines HBPM allongent modérément le TCA. En l'absence de pertinence clinique établie, toute surveillance du traitement fondée sur ce test est inutile.
- Réalisation d'une rachianesthésie/anesthésie péridurale en cas de traitement préventif par HBPM :
. Comme avec les autres anticoagulants, de rares cas d'hématomes intrarachidiens entraînant une paralysie prolongée ou permanente ont été rapportés lors de l'administration d'HBPM au décours d'une rachianesthésie ou d'une anesthésie péridurale.
Le risque d'hématome intrarachidien paraît plus important avec la péridurale avec cathéter, qu'avec la rachianesthésie.
Le risque de ces événements rares peut être augmenté par l'utilisation post-opératoire prolongée de cathéters périduraux.
. Si un traitement pré-opératoire par HBPM est nécessaire (alitement prolongé, traumatisme) et que le bénéfice d'une anesthésie locorégionale rachidienne a été soigneusement évalué, cette technique pourra être utilisée chez un patient ayant reçu une injection pré-opératoire d'HBPM, à condition de respecter un délai d'au moins 12 h entre l'injection d'héparine et la réalisation de l'anesthésie rachidienne. Une surveillance neurologique attentive est recommandée, en raison du risque d'hématome intrarachidien.
Dans la quasi-totalité des cas, le traitement prophylactique par HBPM pourra être débuté dans les 6 à 8 heures qui suivent la réalisation de la technique ou l'ablation du cathéter, sous couvert d'une surveillance neurologique.
Une attention particulière sera portée en cas d'association avec d'autres médicaments interférant avec l'hémostase (notamment anti-inflammatoires non stéroïdiens, aspirine).
- Situations à risque :
La surveillance du traitement sera renforcée dans les cas suivants :
. insuffisance hépatique,
. antécédents d'ulcères digestifs ou de toute autre lésion organique susceptible de saigner,
. maladies vasculaires de la choriorétine,
. en période post-opératoire après chirurgie du cerveau et de la moelle épinière,
. la réalisation d'une ponction lombaire devra être discutée en tenant compte du risque de saignement intrarachidien. Elle devra être différée chaque fois que possible,
. utilisation concomitante de médicaments affectant l'hémostase (voir rubrique interactions)
- Grossesse : les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène de l'énoxaparine. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces
. Traitement préventif au 1er trimestre : en clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de l'énoxaparine lorsqu'elle est administrée à dose préventive pendant le premier trimestre de la grossesse. En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser l'énoxaparine à dose préventive pendant le 1er trimestre de la grossesse. Si une anesthésie péridurale est envisagée, il convient, dans la mesure du possible, de suspendre le traitement héparinique, au plus tard dans les 12 heures qui précédent l'anesthésie, pour un traitement préventif.
. Traitement préventif au cours des 2ème et 3ème trimestres : en clinique, l'utilisation de l'énoxaparine à dose préventive au cours d'un nombre limité de grossesses, au cours des 2ème et 3ème trimestres, n'a apparemment révélé aucun effet malformatif ou foetotoxique particulier à ce jour. Toutefois, des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer les conséquences d'une exposition dans ces conditions.
En conséquence, l'utilisation de l'énoxaparine à dose préventive au cours des 2ème et 3ème trimestres de la grossesse ne doit être envisagée que si nécessaire. Si une anesthésie péridurale est envisagée, il convient, dans la mesure du possible, de suspendre le traitement héparinique, au plus tard dans les 12 heures qui précédent l'anesthésie, pour un traitement préventif.
LOVENOX : Ses interactions
Certains médicaments ou classes thérapeutiques sont susceptibles de favoriser la survenue d'une hyperkaliémie : les sels de potassium, les diurétiques hyperkaliémiants, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion, les inhibiteurs de l'angiotensine II, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les héparines (de bas poids moléculaire ou non fractionnées), la ciclosporine et le tacrolimus, le triméthoprime.
La survenue d'une hyperkaliémie peut dépendre de l'existence de facteurs de risque associés.
Ce risque est majoré en cas d'association des médicaments sus-cités.
1. CHEZ LE SUJET AGE (> 65 ANS) :
ASSOCIATIONS DECONSEILLEES :
- Acide acétylsalicylique aux doses antalgiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires (et, par extrapolation, autres salicylés) :
Augmentation du risque hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire et agression de la muqueuse gastroduodénale par les salicylés).
Utiliser un analgésique antipyrétique non salicylé (type paracétamol).
- AINS (voie générale) :
Augmentation du risque hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire et agression de la muqueuse gastroduodénale par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite.
- Dextran 40 (voie parentérale) :
Augmentation du risque hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire par le Dextran 40).
ASSOCIATIONS FAISANT L'OBJET DE PRECAUTIONS D'EMPLOI :
Anticoagulants oraux :
Potentialisation de l'action anticoagulante.
Lors du relais de l'héparine par l'anticoagulant oral, renforcer la surveillance clinique.
ASSOCIATIONS A PRENDRE EN COMPTE :
Anti-agrégants plaquettaires (autres que acide acétylsalicylique à doses antalgiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires ; AINS) : abciximab, acide acétylsalicylique aux doses anti-agrégantes dans les indications cardiologiques et neurologiques, béraprost, clopidogrel, eptifibatide, iloprost, ticlopidine, tirofiban.
Augmentation du risque hémorragique.
2. CHEZ LE SUJET DE MOINS DE 65 ANS :
ASSOCIATIONS A PRENDRE EN COMPTE :
L'utilisation conjointe de médicaments agissant à divers niveaux de l'hémostase majore le risque de saignement. Ainsi, quel que soit l'âge, l'association des HBPM à doses préventives aux anticoagulants oraux, aux anti-agrégants plaquettaires (abciximab, AINS, acide acétylsalicylique quelle que soit la dose, clopidogrel, eptifibatide, iloprost, ticlopidine, tirofiban) et aux thrombolytiques doit être prise en compte en maintenant une surveillance clinique et éventuellement biologique.
La survenue d'une hyperkaliémie peut dépendre de l'existence de facteurs de risque associés.
Ce risque est majoré en cas d'association des médicaments sus-cités.
1. CHEZ LE SUJET AGE (> 65 ANS) :
ASSOCIATIONS DECONSEILLEES :
- Acide acétylsalicylique aux doses antalgiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires (et, par extrapolation, autres salicylés) :
Augmentation du risque hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire et agression de la muqueuse gastroduodénale par les salicylés).
Utiliser un analgésique antipyrétique non salicylé (type paracétamol).
- AINS (voie générale) :
Augmentation du risque hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire et agression de la muqueuse gastroduodénale par les anti-inflammatoires non stéroïdiens).
Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite.
- Dextran 40 (voie parentérale) :
Augmentation du risque hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire par le Dextran 40).
ASSOCIATIONS FAISANT L'OBJET DE PRECAUTIONS D'EMPLOI :
Anticoagulants oraux :
Potentialisation de l'action anticoagulante.
Lors du relais de l'héparine par l'anticoagulant oral, renforcer la surveillance clinique.
ASSOCIATIONS A PRENDRE EN COMPTE :
Anti-agrégants plaquettaires (autres que acide acétylsalicylique à doses antalgiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires ; AINS) : abciximab, acide acétylsalicylique aux doses anti-agrégantes dans les indications cardiologiques et neurologiques, béraprost, clopidogrel, eptifibatide, iloprost, ticlopidine, tirofiban.
Augmentation du risque hémorragique.
2. CHEZ LE SUJET DE MOINS DE 65 ANS :
ASSOCIATIONS A PRENDRE EN COMPTE :
L'utilisation conjointe de médicaments agissant à divers niveaux de l'hémostase majore le risque de saignement. Ainsi, quel que soit l'âge, l'association des HBPM à doses préventives aux anticoagulants oraux, aux anti-agrégants plaquettaires (abciximab, AINS, acide acétylsalicylique quelle que soit la dose, clopidogrel, eptifibatide, iloprost, ticlopidine, tirofiban) et aux thrombolytiques doit être prise en compte en maintenant une surveillance clinique et éventuellement biologique.
LOVENOX : Ses incompatibilités
Sans objet.
En cas de surdosage
- Le surdosage accidentel après administration sous-cutanée de doses massives d'héparine de bas poids moléculaire pourrait entraîner des complications hémorragiques.
En cas d'hémorragie, un traitement par sulfate de protamine peut être indiqué dans certains cas, en tenant compte des faits suivants :
. son efficacité est nettement inférieure à celle rapportée lors d'un surdosage par l'héparine non fractionnée ;
. en raison de ses effets indésirables (notamment choc anaphylactique), le rapport bénéfice/risque du sulfate de protamine sera soigneusement évalué avant prescription.
La neutralisation est dans ce cas effectuée par l'injection intraveineuse lente de protamine (sulfate ou chlorhydrate).
La dose de protamine utile est fonction :
. de la dose d'héparine injectée : on peut utiliser 100 UAH de protamine pour neutraliser l'activité de 100 UI anti-Xa d'héparine de bas poids moléculaire, si l'énoxaparine sodique a été administrée dans les 8 dernières heures,
. du temps écoulé depuis l'injection de l'héparine :
. une perfusion de 50 UAH de protamine pour 100 UI anti-Xa d'énoxaparine sodique pourra être administrée si l'administration d'énoxaparine sodique a eu lieu plus de 8 heures auparavant, ou si une seconde dose de protamine semble nécessaire,
. si l'injection d'énoxaparine sodique a eu lieu plus de 12 heures auparavant, il n'est pas nécessaire d'administrer la protamine.
Ces recommandations concernent des patients à fonction rénale normale lors de doses répétées.
Néanmoins, il n'est pas possible de neutraliser totalement l'activité anti-Xa.
Par ailleurs, la cinétique de résorption de l'héparine de bas poids moléculaire peut rendre cette neutralisation transitoire et nécessiter de fragmenter la dose totale calculée de protamine en plusieurs injections (2 à 4), réparties sur 24 heures.
- En cas d'ingestion, même massive, d'héparine de bas poids moléculaire (aucun cas rapporté), aucune conséquence grave n'est, a priori, à redouter, compte tenu de la très faible résorption du produit aux niveaux gastrique et intestinal.
En cas d'hémorragie, un traitement par sulfate de protamine peut être indiqué dans certains cas, en tenant compte des faits suivants :
. son efficacité est nettement inférieure à celle rapportée lors d'un surdosage par l'héparine non fractionnée ;
. en raison de ses effets indésirables (notamment choc anaphylactique), le rapport bénéfice/risque du sulfate de protamine sera soigneusement évalué avant prescription.
La neutralisation est dans ce cas effectuée par l'injection intraveineuse lente de protamine (sulfate ou chlorhydrate).
La dose de protamine utile est fonction :
. de la dose d'héparine injectée : on peut utiliser 100 UAH de protamine pour neutraliser l'activité de 100 UI anti-Xa d'héparine de bas poids moléculaire, si l'énoxaparine sodique a été administrée dans les 8 dernières heures,
. du temps écoulé depuis l'injection de l'héparine :
. une perfusion de 50 UAH de protamine pour 100 UI anti-Xa d'énoxaparine sodique pourra être administrée si l'administration d'énoxaparine sodique a eu lieu plus de 8 heures auparavant, ou si une seconde dose de protamine semble nécessaire,
. si l'injection d'énoxaparine sodique a eu lieu plus de 12 heures auparavant, il n'est pas nécessaire d'administrer la protamine.
Ces recommandations concernent des patients à fonction rénale normale lors de doses répétées.
Néanmoins, il n'est pas possible de neutraliser totalement l'activité anti-Xa.
Par ailleurs, la cinétique de résorption de l'héparine de bas poids moléculaire peut rendre cette neutralisation transitoire et nécessiter de fragmenter la dose totale calculée de protamine en plusieurs injections (2 à 4), réparties sur 24 heures.
- En cas d'ingestion, même massive, d'héparine de bas poids moléculaire (aucun cas rapporté), aucune conséquence grave n'est, a priori, à redouter, compte tenu de la très faible résorption du produit aux niveaux gastrique et intestinal.
Grossesse - Allaitement
Grossesse :
Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène de l'énoxaparine. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu.
En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.
- Traitement préventif au 1er trimestre :
En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de l'énoxaparine lorsqu'elle est administrée à dose préventive pendant le premier trimestre de la grossesse. En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser l'énoxaparine à dose préventive pendant le 1er trimestre de la grossesse.
Si une anesthésie péridurale est envisagée, il convient, dans la mesure du possible, de suspendre le traitement héparinique, au plus tard dans les 12 heures qui précédent l'anesthésie, pour un traitement préventif.
- Traitement préventif au cours des 2ème et 3ème trimestres :
En clinique, l'utilisation de l'énoxaparine à dose préventive au cours d'un nombre limité de grossesses, au cours des 2ème et 3ème trimestres, n'a apparemment révélé aucun effet malformatif ou foetotoxique particulier à ce jour. Toutefois, des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer les conséquences d'une exposition dans ces conditions.
En conséquence, l'utilisation de l'énoxaparine à dose préventive au cours des 2ème et 3ème trimestres de la grossesse ne doit être envisagée que si nécessaire.
Si une anesthésie péridurale est envisagée, il convient, dans la mesure du possible, de suspendre le traitement héparinique, au plus tard dans les 12 heures qui précédent l'anesthésie, pour un traitement préventif.
Allaitement :
La résorption digestive chez le nouveau-né étant a priori improbable, le traitement par énoxaparine n'est pas contre-indiqué chez la femme qui allaite.
Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène de l'énoxaparine. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu.
En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.
- Traitement préventif au 1er trimestre :
En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de l'énoxaparine lorsqu'elle est administrée à dose préventive pendant le premier trimestre de la grossesse. En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser l'énoxaparine à dose préventive pendant le 1er trimestre de la grossesse.
Si une anesthésie péridurale est envisagée, il convient, dans la mesure du possible, de suspendre le traitement héparinique, au plus tard dans les 12 heures qui précédent l'anesthésie, pour un traitement préventif.
- Traitement préventif au cours des 2ème et 3ème trimestres :
En clinique, l'utilisation de l'énoxaparine à dose préventive au cours d'un nombre limité de grossesses, au cours des 2ème et 3ème trimestres, n'a apparemment révélé aucun effet malformatif ou foetotoxique particulier à ce jour. Toutefois, des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer les conséquences d'une exposition dans ces conditions.
En conséquence, l'utilisation de l'énoxaparine à dose préventive au cours des 2ème et 3ème trimestres de la grossesse ne doit être envisagée que si nécessaire.
Si une anesthésie péridurale est envisagée, il convient, dans la mesure du possible, de suspendre le traitement héparinique, au plus tard dans les 12 heures qui précédent l'anesthésie, pour un traitement préventif.
Allaitement :
La résorption digestive chez le nouveau-né étant a priori improbable, le traitement par énoxaparine n'est pas contre-indiqué chez la femme qui allaite.
LOVENOX : ses effets indésirables
- Manifestations hémorragiques : elles surviennent essentiellement en présence :
. de facteurs de risque associés : lésions organiques susceptibles de saigner, certaines associations médicamenteuses (voir rubriques contre-indications et interactions), âge, insuffisance rénale, faible poids.
. de non-respect des modalités thérapeutiques, notamment durée de traitement et adaptation de la dose en fonction du poids (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Mises en garde/risque hémorragique).
De rares cas d'hématomes intrarachidiens ont été rapportés lors de l'administration d'héparine de bas poids moléculaire au cours d'une rachianesthésie, d'une analgésie ou d'une anesthésie péridurale.
Ces événements ont entraîné des lésions neurologiques de gravité variable dont des paralysies prolongées ou permanentes (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Précautions d'emploi).
- L'administration par voie sous-cutanée peut entraîner la survenue d'hématomes au point d'injection. Ils sont majorés par le non-respect de la technique d'injection ou l'utilisation d'un matériel d'injection inadéquat. Des nodules fermes disparaissant en quelques jours traduisent un processus inflammatoire et ne sont pas un motif d'arrêt du traitement.
- Des thrombopénies ont été rapportées. Elles sont de deux types :
. les plus fréquentes, de type I, sont habituellement modérées (> 100000/mm3), précoces (avant le 5ème jour) et ne nécessitent pas l'arrêt du traitement,
. rarement des thrombopénies immuno-allergiques graves de type II (TIH). Leur prévalence est encore mal évaluée (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
Possibilité d'élévation asymptomatique et réversible des plaquettes.
- De rares nécroses cutanées au point d'injection ont été signalées avec les héparines. Ces réactions peuvent être précédées d'un purpura ou de placards érythémateux, infiltrés et douloureux. La suspension du traitement doit être immédiate.
- Rares manifestations allergiques cutanées ou générales susceptibles, dans certains cas, de conduire à l'arrêt du médicament.
- Le risque d'ostéoporose ne peut être exclu, comme avec les héparines non fractionnées, lors de traitements prolongés.
- Elévation transitoire des transaminases.
- Quelques cas d'hyperkaliémie.
- De très rares cas de vascularites dues à une hypersensibilité cutanée ont été rapportés.
. de facteurs de risque associés : lésions organiques susceptibles de saigner, certaines associations médicamenteuses (voir rubriques contre-indications et interactions), âge, insuffisance rénale, faible poids.
. de non-respect des modalités thérapeutiques, notamment durée de traitement et adaptation de la dose en fonction du poids (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Mises en garde/risque hémorragique).
De rares cas d'hématomes intrarachidiens ont été rapportés lors de l'administration d'héparine de bas poids moléculaire au cours d'une rachianesthésie, d'une analgésie ou d'une anesthésie péridurale.
Ces événements ont entraîné des lésions neurologiques de gravité variable dont des paralysies prolongées ou permanentes (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Précautions d'emploi).
- L'administration par voie sous-cutanée peut entraîner la survenue d'hématomes au point d'injection. Ils sont majorés par le non-respect de la technique d'injection ou l'utilisation d'un matériel d'injection inadéquat. Des nodules fermes disparaissant en quelques jours traduisent un processus inflammatoire et ne sont pas un motif d'arrêt du traitement.
- Des thrombopénies ont été rapportées. Elles sont de deux types :
. les plus fréquentes, de type I, sont habituellement modérées (> 100000/mm3), précoces (avant le 5ème jour) et ne nécessitent pas l'arrêt du traitement,
. rarement des thrombopénies immuno-allergiques graves de type II (TIH). Leur prévalence est encore mal évaluée (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
Possibilité d'élévation asymptomatique et réversible des plaquettes.
- De rares nécroses cutanées au point d'injection ont été signalées avec les héparines. Ces réactions peuvent être précédées d'un purpura ou de placards érythémateux, infiltrés et douloureux. La suspension du traitement doit être immédiate.
- Rares manifestations allergiques cutanées ou générales susceptibles, dans certains cas, de conduire à l'arrêt du médicament.
- Le risque d'ostéoporose ne peut être exclu, comme avec les héparines non fractionnées, lors de traitements prolongés.
- Elévation transitoire des transaminases.
- Quelques cas d'hyperkaliémie.
- De très rares cas de vascularites dues à une hypersensibilité cutanée ont été rapportés.
16 février 2010
Notre santé en danger ?
Aujourd'hui, Fiston avait rendez-vous pour une ablation des fils et vérifier que tout se passe bien sous le plâtre.
Heureusement!
Lorsque les plâtres ont été retirés, j'ai vérifié par moi-même que tout allait bien.
Fiston ayant déjà subi la douloureuse expérience de l'escarre sous forme de nécrose, j'ai donc eu un coup au coeur en voyant un cercle de couleur noirâtre sur le coussinet du pouce du pied gauche!
Et un second coup au coeur en voyant une cloque apparaître sur le haut du pied droit.
Cloque que l'on nome phlyctène en terme médical et fait bien partie de la famille des escarres.
Je n'en croyais pas mes yeux.
Fiston a la peau fragile, ce n'est pas faute d'avoir prévenu.
Ce n'est pas faute d'avoir insisté auprès des personnes chargées de mettre les en place les plâtres.
Et ce n'est pas faute d'avoir dit que les plâtres étaient trop serrés.
Cela a été dit et redit.
Il y avait douleurs..
Une douleur qui disparaît à la longue lorsque la nécrose s'installe...
Et cela est grave car les mécaniciens orthopédistes travaillent souvent dans le stress avec une quantité de patients à gérer chaque jours.
Ils réclament d'avantages de personnels...
Ils sont trop peu nombreux, sans doute, pour le nombre de patients à gérer et l'on a eu souvent l'impression d'un travail fait dans l'urgence!
Moralité, c'est que qui risque d'arriver de plus en plus.
On a beau minimiser les risques, on a beau me dire que c'est normal..
Et bien NON !
Cela n'est pas normal. Si les plâtres n'avaient pas été si serrés, le risque d'escarres aurait été amoindri.
Je ne parle pas de risque "zéro" qui n'éxiste pas mais d'un risque amoindri, juste ça avec la peur et la douleur en moins!
Quelle santé l'hôpital nous réserve t'il ?
Rien à voir mais sur le vieil ordinateur des lieux, je ne peux pas entendre les vidéos qui m'intéresse, je mets donc de la "valeur sûre"! A cause de quelques rayons de soleil qui nous font la grâce de nous rendre une petite visite de courtoisie.
Heureusement!
Lorsque les plâtres ont été retirés, j'ai vérifié par moi-même que tout allait bien.
Fiston ayant déjà subi la douloureuse expérience de l'escarre sous forme de nécrose, j'ai donc eu un coup au coeur en voyant un cercle de couleur noirâtre sur le coussinet du pouce du pied gauche!
Et un second coup au coeur en voyant une cloque apparaître sur le haut du pied droit.
Cloque que l'on nome phlyctène en terme médical et fait bien partie de la famille des escarres.
Je n'en croyais pas mes yeux.
Fiston a la peau fragile, ce n'est pas faute d'avoir prévenu.
Ce n'est pas faute d'avoir insisté auprès des personnes chargées de mettre les en place les plâtres.
Et ce n'est pas faute d'avoir dit que les plâtres étaient trop serrés.
Cela a été dit et redit.
Il y avait douleurs..
Une douleur qui disparaît à la longue lorsque la nécrose s'installe...
Et cela est grave car les mécaniciens orthopédistes travaillent souvent dans le stress avec une quantité de patients à gérer chaque jours.
Ils réclament d'avantages de personnels...
Ils sont trop peu nombreux, sans doute, pour le nombre de patients à gérer et l'on a eu souvent l'impression d'un travail fait dans l'urgence!
Moralité, c'est que qui risque d'arriver de plus en plus.
On a beau minimiser les risques, on a beau me dire que c'est normal..
Et bien NON !
Cela n'est pas normal. Si les plâtres n'avaient pas été si serrés, le risque d'escarres aurait été amoindri.
Je ne parle pas de risque "zéro" qui n'éxiste pas mais d'un risque amoindri, juste ça avec la peur et la douleur en moins!
Quelle santé l'hôpital nous réserve t'il ?
Rien à voir mais sur le vieil ordinateur des lieux, je ne peux pas entendre les vidéos qui m'intéresse, je mets donc de la "valeur sûre"! A cause de quelques rayons de soleil qui nous font la grâce de nous rendre une petite visite de courtoisie.
15 février 2010
Fondation des Casques Rouges: Pour une mutualisations des aides interantionales en cas de catastrophes naturelles.
Nicole Guedj, Président de la Fondation Casques Rouges, s’est rendue en Haïti suite au tremblement de terre qui a dévasté l’un des pays les plus pauvres du monde.
L'ancien ministre a rejoint ses équipes sur place pour faire un état des lieux de la situation des secours.
Elle a également proposé la création de Casques Rouges à l'ONU au président Haïtien, René Préval.
La Fondation Casques Rouges en Haïti
envoyé par casquesrouges. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
L'ancien ministre a rejoint ses équipes sur place pour faire un état des lieux de la situation des secours.
Elle a également proposé la création de Casques Rouges à l'ONU au président Haïtien, René Préval.
La Fondation Casques Rouges en Haïti
envoyé par casquesrouges. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
14 février 2010
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