"" Le tourisme sexueldésigne le fait pour une personne de voyager dans le but d'avoir des relations sexuelles avec des autochtones, la plupart du temps contre rémunération financière.
Ces relations peuvent être avec des prostitué(e)s ou des locaux cherchant eux-mêmes des relations sexuelles pour en obtenir un bénéfice pécunier, étant autrement sans ressources.
Le tourisme sexuel est un fait majoritairement masculin, généralement issu des pays occidentaux vers des pays sous-développés ou en voie de développement - même si la demande sexuelle locale est parfois encore plus importante, selon des études récentes.
On se met d'accord, en apparence sans doute, pour lutter contre le tourisme sexuel mais l'argent contribue au bonheur (selon le côté de la barrière où l'on se situe sois-même!) même s'il ne le fait pas...
Être homosexuel est une chose, mais faire l'apologie de la prostitution en est une autre, que l'on ministre ou simple citoyen.
C'est juste une question d'humanité.
Humanité dans l'acte et non dans le palabre!
Que l'on soit, de surcroît connu et que l'on soit homme public, on doit absolument FAIRE ce que l'on veut laisser comme exemple.
Quand au fantasme, il arrange bien les choses. Mais cela ne se dit en aucun cas surtout si l'on est homme public.
L'exemple devrait venir d'en haut mais ce ne sont que des hommes n'est-ce pas?
Alors pourquoi nous bassinent-ils avec leurs responsabilités qu'ils ne prennent pas ?
A moins que ce ne soit un subterfuge pour justifier l'argent qu'ils viennent prendre dans la caisse commune sans le moindre scrupule...
""Arrêté le 26 septembre à Zurich, et sous le coup d’une menace d’extradition vers les Etats-Unis, Roman Polanski devrait rester en prison. Le ministère de la Justice helvète va demander au tribunal de Bellinzone de rejeter sa demande de remise en liberté…
L’Office fédéral de la justice (OFJ) estime en effet que le risque serait trop grand que le cinéaste ne prenne la poudre d’escampette...""
Les suisses ont raison de ne pas vouloir le relâcher, ce n'est que justice...
Sarko ne retournera pas à Gandrange, cela vous étonne, pas moi. Il a voulu nous faire croire qu'il était le bon Dieu mais il n'est que le clône d'Icare...
Et je vous rassure, je ne ferme pas Alluvions.
Il nous a fallu aller régler quelques petites affaires de famille au village de Monsieur mon époux.
Nous avons donc passé quelques jours dans une maison de village de la Castille, uniquement chauffée au feu de bois.
Heureusement, le temps nous a fait cadeau de soleil et de chaleur.
Sans quoi, j'imagine que cela aurait été plus compliqué.
L'engueulade étant un mode de communication très prisée, dans de village en particulier.
Les terres y sont riches et l'avarice proportionnelles au rapport.
On s'y entretue pour un arpent de terre.
Et l'Europe ferait mieux de cesser certaines subventions agricoles qui alourdissent la mentalité.
Cela ne rend plus service à la population de certaines régions.
L'Espagne, que j'aime aurait trop tendance à se transformer en désert pour le profit de quelques uns...
Et c'est dommage.
Certaines années, il nous est arrivé de passer par le "village" de naissance de Goya et par la ville martyre de Belchite, restée ville fantôme, symbole de la résistance espagnole.
La première fois que nous y sommes passés, il venait d'avoir un orage terrible et nous avons découvert ce lieu de terre rouge et auréolé d'un magnifique arc-en-ciel!
A la fois magnifique et terrifiant.
Cette année, nous avons pris la route toute directe, en passant par le tunnel de Vielha qui démarre au pied du Pic de l'Anéto.
Surplombant la Garonne, le fleuve Toulousain qui prend sa source dans cet écrin qu'est le Val d'Aran.
Le soleil et la chaleur au rendez-vous nous ont offert un dernier salut automnal...
Après le pic-nique au bord du Ribagorçana, nous avons enfin achevé notre voyage.