Merveilleuse chanson de Simon et Garfunkel adaptée par Richard Anthony et Marie Laforêt en 1966.
"Autrefois, je ne savais pas
Qu'il est des mots qu'on n'entend pas
Mais un soir une ombre est venue
Qui m'a dit : "Écoute un peu plus
Une voix te parle en mots inconnus
Entends-tu
La voix du silence ?"
Je m'en suis allé promener
Les peupliers se sont penchés
Pour me raconter des histoires
Qu'ils étaient les seuls à savoir
Et le vent et la mer
Doucement me parlaient
J'entendais
La voix du silence
Et depuis j'ai vu des gens
Jetter des mots à tous vents
Et qui discouraient sans parler
Qui entendaient sans écouter
En proposant des chants
Que nulle voix n'a jamais repris
Et leurs cris
Couvrent la voix du silence
Les hommes ne voient plus les fleurs
Ils en ont pris des rides au coeur
Ils espèrent en faisant du bruit
Meubler le vide de leur vie
Et même au ton, sans un bruit
En gouttes de rosée étouffée,
Etouffée comme la voix du silence
Toi tu dors à mon côté
Et je n'ose pas parler
De peur que mes mots se confondent
Avec le bruit que fait le Monde
Mais je t'aime tant
Qu'un jour enfin tu comprendras
Tu m'entendras
Dire les mots du silence"
Il y a 6 mois, disparaissait ma soeur et tout d'un coup, me reviens une pensée persistante , nostalgique.
Je n'y peux rien et cette chanson, je lui dédie à chaque fois.
Elle est morte dans la nuit du vendredi à samedi,
le 11 juillet 2008
Ma soeur est morte de la maladie du silence.
24 janvier 2009
La République des Blogs, Anniversaire
Pour son anniversaire, la RDB s'est offert une virée toulousaine imprévue.
Rendez-vous donné au Bibent de Toulouse, un Bar-Restaurant de luxe, nous avons décidé d'un commun accord que l'endroit ne convenait pas à nos histoires de marins de haute mer.
Etaient présents par ordre d'apparition
L'auteure du Rocroco
L'auteur de l'Anarcho-Monarchiste
L'auteur de Vue de Droite
Philippe David qui a profité de son passage à Toulouse pour faire la promotion de son livre
"Journal intime d'une année de Rupture"
.
Dante, lecteur de Hyarion
Et votre "servitrice", auteure de ce présent blog.
Nous avons donc hissé les voiles vers d'autres eaux plus profondes.
Arrivés devant un bar-Brasserie "Le Père Léon", nous nous isntallâmes.
Mais le bon Père, soucieux du respect de sa "clientèle" sans doute, vint nous signifier la fermeture de son établissement dans les dix minutes suivant l'arrivée de Dante, lecteur de Hyarion.
Pauvre Dante ne pût se désaltérer.
Nous n'avions que juste le temps de finir nos verres et...dehors.
Nos conversations auraient-elles génées les personnes présentes?
Le responsable aurait-il été choqué de l'échange d'opinion sur le sujet brûlant l'actualité de la guerre isaëlo-palestinienne?
Conflit que nous ne pouvons pas résoudre.
Conflit généré par d'innombrables violences de part et d'autres, toutes justifiées en soi pour le chaque camps adverse.
Et si compliquée est la situation que la paix ne peut commencer que par désarmement total des belligérants et une éducation à la PAIX.
Une éducation dès le plus jeune âges alors que chez les israëliens comme chez les palestiniens, la violence de la guerre est servie dans le biberon.
Tu vengeras ton père, ta mère,tes frères et tes soeurs.
Au nom de quelle religion?
Celles des armes et des bénéfices liés à cette activité, sans aucun doute.
C'est mon opinion sur le conflit.
Aurions-nous donc été trop volubiles, trop blagueurs, trop indisrêts à déranger l'atmosphère pépère tranquille et rétrograde des lieux ?
Ma foi, Le Rocroco et moi avons eu cette idée saugrenue mais persistante que notre présence n'était pas bienvenue en ces lieux doublement étoilé.
Idée que nos compagnons de fortune ont partagé avec nous.
Hôtel-restaurant et pas refuges UAT pour des électrons libres potaches et indépendants.
Nous n'étions pas à Radio-Bistrot et qu'on le sache!
Une fois le couperet tombé, nous nous remîmes en route à la recherche d'une auberge accueillante. un lieux de repos.
Pour que fantaisie s'exprime sans choque nos hôtes.
Toutes voiles dehors, reluquant les devantures de boutiques, nous nous échouâmes là.
Là, c'est le Filochart.
Rien que le nom, nous amènes à cette effervescence de l'idée, en cela aidée par de bonnes bières dont elles seraient la spécialité.
Pour ma part, ce fut une boisson de "petite fille", ainsi demandais-je à l'aimable jeune homme le descriptif de breuvages "adaptés" à ma petite nature.
Rien que l'odeur de l'absinthe sous sa forme alcoolisée ne me convient guère at aurait plutôt pour effet, celui de provoquer en moi, jets incoercibles et rejet mécaniques forts dommageables pour les chaussures de mes ami(e) de vadrouille.
Et je conclus sur un jus de poire !
Et nous passâmes une soirée de thérapie par le rire
Dans une atmosphère nous rappelant celle de nos vingt ans.
Une atmosphère très UAT...Radicalement radicale...
Si radicale qu'un jeune homme, un peu émoussé se permis de nous arroser de son verre en le posant d'une façon incompréhensiblement violente sur notre table, provocant ainsi un raz-de-marrée brun.
Une façon de nous baptiser sans doute et nous souhaiter la bienvenue dans ce monde
d'antifascistes radical...
Vive Toulouse By Night..
Une cure de jouvence sous forme en joyeuse compagnie.
Mais l'heure passant, se faisant tardive pouvait laisser la place à d'autres public dont nous ne faisions sans doute plus partie.
Ce fut l'heure du couvre-feu pour nous, carcasses plus annelées..
Et pour conclure
Georges Brassens - Les Copains d'abord
envoyé par Quarouble
Santiano de Hugues Aufray
C'est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau.
Hisse et ho, Santiano !
Dix huit nœuds, quatre cent tonneaux :
Je suis fier d'y être matelot.
{Refrain:}
Tiens bon la vague tiens bon le vent.
Hisse et ho, Santiano !
Si Dieu veut toujours droit devant,
Nous irons jusqu'à San Francisco.
Je pars pour de longs mois en laissant Margot.
Hisse et ho, Santiano !
D'y penser j'avais le cœur gros
En doublant les feux de Saint-Malo.
{Refrain}
On prétend que là-bas l'argent coule à flots.
Hisse et ho, Santiano !
On trouve l'or au fond des ruisseaux.
J'en ramènerai plusieurs lingots.
{Refrain}
Un jour, je reviendrai chargé de cadeaux.
Hisse et ho, Santiano !
Au pays, j'irai voir Margot.
A son doigt, je passerai l'anneau.
Tiens bon la vague tiens bon le vent.
{Tiens bon le cap tiens bon le flot.}
Hisse et ho, Santiano !
Sur la mer qui fait le gros dos,
Nous irons jusqu'à San Francisco.
Rendez-vous donné au Bibent de Toulouse, un Bar-Restaurant de luxe, nous avons décidé d'un commun accord que l'endroit ne convenait pas à nos histoires de marins de haute mer.
Etaient présents par ordre d'apparition
L'auteure du Rocroco
L'auteur de l'Anarcho-Monarchiste
L'auteur de Vue de Droite
Philippe David qui a profité de son passage à Toulouse pour faire la promotion de son livre
"Journal intime d'une année de Rupture"
.
Dante, lecteur de Hyarion
Et votre "servitrice", auteure de ce présent blog.
Nous avons donc hissé les voiles vers d'autres eaux plus profondes.
Arrivés devant un bar-Brasserie "Le Père Léon", nous nous isntallâmes.
Mais le bon Père, soucieux du respect de sa "clientèle" sans doute, vint nous signifier la fermeture de son établissement dans les dix minutes suivant l'arrivée de Dante, lecteur de Hyarion.
Pauvre Dante ne pût se désaltérer.
Nous n'avions que juste le temps de finir nos verres et...dehors.
Nos conversations auraient-elles génées les personnes présentes?
Le responsable aurait-il été choqué de l'échange d'opinion sur le sujet brûlant l'actualité de la guerre isaëlo-palestinienne?
Conflit que nous ne pouvons pas résoudre.
Conflit généré par d'innombrables violences de part et d'autres, toutes justifiées en soi pour le chaque camps adverse.
Et si compliquée est la situation que la paix ne peut commencer que par désarmement total des belligérants et une éducation à la PAIX.
Une éducation dès le plus jeune âges alors que chez les israëliens comme chez les palestiniens, la violence de la guerre est servie dans le biberon.
Tu vengeras ton père, ta mère,tes frères et tes soeurs.
Au nom de quelle religion?
Celles des armes et des bénéfices liés à cette activité, sans aucun doute.
C'est mon opinion sur le conflit.
Aurions-nous donc été trop volubiles, trop blagueurs, trop indisrêts à déranger l'atmosphère pépère tranquille et rétrograde des lieux ?
Ma foi, Le Rocroco et moi avons eu cette idée saugrenue mais persistante que notre présence n'était pas bienvenue en ces lieux doublement étoilé.
Idée que nos compagnons de fortune ont partagé avec nous.
Hôtel-restaurant et pas refuges UAT pour des électrons libres potaches et indépendants.
Nous n'étions pas à Radio-Bistrot et qu'on le sache!
Une fois le couperet tombé, nous nous remîmes en route à la recherche d'une auberge accueillante. un lieux de repos.
Pour que fantaisie s'exprime sans choque nos hôtes.
Toutes voiles dehors, reluquant les devantures de boutiques, nous nous échouâmes là.
Là, c'est le Filochart.
Rien que le nom, nous amènes à cette effervescence de l'idée, en cela aidée par de bonnes bières dont elles seraient la spécialité.
Pour ma part, ce fut une boisson de "petite fille", ainsi demandais-je à l'aimable jeune homme le descriptif de breuvages "adaptés" à ma petite nature.
Rien que l'odeur de l'absinthe sous sa forme alcoolisée ne me convient guère at aurait plutôt pour effet, celui de provoquer en moi, jets incoercibles et rejet mécaniques forts dommageables pour les chaussures de mes ami(e) de vadrouille.
Et je conclus sur un jus de poire !
Et nous passâmes une soirée de thérapie par le rire
Dans une atmosphère nous rappelant celle de nos vingt ans.
Une atmosphère très UAT...Radicalement radicale...
Si radicale qu'un jeune homme, un peu émoussé se permis de nous arroser de son verre en le posant d'une façon incompréhensiblement violente sur notre table, provocant ainsi un raz-de-marrée brun.
Une façon de nous baptiser sans doute et nous souhaiter la bienvenue dans ce monde
d'antifascistes radical...
Vive Toulouse By Night..
Une cure de jouvence sous forme en joyeuse compagnie.
Mais l'heure passant, se faisant tardive pouvait laisser la place à d'autres public dont nous ne faisions sans doute plus partie.
Ce fut l'heure du couvre-feu pour nous, carcasses plus annelées..
Et pour conclure
Georges Brassens - Les Copains d'abord
envoyé par Quarouble
Santiano de Hugues Aufray
C'est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau.
Hisse et ho, Santiano !
Dix huit nœuds, quatre cent tonneaux :
Je suis fier d'y être matelot.
{Refrain:}
Tiens bon la vague tiens bon le vent.
Hisse et ho, Santiano !
Si Dieu veut toujours droit devant,
Nous irons jusqu'à San Francisco.
Je pars pour de longs mois en laissant Margot.
Hisse et ho, Santiano !
D'y penser j'avais le cœur gros
En doublant les feux de Saint-Malo.
{Refrain}
On prétend que là-bas l'argent coule à flots.
Hisse et ho, Santiano !
On trouve l'or au fond des ruisseaux.
J'en ramènerai plusieurs lingots.
{Refrain}
Un jour, je reviendrai chargé de cadeaux.
Hisse et ho, Santiano !
Au pays, j'irai voir Margot.
A son doigt, je passerai l'anneau.
Tiens bon la vague tiens bon le vent.
{Tiens bon le cap tiens bon le flot.}
Hisse et ho, Santiano !
Sur la mer qui fait le gros dos,
Nous irons jusqu'à San Francisco.
23 janvier 2009
Quand la religion se fait complice du crime.
Le pape Benoît XVI a décidé de lever les excommunications prononcées contre quatre évêques consacrés il y a 20 ans par Mgr Marcel Lefebvre, le défunt archevêque français ultraconservateur. Une réhabilitation qui fait débat, l’un de ces évêques ayant nié l’existence des chambres à gaz dans un récent entretien télévisé.
De quoi devenir mécréant, agnostique ou bien changer carrément de religion..
Et ce n'est pas les prêtres qui se voient dans l'obligation de quitter les ordres pour raison de vie commune avec des femmes nécessaire à l'expression de leur foi, comme en ont témoigné
Soeur Emmanuelle ou l'Abbé Pierre.
Il y a du souci à se faire.
Comment un pape peut-il lever les sanctions contre des hommes qui continuent de nier l'existance des chambres à gaz et oser parler de religion à des millions de personnes persuadées de l'honorabilité de de ce chantre du"Vivre ensemble".
Voilà quelque chose qui me répugne, viscéralement.De quoi devenir mécréant, agnostique ou bien changer carrément de religion..
Et ce n'est pas les prêtres qui se voient dans l'obligation de quitter les ordres pour raison de vie commune avec des femmes nécessaire à l'expression de leur foi, comme en ont témoigné
Soeur Emmanuelle ou l'Abbé Pierre.
22 janvier 2009
La République des Blogs, Anniversaire au Bibent.
Tous au Bibent Place du Capitole à 18h30
Le Ferdillon étant en travaux, sa renaissance étant prévue pour mi-février, changement de gérant, le Ferdillon devient le Fairfield. La République des blogs fêtera sa première année d'existence place du Capitole pour marquer le coup.Nous nous retrouverons tous devant le Bibent à partir de 18h30 !!!
Vous pouvez commencer à nous joindre au 06.68.01.42.68. Nous vous attendons nombreux.
30 000 expusions c'est la honte!
Lu sur le site de Une Autre Vie.
C'est la honte, un blog interactif de mobilisation, d'information..
Et surtout lorsque ce sont des enfants que l'on enferme...
C'est la honte, un blog interactif de mobilisation, d'information..
Et surtout lorsque ce sont des enfants que l'on enferme...
ENCORE UNE ENFANT INCARCEREE...
22 janvier 2009
DJESSY, 12 ANS EN GARDE A VUE A ROISSY AVEC SA MAMAN (2 AUTRES ENFANTS) ET UNE AMIE (4 ENFANTS)
Monsieur Sarkozy fait faire de plus en plus fort à la police !
Djessy a 12 ans, elle est congolaise. Elle était élevée à Brazzaville par sa grand-mère. Mais cette dernière, vieillissante et malade, ne pouvait plus s'occuper d'elle. Le père de Djessy ayant disparu, elle est envoyée au Bénin, chez un oncle, il y a 4 ou 5 mois.
Hier soir, Félicité, la mère de Djessy (qui est en situation régulière) reçoit un coup de fil de l'oncle lui disant qu'il place l'enfant dans un avion pour Paris (avec un passeport bricolé, peut-on supposer). Pour aller la chercher Félicité (qui n'est pas en très bonne santé) se fait accompagner d'une amie.
A l'arrivée, à 6h du matin, l'enfant (12 ans !), sa mère et l'amie sont interpellées et placées en garde à vue.
On en est là à l'heure où nous écrivons. On peut supposer que l'argumentation du gouvernement pour justifier l'injustifiable sera qu'on ne peut pas laisser entrer tout le monde, même les enfants, avec des faux papiers. Peut-être, mais la bonne question est à poser en amont : la politique de refus systématique du regroupement familial et des visas pour « freiner l'immigration familiale » aboutit à placer les familles dans des situations impossibles. Comment laisser les enfants au pays, livrés à eux-mêmes, réduits à l'indigence, dans des pays pauvres. Les familles font ce que tout le monde tenterait à leur place : sauver les enfants en les faisant rejoindre leur père ou leur mère dans le pays où ils vivent.
C'est ce qu'avait fait Williana (jeune congolaise internée quatre jours en zone d'attente pour avoir possédé un faux passeport), c'est ce qu'a peut-être fait l'oncle de Djessy. C'est illégal, sans doute mais c'est parfaitement légitime. Quand les lois placent les gens dans l'obligation de les enfreindre, c'est que les lois sont mauvaises et qu'il faut les changer.
En attendant, les victimes de ces lois iniques sont Djessy en garde à vue à l'âge de 12 ans, sa mère, ses deux autres enfants (Prince, 6 ans, et Lisa, 3 ans), Regina, l'amie embarquée dans cette histoire de fous malfaisants et ses quatre enfants pour l'heure privés de leur mère.
Il faut que ça cesse ! Que Djessy, Félicité et Régina soient immédiatement libérées. Et que les textes qui engendrent ces situations soient abrogés au plus vite.
Pour celles et ceux qui voudraient faire savoir aux autorités tout le bien qu'ils pensent de ces faits, rester correct, pas d'injures, pas de diffamation. D'autre part, préfectures et ministères mettent en place des filtres pour éjecter les messages qui pourraient leur déplaire : pour tenter de les contourner, faire des fautes (libreté au lieur de liberté), ou écrire les noms a v e c u n e s p a c e
Si vous êtes un'e) habitué'e), vous pouvez avoir été mis en liste noire. Pas d'autre moyen que de faire envoyer par qualqu'un d'autre ou le fax ou encore le téléphone de vive voix.
Ministère de la rafle et du drapeau
Fax ministère : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00
Secrétaire général secretariat.general@iminidco.gouv.fr
Secrétaire général : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr
fax : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00
Ministre eric.besson@iminidco.gouv.fr
C'est la honte...
Lu sur le site de Attention A la Terre
Un pique-nique en haut du Kilimandjaro pour Jonathan
Réveil en fanfare ce jeudi, le soleil est là, et les bonnes nouvelles aussi : Attention à la Terre sort d'hibernation, mais surtout, Jonathan, jeune IMC se prépare à réaliser un exploit.Qui n'a pas rêvé un jour de se retrouver au pied du Kilimandjaro?
C'est la belle aventure que vont vivre Jonathan et son papa.
Comme quoi, une chanson peut inspirer de grands moments : c'est en écoutant "Mon p'tit loup" (pour écouter ou réécouter ce bijou, cliquez sur la vidéo à la fin de l'article) de Pierre Perret que Dominique Lerigoleur, papa de Jonathan a imaginé et mis sur pied ce projet "fou".
Lire la suite.....
Dominique Lerigoleur et Jonathan ont besoin de nos soutien, ne serait-ce qu'un petit mot pour les encourager.
La foi déplace des montagne.
L'association Mon Petit Loup
21 janvier 2009
Cyber action: Gaza : arrêter pour toujours les bombardements, remettre l’eau !
cyber @ction accessible directement ici
Devant une situation humanitaire devenue chaque jour plus dramatique dans un espace réduit et en ruines, les associations signataires, actives dans le domaine de l’eau et de l’assainissement pour tous, demandent :
1/ Un cessez-le-feu durable et pleinement respecté et le retrait définitif des forces israéliennes. Que cessent définitivement les bombardements et les attaques militaires contre le peuple palestinien à Gaza et ailleurs en Cisjordanie.
2/ Que le blocus contre les Palestiniens, en particulier de la bande de Gaza, soit complètement levé pour que ces derniers puissent disposer sans délai des soins de santé, de la nourriture, de l'eau et d'autres ressources de base dont ils manquent dramatiquement depuis des semaines. Que les installations de production et d’adduction d’eau potable et que les stations d’assainissement soient remises en état sans attendre. C’est la condition pour éviter une catastrophe humanitaire de grande ampleur.
3/ Que la communauté internationale s’engage pour obtenir la paix dans cette partie du monde, balafrée et endeuillée par tant d'années de guerre, à reconnaître l’existence légitime d’un Etat palestinien. Dans cette perspective d'une paix durable, un partage équitable des eaux est indispensable entre Israéliens et Palestiniens : aujourd'hui les habitants des colonies consomment autant d'eau que des Américains tandis que les Gazaouis disposent d'autant d'eau que des Sahéliens!
4/ Cette guerre a aussi coûté très cher par les dépenses militaires dans des armes ultra-sophistiquées. Cet argent serait beaucoup mieux utilisé pour répondre aux besoins en eau des populations de la région.
Jean-Claude Oliva, Coordination Eau Ile-de-France
Jean-Luc Touly, ACME-France
Mehdi Lahlou, ACME-Maroc
Serge Roy, Association québécoise pour le Contrat mondial de l’eau (AQCME).
Association "Droits des enfants au développement durable", Arcueil (94).
Collectif "Gauche Alternative/Champigny et environs" (94).
Gérard Borvon, S-EAU-S
Henri Smets, Association pour le développement de l’économie et du droit de l’environnement (Adede)
Alain Uguen Association Cyber @cteur
COMMENT AGIR ?
Devant une situation humanitaire devenue chaque jour plus dramatique dans un espace réduit et en ruines, les associations signataires, actives dans le domaine de l’eau et de l’assainissement pour tous, demandent :
1/ Un cessez-le-feu durable et pleinement respecté et le retrait définitif des forces israéliennes. Que cessent définitivement les bombardements et les attaques militaires contre le peuple palestinien à Gaza et ailleurs en Cisjordanie.
2/ Que le blocus contre les Palestiniens, en particulier de la bande de Gaza, soit complètement levé pour que ces derniers puissent disposer sans délai des soins de santé, de la nourriture, de l'eau et d'autres ressources de base dont ils manquent dramatiquement depuis des semaines. Que les installations de production et d’adduction d’eau potable et que les stations d’assainissement soient remises en état sans attendre. C’est la condition pour éviter une catastrophe humanitaire de grande ampleur.
3/ Que la communauté internationale s’engage pour obtenir la paix dans cette partie du monde, balafrée et endeuillée par tant d'années de guerre, à reconnaître l’existence légitime d’un Etat palestinien. Dans cette perspective d'une paix durable, un partage équitable des eaux est indispensable entre Israéliens et Palestiniens : aujourd'hui les habitants des colonies consomment autant d'eau que des Américains tandis que les Gazaouis disposent d'autant d'eau que des Sahéliens!
4/ Cette guerre a aussi coûté très cher par les dépenses militaires dans des armes ultra-sophistiquées. Cet argent serait beaucoup mieux utilisé pour répondre aux besoins en eau des populations de la région.
Jean-Claude Oliva, Coordination Eau Ile-de-France
Jean-Luc Touly, ACME-France
Mehdi Lahlou, ACME-Maroc
Serge Roy, Association québécoise pour le Contrat mondial de l’eau (AQCME).
Association "Droits des enfants au développement durable", Arcueil (94).
Collectif "Gauche Alternative/Champigny et environs" (94).
Gérard Borvon, S-EAU-S
Henri Smets, Association pour le développement de l’économie et du droit de l’environnement (Adede)
Alain Uguen Association Cyber @cteur
COMMENT AGIR ?
La marche triomphale de Verdi.
De l'utilisation d'esclaves pur justifier sa grandeur où le bonheur justifié d'être esclave.
Indépendamment de cela, j'adore cet opéra.
Les mots ont un sens, les chiffres aussi
Lisez plutôt ceci.
Notre santé à un sens pour l'industrie pharmaceutique et leurs actionnaires.
la sécurité sociale n'est plus qu'un vague souvenir de son concept originel.
Lire aussi l'article de La Lettre de Jaurès
Nous ne sommes que des pions que l'on manipule.
De la chair à canon d'une certaine façon.
Notre santé à un sens pour l'industrie pharmaceutique et leurs actionnaires.
la sécurité sociale n'est plus qu'un vague souvenir de son concept originel.
Lire aussi l'article de La Lettre de Jaurès
Nous ne sommes que des pions que l'on manipule.
De la chair à canon d'une certaine façon.
Obama
Une lettre à signer sur le site de Menfin
Pour qu'Obama se mette au travail en faveur de la paix.
Et à propose de solidarité.
Cet article sur le site de Jean-Jacques
<<
Pour qu'Obama se mette au travail en faveur de la paix.
Et à propose de solidarité.
Cet article sur le site de Jean-Jacques
<<
A la dernière rentrée scolaire, handicap international a lancé une campagne de sensibilisation auprès des 10-14 ans sur le thème du handicap et de la solidarité internationale. Un site a été lancé "handigosolidaires
" on y trouve des reportages, des jeux, des mascottes...et tout le monde peut aller y faire un tour, pas seulement les enfants...>>
" on y trouve des reportages, des jeux, des mascottes...et tout le monde peut aller y faire un tour, pas seulement les enfants...>>Nos chefs d'états oublient si souvent que la guerre provoque famines, handicaps, rancunes, désastres qui prendront des générations avant de s'estomper.
Et trop souvent ce sont les innocents qui en payent le plus lourd tribut.
A lire sur le site de "Pratiques"
- Mourir d’une erreur à l’hôpital : haro sur les infirmières !
Mais qui sont les vrais criminels, qui prive l’hôpital de son personnel sous prétexte « d’intéressement aux résultats » ?
Mais qui sont les vrais criminels, qui prive l’hôpital de son personnel sous prétexte « d’intéressement aux résultats » ?
Rubrique TEMOIGNAGES :
quel effet vous ferait de retrouver, mort, dans la nature, votre voisin de lit d’hôpital, quelques jours après sa sortie ?
Sort banal d’un SDF dans une France pourtant encore riche…
Il existent une série d'articles appelant à la réfléxion sur ce vivent des personnes dans notre beau pays.
C'est insupportable.
Comme je le disais ailleurs, nous sommes le pays de "naissance" des droits de l'HOMME
Devons devenir le pays de leur MORT aussi?
20 janvier 2009
Oba Amara?
Oba Amara
Qu'est-ce?
Un mantra pour conjurer le mauvais sort?
Un sujet de sa majesté ?
Un mot de passe pour goût gueule..?
Une salade à la mode de chez nous?
Un outil perforant?
Eh bien non, lisez plutôt cela
Mon tout est Fadela Arrimée.
Et puis on nous annonce que le Vatican se met à la page
Youtube aussi.
Mais Poutine en a remis une couche, il a bien fait, ça lui a rapporté gros...
Qu'est-ce?
Un mantra pour conjurer le mauvais sort?
Un sujet de sa majesté ?
Un mot de passe pour goût gueule..?
Une salade à la mode de chez nous?
Un outil perforant?
Eh bien non, lisez plutôt cela
Mon tout est Fadela Arrimée.
Et puis on nous annonce que le Vatican se met à la page
Youtube aussi.
Mais Poutine en a remis une couche, il a bien fait, ça lui a rapporté gros...
La précocité intellectuelle dérange
On peut accepter le handicap en se donnant bone conscience et en essayant de faire pour le mieux mais la précocité intellectuelle dérange.
De toute façon l'éducation nationale n'aime pas ce qui dérange ses certiitudes qu'elle assène allègrement, comme un bull-d'ozer, sans se remettre en cause le moins du monde.
Elle a raison.
Point final.
Et si vous ne vous soumettez pas, gare au vous, vous aurez droit aux contrôle des autorités, vous aurez droit à la mise au banc, vous serez moutons noirs à vie.
Mais des études ont été menées peu à peu sur les sujets qui dérangent..
A lire ci-dessous
Intellocide scolaire des enfants intellectuellement précoces !
Résumé : La maltraitance psychologique scolaire, le plus grand massacre silencieux d’enfants. 60% des enfants intellectuellement précoces sont en situation d’échec scolaire. Originaires de tous les milieux socioculturels, les études montrent que 47% souffrent de maltraitance psychologique scolaire, 24% de maltraitance physique scolaire, 25% déclenchent une pathologie suite à leur entrée à l’école et près de 60% font de l’inhibition intellectuelle. La pertinence de leurs réponses et la maturité avec laquelle ils peuvent débattre d’un sujet déstabilise. Il faut les faire taire ! Les maltraitances psychologiques causent de graves troubles de la croissance et du développement. Effets de l’inhibition ces enfants régressent, s’éteignent, arrêtent de penser… Ils meurent, se suicident intellectuellement... Leurs gesticulations sont autant d’appels au secours que beaucoup tentent d’étouffer car ils dérangent. Nous sommes en plein intellocide!
Lire la suite..
Cécile, scolarisée à la maison, raconte "son" brevet..
Cécile répond à quelques questions sur le Brevet des Collèges qu'elle a passé en juin 2007. Elle n'avait pas mis les pieds dans un établissement scolaire depuis juin 2001 et sa dernière année de cours par correspondance remontait à la classe de 6ème.
Pourquoi j’ai passé le brevet ?
De toute façon l'éducation nationale n'aime pas ce qui dérange ses certiitudes qu'elle assène allègrement, comme un bull-d'ozer, sans se remettre en cause le moins du monde.
Elle a raison.
Point final.
Et si vous ne vous soumettez pas, gare au vous, vous aurez droit aux contrôle des autorités, vous aurez droit à la mise au banc, vous serez moutons noirs à vie.
Mais des études ont été menées peu à peu sur les sujets qui dérangent..
A lire ci-dessous
Intellocide scolaire des enfants intellectuellement précoces !
Résumé : La maltraitance psychologique scolaire, le plus grand massacre silencieux d’enfants. 60% des enfants intellectuellement précoces sont en situation d’échec scolaire. Originaires de tous les milieux socioculturels, les études montrent que 47% souffrent de maltraitance psychologique scolaire, 24% de maltraitance physique scolaire, 25% déclenchent une pathologie suite à leur entrée à l’école et près de 60% font de l’inhibition intellectuelle. La pertinence de leurs réponses et la maturité avec laquelle ils peuvent débattre d’un sujet déstabilise. Il faut les faire taire ! Les maltraitances psychologiques causent de graves troubles de la croissance et du développement. Effets de l’inhibition ces enfants régressent, s’éteignent, arrêtent de penser… Ils meurent, se suicident intellectuellement... Leurs gesticulations sont autant d’appels au secours que beaucoup tentent d’étouffer car ils dérangent. Nous sommes en plein intellocide!
Lire la suite..
Cécile, scolarisée à la maison, raconte "son" brevet..
Cécile répond à quelques questions sur le Brevet des Collèges qu'elle a passé en juin 2007. Elle n'avait pas mis les pieds dans un établissement scolaire depuis juin 2001 et sa dernière année de cours par correspondance remontait à la classe de 6ème.
Pourquoi j’ai passé le brevet ?
- Même si ce n’est pas un examen important, avoir ce diplôme peut être utile (on a toujours besoin de papier brouillon !) ;
- Ma sœur l’avait passé l’année précédente ; il me semblait donc normal que je le passe à mon tour ;
- Le brevet est aussi une sorte de défi et, en ce qui me concerne, je trouve qu’il est plus agréable de travailler en ayant un objectif en tête plutôt que de ne compter que sur ma propre volonté ;
- Passer le brevet permettait de révéler si oui ou non le travail effectué pendant l’année était payant car on a, en quelque sorte, validé mon niveau scolaire ;
- Derrière toutes ces raisons se cache une autre motivation : j’avais tout simplement envie de le passer !
- Deux mois avant le brevet, lorsque j’ai commencé à travailler sur des annales, je ne finissais jamais dans les temps (en particulier en français, math et histoire-géo). J’avais peur de devoir rendre un travail inachevé lors des épreuves. Finalement, après deux mois d’entraînement, j’arrivais à gérer mon temps et les jours du brevet, j’ai toujours fini avant le temps imparti. C’était vraiment la seule chose qui m’inquiétait avant le brevet.
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WILLIANA, 12 ANS, LIBRE APRES 4 JOURS DE PRISON ADMINISTRATIVE
Vers 12h aujourd'hui, le Juge des libertés (sic) et de la détention du TGI de Créteil décidait légal et légitime de maintenir Williana (12 ans), en prison administrative pour étrangers à la demande du préfet du Val-de-Marne en application de la volonté du ministre de la Rafle et du drapeau, conformément aux voeux du président de la République.
Aucun de ces très importants personnages ne trouvait à redire au fait qu'une gamine de 12 ans soit maintenue en prison administrative et empêchée de rejoindre ses parents sans avoir commis le moindre délit.
Brutalement, vers 16 heures, le sens moral et le sens commun leur sont revenus : les coups de fil et les mails de plus en plus nombreux scandalisés de ces décisions, l'intervention aussi de Jean-Marc Ayrault, Maire de Nantes (ou habite le père de Williana), la parution du communiqué du RESF annonciateur d'un scandale important les ont fait réfléchir. Les parents de Williana étaient prévenus vers 16 heures qu'un laissez-passer allait lui être délivré. Quelques heures à peine pour désavouer la présidente du JLD de Créteil et renier ce que les uns et les autres assumaient… beau record …
Williana a donc été libérée, et tout le monde s'en réjouit. C'est à l'évidence le résultat de la mobilisation et du début de médiatisation. Il en va de certains ministres comme de certains nuisibles : la lumière leur fait peur. Que toutes celles et tous ceux qui ont réagi en téléphonant, en envoyant des fax ou des mails aux autorités soient remerciés. Ils ont fait œuvre salutaire et efficace.
L'affaire est donc réglée pour cette enfant (mais combien de temps va-t-elle continuer à faire des cauchemars et à trembler à la vue d'un uniforme ? Qui prend en compte ces dégâts-là ?). Mais chaque année, des dizaines, des centaines même d'enfants subissent les mêmes mauvais traitements sans avoir la chance de Williana. Des centaines d'enfants sont refoulés vers des pays où, parfois, personne ne les attend au mépris de toutes les conventions internationales.
La conférence de presse organisée le 20 janvier à 11 h à l'EDMP
8 impasse Crozatier 75012 Paris
par le RESF autour de l'affaire de Williana
(dont les parents témoigneront)
est élargie à la question du sort des enfants placés en zone d'attente ou en rétention.
Avec l'ANAFE, association présente en zone d'attente.
19 janvier 2009
WILLIANA, 12 ANS, EN PRISON ADMINISTRATIVE DEPUIS LE 15 JANVIER
William, le père de Williana vit à Nantes avec sa compagne Camille. Ils ont une petite fille de 3 ans et demi. Tous trois sont Français.
Quand il était au Congo (Brazzaville), William avait eu une première fille, Williana (12 ans actuellement) qui était restée avec sa maman quand il s'était réfugié en France où il a demandé et obtenu l'asile. Mais la maman de Williana est décédée. Son père a fait ce que tout parent aurait fait à sa place : essayer de faire venir sa fille au plus vite. Mais la brillante politique de MM. Hortefeux et Sarkozy a produit ses effets : ses deux demandes de regroupement familial ont été rejetées. L'enfant était déscolarisée, utilisée comme domestique en dépit de l'argent que son père envoie.
A l'arrivée de Williana à Orly le 15 janvier, la police aux frontières a vite constaté qu'il y avait un problème avec son passeport. Emprunté ? Trafiqué ? Falsifié ? Mais, pour la police de M. Hortefeux (le ministre de la Rafle et du drapeau était encore en fonction), les choses sont simples : passeport bricolé, c'est zone d'attente (une sorte de prison administrative où sont placés les étrangers soupçonnés de vouloir entrer illégalement avant d'être réexpédiés là d'où ils viennent). Williana s'est donc retrouvée en prison administrative, et tant pis si elle a 12 ans ! Au trou, la gamine ! Madame Dati doit être contente ! Elle rêvait de mettre les enfants en prison dès 12 ans, M. Hortefeux l'a fait, M. Besson dit amen et le Juge des libertés et de la détention bénit le tout !
En effet, Williana a été traduite ce matin devant le JLD de Créteil : une enfant de 12 ans, dans le box (vitré !) des accusés, surveillée par des policiers en uniforme, le revolver au côté, en audience publique ! Un interrogatoire sans gentillesse et, au bout du compte une décision de maintien de cette gamine en zone d'attente jusqu'à ce que l'OFPRA statue sur la demande d'asile introduite pour l'enfant (la PAF avait réservé un vol de rapatriement samedi, et la demande d'asile était le seul moyen de bloquer l'expulsion).
On en est là : le père et la belle-mère de Williana ont confié leur plus petite fille aux grands-parents, ont laissé tomber leur travail, se font héberger chez de amis à Paris et tentent désespérément de récupérer l'enfant. En face, la police, la justice, l'administration sont intraitables et Williana reste en prison.
Ca ne peut pas durer. Williana doit retrouver ses parents. La place d'une enfant de 12 ans est à l'école, pas en prison administrative, même pour faire plaisir à M. Hortefeux et à son successeur.
Le préfet du Val-de-Marne, le ministre de la Rafle et du drapeau, le président de la République ont le pouvoir de la libérer, ils doivent le faire.
Conférence de presse mardi 20 janvier 2009
EDMP 8 impasse CROZATIER 75012 PARIS
En présence des parents de Williama
La difficulté de vivre des surdoués.
Psychologie - La dure vie des surdoués
Devenus adultes, les surdoués ne mènent pas forcément une existence enviable. Pour la première fois, une psychologue, Jeanne Siaud-Facchin, s’est penchée sur leur cas.
Sophie Coignard
Igor (à g.) et Grichka Bogdanov © Sipa
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18 janvier 2009
Passer son bac en candidat libre et devenir ministre: Jean-Louis Borloo
CV de stars
Ancien chef scout, il a emmené une troupe vers le cercle polaire, dans des paysages d’une pureté absolue. Aujourd’hui, le ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire considère que le Grenelle de l’Environnement est une lame
de fond dans la société française.
Pour l’homme de loi devenu homme politique, oui, le Grenelle de l’Environnement a profondément modifié le comportement des Français. La preuve : grâce au succès du bonus-malus écologique appliqué aux voitures, le principe sera étendu à d’autres familles de produits. Plus ils sont écolos, moins ils sont chers. C’est le moteur
de la croissance : une société sobre en carbone est une société en développement. Élémentaire pour sauver la planète.
de la croissance : une société sobre en carbone est une société en développement. Élémentaire pour sauver la planète.
NAISSANCE, le 7 avril 1951, à Paris, dans le 15e arrondissement. Son père est employé d’une caisse de retraite. Le ministre a un frère et une sœur.
PREMIER SOUVENIR. À 3 ans, le premier jour de l’école, le gamin s’échappe. Il est midi, il dépasse la petite guitoune de la sortie sans avoir à se baisser, puis prend le bus. Deux stations plus tard, il est à la maison.
ÉTUDES. L’école l’ennuie. Peu doué, dit-il, il rencontre beaucoup de difficultés, au lycée Janson-de-Sailly. Il quitte le système scolaire et, avec un copain, à la campagne, prépare le bac, qu’il passe en candidat libre. Il tente hypokhâgne, puis s’inscrit en fac, à Nanterre (92). En 1972, il est licencié en droit et en philosophie, puis en histoire et en sciences économiques. À l’orée des années quatre-vingt, il devient avocat au barreau de Paris.
CHEF SCOUT. De 9 ans à 20 ans, il appartient aux scouts unitaires de France. Avec un copain, Marc Dugois, il emmène une troupe en Finlande vers le cercle polaire, parmi les microsociétés. Un des enfants se tord de douleur. Il l’installe sur un radeau confectionné avec des fûts métalliques et finit par trouver un médecin. Il emprunte une vieille R12 et roule à tombeau ouvert jusqu’à l’hôpital de Lahti. L’enfant est opéré et sauvé in extremis d’une péritonite.
AU VOLANT. Il obtient son permis de conduire un mois après ses 18 ans, tant son désir de rouler est fort. Et se souvient même de la date précise, le 3 mai 1969 !
VOYAGE. À 18 ans, il part seul à New York. Comme de nombreux étudiants américains, il rejoint la côte ouest en covoiturage. Il découvrira ensuite le Mexique et le Guatemala. Un périple de trois mois.
PREMIER JOB. Étudiant, il est pompiste dans une station-service de la rue La Boétie. Il est
aussi journaliste pigiste sur Europe 1. Plutôt du côté de la machine à café.
aussi journaliste pigiste sur Europe 1. Plutôt du côté de la machine à café.
Lettre de la Cimade
13/01/09 | 20 mois de ministère de l'Immigration et de l'identité nationale : déni d'humanité !
Avocats pour la défense des droits des étrangers (ADDE) - réseau ELENA France Emmaüs France - Fédération de l'entraide protestante (FEP) - La Cimade Ligu... lire la suite
Avocats pour la défense des droits des étrangers (ADDE) - réseau ELENA France Emmaüs France - Fédération de l'entraide protestante (FEP) - La Cimade Ligu... lire la suite
Maroc : le cadre juridique relatif à la condition des étrangerstélécharger le document | ||
documentation générale | Droit d'asile : les gens de Dublin IItélécharger le document | ||
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Lettre de la Cimade
Changement de ministre... changement de politique ?
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12/01/09 | Le Mali refuse de signer l'accord de gestion des flux migratoires
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09/01/09 | Bande de Gaza : des pressions de l'Union européenne pour mettre un terme aux opérations militaires et au blocus imposés par Israël |
Estelle Mouzin
Appel à relayer, pour ne pas oublier.
Si j'étais la maman , je ne sais pas dans quel état je serais.
Que lui est-il arrivé, où est-t'elle, lui fait-on du mal, lui a-t'on fait du mal ??
Tant de questions sans réponses que nous les parents, soucieux du bien-être et de la sécurité de nos enfants, nous serions amener à nous poser avec l'énorme culpabilité que l'on vit certainement.
Chez le Rocrocodile.
Si j'étais la maman , je ne sais pas dans quel état je serais.
Que lui est-il arrivé, où est-t'elle, lui fait-on du mal, lui a-t'on fait du mal ??
Tant de questions sans réponses que nous les parents, soucieux du bien-être et de la sécurité de nos enfants, nous serions amener à nous poser avec l'énorme culpabilité que l'on vit certainement.
Chez le Rocrocodile.
Un coup de gueule payant.
Enfin!
Cela ne changera rien à la décision de Fiston de ne plus retourner au lycée, mais la semaine dernièr, il a été annoncée à la classe d'Unité Pédagogique d'Intrégration qu'ils pouvaient supprimer une matière, celle dans laquelle ils se sentaient le moins à l'aise.
Et ce, sans avoir à faire une seconde en deux ans comme l'équipe éducative s'est ingéniée à me l'expliquer et vouloir me le faire avaler.
La dispense d'option, nous l'avons sollicitée et obtenue dans le circuit ordinaire et sans aucune prolongation, alors pourquoi, tout d'un coup, cela deviendrait-il la norme ?
Chercher l'erreur.
Et sans doute est-ce la raison pour laquelle le médecin du centre moralise pour:
"Qu'une solution soit trouvée dans le cadre d'une scolarité adaptée. Le proviseur ayant déclaré qu'il souhaitait rencontrer Fiston pour un entretien contradictoire."
Sauf que l'entretien a déjà eu lieu lors de la première réunion de mise en place d'aménagements de scolarité.
Au cours de laquelle chacun a crié au scandale face aux aménagements demandés, notamment la suppression des cours de sciences économiques et sociales imposés à toute la classe.
Et dans le but de nous faire comprendre que nous étions de mauvais élèves, monsieur le proviseur avait fait rétention de l'autorisation de cours par le CNED pendant un mois et demi, malgré l'intervention que j'ai demandé à la médiatrice.
Et monsieur le proviseur entendait bien nous taper sur les doigts, ce qu'il ne s'est pas privé de faire.
De plus ce bonhomme a honteusement affirmé qu'il pouvait signer ce papier sur notre demande (ce qui est un mensonge éhonté) au moins sur les cours d'histoire-geo. Pourtant, c'est bien moi qui suis à l'origine de l'idée et du mail au médiateur.
Puisque tout le monde était d'accord sur ce point particulier.
Restait une autre source de conflit, le fraçais que l'on nous refusait de prendre pas le CNED en entier alors que la proviseur-adjointe nous "mettait dans l'obligation de suivi par correspondance" pour rattrapper les deux heures supprinmées.
Toute cette hypocrisie me rend malade.
Heureusement, j'ai conservé les mails échangés.
Ce que je comprends est que tout est bon pour les autres mais pas pour Fiston.
Qu'il faut vraiment se fâcher pour faire prendre conscience du dysfonctionnement de leur classe d'UPI.
Qu'il y aurait encore quantité de choses à changer.
Et que Fiston ne veut plus subir la pression scolaire, ni la pression des suivis de scolarité.
Il n'a pas oublié la réflexion de la coordonnatrice entre le SESSAD et le lycée.
La fatigue, la fatigue?
Mais de quelle fatigue parle t'on?
Et d'abord, c'est quoi la fatigue?
Ce qu'elle a nié avoir dit lors de notre entretien privé.
Cette femme que j'ai rencontré pendant deux heures et demi.
A qui j'ai expliqué toutes les motivations de Fiston.
Qui n'a pas ouvert son bec lors de la seconde réunion, alors que mon gamin lui avait bien dit haut, clair et fort, que NOUS, ses parents représentions SA parole contre celle de ses adultes en qui il n'a pas la moindre confiance.
Ce que tout le monde peut comprenndre.
Et ça rien ni personne ne peut le faire changer d'avis.
Et puis quand je réalise le cinéma qui a été fait au cours des réunions pour la mise en place et le suivi du projet personnel de scolarisation, je me dis, que moins nous solliciterons d'aide, moins nous aurons à justifier la nécessité de ces aides.
L'objectif reste l'obtention du bac et non pas la classe de seconde en trois ans
Cela reste un défi de taille.
Cela ne changera rien à la décision de Fiston de ne plus retourner au lycée, mais la semaine dernièr, il a été annoncée à la classe d'Unité Pédagogique d'Intrégration qu'ils pouvaient supprimer une matière, celle dans laquelle ils se sentaient le moins à l'aise.
Et ce, sans avoir à faire une seconde en deux ans comme l'équipe éducative s'est ingéniée à me l'expliquer et vouloir me le faire avaler.
La dispense d'option, nous l'avons sollicitée et obtenue dans le circuit ordinaire et sans aucune prolongation, alors pourquoi, tout d'un coup, cela deviendrait-il la norme ?
Chercher l'erreur.
Et sans doute est-ce la raison pour laquelle le médecin du centre moralise pour:
"Qu'une solution soit trouvée dans le cadre d'une scolarité adaptée. Le proviseur ayant déclaré qu'il souhaitait rencontrer Fiston pour un entretien contradictoire."
Sauf que l'entretien a déjà eu lieu lors de la première réunion de mise en place d'aménagements de scolarité.
Au cours de laquelle chacun a crié au scandale face aux aménagements demandés, notamment la suppression des cours de sciences économiques et sociales imposés à toute la classe.
Et dans le but de nous faire comprendre que nous étions de mauvais élèves, monsieur le proviseur avait fait rétention de l'autorisation de cours par le CNED pendant un mois et demi, malgré l'intervention que j'ai demandé à la médiatrice.
Et monsieur le proviseur entendait bien nous taper sur les doigts, ce qu'il ne s'est pas privé de faire.
De plus ce bonhomme a honteusement affirmé qu'il pouvait signer ce papier sur notre demande (ce qui est un mensonge éhonté) au moins sur les cours d'histoire-geo. Pourtant, c'est bien moi qui suis à l'origine de l'idée et du mail au médiateur.
Puisque tout le monde était d'accord sur ce point particulier.
Restait une autre source de conflit, le fraçais que l'on nous refusait de prendre pas le CNED en entier alors que la proviseur-adjointe nous "mettait dans l'obligation de suivi par correspondance" pour rattrapper les deux heures supprinmées.
Toute cette hypocrisie me rend malade.
Heureusement, j'ai conservé les mails échangés.
Ce que je comprends est que tout est bon pour les autres mais pas pour Fiston.
Qu'il faut vraiment se fâcher pour faire prendre conscience du dysfonctionnement de leur classe d'UPI.
Qu'il y aurait encore quantité de choses à changer.
Et que Fiston ne veut plus subir la pression scolaire, ni la pression des suivis de scolarité.
Il n'a pas oublié la réflexion de la coordonnatrice entre le SESSAD et le lycée.
La fatigue, la fatigue?
Mais de quelle fatigue parle t'on?
Et d'abord, c'est quoi la fatigue?
Ce qu'elle a nié avoir dit lors de notre entretien privé.
Cette femme que j'ai rencontré pendant deux heures et demi.
A qui j'ai expliqué toutes les motivations de Fiston.
Qui n'a pas ouvert son bec lors de la seconde réunion, alors que mon gamin lui avait bien dit haut, clair et fort, que NOUS, ses parents représentions SA parole contre celle de ses adultes en qui il n'a pas la moindre confiance.
Ce que tout le monde peut comprenndre.
Et ça rien ni personne ne peut le faire changer d'avis.
Et puis quand je réalise le cinéma qui a été fait au cours des réunions pour la mise en place et le suivi du projet personnel de scolarisation, je me dis, que moins nous solliciterons d'aide, moins nous aurons à justifier la nécessité de ces aides.
L'objectif reste l'obtention du bac et non pas la classe de seconde en trois ans
Cela reste un défi de taille.
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