13 février 2009
Appel Urgent de RESF
Deux enfants vont-ils perdre leur père !
Pierre LAPOINTE sera-t-il expulsé demain ?
Un père de famille de Drancy risque d'être expulsé par la force demain vendredi en direction de Port au Prince.
Sa compagne sera-t –elle abandonnée à elle-même, la petite Beverly sera-t-elle privée de la présence d'un père ?
Le petit Davidson, né d'une précédente union et pour lequel son père versait régulièrement une somme d'argent pour contribuer à son entretien, sera-t-il privé de ce soutien ?
En tout cas, la fabrique d'orphelin s'est mise en route aussi en Seine Saint-Denis !
Pourtant les raisons étaient nombreuses d'accéder aux demandes des nombreuses personnes (parents, enseignants, élus, etc) qui ont réclamé au préfet une décision humanitaire qui était en son pouvoir : Pierre était en France depuis 9 ans, il a construit ici une vie familiale puisqu'il a deux enfants nés en France et une famille. Il travaille comme peintre en bâtiment depuis son arrivée et son employeur avait soutenu sa demande de régularisation auprès de la préfecture.
Mais surtout le laisser monter dans un avion, menotté et scotché, peut-être drogué pour vaincre ses résistances, serait un nouveau coup porté par la France au respect de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant.
Plonger une famille dans la détresse, séparer durablement deux enfants de leur père, dont on sait qu'il ne pourra revenir, un telle décision prise au nom d'une logique politique absurde et de la mise en œuvre de quotas, est-ce humainement acceptable ?
Il faut libérer Pierre LAPOINTE et le rendre à l'affection des siens avec un droit au séjour !
Votre soutien est urgent et peut seul enrayer la machine !
Préfecture de Seine Saint-Denis (M. Nacer MEDDAH)
fax cabinet du préfet = 01 48 30 22 88 / 01 41 60 60 72
Ministre de l'Immigration et de l'Identité National (M. Eric Besson)
Fax ministère : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00
Secrétaire général secretariat.general@iminidco.gouv.fr
Secrétaire général : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr
fax : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00
Ministre eric.besson@iminidco.gouv.fr
Directeur adjoint du Cabinet : frank.supplisson@iminidco.gouv.fr
Conseillère en communication laure.frugier@iminidco.gouv.fr
fax : 01 47 42 24 65
Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr
Décentralisation des communes
Article sur le site de la Gazette des communes :
«Le comité pour la réforme des collectivités locales présidé par Edouard Balladur devrait supprimer la clause de compétence générale des départements et des régions», a estimé Dominique Perben, membre du comité ‘Balladur’ dans un entretien accordé à la Gazette, le 12 février 2009. Le calendrier sera tenu. Les derniers réglages auront lieu dans la semaine du 23 février 2009 et, dans la foulée, en fonction de l'agenda du chef de l’Etat, le comité «Balladur» remettra son rapport à l'Elysée.
D'après Dominique Perben, député (UMP) du Rhône et membre de l'instance, en marge d'un déplacement de la mission temporaire du sénat sur l'organisation et l'évolution des collectivités territoriales, les grandes lignes du document sont fixées.
Ce n'est finalement pas un mais "2 projets de lois qui seront adossés au rapport" :
- Le premier sera consacré à l'architecture locale sur l'ensemble du territoire
- Le second au Grand Paris.
Sur le 1er volet, la commission prêchera, d'après Dominique Perben, en faveur d'une "quinzaine de régions". Elle se gardera de définir les contours de ces entités. Le dossier est explosif. "Mais nous tenons à afficher notre volonté là-dessus", explique Dominique Perben.
Statut de métropole
Un nouveau statut de métropole figurera bien au menu. Dominique Perben souhaite qu'il regroupe à la fois les compétences des conseils généraux et des communautés urbaines.
"Je suis plutôt favorable à 7 à 8 métropoles", confie Dominique Perben et le vice-président (UMP) du conseil général du Rhône de citer :
Statut de métropole
Un nouveau statut de métropole figurera bien au menu. Dominique Perben souhaite qu'il regroupe à la fois les compétences des conseils généraux et des communautés urbaines.
"Je suis plutôt favorable à 7 à 8 métropoles", confie Dominique Perben et le vice-président (UMP) du conseil général du Rhône de citer :
- Lyon,
- Lille,
- Marseille,
- Bordeaux,
- Nantes,
- Nice,
- Strasbourg
- Toulouse
"L'idée n'est pas pour autant de fermer cette possibilité aux autres agglomérations. Je souhaite après une première phase qu'elles puissent présenter leurs candidatures", espère le député UMP.
La fusion des départements du Grand Paris au menu Dominique Perben le confirme : «le comité planche bien sur la fusion des quatre départements du cœur de l'agglomération parisienne (NDLR : Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val de Marne) dans une entité dotée des compétences du conseil général et de la communauté urbaine». Une préconisation proche de celle du sénateur maire (UMP) des Pavillons-sous-Bois, Philippe Dallier.
Une option écartée lors de la réunion du 9 février 2009 par la conférence métropolitaine qui rassemble notamment la ville de Paris et le conseil régional d'Ile-de-France.
Le syndicat mixte d'études ouvert que ces collectivités vont créer n'emporte pas l'adhésion du comité. "Les élus qui le souhaite prônent en fait le statut quo", tranche Dominique Perben
Une option écartée lors de la réunion du 9 février 2009 par la conférence métropolitaine qui rassemble notamment la ville de Paris et le conseil régional d'Ile-de-France.
Le syndicat mixte d'études ouvert que ces collectivités vont créer n'emporte pas l'adhésion du comité. "Les élus qui le souhaite prônent en fait le statut quo", tranche Dominique Perben
Pente douce pour l’intercommunalité
Pour les intercommunalités, le comité s'oriente vers une option douce. A l'instar d'Alain Marleix, secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux collectivités territoriales, Dominique Perben penche pour un fléchage sur les listes lors des municipales de 2014. Un système inspiré par les modes de scrutins de Paris, Lyon et Marseille. «Aller plus loin ne serait sans doute pas conforme à la tradition française», soupèse l'ancien ministre de la décentralisation (nov. 1995-juin 1997).
Les conseils généraux et les conseils régionaux selon ce schéma se transforment en collectivités spécialisées.
Les grands équilibres entre ces deux strates ne se trouvent guère modifiés. "Il n'y a pas beaucoup de compétences à bouger", jauge Dominique Perben.
Le regroupement des deux niveaux d'administrations ne fait pas partie du programme. Seule est envisagée la fusion, en 2014, des mandats des conseillers généraux et des conseillers régionaux.
"Depuis que nous avons écarté la date de 2011 les esprits se sont beaucoup apaisés", se félicite Dominique Perben. «Les associations d'élus, dans les discussions informelles que nous pouvons avoir avec elles se montrent beaucoup plus ouvertes qu'elles ne l'ont été lors de leurs auditions», estime-t-il encore.
Pour en savoir plus
Consultez le dossier de la Gazette sur la réforme des collectivités locales
Consultez aussi le dossier du Courrier des maires «Réforme des collectivités locales : ce que veulent les élus locaux»
Jean-Baptiste Forray
Sortir du nucléaire
Merci de rediffuser ce message.
Vous avez été des millions à regarder hier soir l'excellente et inquiétante émission de France 3 : "Uranium : le scandale de la France contaminée".
Face à cet immense scandale nucléaire, il est urgent de vous mobiliser pour permettre l'expression d'un puissant contre-pouvoir citoyen.
Pour soutenir notre action et faire entendre votre voix :
1/ Signez maintenant la Charte du Réseau "Sortir du nucléaire". Cliquez ICI
2/ Découvrez des informations inédites sur le nucléaire et les solutions alternatives en vous abonnant pour 12 euros par an à la revue "Sortir du nucléaire". Cliquez ICI
3/ Rejoignez l'une des associations qui, près de chez vous, luttent pour une autre politique énergétique. Cliquez ICI
Il est essentiel que vous soyez très nombreux à rejoindre VOTRE Fédération de 842 associations, agréée pour la protection de l'environnement.
Merci beaucoup.
Très cordialement,
Vous avez été des millions à regarder hier soir l'excellente et inquiétante émission de France 3 : "Uranium : le scandale de la France contaminée".
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Il est essentiel que vous soyez très nombreux à rejoindre VOTRE Fédération de 842 associations, agréée pour la protection de l'environnement.
Merci beaucoup.
Très cordialement,
12 février 2009
Sarkozy a lancé son boomerang aujourd'hui, il lui revient
A force de se moquer du peuple, le peuple le lui rend bien.
On laisse pourrir les situations en se disant que le peuple se soummettra un jour.
Erreur de calcul.
Le peuple en a assez!
Assez qu'on tire sur la corde pendant que ceux-là vivent à leurs crochets.
Car Sarkozy et ses acolytes vivent bien aux crochets des gens qui travaillent pour gagner plus, payer plus d'impôts (plus indirects que directs d'ailleurs) et nourrir cette bande de vampires insatiables..
Travailler plus pour donner plus, ça oui !!
Alors ces hommes et ces femmes qui se sont crus au dessus du lot, payent par un désaveu, un désamour.
Le temps de l'angélisme est bien passé et la crise n'y est pour rien..
La crise n'est un qu'un révélateur de leur incompétence qu'ils essaient de camoufler pour éviter que ça ne leur retombe dessus.
Mais Perrette est maladroite et ses plans tirés sur la comète sont faussés.
Alors les veaux, vaches et cochons finissent par mourir d'altération continue...
Il faut bien faire travailler les laboratoires.
On laisse pourrir les situations en se disant que le peuple se soummettra un jour.
Erreur de calcul.
Le peuple en a assez!
Assez qu'on tire sur la corde pendant que ceux-là vivent à leurs crochets.
Car Sarkozy et ses acolytes vivent bien aux crochets des gens qui travaillent pour gagner plus, payer plus d'impôts (plus indirects que directs d'ailleurs) et nourrir cette bande de vampires insatiables..
Travailler plus pour donner plus, ça oui !!
Alors ces hommes et ces femmes qui se sont crus au dessus du lot, payent par un désaveu, un désamour.
Le temps de l'angélisme est bien passé et la crise n'y est pour rien..
La crise n'est un qu'un révélateur de leur incompétence qu'ils essaient de camoufler pour éviter que ça ne leur retombe dessus.
Mais Perrette est maladroite et ses plans tirés sur la comète sont faussés.
Alors les veaux, vaches et cochons finissent par mourir d'altération continue...
Il faut bien faire travailler les laboratoires.
11 février 2009
A lire sur S.O.S. Terre de Hubert Reeves
Force est de constater les énormes menaces qui pèsent aujourd'hui sur
l'avenir de la vie sur notre planète. Au train (d'enfer !) où va le
délabrement de la Terre depuis quelques décennies - déforestations,
désertification, stérilisations des terres, réchauffement de la planète,
épuisement des ressources naturelles, empoisonnement des nappes
phréatiques, taux effarant d'extinction des espèces vivantes, paupérisation
accrue d'une large fraction de l'humanité -, personne ne peut dire si notre
planète sera encore habitable à la fin de ce siècle et dans quelles conditions
vivront nos petits-enfants en 2050.
Tous les clignotants sont au rouge vif.
Lire la suite ...
l'avenir de la vie sur notre planète. Au train (d'enfer !) où va le
délabrement de la Terre depuis quelques décennies - déforestations,
désertification, stérilisations des terres, réchauffement de la planète,
épuisement des ressources naturelles, empoisonnement des nappes
phréatiques, taux effarant d'extinction des espèces vivantes, paupérisation
accrue d'une large fraction de l'humanité -, personne ne peut dire si notre
planète sera encore habitable à la fin de ce siècle et dans quelles conditions
vivront nos petits-enfants en 2050.
Tous les clignotants sont au rouge vif.
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La lutte contre le cancer: l'Etoile de Martin.
couverture fil de l'Etoile n°1
L'Etoile de Martin est très heureuse de vous présenter le premier numéro du fil de l'Etoile qui permet de mieux connaître encore l'association, les actions qu'elles mènent, les soutiens reçus au travers de belles initiatives, les avancées de la recherche...
Nous espérons qu'il vous plaît. Il est le fruit d'un travail collectif important animé par Vanessa de Chambrun-Debuire.
Ceux qui ne l'ont pas reçu par courrier postal peuvent aussi le télécharger en cliquant ici .
N'hésitez pas à nous faire part de votre avis en dessous de ce message en cliquant sur "commentaires"!
Le conflit oublié
| 250 000 civils sont encerclés par les feux croisés finaux de la guerre civile au Sri Lanka. Cliquez ci-dessous pour exhorter les dirigeants mondiaux d’aider à les protéger : |
Les États-clés apportant une aide au Sri Lanka, incluant l’Union européenne, le Japon et les États-Unis, ont appelé cette semaine à plusieurs mesures qui pourraient s’avérer efficaces : le respect des zones protégées, de la nourriture, de l’aide médicale pour ceux dans le besoin et une période de cessez-le-feu, pour permettre aux travailleurs humanitaires d’entrer et aux civils de sortir. Or, pour que ces mesures aient un impact, ces pays donateurs doivent maintenant accompagner leurs paroles d’actions concrètes, en spécifiant que si le gouvernement et les rebelles ne protègent pas les civils, un prix devra être payé. En l’occurrence, les visas accordés aux personnes haut placées dans le gouvernement et l’aide militaire pourraient être gelés ; les dirigeants rebelles pourraient être jugés pour crimes de guerre et pour crimes contre l’humanité.
La guerre au Sri Lanka a été appelée le « conflit oublié ». Or, si plusieurs d’entre nous exhortons les dirigeants américains, européens, japonais et autres à exercer de fortes pressions sur les opposants, nous leurs démontrerons que nous n’avons pas oublié que des vies sont en jeu et nous ferons de leur protection une priorité diplomatique. Cliquez ici pour envoyer un message dès maintenant.
Plusieurs atrocités et tragédies se sont produites au Sri Lanka dans les deux camps qui s’opposent depuis le début de cette longue guerre. Or, ces événements ne sont pas très rapportés et restent bien souvent inconnus dans le monde à cause d’une campagne brutale contre le journalisme indépendant. La fin des violences ne mettra pas en elle-même fin aux injustices les ayant causées, mais une fois que les armes se seront tues, les doléances légitimes des Tamouls et des autres groupes minoritaires devront être écoutées attentivement lors du dialogue politique et de la reconstruction qui s’ensuivra.
En ce moment, pendant les derniers jours ou semaines des affrontements, le quart de million de civils tamouls ne doivent pas devenir les victimes finales de cette guerre.
Ajoutons nos voix à celles des activistes et défenseurs des droits de la personne qui se battent depuis des années contre la marginalisation des groupes minoritaires et contre la détérioration des droits fondamentaux partout au Sri Lanka.
Cliquez ici pour vous assurer que la communauté internationale appuie les civils menacés au Sri Lanka.
Avec espoir,
Luis, Ben, Graziela, Ricken, Paula, Alice, Iain, Pascal, Paul, Milena et le reste de l’équipe d’Avaaz
10 février 2009
De la Culture
Une seule misère suffit à condamner une société.
Il suffit qu'un seul homme soit tenu ou sciemment laissé dans la misère pour que le pacte civile tout entier soit nul.
Aussi longtemps qu'il y aura un homme dehors, la porte qu'il lui est fermée au nez ferme une cité d'injustice et de haine.
Charles Péguy.
Il suffit qu'un seul homme soit tenu ou sciemment laissé dans la misère pour que le pacte civile tout entier soit nul.
Aussi longtemps qu'il y aura un homme dehors, la porte qu'il lui est fermée au nez ferme une cité d'injustice et de haine.
Charles Péguy.
Courrier à la Défenseure des Enfants.
Madame Dominique Versini
Défenseure des Enfants,
Nous, les parents de XXXX et lui-même, contestons son maintient,
dans l'Unité Pédagogique d'Intégration du XXXX de XXXX.
En Haute-Garonne.
Mon fils est atteint d'une maladie neuromusculaire invalidante,
évolutive et touchant la sensibilité (la maladie de Charcot-Marie-Tooth)
entrainant un handicap dit "invisible" mais réèl.
Il a du mal à suivre le rythme au niveau des horaires de cours, ce qui nous a amenés à réunir une première fois l'équipe pluridisciplinaire au mois d'octobre.
Or, au cours de cette rencontre, nous avons eu du mal à obtenir des aménagements qui auraient facilité sa scolarité.
Soit:
La suppression de la matière "Sciences Economiques et Sociales" et un suivi des cours de Français et Histoire-Géographie intégralement par le CNED.
Cela nous paraissait un aménagement correct et respectant le rythme de XXXX.
Lui permettant en tout cas de souffler car en période d'adolescence et de croissance, la maladie prend aussi de la force et contrecarre souvent les projets de vie de certains des jeunes atteints.
C'est médicalement constaté, en tout cas.
Nous insistons sur le fait que l'orientation de notre fils n'a pas été réellement choisie.
Les personnes qui en avait charge ne nous ont jamais proposé d'alternatives au lycée actuel,
partant du principe que cette classe d'UPI était ce qu'il y avait de mieux.
La conseillère d'orientation, que j'ai sollicitée à maintes reprises ainsi que l'assistante sociale, en charge des élèves scolarisés au CSES n'a jamais répondu à nos demandes de rendez-vous conjointes.
La seule fois où je l'ai vue, au cours des rencontres parents-professionnels du centre, cela a été pour m'affirmer que l' UPI convenait parfaitement à XXXX.
L'enseignement de détermination n'a pas vraiment été choisi non plus.
Cela s'est fait en fonction du choix d'un autre élève que mon fils voulait éviter à tout prix.
Une rivalité nocive lui a fait fuir tout enseignement choisi par cet élève.
Ce fait était connu des professionnels du centre.
Enfin, le lycée se trouve relativement loin de chez nous, obligeant a de longs trajets.
En prévision de tous ces éléments, nous avions envisagé la possibilité de mettre certains cours par le CNED.
J'avais donc, dès l'inscription évoqué auprès du médecin du centre, de la coordonnatrice de l'UPI, de l'infirmière scolaire et de la conseillère principale d'éducation du lycée,
l'éventuelle inscription à mi-temps par correspondance en raison de la fatigue et des douleurs qui gênent XXXX depuis quelques années.
A ce moment-là, personne n'a émis d"objection de façon catégorique.
Cela nous aurait alerté sur les difficultés futures et nous auraient permis d'envisager
dès ce moment, d'autres solutions..
Quant à entendre notre fils, XXXX a bien affirmé à la coordonnatrice que nous représentions bien sa parole lorsqu'elle l'a pris en tête à tête pour lui suggérer que:
"Parfois les parents veulent des choses que les enfants ne veulent pas".
Ce à quoi il a répondu que nous voulions ce que lui voulait...
Et il se trouve face à l'équipe de suivi, près d'une dizaine de personnes,
pour contester son droit à avoir une scolarité adaptée à ses spécificités
que sont le handicap d'une part et un potentiel très élevé d'autre part.
Il se sent enfermé dans son handicap et dans un circuit imposé qu'il doit impérativement suivre.
Ce qui le rend malade et lui fait perdre le peu de confiance en lui-même qui a pu développé par ailleurs.
Face à ce mur, nous avons donc momentanément décidé de retirer notre fils à sa demande
pour l'inscrire en cours complet par le CNED
Je précise que l'équipe de suivi a refusé le compte-rendu du neurologue confirmant les troubles de santé.
Il nous a fallu un mois et demi pour avoir la clef de l'ascenseur.
Malgré le questionnaire que j'ai rempli en fin de 3eme détaillant scrupuleusement les difficultés liées au handicap.
Le proviseur a émis le souhait de rencontrer mon fil pour l'entendre s'exprimer de lui-même
mais surtout avec l'espoir avoué de lui faire changer d'avis.
Avec les propositions suivantes au choix:
- Intégration en imerssion totale en scolarisation classique et avec un bon niveau peut favoriser le passage en scientifique.
La branche souhaitée par mon fils compte tenu de ses capacités intellectuelles.
Pour son lycée, il a la culture du résultat.
- Ou continuation en classe d'UPI avec une orientation imposée.
- Ou retour à CSES, ce qu'il refuse. Pour différentes raisons.
Ou éventuellement cette solution de faire sa seconde en 3 ans.
Calculé sur l'horaire de présence au lycée et le temps de travail personnel à la maison.
Ce qui ne tient compte en aucun cas, là encore, des puissantes capacités d'assimilation de mon fils constatées par ailleurs par différents professeurs sollicités comme soutien scolaire afin de couvrir les nombreuses absences.
Aucune de ces propositions ne conviennent à XXXX.
Mon fils n'est pas qu'un handicap, il est d'abord un élève avec son potentiel qui n'a rien a voir avec une quelconque déficience intellectuelle.
Le proviseur nous a pris l'exemple de tel ou tel élève handicapé, comparaison à l'appui.
Le handicap dépend de plusieurs facteurs, en particulier du patrimoine génétique, de l'évolution de maladie pour mon fils, de l'état psychologique, le stress est un facteur aggravant, etc..
Après avoir épuisé toutes les démarches possibles et après un entretien avec le Proviseur
nous avons pris le décision de scolariser XXXX par le CNED
Nous avons donc sollicité une autre réunion de suivi de scolarité pour la sortie de l'UPI de notre fils.
Qui a eu lieu début janvier.
Nous sommes venus à cette réunion sans lui.
La première ayant été insupportable.
Et hasard ou pas, il était malade avec une grosse fièvre.
Il ne veut plus subir ces réunions interminables durant lesquelles, chacun discute sans le moindre égard pour lui, de son handicap réèl ou simulé,
Ces réunions qui se sont, par le passé déjà, révélées trop souvent conflictuelles
mon fils ne les supporte plus et ne veut plus y assister.
Il refuse tout entretien à caractère conflictuel.
Il se sent instrumentalisé dans un enjeu qui le dépasse. et dont il ne comprend pas la logique.
Est-ce cela vouloir son bien ?
Nous avons proposé à Monsieur le proviseur de contacter XXXX par téléphone ou de recevoir un courrier de sa main exprimant son souhait.
Ce qu'il nous a refusé.
Obtenir une AVS, un double-jeu de livres, des horaires aménagés est très compliqué aujourd'hui.
Et finalement, puisqu'on lui propose de faire sa seconde en 3 ans, autant qu'il la fasse chez lui par le CNED.
Au moins il travaillera au rythme qui lui convient avec moindre fatigue.
Surtout qu'il a déjà eu l'occasion de suivre une scolarité presque complète par correspondance
suite à une intervention chirurgicale.
Quant à la socialisation, est-elle la meilleure dans un lycée où XXXX est contraint d'aller avec un cartable à roulette se distinguant ainsi de tous les autres élèves, étant seul dans ce cas au lycée,
et où il subit le harcèlement d'élèves de la classe d'UPI notamment parce qu'il a souhaité un programme allégé?
N'est-ce pas une ébauche de discrimination que de devoir être différent tout en étant pas accepté comme quelqu'un de différent ?
Le handicap et le haut potentiel mis en doute.
Et si notre fils a, en apparence, l'air très adapté, souriant et bien dans sa peau,
il joue un rôle pour se protéger du harcèlement d'autres élèves.
Par contre, les migraines persistantes, les maladies infectieuses à répétitions, les maux de ventre avant de partir en cours, les insomnies et l'affirmation quotidienne de son désir de ne plus aller à l'école sont bien la manifestation de son mal-être.
En tant que parents, nous sommes les mieux placés pour vivre avec notre fils son véritable rejet de l'école, sa phobie scolaire..
Il est dit qu'une orientation doit se faire "avec l'accord des parents".
Nous souhaitons donc une sortie de l'UPI de XXXX qui n'est en aucun cas adaptée à notre fils et à sa spécificité et demandons la signature du bulletin de sortie par monsieur le proviseur nous permettant d'inscrire notre fils par le CNED en scolarité normale.
Sans quoi, nous devrons débourser le double de frais pour une inscription en scolarité libre.
Il y a depuis le début une pression faite sur les frais de scolarité.
En outre XXXX a 16 ans depuis le 31 janvier, donc sort de l'obligation scolaire.
Un dernier point à souligner:
Au cours de ces réunions, ne serait-il pas souhaitable que l'élève puisse bénéficier
d'un représentant totalement indépendant de l'équipe de suivi
qui en cas de litige témoignerait du vécu de l'élève handicapé ?
Quelqu'un qui soit capable de soutenir et d'argumenter en fonction du désir de cet élève, car il y a souvent vulnérabilité liée au handicap même si elle est difficilement avouée.
Une sorte d'avocat serait le garant de cet équilibre.
J'avais demandé la présence de l'assistante sociale de l'Association Française contre les Myopathies mais celle-ci n'a pas pu se libérer pour cette réunion.
Et personne n'a pu la remplacer.
Il faudrait donc, à chaque fois, désigner une personne qui soit le porte-parole exclusif du jeune, indépendamment de toutes les autres structures.
En espérant qu'il y ait une véritable politique d'intégration de l'élève handicapé.
Défenseure des Enfants,
Nous, les parents de XXXX et lui-même, contestons son maintient,
dans l'Unité Pédagogique d'Intégration du XXXX de XXXX.
En Haute-Garonne.
Mon fils est atteint d'une maladie neuromusculaire invalidante,
évolutive et touchant la sensibilité (la maladie de Charcot-Marie-Tooth)
entrainant un handicap dit "invisible" mais réèl.
Il a du mal à suivre le rythme au niveau des horaires de cours, ce qui nous a amenés à réunir une première fois l'équipe pluridisciplinaire au mois d'octobre.
Or, au cours de cette rencontre, nous avons eu du mal à obtenir des aménagements qui auraient facilité sa scolarité.
Soit:
La suppression de la matière "Sciences Economiques et Sociales" et un suivi des cours de Français et Histoire-Géographie intégralement par le CNED.
Cela nous paraissait un aménagement correct et respectant le rythme de XXXX.
Lui permettant en tout cas de souffler car en période d'adolescence et de croissance, la maladie prend aussi de la force et contrecarre souvent les projets de vie de certains des jeunes atteints.
C'est médicalement constaté, en tout cas.
Nous insistons sur le fait que l'orientation de notre fils n'a pas été réellement choisie.
Les personnes qui en avait charge ne nous ont jamais proposé d'alternatives au lycée actuel,
partant du principe que cette classe d'UPI était ce qu'il y avait de mieux.
La conseillère d'orientation, que j'ai sollicitée à maintes reprises ainsi que l'assistante sociale, en charge des élèves scolarisés au CSES n'a jamais répondu à nos demandes de rendez-vous conjointes.
La seule fois où je l'ai vue, au cours des rencontres parents-professionnels du centre, cela a été pour m'affirmer que l' UPI convenait parfaitement à XXXX.
L'enseignement de détermination n'a pas vraiment été choisi non plus.
Cela s'est fait en fonction du choix d'un autre élève que mon fils voulait éviter à tout prix.
Une rivalité nocive lui a fait fuir tout enseignement choisi par cet élève.
Ce fait était connu des professionnels du centre.
Enfin, le lycée se trouve relativement loin de chez nous, obligeant a de longs trajets.
En prévision de tous ces éléments, nous avions envisagé la possibilité de mettre certains cours par le CNED.
J'avais donc, dès l'inscription évoqué auprès du médecin du centre, de la coordonnatrice de l'UPI, de l'infirmière scolaire et de la conseillère principale d'éducation du lycée,
l'éventuelle inscription à mi-temps par correspondance en raison de la fatigue et des douleurs qui gênent XXXX depuis quelques années.
A ce moment-là, personne n'a émis d"objection de façon catégorique.
Cela nous aurait alerté sur les difficultés futures et nous auraient permis d'envisager
dès ce moment, d'autres solutions..
Quant à entendre notre fils, XXXX a bien affirmé à la coordonnatrice que nous représentions bien sa parole lorsqu'elle l'a pris en tête à tête pour lui suggérer que:
"Parfois les parents veulent des choses que les enfants ne veulent pas".
Ce à quoi il a répondu que nous voulions ce que lui voulait...
Et il se trouve face à l'équipe de suivi, près d'une dizaine de personnes,
pour contester son droit à avoir une scolarité adaptée à ses spécificités
que sont le handicap d'une part et un potentiel très élevé d'autre part.
Il se sent enfermé dans son handicap et dans un circuit imposé qu'il doit impérativement suivre.
Ce qui le rend malade et lui fait perdre le peu de confiance en lui-même qui a pu développé par ailleurs.
Face à ce mur, nous avons donc momentanément décidé de retirer notre fils à sa demande
pour l'inscrire en cours complet par le CNED
Je précise que l'équipe de suivi a refusé le compte-rendu du neurologue confirmant les troubles de santé.
Il nous a fallu un mois et demi pour avoir la clef de l'ascenseur.
Malgré le questionnaire que j'ai rempli en fin de 3eme détaillant scrupuleusement les difficultés liées au handicap.
Le proviseur a émis le souhait de rencontrer mon fil pour l'entendre s'exprimer de lui-même
mais surtout avec l'espoir avoué de lui faire changer d'avis.
Avec les propositions suivantes au choix:
- Intégration en imerssion totale en scolarisation classique et avec un bon niveau peut favoriser le passage en scientifique.
La branche souhaitée par mon fils compte tenu de ses capacités intellectuelles.
Pour son lycée, il a la culture du résultat.
- Ou continuation en classe d'UPI avec une orientation imposée.
- Ou retour à CSES, ce qu'il refuse. Pour différentes raisons.
Ou éventuellement cette solution de faire sa seconde en 3 ans.
Calculé sur l'horaire de présence au lycée et le temps de travail personnel à la maison.
Ce qui ne tient compte en aucun cas, là encore, des puissantes capacités d'assimilation de mon fils constatées par ailleurs par différents professeurs sollicités comme soutien scolaire afin de couvrir les nombreuses absences.
Aucune de ces propositions ne conviennent à XXXX.
Mon fils n'est pas qu'un handicap, il est d'abord un élève avec son potentiel qui n'a rien a voir avec une quelconque déficience intellectuelle.
Le proviseur nous a pris l'exemple de tel ou tel élève handicapé, comparaison à l'appui.
Le handicap dépend de plusieurs facteurs, en particulier du patrimoine génétique, de l'évolution de maladie pour mon fils, de l'état psychologique, le stress est un facteur aggravant, etc..
Après avoir épuisé toutes les démarches possibles et après un entretien avec le Proviseur
nous avons pris le décision de scolariser XXXX par le CNED
Nous avons donc sollicité une autre réunion de suivi de scolarité pour la sortie de l'UPI de notre fils.
Qui a eu lieu début janvier.
Nous sommes venus à cette réunion sans lui.
La première ayant été insupportable.
Et hasard ou pas, il était malade avec une grosse fièvre.
Il ne veut plus subir ces réunions interminables durant lesquelles, chacun discute sans le moindre égard pour lui, de son handicap réèl ou simulé,
Ces réunions qui se sont, par le passé déjà, révélées trop souvent conflictuelles
mon fils ne les supporte plus et ne veut plus y assister.
Il refuse tout entretien à caractère conflictuel.
Il se sent instrumentalisé dans un enjeu qui le dépasse. et dont il ne comprend pas la logique.
Est-ce cela vouloir son bien ?
Nous avons proposé à Monsieur le proviseur de contacter XXXX par téléphone ou de recevoir un courrier de sa main exprimant son souhait.
Ce qu'il nous a refusé.
Obtenir une AVS, un double-jeu de livres, des horaires aménagés est très compliqué aujourd'hui.
Et finalement, puisqu'on lui propose de faire sa seconde en 3 ans, autant qu'il la fasse chez lui par le CNED.
Au moins il travaillera au rythme qui lui convient avec moindre fatigue.
Surtout qu'il a déjà eu l'occasion de suivre une scolarité presque complète par correspondance
suite à une intervention chirurgicale.
Quant à la socialisation, est-elle la meilleure dans un lycée où XXXX est contraint d'aller avec un cartable à roulette se distinguant ainsi de tous les autres élèves, étant seul dans ce cas au lycée,
et où il subit le harcèlement d'élèves de la classe d'UPI notamment parce qu'il a souhaité un programme allégé?
N'est-ce pas une ébauche de discrimination que de devoir être différent tout en étant pas accepté comme quelqu'un de différent ?
Le handicap et le haut potentiel mis en doute.
Et si notre fils a, en apparence, l'air très adapté, souriant et bien dans sa peau,
il joue un rôle pour se protéger du harcèlement d'autres élèves.
Par contre, les migraines persistantes, les maladies infectieuses à répétitions, les maux de ventre avant de partir en cours, les insomnies et l'affirmation quotidienne de son désir de ne plus aller à l'école sont bien la manifestation de son mal-être.
En tant que parents, nous sommes les mieux placés pour vivre avec notre fils son véritable rejet de l'école, sa phobie scolaire..
Il est dit qu'une orientation doit se faire "avec l'accord des parents".
Nous souhaitons donc une sortie de l'UPI de XXXX qui n'est en aucun cas adaptée à notre fils et à sa spécificité et demandons la signature du bulletin de sortie par monsieur le proviseur nous permettant d'inscrire notre fils par le CNED en scolarité normale.
Sans quoi, nous devrons débourser le double de frais pour une inscription en scolarité libre.
Il y a depuis le début une pression faite sur les frais de scolarité.
En outre XXXX a 16 ans depuis le 31 janvier, donc sort de l'obligation scolaire.
Un dernier point à souligner:
Au cours de ces réunions, ne serait-il pas souhaitable que l'élève puisse bénéficier
d'un représentant totalement indépendant de l'équipe de suivi
qui en cas de litige témoignerait du vécu de l'élève handicapé ?
Quelqu'un qui soit capable de soutenir et d'argumenter en fonction du désir de cet élève, car il y a souvent vulnérabilité liée au handicap même si elle est difficilement avouée.
Une sorte d'avocat serait le garant de cet équilibre.
J'avais demandé la présence de l'assistante sociale de l'Association Française contre les Myopathies mais celle-ci n'a pas pu se libérer pour cette réunion.
Et personne n'a pu la remplacer.
Il faudrait donc, à chaque fois, désigner une personne qui soit le porte-parole exclusif du jeune, indépendamment de toutes les autres structures.
En espérant qu'il y ait une véritable politique d'intégration de l'élève handicapé.
08 février 2009
Repris sur le Rocrocodile..
On se moque des habitants de la Guadeloupe;
message à soutenir.
message à soutenir.
Chers compatriotes, je vous demande de diffuser ce document par vos relais, il faut que toute la France sache que l’on se bat pour l’ordre juste et contre les profiteurs de toute nature. *"La gwadloup cé tan nou - la gwadloup cé pa ta yo - yo bisyon fé sa yo vlé - a dan péyi en nou"
* /*"La Guadeloupe est à nous - la Guadeloupe n’est pas à eux - ils veulent faire ce qu’ils veulent - dans notre pays"
La farce des pompiers éliséens.
Le Sénat a décidé jeudi, dans le cadre du projet de loi sur le Grenelle 1 de l'environnement, de mettre en place un plan d'urgence pour la préservation des abeilles dès 2009.
Lire....
C'est sans doute plus facile que de s'occuper des hommes...
Voici les réactions des syndicats, des économistes et de divers interventants, à l'intervention télévisée du président de la République du jeudi 29 novembre, sur Tf1 et France 2. Elles sont suivies des réactions politiques.
Lire...
Mais nous ne sommes jamais contents, n'est-ce pas?
Mais tout de même, comment être content lorsque la France va si mal et qu'elle se trouve au bord du gouffre:
Alors, il est temps de lui demander de nous rendre le mandat que tout une partie inconsciente de la population a bien voulu lui accorder.
Population, peut-être en mal d'égo, espérant que la France retrouve ses marques.
Ne valait-il pas mieux être moins représentés sur la scène internationnale ?
Mais nous laisser, nous le peuple, acteur de notre destinée en accord avec le chef de l'état.
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C'est sans doute plus facile que de s'occuper des hommes...
Voici les réactions des syndicats, des économistes et de divers interventants, à l'intervention télévisée du président de la République du jeudi 29 novembre, sur Tf1 et France 2. Elles sont suivies des réactions politiques.
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Mais nous ne sommes jamais contents, n'est-ce pas?
Mais tout de même, comment être content lorsque la France va si mal et qu'elle se trouve au bord du gouffre:
Alors, il est temps de lui demander de nous rendre le mandat que tout une partie inconsciente de la population a bien voulu lui accorder.
Population, peut-être en mal d'égo, espérant que la France retrouve ses marques.
Ne valait-il pas mieux être moins représentés sur la scène internationnale ?
Mais nous laisser, nous le peuple, acteur de notre destinée en accord avec le chef de l'état.
La Défenseure des Enfants
Hier est arrivé par courrier l'accusé réception de ma réclamation à la Défenseure des Enfants.
Dominique Versini.
Demande qui sera traitée par la même personne qui est déjà intervenues sur notre dossier scolaire il y a trois ans et demi.
Ce qui veut dire que les dossiers restent, qu'il y a des traces comme nous l'avons évoqué avec M. hier au soir.
Que tous les témoignages que j'envoie, même si on pourrait avoir le sentiment que cela ne sert à rien, sont soigneusement lus et archivés.
Et que cela sert sans doute, sans que nous le sachions, mais fait référence.
Que telle situation a été vécue de telle façon a tel moment.
Que tous nos jeunes ont plus souvent des devoirs que des droits respectés.
Or nos enfants ne nous appartiennent jamais, ni à nous les parents, encore moins à ceux qui s'arrogent des droits sur eux sous prétexte d'éducation.
Ils s'appartiennent d'abord à eux-même.
Ils ne sont en aucun cas le prolongement de notre égos mais seulement des personnes en devenir, en maturation...
Ce qui ne veut pas dire qu'il faut les abandonner à eux-même, non, loin de là mais plutôt que de leur laver le cerveaux avec des ordres, ne vaut-il mieux pas leurs donner les outils qui leurs seront utiles pour construire une vie heureuse et épanouie?
Il y aurait moins de suicides, moins de souffrances d'adultes, moins de sentiments de gâchis parfois prégnants
qui mènent à la recherche d'expéreiences extrèmes dans la drogue, l'alcool, les sports violents.......
Partout où la recherche du sens de la vie peut se découvrir au cours de rituels purificateurs par lesquels on se met en danger afin d'éprouver sa force et sa capacité à penser par soi-même.
Cela fait six mois que ma soeur est morte, suicidée.
La nuit du 11 au 12 en sera la date d'un anniversaire funeste.
Sa vie ne devait pas avoir un sens suffisamment fort pour aller jusqu'à ce geste irrémédiable mettant en danger sa propre famille, ses enfants surtout.
J'espère qu'ils trouveront l'essence même de leur vie.
De vieux souvenirs partagés, en souvenir d'elle.
Dominique Versini.
Demande qui sera traitée par la même personne qui est déjà intervenues sur notre dossier scolaire il y a trois ans et demi.
Ce qui veut dire que les dossiers restent, qu'il y a des traces comme nous l'avons évoqué avec M. hier au soir.
Que tous les témoignages que j'envoie, même si on pourrait avoir le sentiment que cela ne sert à rien, sont soigneusement lus et archivés.
Et que cela sert sans doute, sans que nous le sachions, mais fait référence.
Que telle situation a été vécue de telle façon a tel moment.
Que tous nos jeunes ont plus souvent des devoirs que des droits respectés.
Or nos enfants ne nous appartiennent jamais, ni à nous les parents, encore moins à ceux qui s'arrogent des droits sur eux sous prétexte d'éducation.
Ils s'appartiennent d'abord à eux-même.
Ils ne sont en aucun cas le prolongement de notre égos mais seulement des personnes en devenir, en maturation...
Ce qui ne veut pas dire qu'il faut les abandonner à eux-même, non, loin de là mais plutôt que de leur laver le cerveaux avec des ordres, ne vaut-il mieux pas leurs donner les outils qui leurs seront utiles pour construire une vie heureuse et épanouie?
Il y aurait moins de suicides, moins de souffrances d'adultes, moins de sentiments de gâchis parfois prégnants
qui mènent à la recherche d'expéreiences extrèmes dans la drogue, l'alcool, les sports violents.......
Partout où la recherche du sens de la vie peut se découvrir au cours de rituels purificateurs par lesquels on se met en danger afin d'éprouver sa force et sa capacité à penser par soi-même.
Cela fait six mois que ma soeur est morte, suicidée.
La nuit du 11 au 12 en sera la date d'un anniversaire funeste.
Sa vie ne devait pas avoir un sens suffisamment fort pour aller jusqu'à ce geste irrémédiable mettant en danger sa propre famille, ses enfants surtout.
J'espère qu'ils trouveront l'essence même de leur vie.
De vieux souvenirs partagés, en souvenir d'elle.
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