Nous comptons les jours.
Plus que trois piqûres.
Plus quatre jours à la Clairière.
Le quatrième jour, ablation des plâtres.
Et dans cinq jours, le retour à la maison...
On va pouvoir se reposer.
Après avoir enchaîné les gastros, les angines, les rinopharyngites et toutes sortes de virus sympathiques que l'on côtoie forcément en collectivité, je vais apprécier cette tranquillité.
Nous le savions et nous l'avions accepté tel que.
Si Fiston a pu passer ce mois et demi au mieux, sans trop s'inquiéter, nous avons atteint notre objectif...
Et à propos de l'hôpital, ce livre à mettre entre toutes les mains:
Pour nous rappeler que toutes ces réformes qui ont eu lieu et que l'on continuera, le moment venu, sont terriblement néfastes à notre système de santé...
Ne nous faisons pas d'illusions, le travail de sape est prévu pour aller jusqu'au bout du temps imparti...

La pancarte marquée "arrivée" est bientôt là.
RépondreSupprimerC'est une bonne chose, et avec le printemps qui arrive, vous apprécierez d'autant mieux les retrouvailles avec votre maison.
Bon courage pour ces derniers jours.
Flèche,
RépondreSupprimerA l'idée de rentrer à la maison, je ne tiens plus en place..
Et j'espère que le printemps sera au rendez-vous avec le soleil et la chaleur.
Enfin !!
Pour s'expatrier par plaisir, il faut vraiment que le plaisir soit au-dessus du manque de SA maison (ce qui comprend l'environnement, son coin à soi, etc...)
Même quand je suis en vacances, la maison me manque au bout de quelques jours, je comprends parfaitement ce que tu ressens, d'autant qu'il y a quelques années j'ai vécu plusieurs mois à l'hôtel, pas très sympa pour se sentir chez soi.
RépondreSupprimerFlèche
RépondreSupprimerC'est la même chose ici.. Comme à l'hôtel mais au bout d'un mois et demi, dans une petite chambre sans intimité, on fini par craquer et je n'arrive plus à me reposer...
J'ai hâte de retrouver, au moins mon espace vital!