30 mars 2009

La jeunesse et les jeunes.

On dit parfois que la jeunesse va de 7 à 77 ans.

C'est d'abord un état physique qui implique des capacités physiques supposées complètes et des capacités mentales et psychologiques à l'apogée peines vie et prêtes au combat.

Mais la jeunesse d'aujourd'hui est pleine de peurs, liées à l'incertitude de l'avenir.

On demande à nos jeunes  de décider d'une orientation dès la fin du collège.
Quand ce n'est pas dès la maternelle.

A un âge où ils se trouvent en pleine mutation de l'adolescence.
Puis cela continue juqu'à l'arrivée au bac qui rejoint parfois le désir premier.
Qui peut aussi différer tant les paramètres d'énoncés différents d'une période à l'autre.

Tout dépend du bon vouloir des enseignants, des directeurs de lycée, des orientateurs et des élèves eux-même confrontés à leurs capacités, à leurs désirs,  à leur volonté d'y arriver et à leur capacité tant physiques qu'intellectuelles.

A une certaine époque, on poursuivait la voie des parents tout en l'améliorant...

Aujourd'hui, on fait ce que l'on peut.

Avec ce que l'on a.

Les débouchés s'ouvrent et se ferment au gré des cotations de bourses des ouvertures de marchés...

Certains jeunes  se perdent...

Ne savent plus quelle direction choisir,ni comment retrouver le Nord en ces périodes troubles  de mutations
de notre société.

Certains s'expatrient.

D'autres restent

D'autres encore prennent le large dans leur tête et enfin quelques décident d'en finir avec l'incertitude.

La dérive des jeunes d'un côté, la culture du jeunisme de l'autre.

Les frontières des différentes étapes s'estompent...

La planche de salut ne se trouvera-'elle pas dans la création d'un nouvel espace de vie plus humain, plus en conformité avec les désirs de l'homme?

Mais pour cela il me semble qu'il faut apprendre à nos jeunes à remettre en question les dogmes qui ont fait notre vie d'adultes, mais qui à l'heure actuelle se sont vidée de leur substance.

Il vaut mieux restaurer la valeur humaine de solidarité parce que nous ne pouvons vivre les uns sans les autres.




C'est le sujet de la semaine sur Femmes Engagées.