29 février 2008

29 février 2008 : 1er Journée européenen des maladies rares


A l'occasion de la 1er journée européenne des maladies rares, les associations de malades se mobilisent massivement à travers toute l'Europe, Pour l'Alliance Maladies Rares, collectif français de 181 associations, il est impératif que les maladies rares restent une priorité nationale et deviennent une priorité européenne.

> Lire le communiqué de presse - 160 ko - PDF 2 pages

29/02/2008 - Guide des personnes handicapées

Ce nouveau titre de la collection « Droits et démarches », co-édité par la documentation française et les journaux officiels, est un guide pratique pour les personnes handicapées, leur famille, les associations, les entreprises, les administrations et les collectivités.
Il est destiné à facilité les démarches des personnes handicapées et à les aider à connaître leurs droits (18 euros).
> Adresses de librairies distribuant cet ouvrage.

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Permalien

La pétition de la Fédération Nationale des Associations au Service des Élèves Présentant une Situation de Handicap (FNASEPH) en faveur des Auxiliair



Modifié le :

25/02/2008
Auteurs : Eric BONDAR


Aujourd'hui, près de 15 000 personnes, tous statuts confondus, exercent auprès des élèves en situation de handicap une mission essentielle : auxiliaire de vie scolaire individuel (AVS-i).


Ce personnel d'accompagnement permet à des milliers de jeunes de suivre une scolarité en milieu ordinaire, en les accompagnant dans leur accès à l'autonomie (déplacements, prise de notes, organisation, communication...)

Apparue il y a une quinzaine d'années, notamment
sous l'impulsion des associations de parents, cette fonction n'a cessé de se développer et joue un rôle essentiel dans la mise en oeuvre du droit à la scolarisation prôné par la loi du 11 février 2005.

Cependant, quelle que soit leur situation, ces personnels occupent des emplois précaires de quelques mois (EVS en Contrat d'avenir ou Contrat d'accès à l'emploi) à deux fois trois ans maximum (AVS, Assistant d'éducation).

Pour mettre un terme à cette situation intolérable nuisant fortement à la qualité du service public, la Fédération Nationale des Associations au Service des Élèves Présentant une Situation de Handicap (FNASEPH) à mis en place une pétition, disponible sur le site web de la Fédération, à signer diffuser le plus largement possible.


Téléchargement possible à l'adresse suivante :
http://www.fnaseph.org/ACTU/AVS2008/lettre-petitionAVSFINAL.pdf
(Logiciel Adobe Reader nécessaire)

28 février 2008

Agir pour Ingrid

PETITION POUR LA LIBERTE DES OTAGES
PLUS DE 2000 JOURS SANS INGRID ET CLARA

Monsieur le Président de la République Française, Mesdames et Messieurs les députés européens, nous vous demandons de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour favoriser la mise en place d’accords humanitaires en Colombie, seule issue envisageable pour la libération des otages.

Nous remettons notre espoir entre vos mains.


Proclamation de Yolanda Pulecio, mère d’Ingrid Betancourt

Le 23 février 2007, Ingrid Betancourt était privée de liberté depuis 5 ans, c’est à dire 1 825 jours, 43 800 heures ou encore 2 610 000 minutes, sans pouvoir agir pour son propre compte ni prendre ses propres décisions. Sa tragédie est à l’image de ce que vivent plus de 3000 séquestrés en Colombie.

Y avez-vous songé plus d’une minute ?

Ingrid incarne une femme qui s’affronte avec détermination et grandeur aux maux de la société colombienne. Sa lutte contre la corruption et pour la transparence des services publiques a mis plusieurs fois sa vie en péril ; son engagement permanent l’a poussée à être candidate à la Présidence de la République.
Son enlèvement, le 23 février 2002, s’est produit au beau milieu de la campagne présidentielle, alors qu’elle se rendait auprès de ses partisans à San Vicente du Caguan en zone démilitarisée, peu de temps après la rupture de dialogue entre le gouvernement et les FARC.

La Vie sans Liberté est une vie sans dignité. La séquestration crée des lésions profondes dans la vie et la dignité des personnes. Aucune cause ne la justifie ; il est absurde d’invoquer un révolution supposée rendre sa dignité à un peuple, si elle s’appuie sur l’enlèvement de milliers de personnes. Lorsqu’ils ont enlevé Ingrid ils ont écourté sa campagne politique, ils lui ont enlevé sa liberté et, avec elle, sa dignité de vie. Aujourd’hui, Ingrid est devenue le symbole de la lutte pour la liberté de milliers de personnes en Colombie et à travers le monde.


Le supplice de la séquestration est une douloureuse expression de la dégradation de la guerre.
Seul un accord érigeant les limites humanitaires au conflit armé que connaît la Colombie depuis 40 ans pourra mettre fin à ces séquestrations. Des milliers de personnes ont été aussi victimes d’autres violences : disparitions forcées, déplacements, perte d’êtres chers ou pire, perte de la vie.


Tout acte de violence commis par un acteur armé contre une population civile désarmée est inacceptable et condamnable quelles que soient ces pratiques arbitraires, et quels que soient les auteurs.


Au milieu du conflit armé en Colombie, il existe des enlèvements crapuleux et des enlèvements politiques comme ceux d’Ingrid, de soldats, de parlementaires et de gouverneurs. Les séquestrations politiques sont les plus longues ; certains soldats et policiers connaissent ces conditions infâmantes depuis plus de 8 années. Le Gouvernement a le devoir de chercher une solution urgente à cette situation.

A l’heure actuelle aucune des deux parties ne souhaitent la libération des otages. Ni la guérilla qui les considèrent comme butin de guerre, ni le gouvernement qui juge toute négociation comme étant un acte de faiblesse. Rendre la liberté et la vie à ces personnes est la meilleure manière de démontrer la solidité des institutions colombiennes. Il est urgent qu’un accord humanitaire mette définitivement fin à cette pratique inhumaine de la séquestration.

Nous conjurons le Gouvernement Colombien de ne pas tenter de sauvetage « à feu et à sang » ; les séquestrés ont droit à la vie et la vie est le premier droit de toute nation.

Il est besoin de volonté et décision politique pour trouver une solution qui ne s’applique pas au détriment de l’Etat et des institutions ; plusieurs expériences dans le monde l’ont ainsi démontré.

Parce que “la Vie n’est pas une force pour la violence, mais pour la Liberté” Hannah Arendt

Déclaration universelle des Droits de l’Homme

Article 1° :
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 3° :
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Un blog à lire sans modération.

Pourquoi devenir végétarien ?

Il y a encore d'autres raisons, mais celle-ci me suffirait déjà ! Ou allons chez notre petit boucher bio...

La protection des mineurs sur Internet


Les dangers du surf sur Internet

Surfer sur Internet n'est pas sans danger pour les enfants et les adolescents. En effet, le nombre de sites proposant des images pornographiques impliquant des mineurs ne cesse d'augmenter, tandis que les forums de discussion sont régulièrement utilisés par les pédophiles pour se faire des " amis " parmi les jeunes et recruter leurs futures victimes.

Il est donc important que toi et tes parents soyez avertis de ce danger et que vous connaissiez les moyens de te protéger. Te laisser circuler sans précautions sur Internet, c'est comme te laisser circuler seul, la nuit, dans la rue.

Pour approfondir...

Internet Sans Crainte - Acc�s au site Tu peux visiter le site du projet "Internet sans crainte" et d�couvrir avec Vinz et Lou comment te prot�ger des dangers du surf sur internet.

>> Vers le site "Internet sans crainte"

Ce que dit la loi

  • Le Code pénal (article 227-23) punit de 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende le fait de diffuser, le fait de fixer, enregistrer ou transmettre, en vue d'une diffusion, l'image d'un mineur lorsque celle-ci présente un caractère pornographique.
  • Les peines sont portées à 5 ans d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende lorsqu'un réseau de télécommunications (donc Internet) a été utilisé pour cela.
  • Le seul fait de détenir ce type d'image est, depuis la loi sur l'autorité parentale du 4 mars 2002, puni de 2 ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende.

Par ailleurs, l'article 227-24 punit de 3 ans d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende le fait de fabriquer, transporter, diffuser ou de faire commerce d'un message à caractère violent ou pornographique susceptible d'être vu ou perçu par un mineur.

La loi française est donc claire : les responsables de sites pédophiles sont en infraction, mais toute personne qui télécharge pour elle-même, ou qui transmet à une autre personne, une image pornographique impliquant un mineur, l'est également.

Internet ne s'arrête pas aux frontières de la France ; aussi l'Europe s'est-elle récemment donnée des moyens juridiques pour lutter contre la pédopornographie.

  • Le mandat d'arrêt européen, adopté le 11 décembre 2001, permet à chacun des Etats membres de l'Union européenne de poursuivre au-delà des frontières toute personne ayant commis une infraction passible, dans son propre pays, d'au moins un an d'emprisonnement. Destiné à l'origine à lutter contre le terrorisme, le mandat d'arrêt européen s'applique aussi à l'exploitation sexuelle des enfants et à la pédopornographie.
  • La Convention européenne sur la cybercriminalité, signée par la France en novembre 2001, impose aux fournisseurs d'accès à Internet de conserver durant 3 mois les données provenant des sites qu'ils hébergent et de les mettre à la disposition des autorités.

Faire respecter la loi

Comme tout citoyen utilisateur d'Internet, toi et tes parents pouvez aider à faire respecter la loi. De ce fait, vous aiderez à mieux protéger les internautes mineurs.

Les Ministères de la Justice, de l'Intérieur, de la Défense et le Ministère délégué à la Famille et à l'Enfance ont conjointement créé le site https://www.internet-mineurs.gouv.fr.

Ce site permet à toute personne ayant connaissance d'un site pédophile d'en faire le signalement aux autorités en remplissant, anonymement ou non, un questionnaire. Les informations sont ensuite transmises à un officier de police judiciaire affecté à la vérification et à la localisation des sites pédophiles. En cas de confirmation, il transmet à son tour les informations au Parquet compétent (pour un site français) ou à Interpol (pour un site non français).

Il en est de même de l'adresse �lectronique de la Gendarmerie nationale (judiciaire@gendarmerie.defense.gouv.fr) qui recueille aussi les signalements de sites pédophiles. Les vérifications nécessaires sont ensuite effectuées et les informations transmises à la Justice.

Dans tous les cas, il s'agit pour les internautes de participer à la prévention de la cyber-délinquance et pour les parents de mettre leurs enfants à l'abri, notamment des pédophiles.

Etre responsable

Toi et tes parents pouvez également adopter au sujet d'Internet un comportement qui te protégera de la pédophilie, du spam (publicités envoyées sans ton consentement sur ta boite aux lettres électronique), et de l'utilisation par autrui de tes données personnelles.

Les conseils qui suivent sont extraits, avec l' aimable autorisation de ses responsables, du site internet-mineurs.gouv.fr.

Conseils aux parents

L'Internet sera un outil familial et vos enfants vous sentiront présents.

Laissez vos enfants vous montrer comment ils surfent sur l'Internet : leurs sites préférés, ceux qui pourraient vous intéresser.

  • Organisez vos vacances, choisissez un film, préparez un exposé, envoyez un courrier �lectronique aux grands-parents, créez une bibliothèque familiale des bons sites Web.
  • Rencontrez d'autres parents internautes, améliorez votre pratique, échangez vos expérience dans les cafés de parents, les cyber-cafés et les espaces publics numériques qui vont être de plus en plus nombreux.
  • Ne donnez jamais d'informations personnelles.
  • Ne répondez pas à un message choquant, quittez rapidement le site qui les met mal à l'aise.
  • N'organisez pas de rendez-vous avec une personne rencontrée dans un chat.

Notamment à l'égard des plus jeunes, il existe des outils techniques, comme des logiciels de filtrage ou des portails, qui accompagnent vos enfants dans un Internet plus sûr (labellisation ou sélection des sites pour les plus jeunes…).

  • Invitez-les à vous montrer ce qui les gêne, discutez-en avec eux.
  • En retour, manifestez votre confiance en respectant leur jardin secret.

La rédaction d'une charte familiale vous permettra d'aborder globalement ce qui est possible, souhaitable ou interdit lorsque, chez vous, on surfe sur le Net. Elle devrait éviter les malentendus ou le traitement à chaud d'un désaccord.

  • S'adaptant à la maturité des enfants et à l'expérience de la famille sur le Net, la charte peut s'inspirer des quelques conseils donnés ici et prévoir, par exemple : lieu d'installation, temps de connexion de chacun, usage en l'absence des parents, arbitrage avec les autres activités (devoirs scolaires, sports, repas familiaux…).
  • Laissez les enfants proposer les règles, négociez-les, rédigez collectivement un petit texte résumant vos choix.

Conseils aux jeunes et aux plus jeunes

Ne donne aucune information sur toi ou sur ta famille (comme ton nom, ton numéro de téléphone, ton adresse ou celle de ton école…) […].

Si tu reçois ou si tu vois quelque chose qui te met mal à l'aise, ne cherche pas à en savoir plus par toi-même, déconnecte toi puis parles-en à tes parents […] ou envoie un courrier �lectronique gendarmerie.

Informe-toi de la " netiquette " de tes forums préférés.

Si tu envisages de rencontrer quelqu'un que tu as connu en ligne, vas-y avec un ami, ou plutôt avec tes parents, et conseille à celui qui souhaite faire ta connaissance de faire pareil. Cela peut t'éviter de faire de mauvaises rencontres.

Supprime, sans les ouvrir, les courriers �lectroniques que tu n'as pas demandés ou qui te sont envoyés par des personnes en qui tu n'as pas confiance

Internet et les droits de l'enfant

Internet est un réseau de communication qui s'étend à l'échelle mondiale. Est-ce que les droits des enfants y sont respectés ? La réponse est non. La vie privée des enfants n'y est pas respectée (celle des adultes non plus, d'ailleurs) : lorsque tu navigues sur Internet, de nombreuses informations sur toi sont collectées et enregistrées sans que tu le saches.

Par exemple lorsque tu participes à un forum, à des " chat " ou à des jeux, ou lorsque tu fais une recherche sur un site, tout ce que tu écris à partir de ton ordinateur peut être enregistré par les ordinateurs de ton fournisseur d'accès à Internet. En ajoutant ces informations - et d'autres, récupérées autrement - les unes aux autres, on obtient un profil assez juste de ta personnalité, de tes goûts, de tes préoccupations. Nul ne sait ce que quelqu'un fera, un jour, de ces informations. Et surtout, personne ne t'a prévenu que l'on collectait des informations sur toi.

Tout cela est expliqué en détail et de façon amusante sur le site de la CNIL, la Commission nationale de l'informatique et des Libertés. Cette autorité administrative indépendante a pour mission essentielle de protéger la vie privée et les libertés individuelles ou publiques face aux dangers que l'informatique peut faire peser sur les libertés. Elle est chargée veiller au respect de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978.


source

El Watan (Algérie) : Un enfant algérien atteint d’une maladie rare menacé d’expulsion


Un enfant algérien de onze ans, atteint d’une maladie rare, est menacé d’être expulsé de France en raison du refus des autorités de renouveler l’autorisation de séjour de sa mère. Walid est atteint de « la maladie de la lune » qui lui interdit toute exposition aux rayons du soleil. Il y vivait la plupart du temps reclus et a développé plusieurs tumeurs. En juin 2006, l’enfant a été accueilli à Marseille pour y être soigné. « Il a été opéré à peine un mois après son arrivée », ajoute maître Bartoloméi. Il y a été scolarisé pour la première fois dans une école spécialisée ouverte aux enfants souffrant de la même maladie. L’enfant a obtenu un équipement spécial pour se protéger des rayons ultraviolets. En novembre 2007, la préfecture a annoncé à la mère de Walid, enceinte, qu’elle ne lui renouvellerait pas son autorisation de séjour provisoire. Son époux n’a, quant à lui, jamais obtenu de titre de séjour. La préfecture a justifié sa position en estimant que l’enfant pouvait bénéficier d’un traitement adapté en Algérie, une affirmation démentie par maître Bartoloméi. Saisie, la justice administrative doit rendre sa décision d’ici à fin février.

http://www.elwatan.com/spip.php ?page=article&id_article=86991

Le site de France-Terre d'Asile

Semaine nationale des personnes handicapées physiques du 10 au 16 mars 200


Soutenir les actions de l'APF et porter le bracelet de la différence
Affiche de la semaine nationale des personnes handicapées physiques du 10 au 16 mars 2008 2 € seulement pour soutenir l'Association des paralysés de France dans ses actions de défense des droits des personnes en situation de handicap et porter le bracelet de la différence!
Pour commander votre bracelet, cliquez ici .

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Monnaie complémentaire Sol

Pour les articles homonymes, voir Sol.

Le Sol est une monnaie encore expérimentale issue du projet Sol, réalisé en partenariat par une banque, des compagnies d'assurances, le groupe Chèque Déjeuner et des régions françaises et avec le soutien du Fonds Social Européen, programme Equal. Sol est une abréviation de solidaire. Il s'agit d'une monnaie complémentaire[1] qui vise à replacer l'argent comme moyen et non comme une fin. (Source : document "Des clefs pour Sol", du réseau Sol) C'est aussi une monnaie fondante qui lorsqu'elle n'est pas utilisée est réaffectée collectivement à des projet d'utilité sociale et écologique. Elle s'appuie sur le réseau Sol, ensemble des entreprises et partenaires qui adhèrent à cette monnaie.

Elle est actuellement en cours de lancement à Lille, Rennes, Carhaix, Paris, Nanterre, Fontenay-aux-Roses, agglomération grenobloise, Communauté de communes du Val de Drôme. Cette monnaie est complètement dématérialisé : pas de pièces ni de billets. Les échanges passent pas un des supports électroniques : carte à puces, internet, téléphone.

Elle développe trois volets d'échange :

  1. la coopération entre entreprises de l’économie sociale et solidaire (Sol Coopération),
  2. l’engagement dans des activités d’entraide (Sol Engagement),
  3. les politiques sociales à travers une monnaie affectée (Sol affecté).

Le Sol coopération fonctionne de manière analogue à une carte de fidélité. Plus l'on consomme en Euros dans un réseau d'entreprises qui partagent des valeurs écologiques et sociales, plus on engrange des Sols qui pourront être dépensés dans les structures du réseau Sol. Le Sol coopération vise ainsi à soutenir les entreprises de l'économie sociale et solidaire en donnant un sens à nos consommations. Le Sol engagement est, quand à lui, "un outil d'échange entre personnes". Il vise à rendre visible et à valoriser l'engagement des Solistes dans des associations qui participent au programme Sol. Les bénévoles en contrepartie de leur engagement recoivent des Sols qui pourront leur permettre "d'acheter" des services dans l'esprit des Systèmes d'échanges locaux (SEL). Enfin le Sol affecté est un outil d'action sociale émis par les collectivités territoriales, les mutuelles, les comités d'entreprise vers des "publics cibles" pour leur permettre d'accéder à certains biens et services.

Le projet Sol est parti du collectif "Reconsidérer la richesse" qui s'inspirait des travaux de Patrick Viveret. Il s'appuie désormais sur un projet Equal 2 du Fonds social européen et sur les groupes chèque déjeuner, le crédit coopératif, la Maif et la Macif.

Notes et références [modifier]

  1. Tout système permettant de réorienter les échanges vers des consommations utiles socialement et écologiquement, ceci au niveau individuel et au niveau collectif.

Liens externes [modifier]

Sur le site de Orpahnet: les maladie rares

Découvrez en vidéo les 10 ans d’Orphanet !

Le 15 février 2007, Orphanet fêtait ses 10 ans à l’amphithéâtre Pierre Laroque du ministère de la Santé à Paris. Vous n’avez pas pu y assister ou vous aimeriez revivre les interventions de la journée ? Il vous suffit de consulter le mini-site des 10 ans d’Orphanet et de visiter la page « les 10 ans en vidéo » puis de choisir la rubrique vidéos.
Bon visionnage à tous !



Textes

Kératocône (Encyclopédie Orphanet Grand Public)

http://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Keratocone-FRfrPub2186.pdf

La maladie de Wegener (Encyclopédie Orphanet Grand Public)

http://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Wegener-FRfrPub759.pdf

La maladie de Behçet (Encyclopédie Orphanet Grand Public)

http://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Behcet-FRfrPub703.pdf

Amyotrophie spinale proximale (Encyclopédie Orphanet Grand Public)

http://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/AmyotrophieSpinaleProximale-FRfrPub633.pdf

Ehlers-Danlos syndrome type IV (publié dans OJRD)

http://www.ojrd.com/content/2/1/32

Anorectal malformations (publié dans OJRD)

http://www.ojrd.com/content/2/1/33

Sweet's syndrome - a comprehensive review of an acute febrile neutrophilic dermatosis (publié dans OJRD)

http://www.ojrd.com/content/2/1/34

Recherches cliniques

Administration de globules rouges incorporant de la L-Asparaginase dans les cas de rechute de leucémie aiguë lymphoblastique

http://www.orpha.net//consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=87282

Etude de phase III randomisée en double aveugle contre placebo de l'idébénone dans le traitement de l'ataxie de Friedreich

http://www.orpha.net//consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=100167




Politique de recherche et de santé

Nationale

Loi Handicap : le sénat dresse un bilan en demi-teinte.

La loi du 11 février 2005, pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, a soulevé l’espoir d'une mise en oeuvre effective du droit à compensation et de l’intégration des personnes handicapées à tous les aspects de la vie sociale. Après deux années d’application, la commission des affaires sociales du sénat fait le point.
Le bilan établi par son rapporteur, Paul Blanc, est mitigé. Il soulève, entre autres, les difficultés de la mise en place des Maisons Départementales des Personnes Handicapées, où la qualité du service rendu aux usagers est souvent insuffisante. En effet, les équipes pluridisciplinaires sont souvent débordées et les Commissions des Droits et de l'Autonomie peinent à écluser le passif des 600 000 dossiers transmis par les anciennes Cotorep et CDES. De même, la prestation de compensation du handicap reste mal connue et mal comprise des usagers, qui, faute d’information, préfèrent souvent user du droit de conserver le bénéfice de leur ancienne allocation. Dans le domaine de l’intégration, des progrès ont été faits, notamment pour la scolarisation des enfants. La commission précise toutefois que les efforts sont à poursuivre, et appelle à la plus grande vigilance de l’état pour ne pas décevoir les attentes suscitées.

Lire le rapport de la commission des affaires sociales



Une nouvelle proposition pour faciliter l’emploi d’un salarié à domicile pour les personnes handicapées.

Le sénateur Jean-Louis Masson a présenté le 3 juillet dernier une nouvelle proposition de loi visant à étendre aux personnes handicapées le bénéfice du crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile. Son adoption dépend maintenant de son approbation par le parlement.

Lire la proposition de loi



Xeroderma pigmentosum : un nouveau protocole de diagnostic et de soins.

Publié par la Haute Autorité de Santé, ce nouveau Protocole National de Diagnostic et de Soins, a pour objectif d’expliciter la prise en charge optimale et le parcours de soins d’un patient atteint de xeroderma pigmentosum admis en ALD.

Télécharger le protocole



Européenne

A petit pays, grand projet…Le Luxembourg se préoccupe des patients atteints de maladies rares.

Habiter un petit pays soulève des obstacles spécifiques pour les patients atteints de maladies rares. Au Luxembourg, les trois langues officielles compliquent encore la situation. Quant aux professionnels de santé, ils doivent s’affilier auprès d’universités étrangères, le plus fréquemment en Belgique, en France ou en Allemagne, car le grand duché ne possède pas sa propre université. Pourtant, le Luxembourg s’efforce d’identifier et de parer aux difficultés rencontrées par les patients atteints de maladies rares. Accompagnée de Bettina Vogel, de l’Association Luxembourgeoise d’aide pour les personnes Atteintes de maladies Neuromusculaires et de maladies rares (ALAN), la coordinatrice d’Orphanet au Luxembourg, le Docteur Yolande Wagener qui travaille pour le ministère de la santé, a récemment rendu visite à l’équipe d’Orphanet en France.



En tant que membres du groupe de travail maladies rares, elles nous ont présenté les résultats d’une enquête en cours sur l’évaluation de la situation des patients atteints de maladies rares. L’analyse de plus de 2000 questionnaires anonymes contenant 316 variables ont permis d’établir que : 16% des sondés ont identifié les services répondant à leurs besoins, mais ne peuvent y avoir accès faute de remboursement des prestations. C’est le cas des matériels techniques pour l’adaptation du domicile ou du véhicule à un handicap, de traitements et de prise en charge spécifiques (prise en charge psychologique, acupuncture, conseils nutritionnels, ostéopathie, homéopathie, etc) ou à domicile. 26% des malades ont identifié des services d’aide qui ne sont actuellement pas disponibles au Luxembourg. Il s’agit par exemple de centres et de médecins spécialisés, de services d’oncologie pédiatrique, de structures permettant de poser rapidement un diagnostic et d’associations de patients. Cette évaluation devrait aider ce petit pays à optimiser sa stratégie pour satisfaire les besoins de ses citoyens atteints de maladies rares et de leurs familles.

En savoir plus sur cette enquête


40éme opinion positive pour un médicament orphelin en Europe : une politique incitative qui porte ses fruits.

Le mois dernier, l’agence européenne des médicaments (EMEA) a décerné la 40éme opinion positive pour la commercialisation d’un produit médicinal orphelin depuis la mise en application du règlement européen en 2000. En 7 ans, plus de 700 demandes de désignation orpheline ont été reçues par l’agence, dont 470 ont obtenu une désignation, 11 ont été refusées et les autres ont soit été retirées, soit sont actuellement en cours d’évaluation. Après avoir obtenu la désignation orpheline, le promoteur peut bénéficier d’aides au développement et à la commercialisation du produit, financées grâce à des fonds réservés de la Communauté européenne, s’élevant à 6 millions d’euros pour l’année 2007. Sur les 40 médicaments ayant reçu une opinion positive d’autorisation de mise sur le marché, plus de 32% traitent les cancers rares, 29% les maladies métaboliques, 12% les maladies sanguines, 12% les troubles musculosquelettiques et du système nerveux et 10% les maladies cardiovasculaires. Les avantages offerts aux promoteurs de produits médicinaux orphelins ont mené à un nombre important de demandes : selon un récent communiqué de presse de l’agence, 19 soumissions pour des autorisations de mise sur le marché de produits désignés orphelins sont actuellement en évaluation.



Les malades témoignent, les professionnels de santé se sensibilisent : exemple d’une initiative anglaise.

Telling Stories, Understanding Real Life Genetics est le nom de cette initiative anglaise développée pour les professionnels de santé et basée sur le récit de la vie quotidienne de patients atteints de maladies génétiques et de leurs familles. Parmi les maladies présentées par les patients ou leurs parents, on peut lire des témoignages sur la maladie de Charcot-Marie-Tooth, le syndrome du QT long, le syndrome de Turner, le syndrome d’immuno-déficience combinée sévère, le syndrome de Klinefelter, la maladie de Niemann-Pick, le syndrome de Prader-Willi, la maladie de Huntington et une maladie congénitale complexe dont l’origine n’a pas été identifiée à ce jour. Le site Internet est destiné aux professionnels de santé, plus particulièrement aux infirmières, aux sages-femmes et aux professionnels exerçant aux domiciles des patients, afin qu’ils comprennent et apprécient l’impact qu’une maladie génétique peut avoir sur la vie quotidienne des patients et de leurs familles. Les lecteurs peuvent accéder aux récits par thèmes : maladie génétique, transmission, rôle des professionnels…Telling stories procurent ainsi un témoignage fort du besoin des patients atteints de maladies génétiques rares, mais aussi un outil éducatif pour les professionnels.

Sur le site.




Le site de CEMEA. De la pédagogie !


Les punitions et sanctions à l'école.

Texte de Maurice Mazalto, proviseur du lycée Jacques Prévert à Pont Audemer (27) ; membre actif du Groupe de pilotage Politiques Éducatives

1. Rénovation d’une législation obsolète

La reconnaissance des droits de l’enfant, notamment la convention internationale des droits de l’enfant du 20 novembre 1989 adoptée sous l’égide de l’ONU (1) et ratifiée par la France, conforte l’école de la République dans une de ses missions fondamentales : « Former des citoyens en appliquant deux aspects essentiels, permettre le droit à la parole de l’enfant et de l’adolescent, faire respecter les lois générales et les règles de fonctionnement qui les organisent. ».

Or, la circulaire parue au BOEN spécial n°8 du 13 juillet 2000 (2), précise l’organisation des procédures disciplinaires dans les établissements scolaires du second cycle, tant la situation actuelle « varie considérablement d’un établissement à l’autre », afin d’éviter « les exclusions de plus en plus nombreuses » et « un recours systématique aux procédures de signalement à la justice » qui risquent de devenir inefficaces. Dans ce contexte, la circulaire précise que l’école ne peut être une zone de non droit livrée à l’arbitraire, qu’au contraire « les principes généraux de droit qui s’appliquent à toute procédure » doivent être mis en application.
Sont précisés :
• Le principe de la légalité des sanctions et des procédures,
• Le principe du contradictoire,
• Le principe de la proportionnalité de la sanction,
• Le principe de l’individualisation de la sanction.

Il aurait été possible d’insister sur d’autres principes de droit aussi essentiels ; par exemple, le fait que les règles doivent s’appliquer à tous, adultes comme enfants ou jeunes, ou que nul ne peut se faire justice soi-même (3) (4).

On constate la mise à jour d’une législation qui souhaite mettre fin à des pratiques d’une autre époque et protège l’enfant et le jeune adolescent. Des situations comme cet exemple devraient enfin disparaître : « Je me souviens d’une situation que j’ai vécu en CM2. Un jour l’instituteur nous a posé la question suivante : ? Qu’est-ce qu’un attribut du sujet ? Il interroge un certain nombre d’élèves qui ne savent pas répondre, après quoi, un élève apporta la bonne réponse. Les quatre élèves qui n’avaient pas su répondre furent obligés de copier 300 fois la définition de l’attribut du sujet. » (5).

2. Éducation nouvelle et sanction

Ceci étant, sanctionner est un acte, ni facile, ni simple, acte qui interpelle la personne qui le met en œuvre, surtout lorsqu’elle se réfère aux pratiques d’éducation nouvelle.

Aussi faut-il s’interroger sur la sanction, son principe, ses finalités, ses modalités d’application ? Comme l’indique Loïck M. Villerbu (6) on peut estimer que la représentation de la sanction est issue du système pénal et qu’elle s’inscrit dans un contexte insécuritaire. Elle vise surtout à rassurer les acteurs du système éducatif inquiets de l’existence d’actes violents dans leur établissement scolaire : enseignants, parents d’élèves, élèves, responsables d’établissements. Il en résulte une instrumentalisation de la sanction, qui est mise au service d’intérêts particuliers cherchant à modéliser à partir du système pénal. Or la sanction doit être adaptée à l’auteur de la transgression et son efficacité dépendra de multiples paramètres.
L’éducation nouvelle reconnaît à chacun la liberté d’expression et combat toute forme d’obscurantisme, de discrimination, d’injustice. L’éducation nouvelle considère l’individu comme un être à part entière, acteur de son développement et de sa propre vie. Les relations dans le groupe sont basées dans l’acceptation des différences, dans le respect du pluralisme.

On peut aussi affirmer que la sanction à toute sa place dans le processus éducatif, que le rappel de la loi et le respect de la règle font partie de la construction de la personne humaine. Bertrand Chavaroche souligne : « Parler de lois, règles et consignes dans une perspective d’éducation nouvelle, dès lors que l’on reconnaît la parité de droits et de devoirs, d’obligations entre les personnes, c’est les penser en termes politiques comme repères au service de l’épanouissement, de l’autonomie et de la responsabilité des personnes... » (7).
C’est dire qu’aucune transgression ne doit être passée sous silence, et que tout acte répréhensible doit avoir une réponse, même si ce principe va à contre-courant de certaines tendances, en particulier la tentation de déléguer à d’autres l’acte d’autorité. « Nous enseignerions, les élèves nous écouteraient et il y aurait au fond de la classe quelqu’un pour les punir à notre place. » Ces propos tenus par des enseignants qui rêvent au métier idéal, sont rapportés par Éric Debarbieux qui ajoute : « Cette difficulté à faire la loi soi-même et cette délégation à un ‘‘professionnel’’, spécialisé dans le maintien de l’ordre est révélatrice de l’idéologie dominante en éducation ... » (8).
À plus forte raison, le silence n’a jamais été une réponse ; en effet, « il importe de toujours rétablir les limites, de reformuler à chaque fois les interdits structurants. Même si on renonce à toute rétorsion, à toute punition, ne faisons pas silence sur ce qui s’est passé. À chaque fois, on a à signifier que l’acte a été entendu, son responsable reconnu... » (9).

3. Punition et sanction

Certains préconisent une « punition », d’autres parlent de « sanction ».

Une explicitation des termes paraît nécessaire pour éviter la confusion des idées :
• La punition est « ce que l’on fait subir à l’auteur d’une simple faute (non d’un crime ou d’un délit) », indique le dictionnaire Le Robert, avec comme exemples de punitions scolaires : coin, colle, ligne, retenue.
• La sanction est « une peine ou une récompense prévue pour assurer l’exécution d’une loi », d’après le dictionnaire Le Robert. Mais le terme est de plus en plus employé dans le sens négatif et le dictionnaire précise plus loin : « Mesure répressive attachée à un ordre non exécuté, une défense transgressée. ».

La circulaire citée reprend la même terminologie en précisant : « par commodité de langage, les punitions scolaires sont distinguées des sanctions disciplinaires ».
• « Les punitions scolaires concernent essentiellement certains manquements mineurs aux obligations des élèves et les perturbations dans la vie de la classe ou de l’établissement. »
• « Les sanctions disciplinaires concernent les atteintes aux personnes et aux biens et les manquements graves aux obligations des élèves. »

Nous adopterons ces définitions en privilégiant le terme « sanction » en tant que transgression de la règle en négatif ou en positif.

4. Un règlement intérieur adapté

L’intervention du droit à l’école s’appuie sur plusieurs fondements :
• Politique, avec l’affirmation qu’un régime démocratique ne peut vivre sans citoyens conscients de leurs droits et obligations, et que la sanction à pour finalité de restaurer la loi et de la réhabiliter (10),
• Moral, avec le refus de la violence envers les autres pour régler les différents (faire mal) ou envers soi-même (se faire mal),
• Éthique, avec la volonté de construire un sujet responsable de ses actes en pariant sur sa liberté : « On le considère comme un sujet responsable pour qu’il le devienne. », affirme Eirick Prairat (11).

Dans l’établissement scolaire, le règlement intérieur est « l’expression notable, mais non la seule, du pouvoir de réglementation ». D’ailleurs la juridiction administrative peut se prononcer sur la régularité de certaines dispositions contenues dans des règlements intérieurs, à l’occasion d’un recours, et peut en reconnaître le bien-fondé ou conforter une décision.

Il importe donc que ce document fixe les règles d’organisation avec précision, détermine les conditions d’application des droits et obligations des membres de la communauté scolaire, en précisant les sanctions applicables aux élèves en cas de transgression.
Le législateur aurait pu préciser que l’apprentissage de la loi se fait progressivement en fonction de l’âge et que le règlement intérieur d’un collège ne doit pas être identique à celui d’un lycée ; ceci est relevé par Françoise Leluyer : « [...] le règlement intérieur, dans les collèges, n’est pas accessible aux élèves, le plus souvent en termes de compréhension immédiate, quotidienne. Au lycée compte tenu de l’âge des élèves, je pense que c’est complètement différent, mais au collège, je pense qu’il y a des élèves pour lesquels ce n’est pas accessible, en termes cognitifs : il faut donc, non pas amenuiser ce règlement intérieur, mais le décliner en quelques principes qui vont régir la vie dans les classes ou dans l’établissement. » (12).
On pourrait s’appuyer sur les travaux de Jean Piaget qui constate « une sorte de loi d’évolution dans le développement moral » de l’enfant avec une période charnière vers 7-8 ans. Dans une perspective psychologique et génétique, il précise que pour le jeune enfant, la faute est toujours acte de désobéissance ; « est juste ce qui est conforme aux consignes imposées par l’autorité adulte » (13). À partir de la période charnière, s’ouvre progressivement une attitude d’autonomie et de collaboration avec l’adulte. Une transgression expliquée peut être admise et la sanction acceptée.

5. Des textes attendus

L’introduction du droit à l’école renforce l’importance des textes qui organisent la vie en collectivité, qui définissent les droits et obligations, et des décisions qui en découlent.

Plusieurs raisons justifient le grand intérêt qu’ils suscitent :
• Des raisons institutionnelles, pour apporter une cohérence de fonctionnement, au niveau de la grande diversité des sanctions appliquées, résultant de pratiques sans logique perceptible.
• Des raisons sociétales, car l’école n’est plus à l’écart de la société procédurale et pour conserver sa légitimité, elle doit en adopter les principes ; en effet des familles n’hésitent plus à s’adresser aux tribunaux lorsque des décisions leur paraissent injustes ou injustifiées.
• Des raisons éducatives, conséquences des demandes très diverses des différents membres de la communauté éducative :
• Les parents, qui revendiquent une école sans violence, à l’écart des problèmes de société, générateurs de violence,
• Les élèves, qui réclament avec insistance des relations basées sur le respect, la prise en compte de leur expression, l’égalité de traitement dans la transgression,
• Les enseignants, qui souvent enseignent le droit mais peu habitués à le faire vivre dans l’école, système inégalitaire ; en effet, l’éducation s’inscrit dans une relation hiérarchique entre enseignants et enseignés.

6. Florilège de sanctions

Eirick Prairat (14) a répertorié quatre grandes catégories de sanctions utilisées au fil des ans avec bien entendu toutes les combinaisons possibles :
• La punition-expiation qui vise à un changement d’esprit en culpabilisant l’auteur de l’infraction dans un registre pouvant aller jusqu’au châtiment corporel,
• La punition-signe qui fait honte à son destinataire en instituant physiquement la sanction (le bonnet d’âne) et sert d’exemple aux autres qui sont invités à porter un regard réprobateur,
• La punition-exercice qui corrige une anomalie, un manque constaté souvent aux marges du punissable ; il faut renforcer une vertu hésitante, une volonté défaillante dans le fonctionnement de tous les jours. Il s’agit de pénaliser « une micropénalité du temps (retards, absences, interruption de tâches), de l’activité (inattention, négligence, manque de zèle), de la manière d’être (impolitesse, désobéissance), du corps (attitudes incorrectes, gestes non conformes, malpropreté), de la sexualité (indécence, immodestie)... » (15). La règle est réaffirmée par des écrits répétitifs, « les lignes », ou par des « devoirs supplémentaires » codés dans le temps et l’espace par « deux heures de colle en permanence ».
• La punition-banissement exclut d’un lieu et/ou assigne à résidence ; par rupture du contrat, elle supprime le lien social entre l’auteur de l’acte et le reste du groupe. La mise à l’écart traduisant l’impossibilité de convaincre l’esprit a recours à l’éviction corporelle.

7. Des pistes pour placer la sanction dans une perspective d’éducation nouvelle

Il en résulte de grandes différences dans les approches des uns et des autres, mais un certain nombre de points fondamentaux peuvent être dégagés pour concilier la sanction avec les principes d’éducation nouvelle.

• La sanction n’est jamais collective car une telle décision génère des sentiments d’injustice qui remettent en cause la sanction et celui qui la prononce. Dans un climat d’incompréhension, la sanction est inefficace, rejetée et crée des situations de blocage, des conflits d’autorité, voire des épreuves de force. « À la fin de l’année scolaire, un élève amène un rat en classe et profite d’une absence du professeur pour le déposer sur le bureau ; l’animal effrayé se soulage sur les affaires du professeur. En constatant les dégâts, tous les élèves incités par quelques uns, sortent du cours et se dispersent dans le lycée. Indigné, le professeur alerte le chef d’établissement, puis progressivement ses collègues, qui viennent en délégation réclamer des sanctions exemplaires. » (16)
Cette situation nécessite une « instruction » au sens judiciaire du terme, très minutieuse, en recoupant les témoignages. Il est en effet important de déterminer les différentes responsabilités des élèves, afin d’éviter une sanction collective qui n’aurait aucun sens, sinon de faire naître un sentiment d’injustice.

• La sanction s’adresse toujours à une personne considérée comme sujet. Il importe de différencier la personne et l’acte commis, car si l’acte est répréhensible, le sujet n’est pas en cause en tant que personne : « Un acte stupide ne signifie pas que je suis stupide. ».
De façon tout à fait logique, on peut faire un parallèle avec les processus d’acquisition des savoirs : de mauvais résultats ne signifient pas un jugement de valeur négatif sur la personne. Au contraire, il s’agit souvent de restaurer chez l’enfant ou l’adolescent une image de soi dégradée, voire de la reconstruire en partie ou totalement par le dialogue, de façon à lui permettre de retrouver sa place dans le groupe. La relégation et le décrochage doivent faire place à une réintégration progressive.

• La sanction fonctionne dans le symbolique et non dans le spectaculaire qui autorise toutes les dérives démagogiques. Un responsable d’établissement scolaire avait imaginé d’inscrire sur un tableau placé dans la cour et visible par tous, la liste permanente des élèves sanctionnés, liste comprenant les actes commis et les sanctions infligées (17). Il s’appuyait sur le principe de l’exemplarité de la sanction, donc une certaine instrumentalisation. Cette façon de procéder est l’antithèse d’une conception éducative de la sanction ; en effet, aucune sanction n’est exemplaire pour les autres, même si les élèves s’informent très rapidement entre eux des risques encourus pour tel ou tel acte.
L’explication de la transgression par référence aux principes éthiques et moraux est indispensable pour aider l’enfant, l’adolescent à devenir un sujet autonome et responsable. Sinon on transforme l’éducation en dressage en agitant en permanence « la peur du gendarme », qui devient de plus en plus aléatoire.

• La sanction fonctionne dans un système qui fait place au contradictoire ; chacun doit pouvoir exprimer son point de vue, sa vision de l’acte, donc posséder un espace de parole, même si certaines situations sont peu propices au dialogue. S’il est souhaitable de prendre des mesures conservatoires dans l’urgence, il est fortement déconseillé de sanctionner sur le moment « à chaud », avant d’avoir toutes les informations. Les paroles des protagonistes, de la personne qui gère un conflit, qui explicite la transgression sont essentielles pour s’inscrire dans une dynamique éducative.
Grâce à la parole, l’enfant, l’adolescent, apprennent à gérer des situations conflictuelles de façon non-violente.

• La sanction n’est ni une vengeance personnelle, ni un règlement de compte avec un groupe. La sanction est une contrainte qui va créer de la frustration, une interdiction, une mise à l’écart temporaire.
Elle a toute sa place dans l’espace éducatif en indiquant l’écart à la règle ou à la loi et en positionnant l’acte dans une échelle de valeurs morales et éthiques. Cette contrainte ancre dans le réel certains actes qui en sont totalement déconnectés. Lorsqu’elle est accompagnée d’une mesure de réparation, elle responsabilise davantage la personne par rapport à ses actes.

8. Quelle autorité ?

Sanctionner est faire preuve d’autorité. D’après Hannah Arendt : « S’il faut vraiment définir l’autorité, alors ce doit être en l’opposant à la fois à la contrainte par force et à la persuasion par arguments. » (18).
• L’autorité maintien une relation distanciée entre l’adulte et l’enfant ou l’adolescent.

La circulaire citée précise quels sont les adultes qui la détienne :
• Les punitions scolaires peuvent être prononcées « par les personnels de direction, d’éducation, de surveillance et par les enseignants ». Elles pourront également être prononcées, sur proposition d’un autre membre de la communauté éducative, par les personnels de direction et d’éducation.
• Les sanctions disciplinaires dépendent du chef d’établissement ou du conseil de discipline.

L’acte éducatif fonctionne dans le registre de l’adhésion et l’autorité créée une tension qui fait barrage. Il faut donc du courage pour faire « acte d’autorité ». Les romains avaient relevé deux formes d’autorité : « la potestas » ou pouvoir légalement reconnu à la fonction exercée par une personne, et « l’auctoritas », basée sur l’ascendant, le prestige personnel. Il semblerait qu’avoir l’autorité et de l’autorité se complètent heureusement pour aider à la gestion de conflits.

Le droit existe à l’école, les textes cités l’affirment. À chacun, à son niveau de responsabilité de s’en emparer, les faire vivre, les utiliser en ayant à l’esprit que l’autorité dans une perspective d’éducation nouvelle, travaille à son propre effacement, afin de permettre à l’enfant et à l’adolescent de devenir un sujet, autonome, libre et responsable de ses choix.


Sur le site.

27 février 2008

LES FRANCHISES SUR LES SOINS NE SONT PAS UNE FATALITE

Les franchises sur les soins sont entrées en application le 1er janvier 2008.

Malgré l’appel lancé sur Internet dès le mois de Mars 2007, malgré le relai pris par un collectif d’organisations contre les franchises*, malgré le travail militant pour expliquer et dénoncer cette mesure, les franchises sur les soins que Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux depuis de nombreuses années sont entrées en vigueur après que le principe en ait été voté le 26 octobre à l’Assemblée par les députés UMP, qui choisirent ainsi de « responsabiliser » les cancéreux, les dialysés, les diabétiques et les accidentés du travail.

Tout juste notera t’on que le projet initial de franchise sèche sur les 50 ou 100 premiers euros de dépenses annuelles, qui aurait exclu de tout remboursement 27% des assurés sociaux ( les plus jeunes, les moins malades ) avait été finalement abandonné par Nicolas Sarkozy, au grand dam des assureurs privés** qui attendaient ce signal pour fragiliser encore vis-à-vis de ce public le système solidaire.

Le principe des franchises : une retenue de 50 centimes d’euros sur chaque boîte de médicaments, sur chaque acte infirmier ou de kinésithérapie, sur chaque prise de sang, et une retenue de 2 euros sur chaque transport sanitaire, à concurrence de 50 euros par an, pour l’instant***. ( en supplément des forfaits de 50 euros par an sur les consultations médicales, déjà en vigueur depuis la réforme Douste-Blazy de 2005)

Au prétexte de « responsabiliser » les malades, puis de financer l’Alzheimer ( en taxant en priorité les patients les plus fragiles et dépendants), le gouvernement a choisi de mettre à mal encore une fois le principe d’assurance-maladie solidaire hérité du pacte de 1945.

Pourtant, au moment où cette mesure entre en application, le réel se rappelle au bon souvenir du Président. Des patients fragilisés découvrent au jour le jour la réalité des franchises. Contrairement à ce qui a longtemps été claironné par le Ministère de la Santé, les pauvres paient les franchises sur les soins. Le seuil de pauvreté en France est de 817 euros, et seuls sont exemptés ( hormis les femmes enceintes et les enfants), les personnes subsistant avec moins de 610 euros par mois.
Dans ce contexte de détresse et de colère, la grève de soins de Bruno-Pascal Chevalier****, travailleur social de 45 ans, atteint du SIDA, représente hélas l’aboutissement inéluctable d’une logique purement financière, d’une lubie présidentielle. Les médias se tournent alors vers lui en masse, s’intéressent à la question des franchises, certains pour la première fois. Et de nombreux Français découvrent aujourd’hui, bien tardivement, la question des franchises sur les soins, qui met en difficulté de nombreuses personnes âgées, invalides, atteintes d'affections de longue durée, mais aussi de plus en plus de personnes et de familles à faibles revenus qui ne peuvent déjà plus faire face aux dépenses de santé et ne se soignent plus qu'en repoussant à plus tard leurs démarches de soins.


L’appel contre la franchise a ainsi engrangé au courant du mois de Janvier plus de 5000 signatures en une après-midi après un sujet au Journal télévisé de France 2, pour atteindre 116.000 signatures sur le site, et 36.000 signatures papier récoltées par Bruno-Pascal Chevalier.

L’appel contre la franchise, ainsi que les initiatives locales et nationales, restent d’actualité. Signez la pétition, faites la signer.

Les franchises sur les soins ne sont pas une fatalité.

Inutiles économiquement, dangereuses médicalement, injustes moralement, elles témoignent d’une étrange politique de civilisation, qu’il nous revient de combattre, et de sanctionner.

Christian Lehmann
www.appelcontrelafranchise.org

* Un collectif national regroupant partis politiques, associations, syndicats, s’est créé pour amplifier le mouvement initié par la pétition, à l’adresse : www.contre-les-franchises.org
** « Sarkozy a tué l’idée de mettre en place une vraie franchise, qui aurait consisté à ne pas prendre en charge du tout les 50 ou 100 premiers euros de dépense, puis à faire varier ce seuil en fonction des besoins de financement de la Sécu. A présent, la grogne est telle que cette mesure ne verra jamais le jour » soupire un courageux expert anonyme, artisan de ces réformes. L’Expansion, Novembre 2007, Stéphanie Benz.
*** Seul le principe des franchises a été voté par les parlementaires. Le montant en a été fixé par décret, et peut être révisé à tout moment par le fait du Prince. Comme le disait Nicolas Sarkozy en Juin 2006 : « Si les dépenses augmentent, et donc le déficit augmente, on pourrait alors augmenter le montant de la franchise. »

**** www.grevedesoins.fr

NOTE IMPORTANTE AU NIVEAU DES LISTES DE SIGNATAIRES ET DES PETITIONS PAPIER :

1-Toutes les signatures sont comptabilisées. Beaucoup aimeraient pouvoir retrouver facilement leur nom sur la liste mais le nombre de signataires rend ceci très difficile.
2-Sur ce site, vous trouverez un modèle de pétition papier à signer. Il n’existe pas d’adresse postale où envoyer cette liste… pour une bonne raison. Nous n’avons pas les moyens matériels d’entrer à la main des milliers de signatures. Nous vous demandons donc d’aller au bout de votre geste militant et d’intégrer ces signatures à la liste, en notant éventuellement *.* si vous n’avez pas l’adresse mail du signataire. Vous pouvez aussi adresser les pétitions papier à :
Bruno-Pascal CHEVALIER
17 Résidence Bois-Pommier
91390 Morsang-sur-Orge

26 février 2008

Le concours de Tortues de Nicolas J

Me voilà plongée dans l'univers de la tortue.
je pourrais me réferer à la fameuse Fable de la Fontaine.

Et puis sur ma route, j'ai croisé un Astronaute d'eau douce , j'ai voulu l'apprivoiser, mais l'animal ne l'entendait pas de cette oreille.
j'ai donc poursuivi mon chemin jusqu'à l'intersection d'une race croisée demi-sel.

Mais le bel avatar s'est décomposé sous mon regard inquisiteur pour devenir doux comme un agneau près à se lancer dans l'aventure de la tentation.

Et voilà comment pris fin mon périple tortueux:
par la découverte du paradis terrestre.

Comme chacun sait la tortue est un être éminemment sociable et grégaire qui nous rassemble:
Un produit de marque , un arachinide percolateur, une starlette en tout et pour tous et ma copine Jeanette.

je n'avais rien compris au jeu mais voilà mon erreur est réparée !

Quoi de neuf ? Nous ne sommes pas des saints !

Par Maxie.

Courageuse, prête à s'investir pour la bonne cause, elle possède l'arme fatale :
un Abrutid-chien

Lettre N° 2 envoyée à la Halde, en pièce jointe.

Courrier écrit le 7 mars 2007

Madame,

Vous avez eu à faire des remarques à mon fils,Max au sujet de son comportement en cours (bavardages, rires,...)
Savez-vous que, lorsque vous dépendez presque entièrement du bon vouloir des autres, il est très difficile de se défendre en cas de nécessité ?

Antoine, qui dictait à mon fils ce qui lui manquait de cours parce que cela allait trop vite pour lui (je vous rappelle que l'ordinateur portable lui a été refusé) n'avait d'autre choix que de reprendre votre exposé en chuchotant.

La maladie de Max (variante de la myopathie) s'est aggravée ces trois derniers mois. L'écriture lui est devenue difficile (en atteste un certificat médical du spécialiste daté du 1er mars).

Si le copain en a rajouté un peu c'est contre le gré de Max qui lui a plusieurs fois demandé de se taire sur l'inutile.

Le handicap est une source permanente de difficultés, de réflexions, de moqueries et mon fils rêve d'être transparent, invisible. Les regards tournés vers lui le rendent malade.

De ce fait, l'expression: " vous êtes bien tombés l'un avec l'autre!" sous-entendu que Max s'est frotté les mains et bien arrangé de cette proximité encombrante me paraît bien déplacée.

D'autant que c'est vous-même qui avez placé Antoine près de Max pour cause de dissipation !

Dans ce genre de situation, je vous prie de bien vouloir juger les évènements selon tous les paramètres visibles et invisibles.

Ce qui me gène est que Max a été le plus mis en cause.

J'ajouterai que, étant donné la fatigue et les douleurs croissantes, mon fils serait plutôt mieux à la maison qu'en cours et d'y entendre des réflexions injustes et sans aucune nuance.

Je vous remercie de m'avoir lue.

la maman.

Peu de temps après, cette prof a demandé à me rencontrer avec la principale du collège.
Nous avons donc convenu d'un rendez-vous entre le père de Max, la principale, la prof et moi.
Pendant l'heure qu'à duré l'entretien, j'ai entendu la rengaine bien connue.

Vous les parents, coupables de tous les maux des enseignants donnez le mauvais exemple à votre fils. Vous ne lui enseignez pas le respect des professeurs.

Ce à quoi, nous les parents avons répondu, sans jamais nous départir de notre calme, que l'exemple vient des adultes.

Si un professeur ne respecte pas ses élèves, et en l'occurence , c'était le cas, il ne pouvait s'attendre à ce que les élève le respecte.
Nous avons mis à ces deux fonctionnaires une évidence sous le nez:

Pouvaient-elles nous expliquer donc, puisque Max était l'instiguateur des perturbations en cours, pourquoi, Antoine avait été bougé de place, pour cause de perturbation justement ?

Et pourquoi, juste après le cours, voyant que Max était particulièrement choqué d'avoir été désigné coupable, ce que la prof n'a d'ailleurs jamais démenti, Antoine s'est excusé de lui avoir porté tord ?
Malaise de nos deux fonctionnaires

Il nous a fallu une heure pour obtenir l'aveu du bout des lèvres que Madame la professeure n'avait peut-être pas tout vu !

Une anecdote qui prouve que le monde est petit.
Une personne que je côtoie régulièrement habite dans le même immeuble que cette dame bien sous tous rapports.

Cette connaissance a deux enfants, dont un petit garçon auquel on a appris à dire bonjour aux voisins.
Un jour croisant, le couple prof et mari, l'enfant dit bonjour.
Madame la professeur répond du bout des lèvres mais monsieur Mari ne répond rien.

le petit garçon demande alors à son père :" Dis Papa, pourquoi, il dit pas bonjour le monsieur ?"
Le papa sachant que madame est professeur et que cela ne leur donne pas le droit d'être hautains avec les autres, lui répond:
"Parce qu'il est mal élevé !"
Les deux compères ont grimpé leurs étages sans demander leur reste.

Je sais par les élèves qui l'ont eu en cours que cette prof n'est pas aimé des élèves qui la jugent effectivement trop hautaine !

25 février 2008

Note2Be

Avec ce que je viens de publier, je serais presque pour ce site d'évaluation des professeurs. j'ai, dans mon précédent billet, évalué la capacité d'une professeur à s'adresser à une classe d'élèves tout venant.

S'il n'y avait pas le risque de dérive pour les bons professionnels.

Mais, en même temps, je trouve normal que des professeurs qui ne font pas leur travail et qui ne sont pas forcément sanctionnés par leur hiérarchie, le soient par leur élèves.

Ce n'est qu'un juste retour des choses.

Note2be

La discrimination


Pour agrandir le texte cliquez dessus.
J'ai évoqué dans ce billet- ci le motif de ma réclamation.
On comprend que l'éducation nationale, malgré l'excellence de certains éléments, pas forcément les mieux récompensés d'ailleurs, soit une institution disonaurienne.
Et influente.

Planète Dinosaure

Le terme "dinausaure" est apparu en 1842. Cette appellation de "terribles lézards" a d'ailleurs créée une fausse image du dinosaure. Pour une partie du public, ces reptiles terrrifiants étaient bêtes et méchants, et ont disparu faute d'avoir su s'adapter. Mais que sait-on des dinosaures en réalité ?

Chaque dinosaure possède ses propres caractéristiques. Bien que les paléontologues fassent des découvertes chaque année et qu'un nouveau dinosaure soit mis à jour régulièrement, la préhistoire est loin de nous avoir révélé tous ses secrets.

L'appelation "dinosaure marin" ou "dinosaure volant" n'est pas scientifiquement correcte. On parle de reptile marin ou de reptile volant.

La République des Blogs )2( reportée à fin mars


République des blogs )2( sera reportée à fin mars 2008, en cause :

-Le Buena Vista qui nous recevra seulement si nous commandons une sangria à 80€ (il n'a pas compris l'effet pub en retour qu'il peut recevoir) 60 personnes à la première République des blogs qui ne lui a rien rapporté financièrement manifestement.

- Les élections municipales

- le manque de temps pour les organisateurs en période électorale

Le thème de la prochaine République des Blogs sera " la création d'activité ", décomposé comme suit:

-La création d'association.
-La création d'entreprise.
Quel avenir pour les associations et les entreprises ?
Le chômage et la création.
Le salariat et la création.

1- L'Idée.
La valorisation de l'idée et sa faisabilité.
Pause
2-Le financement.
3-L'accompagnement post-création avec

a)-Le parrainage, le partenariat.
b)-Le réseau de professionnels.
Pause

En premier lieu, les élus nous exposerons la façon dont ils envisagent la création d'activité.
Dans un deuxième temps, les blogueurs sont invités à rester entre-eux pour échanger leurs idées.Inscrivez vous sur le Wiki de la République des blogs ou sur le blog prévu à cet effet.

Nous comptons sur votre participation, venez nombreux, le débat entre blogueurs qui n'a pu avoir lieu la première édition, se fera cette fois là ;-)

24 février 2008

Blague à part

  • Napoléon

    Un professeur d'histoire raconte :
    - En 1800, Napoléon Bonaparte écrasa les Autrichiens à Marengo. Un élève questionne :
    - Qu'est-ce qu'il avait comme voiture ?
  • Michel Serres

    A écouter impérativement : La conférence de Michel Serres sur les nouvelles technologies

    C'est ICI

    "Nous sommes condamnés à devenir intelligents"

    Il y en a un qui ferait bien mieux de mettre ce proverbe en pratique

    Quand on sait entendre, on parle toujours bien.
    Molière, Jean-Baptiste Poquelin, dit

    Moi aussi, je suis une petite ...



    Blogueurs NON influents


    Recommandé par des Influenceurs

    23 février 2008

    Discrimination : 11 courts métrages


    En février 2007, le Crips et le Geps lancent un concours de scénarios contre les discriminations, dont celles liées au handicap. En février 2008, les 11 scénarios retenus et mis en scène sont diffusés.
    Pour les visionner, cliquez ici .
    Pour télécharger les synopsis des courts métrages, cliquez ici .

    Polémique Jean-François Kahn-Jean-Michel Apathie

    Le Grand Journal de Canal+ polémique avec JFK

    Jean-François Kahn était hier l'invité du Grand Journal sur Canal+, pendant lequel Jean-Michel Aphatie et Michel Denisot ont polémiqué de manière énergique avec le fondateur de Marianne sur l'appel pour une vigilance républicaine. Devant l'avalanche de réactions de nos lecteurs, nous publions la vidéo de cette émission.




    Pour une vigilance républicaine

    Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.

    - Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.

    - Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.

    - Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.

    - Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.

    Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.

    Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle
    Dominique de Villepin, ancien Premier ministre
    Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes
    François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atmantiques
    Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre
    Corinne Lepage, ancien ministre
    Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne
    Bertrand Delanoë, maire de Paris
    Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher
    Nöel Mamère, député de la Gironde
    Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis
    Marielle de Sarnez, conseillère de Paris
    André Gérin, député du Rhône
    Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire
    Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher
    Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis
    Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes

    Pour signer ce texte, cliquer ici.

    Vendredi 22 Février 2008 - 10:21

    22 février 2008

    Lu sur Ouestfrance.fr

    Par Jean Lallouet, jeudi 21 février 2008
    Vous lirez ci-dessous une lettre que Véronique et Guy - deux amis très chers - viennent d'adresser au Président de la République. Bousculés, l'un et l'autre, par la vie, ils s'étaient trouvés. Ils s'étaient aimés et s'ils aiment toujours. Ils avaient fait un enfant qui grandissait dans le ventre de sa mère. Il était le fruit d'un amour total, qui aurait donné un sourire à leur passion. Et un jour ordinaire a fait basculer leurs rêves de bonheur à trois dans un cauchemar...
    Monsieur le Président de la République,

    Nadine MORANO, qui s’exprimait récemment sur France Inter a eu cette phrase, vous concernant : « tout le monde a droit au bonheur ». L’histoire que je vais vous conter brièvement va vous montrer que le bonheur est une notion très relative. C’est l’histoire d’une jeune femme qui un jour, c’était le 18 novembre 1996, a rencontré sur sa route une autre voiture qui est venu la percuter de plein fouet sur un trajet tout à fait ordinaire entre la commune de FOUESNANT où elle habite et CONCARNEAU. Il était 13h05. Veronique a été plongée dans un coma qui a duré 6 mois environ, elle était enceinte de 6 mois et le bébé qu’elle portait n’a pas survécu à l’accident. Elle l’a gardé mort dans son ventre jusqu’au vendredi après l’accident quand elle l’a expulsé. C’était un petit garçon. La femme qui conduisait le véhicule venu la heurter accusait une alcoolémie de 3,25 grammes d’alcool par litre de sang. Rien que de très banal sauf que ça n’arrive pas qu’aux autres. Nous avons alors connu des périodes très difficiles, Veronique étant hospitalisée à BREST puis au Centre de Rééducation Fonctionnelle de KERPAPE.
    Mon intention, Monsieur Le Président, n’est pas de venir troubler le bonheur que vous affichez sans complexe. Je voudrais simplement évoquer le quotidien d’une personne qu’un hasard de la vie a transformé en tétraplégique et sourde (avec un tremblement permanent d’origine neurologique), qui est passée très vite du statut de victime à celui de personne handicapée, un peu encombrante et dérangeante. J’ai pu m’en rendre compte quand il a fallu négocier avec l’assurance de la conductrice responsable de l’accident. C’est le parcours du combattant auquel se trouvent confrontées toutes les victimes. Veronique a obtenu une rente mensuelle, une présence de tierces personnes 24h/24, elle est devenue employeur malgré elle, avec tous les inconvénients d’un tel statut. De quoi se plaint-elle alors qu’elle a obtenu ce que d’autres n’ont pas réussi à avoir ?
    Jusqu’au mois de décembre 2007, Veronique, comme d’autres handicapé(e)s dans son état, bénéficiait de la part de l’association qui gère son personnel, d’un forfait horaire de 10,85€, mais l’Etat ayant décidé de supprimer une subvention, ce forfait devrait grimper à 17,46€, une fois la mesure concrétisée. Ce qui fait qu’au lieu de verser 3900€ par mois, il lui en coûtera 6350€, sans compter les 2000€ de salaires pour la personne de nuit. Vous avez mis en place un plan pour la maladie d’ALZHEIMER, louable intention, sauf que ce plan c’est Veronique et les autres estropiés de la vie qui vont eux aussi aider à financer. Que vous ayez, Monsieur le Président, obtenu une revalorisation substantielle de votre « salaire », quoi de plus normal. Veronique, elle, devra payer toutes le franchises mises en place, comme une double peine, elle dont le handicap est pris en charge à 100%, et qui ne coûte pas très cher à la Sécurité Sociale, puisque la caisse se fait rembourser par l’assurance de la responsable de l’accident.
    Vous aviez fait un passage, lors de votre campagne pour les présidentielles, par le Centre de KERPAPE. J’ai appris que cette visite relevait plus d’un plan de communication que d’une réelle compassion pour les estropiés que vous aviez pu croiser ce jour-là. Je sais hélas comme conjoint de handicapée, que le handicap, tout le monde s’en fout, ça n’arrive qu’aux autres…
    Veronique qui est devenu mon épouse, me demandait récemment de « l’aider à ne pas désespérer », ce que j’essaie de faire tous les jours. J’aurais aimé de la part de quelqu’un qui s’engageait après son élection, et évoquait « une France qui ne laissera personne sur le bord du chemin », que vous vous remémoriez ces propos. Les handicapés aimeraient aussi que vous ne les laissiez pas sur le bord du chemin. Tout le monde a le droit au bonheur, Monsieur le Président, et je ne vous souhaite que du bonheur.
    Commentaires
    Mon pays est malade ...
    jeudi 21 février 2008 à 11:23, par Alain E. VALLEE (Rennes)

    Lorsque l'on quitte le vaste domaine des idées générales pour être confronté aux dramatiques et terrifiantes réalités particulières, on doit entrer, la commpassion à l'esprit, dans la véritable mission et raison du politique.
    Lorsque l'on écrit au Président, c'est que les solutions ordinaires échouérent, sauf si le Médiateur de la République et la Justice devaient trouver un défaut dans l'application du droit
    Un Etat qui se prétend exemplaire à travers le monde, doit le prouver dans le quotidien à ces citoyens qui ont besoin d'aide parce qu'ils furent broyés par les circonstances.
    Il faut de la sympathie et de la sincérité, y compris collective. La douleur restant évidemment personnelle.
    On sait évacuer les ressortisants européens du Liban. On sait défiscaliser les heures supplémentaires de ceux qui ne travaillent plus légalement que 35 heures ... Mais les victimes, enfants orphelins, les blesssés et les handicapés, à cause des Guerres furent-ils tous convenablement traités ?
    A chaque fois, c'est la volonté politique et donc le système qui sont en cause. A efficacité égale, pourquoi donc les républiques apparaissent-elles souvent plus froides que les démocraties ?
    Il faut aussi de l'argent.
    Alors l'on repense aux déficits publics. On se souvient que, depuis des lustres, les budgets publics sont votés en déficit et que l'affectation des ressources ne comble déjà pas les dépenses, ce qui constitue une majeure cause du chômage. On constate qu'il y a donc quelque chose qui ne fonctionne plus dans ce pays.
    Et puis, l'on se souvient de la lourdeur du système administratif, de l'ampleur de notre réseau diplômatique, de l'absurde empilement des collectivités locales, de la structure et de l'affectation des prélèvements obligatoires, ... pour observer que les moyens humains et matériels ne manquent pas mais que leur nature et leur affectation semble inefficace pour la société et les gens ordinaires qui, pourtant, les financent ... pour vérifier que de réformes en réformes rien ne change trop souvent.
    L'habituelle astuce consisterait à créer une nouvelle taxe. Mais, en dehors d'une aide ponctuelle qui ne résoud rien pour le plus grand nombre et qui ne constitue pas un droit, la solution politique imposerait de réaffecter durablement les vastes moyens disponibles vers les réels besoins insatisfaits.
    A.V.

    Monsieur le Président de la République, la vérité ... Rien que la vérité!
    jeudi 21 février 2008 à 12:08, par GILBERT (REZE)

    Monsieur le Président de la République,

    Un témoignage supplémentaire dont la lecture mérite encore plus que la compassion des actes de véritable assistance d'handicapés et familles en danger! Nous pouvons tous représenter le potentiel de victimes et coupables. Mais qui fait l'apologie, de l'alcoolisme, de la drogue, des fêtes? Qui automatise de répression les radars sans droit citoyen de légitime défense juridique? Combien de faux permis en million? L'aliénation socilogique a fait l'objet de nombreux débats sur le présent blog. Le bonheur ce simple bonheur richesse avortée d'aliénations tecnocratiques.

    Handicapés à vie, spoliés du bonheur, vétérans civiles et militaires du nucléaire, oubliés par la monarchie des courisans ... Nous sommes avec vous!

    MERCI

    Les victimes des essais nucléaires.
    vendredi 22 février 2008 à 14:08, par Pierre Marhic (Bohars)

    Merci à Gilbert de citer les victimes des essais nucléaires, les militaires en particulier, qui ne disposent d'aucun droit dans ce pays.
    Tout malheur est à plaindre et à soulager; le cancer ignore les clivages politiciens.
    Le candidat N Sarkozy est passé à Lanester durant sa campagne; au nom de l'ANVVEN que je préside, nous avons demandé un entretien. Pas de réponse. J'ai lu qu'il avait trouvé 2 heures pour visiter un élevage de cochons hors sol en compagnie de son copain, leader du principal syndicat agricole.
    Le président est venu à l'Ile Longue le 13 juillet 2007 vanter les mérites de la dissuasion, garante de la paix. "Vous êtes l'assurance vie de la Nation" a-t-il déclaré aux équipages des SNLE. Pas un mot pour ceux qui ont été exposés sans véritable protection, lors des expérimentations, lesquelles ont largement favorisé et accéléré le développement de l'énergie électrique d'origine nucléaire, avec de juteux contrats à l'exportation. Aucune reconnaissance. Rien!
    Tous les pays occidentaux , sauf la France, ont reconnu les maladies radio-induites.
    Le secret défense étouffe nos plaintes et dans quelques années, les héros de cette histoire de France, seront tous morts dans l'indifférence générale.
    P Marhic
    président de l'ANVVEN

    La selection naturelle selon Sarkozy et revue par Fanette.

    La sélection naturelle selon Sarkozy

    Sarkozy a eu la bonne idée de nous pondre sa conception de la sélection naturelle avec ces franchises médicales, ainsi confinés dans un pouvoir bling bling où seuls les Grands peuvent jouer au Bandit Manchot, nous pauvres petits idiots de français sommes à ce jour dans l'obligation de ne plus tomber malade.

    La suite et accrochez-vous ça décape..
    J'adore!!!

    Jean François Kahn un florilège

    Voici le commentaire laissé par Janine suite à mon message sur l'AFM et la réponse que la Halde m'a faite, en rapport avec la scolarité de Max

    Janine Thombrau a dit...

    Bonjour…

    Je n'ai pas choisi d'être handicapée….
    Je n'ai pas choisi de me sentir une " encombrante inutile " ….
    Je n'ai pas choisi d'avoir une Sclérose En Plaques…
    Je n'ai pas choisi de vivre sur un fauteuil….
    Je n’ai pas choisi d’être transportée en ambulance…. De faire des séances de rééducation deux fois par semaine et d’être transformée en alambic par la chimie des laboratoires…
    Je n’ai pas choisi de ne pas travailler…
    Je n'ai pas choisi de vivre avec une AAH mensuelle de 620,28 Euros
    Je n'ai pas choisi de ne pas avoir le complément de ressources (qui me donnerait un misérable 80% du SMIG) …. Parce qu'il m'est impossible d'habiter seule !
    Je n'ai pas choisi de ne pouvoir circuler librement et seule dans la plupart des rues, vu leur état….
    Je n'ai pas choisi d'être obligée d'être aidée par des tierces personnes pour tous les actes quotidiens de la vie…..
    Je n'ai pas choisi d'avoir " impérialement " une allocation mensuelle maximum de 589, 29 Euros pour l'aide de ces tierces personnes, que je dois rémunérer avec… Plus les charges … Ce qui est normal.
    Je n'ai pas choisi que ces" auxiliaires de vie " ne puissent m'aider qu'une dizaine d'heures par semaine alors que mon état nécessiterait au moins le triple voire le quadruple!
    Je n'ai pas choisi d'être abonnée, à mes frais, à un service de " téléassistance ".
    Je n'ai pas choisi, comme d'autres qui y sont contraints, d'aggraver le " trou de la sécu " en étant hospitalisée ou hébergée dans un centre spécialisé …. Si tant est qu'il y en ait assez….
    Je n'ai pas choisi d'imposer à un proche de ne pas travailler pendant un an pour qu'il devienne un " aidant familial "….
    Je n'ai pas choisi de ne plus participer au monde du travail et à une vie active….

    Mensuellement, en plus des dépenses normales de tout citoyen :
    21 Euros de télé alarme + 40 euros de médocs non remboursés +100 euros d'alèses et de "culottes" + 1 euro sur les consultations+ 4 x 20 Euros de dépassement d'honoraires de l'acupuncteur + 8 x 2 Euros de franchise ambulances + 10 euros de franchise médocs... + 20 Euros de mutuelle (l’AAH dépasse de 7 Euros le seuil pour avoir la CMU) ...
    Et ce qui me reste pour bien sur payer mes charges, manger ... Et pourquoi pas aussi m’habiller... ????


    JE NE JOUE PAS À "COSETTE" ....

    Alors .... Juste 10% des bénéfices de 2007 du CAC 40 pour combler le trou de la sécu.
    Puis les mauvais payeurs (Etat et grosses entreprises) règlent leurs dettes ... Et Certainement le problème ne se posera plus!!!!!

    C’est pour tout cela que, malgré mes très grosses difficultés physiques, je manifesterai à Paris le 29 mars et que je soutiens le pacte inter associatif « Ni pauvre ni Soumis ».

    « NI PAUVRE NI SOUMIS » :

    Amitiés…
    Janine Thombrau

    22 février 2008 00:17

    Supprimer
    Blogger Christie a dit...

    Merci de ce témoignage Janine, je le reprends et le remet en ligne avec ton lien. Tes paroles ressemblent fort à celle de mon fils lorsqu'il a mal, lorsqu'il voudrait sortir jouer avec les autres et qu'il est tellement crevé qu'il reste à la maison, lorsqu'il voudrait tout simplement vivre, vivre, vivre !!!

    22 février 2008 10:49


    Et je souhaite bon courage à Janine pour son combat qui est aussi le notre !

    21 février 2008

    La chanson de Gavroche

    On est laid à Nanterre,
    C'est la faute à Voltaire,
    Et bête à Palaiseau,
    C'est la faute à Rousseau.

    Je ne suis pas notaire,
    C'est la faute à Voltaire
    Je suis petit oiseau,
    C'est la faute à Rousseau.

    Joie est mon caractère,
    C'est la faute à Voltaire,
    Misère est mon trousseau,
    C'est la faute à Rousseau.

    Je suis tombé par terre,
    C'est la faute à Voltaire,
    Le nez dans le ruisseau,
    C'est la faute à...

    ""Les misérables" raconté aux enfants"
    © Le petit Ménestrel
    note: Tiré du chapitre 'La Mort de Gavroche', des Misérables de Victor Hugo (1862).

    Douance et syndrome d'Asperger


    Accueil


    Pourquoi parler du syndrome d'Asperger sur ce site ?

    C'est en ayant rencontré un grand nombre d'enfants et d'adultes intellectuellement favorisés que nous avons constaté qu'une partie d'entre eux était porteur de ce syndrome.

    Leur parcours a souvent été pénible, ce syndrome étant mal connu. Ils ont souvent eu beaucoup de difficultés à comprendre leur propre comportement.

    Qu'est-ce que le syndrome d'Asperger ?

    C'est une forme légère d’autisme présentant une origine neurologique. Les individus concernés présentent un Q.I. total élevé (+ de .130) - pour les cas que nous avons rencontrés dans le cadre nos consultations - ainsi que des signes autistiques. Le pronostic scolaire est bon et on retrouvera ces personnes dans des emplois intellectuels spécialisés. Il est toutefois impératif de les aider pour leur éviter des troubles dépressifs. Leurs adaptations posent des problèmes très particuliers. Les psychothérapies classiques ont peu d’effets sur ce type de personne. Par leur entourage, ils sont qualifiés de froids, distants voir pédants, leur langage est précis et choisi. La présentation de ce syndrome mériterait à lui seul un long débat. Nous pouvons cependant en dresser un bref tableau :

    Peur du changement (dans l’environnement mais aussi dans les aspects cognitifs comme le changement des consignes)

    Intérêts restreints

    Bizarreries (importants rituels)

    Manque d’habilité motrice (gaucherie manuelle)

    Intellectualisation

    Déficit émotionnel

    Manque de code sociaux adéquats

    Un truc que j'essaye!

    Pour faire un petit encart en douceur

    La gentillesse, clé du bonheur !

    Dans une société où la compétition est de rigueur, où l'incivilité est un mal quotidien, il n'est pas aisé de faire de la bienveillance notre manière d’être permanente. Pourtant, il semblerait que notre équilibre fondamental passe par la gentillesse.

    Déclarer de quelqu’un qu’il est gentil le fait bien souvent passer pour une personne bête et naïve. Ce glissement de langage commence très tôt : dès la maternelle, les parents veulent que leurs enfants soient forts, compétitifs, en un mot, les meilleurs ! Mais pour ce faire, douceur et altruisme sont bannis : « Tu vas te faire marcher sur les pieds !», « On va profiter de toi », serinent-ils. Et les enfants de se replier sur eux-mêmes, de perdre leur spontanéité à aller vers les autres, de donner en attendant un retour, en bref, de cesser d’être gentils !

    Un principe universel

    La suite ici.

    Méditation

    Le génie, c'est une capacité infinie à accepter la douleur.
    Carlyle, Thomas

    Sur le site de l'AFM: Loi handicap, 3 ans après.

    Loi Handicap 3 ans après : une mise en oeuvre encore trop lente... Accélérons !

    Trois ans après sa promulgation et deux ans après son entrée en vigueur, la loi du 11 février 2005 n'a pas encore significativement changé le quotidien des personnes concernées. Un baromètre organisé par l'AFM et réalisé par BVA montre que les problèmes subsistent dans le domaine des démarches et qu'il n'existe pas une véritable compensation pleine et entière des surcoûts liés au handicap. Il montre en outre que la situation financière des personnes a sensiblement tendance à se détériorer depuis 2 ans (voir les résultats de l'enquête).

    L'année 2008 marque une échéance importante dans le cadre de l'application de la loi : c'est cette année que doit avoir lieu la première conférence nationale du handicap qui aura pour but, justement, de "débattre des orientations et des moyens de la politique concernant les personnes handicapées".
    L'AFM demande donc que la loi du 11 février 2005 aille jusqu'au bout de ses ambitions :
    - Des MDPH plus opérationnelles et garantissant une égalité de traitement d'un département à un autre ;
    - une véritable mise en oeuvre du droit à compensation du handicap en réponse au projet de vie de la personne, dans un esprit d'évaluation individualisée et non dans une logique de plafonds financiers.

    Pour Laurence Tiennot-Herment, présidente de l'AFM : "De nombreux problèmes de fond sont à résoudre : il n'est en effet pas acceptable que des dossiers soient traités différemment d'un département à un autre, ou que des situations d'urgence restent sans réponse alors que la loi prévoit des procédures spécifiques. Enfin, nous sommes aujourd'hui extrêmement vigilants quant à la mise en oeuvre de la prestation de compensation pour les enfants, car nous craignons que les pouvoirs publics s'éloignent de l'esprit de la loi. Or il faut un positionnement clair sur le sujet".

    J'ai reçu, hier, un courrier de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations mettant en cause les dysfonctionnements, voir les refus de matériel adapté pour un bon suivi de scolarité en Tarn et Garonne, et la nécessité de déménager pour que Max soit repris dans un centre adapté
    et reprenne confiance en lui après les dégâts causés dans ce collège de Montauban.

    Dans cette lettre , l'on m'indique que rien ne laisse soupçonner à une discrimination?
    Alors, je voudrais que la HALDE m'explique ce qu'est réellement une discrimination.
    J'avais entendu des personnes ayant eu à faire à la Halde emmettre des réserves quant à leur mode de fonctionnement.
    Aujourd'hui, moi je dis : 'manque total de volonté de traiter les sujets de fond".
    la Halde n'est qu'un organisme de plus pour amuser la galerie et rien d'autre.
    Un bel organisme qui ne sert pas à grand chose si ce n'est faire semblant de traiter de la discrimination.
    Dans la pratique , c'est un autre discours!

    Quand à nos ressources financières, on nous a baissé l'aide d'éducation spéciale une première fois arguant du fait que Fiston devait rentrer en centre spécialisé et une seconde fois parce qu'il était rentré en centre spécialisé.
    voilà comment on procède dans ce pays!

    20 février 2008

    L'intelligence des enfants surdoués.

    L'intelligence des enfants surdoués n'est pas quelque chose de "plus", mais une façon de voir la vie , les évènements différents.
    C'est dans la manière-même d'analyser les concepts que se situe la différence.
    Avec Max, c'est comme ça, il voit les évènements d'une façon différente des autres enfants de son âge. Même parfois de certains adultes.
    Il a cette perception des éléments en profondeurs et en même temps , ils est capable d'utiliser une vison d'ensemble qui rend son discours très particulier.
    J'ai toujours eu beaucoup de mal à expliquer cette particularité de Max.
    Cette façon d'expliquer cette façon d'être !

    L'avis de Boris Cyrulnik

    Une "gentillesse" trop brutale, par Boris Cyrulnik sur le parrainage d'enfants juifs morts. L'histoire de la Shoah ne peut pas être dite n'importe comment.

    19 février 2008

    Marianne

    Illustration : Bustes de Marianne Bien que la Constitution de 1958 ait privilégié le drapeau tricolore comme emblème national, Marianne incarne aussi la République Française.

    Les premières représentations d'une femme à bonnet phrygien, allégorie de la Liberté et de la République, apparaissent sous la Révolution française.

    Illustration : Le buste de Marianne, du sculpteur Georges-Laurent Saupique (1889-1961), fut l'un des bustes officiels sous la IVe République L'origine de l'appellation de Marianne n'est pas connue avec certitude. Prénom très répandu au XVIIIème siècle, Marie-Anne représentait le peuple. Mais les contre-révolutionnaires ont également appelé ainsi, par dérision, la République.

    Symbole de liberté, le bonnet phrygien était porté par les esclaves affranchis en Grèce et à Rome. Un bonnet de ce type coiffait aussi les marins et les galériens de la Méditerranée et aurait été repris par les révolutionnaires venus du Midi.

    Illustration : Le buste de Marianne Sous la IIIème République, les statues et surtout les bustes de Marianne se multiplient, en particulier dans les mairies. Plusieurs types de représentation se développent, selon que l'on privilégie le caractère révolutionnaire ou le caractère "sage" de la Marianne : le bonnet phrygien est parfois jugé trop séditieux et remplacé par un diadème ou une couronne.

    Photo 1 : Marianne - Timbre poste 2005Aujourd'hui, Marianne a pu prendre le visage d'actrices célèbres. Elle figure également sur des objets de très large diffusion comme les timbres-poste.

    Que Marianne était jolie


    by Michel Delpech

    Elle est née dans le Paris 1786
    Comme une rose épanouie
    Au jardin des fleurs de lys.
    Marianne a cinq enfants
    Qu'elle élève de son mieux
    Marianne a maintenant
    Quelques rides au coin des yeux.

    {Refrain:}
    Dieu ! Mais que Marianne était jolie
    Quand elle marchait dans les rues de Paris
    En chantant à pleine voix :
    "Ça ira ça ira... toute la vie."
    Dieu ! Mais que Marianne était jolie
    Quand elle embrassait le cœur de Paris
    En criant dessus les toits :
    "Ça ira ! Ca ira ! Toute la vie."

    Il n'y a pas si longtemps
    Que l'on se battait pour elle
    Et j'ai connu des printemps
    Qui brillaient sous son soleil.
    Marianne a cinq enfants,
    Quatre fils qu'elle a perdus
    Le cinquième à présent
    Qu'elle ne reconnaît plus.

    {Refrain}

    Sur Pédiadol toujours

    Un nouvel anti-migraineux de deuxième intention

    Le sumatriptan est un agoniste de la sérotonine de la famille des triptans ; il agit par vasoconstriction, il représente un traitement spécifique de la crise migraineuse. L’AMM a été élargie récemment (novembre 2003) aux adolescents âgés de 12 à 17 ans.

    Ce médicament est prescrit par voie nasale*, chez des enfants à partir de 30 kg ou vers l’âge de 11 ans. Deux pulvérisations sont autorisées par 24 h, les associations avec les dérivés de l’ergot de seigle sont contre-indiquées. Des effets secondaires sont parfois rapportés : amertume du goût du produit, sensation de fourmillement, de chaleur, de lourdeur, de pression ou d’oppression ; bouffées de chaleur, vertiges et sensations de faiblesse, vomissements, fatigue et somnolence. Une pulvérisation intranasale est réalisée, à la dose de 10 mg (pour 30 kg) ou de 20 mg (chez l’adolescent en cas d’échec du 10 mg). Il faut préciser à l’adolescent que le produit ne doit pas être inhalé, il doit être absorbé par la muqueuse nasale, des conseils précis doivent être respectés :Dans un premier temps, adopter une position confortable, la position assise étant tout à fait possible. Se moucher en cas de rhume ou de nez bouché. Presser fermement sur une narine pour la boucher. Expirer lentement par la bouche. Garder la tête droite. Introduire l’embout dans l’autre narine d’environ 1 cm. Inspirer lentement par le nez et en même temps presser fermement le poussoir avec le pouce. Le poussoir peut opposer une légère résistance et l’on peut entendre un déclic lors de son utilisation. Inspirer doucement par le nez pour permettre au produit de bien rester dans la narine. Expirer par la bouche. Après utilisation du pulvérisateur, le nez peut sembler pris et l’on peut également ressentir un léger goût dans la bouche. Ces sensations sont normales et passeront rapidement. Après une seule utilisation, le pulvérisateur est vide.

    * Winner P., Rothner A.D., Saper J., Nett R., Asgharnejad M., Laurenza A., Austin R.A., Peykamian M. A randomized double-bind, placebo controlled study of sumatriptan nasal spray in the treatment of acute migraine in adolescents. Pediatrics, 2000, 106 (5) : 989-997.

    Sur le site de Pédiadol.org

    Peut mieux faire >

    Reléguons au passé la violence des soins ("brutacaïne")

    Loryman B, Davies F, Chavada G, Coats T.
    Consigning "brutacaine" to history : a survey of pharmacological techniques to facilitate painful procedures in children in emergency departments in the UK
    Emerg Med J
    2006 ; 23 : 838-40


    Objectif : Déterminer la proportion d’unités d’urgences au Royaume-Uni qui utilise des méthodes pharmacologiques récentes pour prendre en charge la douleur et l’anxiété chez des enfants : par exemple diamorphine par voie nasale, sédation avec kétamine ou midazolam ou gel d’adrénaline-cocaïne (TAC ou LAT) pour anesthésier les plaies.

    Méthodes : Questionnaire administré par e-mail, courrier ou téléphone dans toutes les unités d’urgences au Royaume-Uni.

    Résultats : 183 (70 %) unités d’urgences ont répondu. Parmi les répondants, la sédation par kétamine est utilisée dans 27 % des cas et la sédation par midazolam est utilisée dans 54 % des cas. 55 % des unités utilisent la diamorphine par voie nasale comme analgésie et 41 % utilisent au moins un des mélanges d’anesthésie locale pour anesthésier des plaies avant de faire des points de suture.

    Conclusions : À peu près la moitié des unités d’urgences au Royaume-Uni utilise des méthodes pharmacologiques modernes pour prendre en charge la douleur liée aux soins chez l’enfant. Il reste encore un grand travail à faire pour améliorer la prise en charge de la douleur de l’enfant.



    La saga de Neuilly !

    L'autre sondage confidentiel qui donnait Martinon en tête à Neuilly

    Martinon 40%, Fromantin 45%. Le sondage BVA publié samedi 9 février par Le Figaro rompt la quiétude neuilléenne. Le porte-parole de l'Elysée est donné perdant aux municipales dans le fief de Nicolas Sarkozy. Quarante-huit heures d'annonces et contre-annonces plus tard, David Martinon jette l'éponge.

    En coulisse, l'issue était pourtant pressentie depuis plusieurs jours. A l'Elysée, où toutes les ficelles sont tirées dès qu'il s'agit de Neuilly, l'offensive contre l'ami intime de Cécilia Sarkozy était connue de tous les conseillers.

    Depuis que Patrick Buisson, conseiller de Nicolas Sarkozy, maître ès sondages, a déboulé en début de semaine dans le bureau de David Martinon pour lui expliquer que son sort était scellé, la fameuse enquête BVA à la main.

    L'étude donne le résultat inverse


    Consulter aussi le "20 minutes"


    Sauver le Darfour



    La cause du Darfour a été contesté, la réalité des massacres a été discuté, pourtant depuis quelques semaines la réalité macabre resurgit. Bombardements, destruction de villes, exode de 12 000 Darfouris, la réalité du nettoyage ethnique éclate. Les JO de Pékin redonnent du souffle à la mobilisation en faveur du Darfour.
    Comme l’a montré la crise du Tchad, le risque d’extension que nous dénoncions devient chaque jour plus réel. L’ensemble de la Corne de l’Afrique qui est déstabilisée, personne ne peut plus affirmer que la crise du Darfour est « sous contrôle » !

    Pire, lundi 11 février, le Premier ministre tchadien a annoncé que son pays n’avait pas la capacité d’accueillir plus de réfugiés. Cinq ans après le début des hostilités, l’impuissance de la Communauté internationale à proposer une sortie de crise est manifeste.

    Heureusement, la mobilisation européenne progresse, notre association se renforce chaque jour et le nombre d’initiatives en province et en Europe est sans précédent. Pour renforcer nos propositions concrètes de sorties de crise, ces mobilisations populaires sont essentielles, on vous invitent à nous proposer : une intervention, un concert ou toute autre action utile à faire connaître et cesser el drame du Darfour.

    Nous vous invitons à et faire signer notre appel, à adhérer à SLD (cheque à l’ordre de SLD 10 rue st claude 75003 Paris), à acheter et faire connaître le Single de Houcine dédié au Darfour et le tube de Princess Agnes « au carrefour de la douleur » permettent de faire œuvre de pédagogie.

    Sauver Le Darfour vous invite enfin à ses nombreuses prochaines actions :

    - Conférence à l'université américaine de Paris

    Mardi 19 fevrier 2008 à 18h30 au 6, rue du Colonel Combes
    (Metro- la tour malbourg, invalides, alma marceau) en présence de chercheurs, de Humans Rights Watch et de Sauver Le Darfour.

    - Concert de Princess Agnes à Toulouse le 29 février

    - Concert à Nice de 27 artistes le 27 mars

    Sauver Le Darfour et JETVIBES vous invitent au legend-R All StarZZ Tour 08 un concert exceptionnel réunissant plus de 35 ARTISTES EN LIVE... le jeudi 27 MARS 2008 à Nice en présence de KOOL SHEN-SEFYU-TLF-SALIF-KAMELANCIEN-MOHAMED LAMINE-AMAL-K-REEN- FLYA_GEN RENARD-MIKE KENLY -LARSEN-6 COUPS MC-KIZITO…
    PLACES DISPONIBLES A LA FNAC ET SUR TICKET NET.COM ET TOUS LES POINTS DE VENTE HABITUELS...

    - 9 Avril : débat à Bruxelles

    Amicalement,

    Mahor Chiche
    President de Sauver Le Darfour
    06 16 01 73 40
    contact@sauverledarfour.org

    SVP, FAITES CIRCULER

    Message des Enfants de Don Quichotte :

    Bonjour,

    Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que le combat pour le droit des personnes sans abri à vivre dignement est loin d’être encore gagné…et au-delà des plus exclus, la crise du logement touche tout le monde, avec des loyers qui prennent une part de plus en plus importante des revenus…

    Encore et encore il faut se mobiliser, dire STOP, et rappeler à nos gouvernants que CE N’EST PAS UNE FATALITE ! Il est temps de mener une politique permettant à chacun de disposer d’un logement décent !!!

    C’est pourquoi, 27 associations de lutte contre l’exclusion et de défense du droit au logement invitent à un RASSEMBLEMENT CITOYEN JEUDI 21 FEVRIER, Place de la REPUBLIQUE A PARIS , A PARTIR DE 18H..et jusqu’au petit matin…pour une NUIT SOLIDAIRE

    Les enfants de don quichotte participent à l’organisation et vous invitent à participer….

    Au delà de votre participation, nous vous invitons à aider pour l’organisation de l’événement :

    • En faisant circuler ce mail à toute votre mailing liste, vos proches…
    • En mettant sur vos sites, blogs, etc le bandeau de la nuit solidaire
    • En faisant venir des artistes pour animer le trottoir de la place de la République le 21 : chanteurs, danseurs, fanfares, musiciens… (envoyer nous un mail pour nous prévenir de leurs participations)

    MOBILISEZ VOUS. MOBILISEZ AUTOUR DE VOUS. LA SITUATION DES SANS ABRIS ET DES MAL LOGES EN A BESOIN !!! MERCI !

    Liens utiles
    Blog de la nuit solidaire
    Site des enfants de don quichotte
    Faites circuler les bannières
    Site de la FNARS (pour des infos Province)
    Le film des enfants de don quichotte "Poudre aux yeux"

    Aidez-nous à distribuer les tracts !

    Vous voulez aider à mobiliser l'opinion publique, pour que le plus grand nombre puisse participer à la nuit solidaire ?

    Venez pour cela Mardi 19 février et/ou Mercredi 20 février entre 16h et 18h Place de la République, PARIS Xème, à la sortie principale du métro, au centre de la place (à coté du manège).

    18 février 2008

    Sur le site de SDF Alsace

    Pas touche le Livret A : 4 courtes vidéos à voir absolument

    Ci-dessous 4 liens vidéos (accès totalement libre sur internet)
    Durée cumulée des 4 vidéos : un peu plus de 10 minutes

    L'essentiel de la politique anti sociale menée par ce gouvernement figurent dans ces vidéos ainsi que l'essentiel des raisons d'adhérer à "Pas touche le Livret A":

    Conférence de Presse du Collectif Pas touche au livret A
    30 janvier Paris
    http://www.dailymotion.com/relevance/search/livret%2Ba/vi...

    LIVRET A : Pas question de mieux rémunérer les pauvres
    http://www.dailymotion.com/relevance/search/livret%2Ba/vi...

    Un must !
    L'interview vidéo de Patrick Balkany (Logement social, pauvreté, SDF ...)
    http://www.dailymotion.com/fr/cluster/fun/featured/video/...

    LOGEMENT SOCIAL - Loi SRU
    Mini - reportage édifiant de M6 à Saint Maur des Fossés

    http://www.dailymotion.com/relevance/search/saint%2Bmaur/...

    Libétoulouse

    Droit au Logement réquisitionne : «il y a 20.000 logements vides à Toulouse»

    Dal2Une «réquisition» sans effraction.

    Il a suffi de pousser la porte d’entrée. Avant qu’elle ne soit murée par le bailleur, les habitants d’une cité jardin des Izards ont signalé aux militants de l’antenne locale de Droit au Logement (DAL), une maison ouvrière laissée à l’abandon.

    Une semaine plus tard, Bernard, 49 ans, travailleur handicapé et sans domicile fixe pendait la crémaillère «chez lui».

    Samedi midi, rendez-vous à la sortie de la station de métro des Trois cocus dans le quartier des Izards. Henry, syndicaliste cheminot et militant du DAL assure l'accueil dans les allées de la cité “Blanche”. Cet ensemble de petits pavillons ouvriers des années cinquante niche au milieu des barres HLM. Allées fleuries, linge sur les fils, îlot de mixité sociale d’avant les plans banlieues et Grand projet de ville…

    On rentre par le jardin en friches. Passée l’entrée, la table est mise sur des tréteaux. Pizza, jus de fruits et café. Après quatre ans passés dans la rue, les halls de gare et les foyers d’urgence «où il faut dormir habillé pour ne pas se faire piquer ses fringues», Bernard le nouvel occupant n’ose pas encore s’approprier complètement les lieux.

    Dal1«La première semaine je me levais tôt le matin, et je rentrais tard le soir pour ne pas me faire repérer et risquer l’expulsion immédiate», raconte l'ex-SDF. Soutenu par les militants du DAL, il a cependant décidé de «se faire connaître» en invitant ses voisins à pendre la crémaillère.

    Patrick, 48 ans, est le premier d’entre eux à se présenter. C’est lui qui a «signalé» la maison laissée à l’abandon aux militants du Droit au Logement qui tractent «systématiquement dans toutes les cités jardins de la ville et les grands ensembles concernées par le GPV».

    «Cela nous permet de rencontrer les habitants. Certains son inquiets pour leur avenir. Nous les aidons à s’organiser en association de locataires pour faire entendre leurs voix vis à vis des bailleurs. En retour, ils nous signalent les logements inoccupés qui ne sont pas reloués, et ainsi nous faisons converger nos luttes», explique Henry.

    «Faute d’actions des pouvoirs publics, nous appliquons la loi de réquisition de 1945. Á Toulouse il y a plus de 20 000 logements vides », ajoute Benjamin, un autre militant du Dal présent chez Bernard.

    L’association pour le Droit au Logement estime à 6000 le nombre de sans domicile fixe toulousains. Elle a décidé de faire un exemple de la réquisition de la petite maison de la cité Blanche pour interpeller les candidats aux municipales.

    En attendant Bernard a mis son nom sur la boite aux lettres.

    Á suivre : L’antenne locale du Dal organise une réunion publique avec les candidats aux municipales le 06 mars à 20h30 salle du Sénéchal.

    Jean-Manuel Escarnot

    Karoutchi partout

    Intox2007, ce matin : « Avouez que la prochaine étape pourrait être fun: le ventilateur à merde risque désormais de fonctionner à l'envers. Ca va plaire à notre Nicolas à nous... »

    Roger Karoutchi compare les opposants à Nicolas Sarkozy à je ne sais quelle presse d’extrême droite dans les années 30.

    Non, Monsieur Karouchi ! Notre critique envers Nicolas Sarkozy n’est pas du fachisme. On le critique car sa politique n’est pas bonne pour la France et que ses éternels propos ne sont déversés que pour attiser les haines des uns contre les autres, en repartant de plus fort dans cette campagne électorale pour sauver les meubles après ses frasques avec Carla Bruni et la déroute du pouvoir d'achat !


    La suite sur le nouveau blog de Nicolas J


    Pension de retraite d'un vieux tirailleur marocain.

    Il se tient droit comme un « i » et dit bonjour en faisant un curieux salut militaire de la main. Abdallah Belfar, 92 ans, ne parle pas un mot de français. Il porte le burnous à capuche bleu pétrole des bergers de l’Atlas qui recouvre plusieurs couches de vêtements. Malgré son âge, il vient de faire un voyage de plusieurs jours depuis le Maroc jusqu’à Lyon. Ancien tirailleur marocain dans l’armée française durant la Seconde guerre mondiale, Abdallah Belfar veut récupérer l’allocation de solidarité (minimum vieillesse) de 600 euros mensuels que l’Etat français lui a finalement accordée il y a dix ans, avant de la lui supprimer subitement l’an dernier. Pour toucher cette pension, il ne devait pas s’absenter plus de trois mois du territoire français. Or, en 2005, Abdallah Belfar s’est cassé le col du fémur lors d’un pèlerinage à La Mecque. Il est resté neuf mois immobilisé, sans pouvoir revenir en France. Les services administratifs lui ont envoyé des courriers… à son adresse française. Il ne les a jamais reçus. La pension a été supprimée...

    Photo : Sébastien Erome

    Fatigué et malade, Abdallah Belfar n’a pas cherché à comprendre  : « J’ai dit, c’est comme ça. ». Et s’est contenté de ses cinq euros mensuels de pension militaire. Jusqu’à ce qu’il raconte son histoire à un émigré marocain en vacances dans sa région. Boualam Azahoum, militant à Lyon dans une association s’occupant, entre autres, du droit des étrangers, le prend sous son aile. Abdallah Belfar lui montre ses papiers. « Il avait précieusement conservé dans un grand sac tous les courriers qu’il avait reçus en France, des prospectus de banque à ses feuilles de retraite d’ancien combattant. J’ai fait un peu de tri. »

    C’est ainsi que tous deux ont passé une semaine à tenter de faire entendre le cas Abdallah Belfar auprès des services d’action et de sécurité sociales de Villeurbanne (Rhône). Épreuve de force pour le vieux monsieur. Dans un premier temps, les services sociaux ne veulent rien entendre. Il n’avait qu’à pas quitter le territoire, les règles sont claires. Boualam Azahoum fait un scandale aux guichets. Demande systématiquement à voir les responsables. Au deuxième rendez-vous, Abdallah Belfar fait un malaise et passe la nuit aux urgences. Son ami, rompu aux subtilités du fonctionnement des administrations françaises, ne lâche pas prise. Il est enfin autorisé à remplir une nouvelle demande d’allocation.

    Abdallah Belfar est heureux. Il va –  peut-être  – redevenir un « immigré », comme il dit. Celui qui peut faire vivre sa famille au pays, faire des cadeaux. Le minimum vieillesse français, environ 600 euros, est l’équivalent du salaire d’un professeur d’université au Maroc. Même si une bonne partie part dans les allers-retours avec la France. Car, pour ne pas être absent plus de trois mois consécutifs du territoire français, tout en conservant sa vie « chez lui », Abdallah Belfar est contraint de multiplier les voyages. Malgré l’âge. Depuis le début des années 90, ils sont entre 1 500 et 2 000 anciens combattants marocains à vivre ainsi. Une partie de l’année en France, à attendre que le temps passe, vivant chichement pour ne pas gaspiller le pécule. Le reste de l’année chez eux, sur leurs terres.

    Pendant longtemps, Abdallah Belfar n’a rien touché pour ses six années passées dans l’armée française. Armée régulière de 1939 à 1940, puis dans les forces libres jusqu’en 1945, date à laquelle il a pu rentrer chez lui. Il cite de mémoire le nom des officiers sous les ordres desquels il a servi. Son livret militaire, petit carnet aux pages jaunies, attestant de ses différentes affectations durant la guerre, ne l’a jamais quitté. Dans les années 70, il a appris par d’autres anciens combattants qu’il avait droit à une pension militaire. Il l’a demandée. Le montant est dérisoire (5 euros mensuels actuellement) mais elle est symbolique pour Abdallah Belfar. Mais, c’est surtout à la fin des années 80 que les droits de ces anciens combattants ont radicalement évolué. En 1986, les lois Pasqua leur ont accordé le droit à un titre de séjour en France avec autorisation de travailler. Sauf que, la plupart n’étaient plus en âge de le faire. Deux ans plus tard, en 1988, le RMI est créé. Grâce à leur titre de séjour, ces vieux messieurs se retrouvent en droit de le toucher. Cela se sait peu à peu. C’est ainsi qu’au début des années 90, des centaines de vieux Marocains, comme Abdallah Belfar, débarquent en France et commencent cette double vie entre la France et le Maroc. En 1998, le RMI est devenu pour eux le minimum vieillesse. C’est cette dernière allocation qu’Abdallah Belfar est venu demander à Lyon.

    Après avoir fair ses demandes, le viel homme est rentré dans ses montagnes. Il a pris « le G9 », l’un de ses taxis collectifs organisés dans des camionnettes qui relient la France et le Maghreb. Deux jours de voyage dans des conditions de sécurité et de confort minimales -  il s’agit de camionnettes  – pour le même prix qu’un billet d’avion. Mais Abadallah Belfar ne veut pas voyager autrement. Il a toujours fait ainsi, lorsqu’il était « immigré ». Il peut parler avec d’autres Marocains. Et se sent de toute façon incapable de prendre un avion. Pas son monde. Le seul souci du vieux monsieur, s’il récupère sa pension  : combien de temps pourra-t-il continuer à faire ces allers-retours  ? Abdallah Belfar veut mourir chez lui.


    source,

    Un site que je viens de découvrir et que je trouve très intéressant.

    L'adolescence des enfants surdoués

    Pouvez-vous nous rappeler ce que l’on appelle un enfant “surdoué” ?

    Dr Olivier Revol. On utilise ce terme lorsqu’un enfant présente un quotient intellectuel supérieur à 130 (le Q.i. habituel se situe entre 90 et 100). Il bénéficie en fait d’une avance intellectuelle par rapport aux autres enfants de son âge, c’est pourquoi on le qualifie d’“intellectuellement précoce”. On estime environ à 4 % le nombre de ces petits surdoués (un ou deux par classe).

    Habituellement, quels signes permettent de déceler un enfant précoce ?

    Dr O.R. Ces enfants étonnent tout d’abord par la rapidité de leur pensée (des bébés très vifs retiennent déjà l’attention de leur entourage !). Très curieux, ils commencent à parler tôt : à 18 mois, certains formulent des phrases complètes. Ils posent énormément de questions dont beaucoup ne sont pas de leur âge car concernant des problèmes existentiels : l’univers, l’origine de la vie... la mort. Ils témoignent aussi d’une grande sensibilité. Le diagnostic de précocité intellectuelle s’effectue au moyen d’un test d’intelligence chez un psychologue.

    Quels sont les risques de déstabilisation chez un enfant dont on n’a pas découvert la précocité ?

    Dr O.R. Il faut tout d’abord savoir que beaucoup d’enfants surdoués et non repérés pour leur précocité vont bien. Mais un certain nombre d’entre eux s’ennuient en classe et ne travaillent pas. Comme ils comprennent vite, ils n’ont pas le sens de l’effort ni de la méthode, refusent les règles, les consignes, tout ce qui est routinier et répétitif. Ils font preuve d’une grande anxiété car leur maturité intellectuelle est en avance par rapport à leur maturité affective. Comme ils sont en décalage par rapport aux autres enfants, ils se sentent isolés. Certains présentent des troubles du comportement (agitation, provocation...) et perturbent leur classe, leur environnement familial.

    Pourquoi la période de l’adolescence est-elle particulièrement à risque chez les jeunes surdoués ?

    Dr O.R. L’adolescence est déjà en soi une étape difficile à franchir. Mais pour les surdoués, et plus spécifiquement pour ceux n’ayant pas été repérés et encadrés, elle risque d’être vraiment problématique avec des conséquences désastreuses. Le premier sujet d’anxiété concerne les modifications de leur corps qu’ils doivent subir passivement car ils n’ont là-dessus aucun contrôle. Et c’est bien cela qui les inquiète, les perturbe. Autre motif de déstabilisation : si, comme la plupart des adolescents, ils rentrent plus ou moins en conflit avec leurs parents, ils n’ont pas le moyen de recourir à l’amitié d’un groupe de camarades puisqu’ils sont souvent isolés. Ils sont donc tristes, seuls, souffrent en silence de ce que j’appellerais : “un désenchantement”. Ils se disent : “la vie... à quoi ça sert ?” Tous les problèmes de l’adolescence sont amplifiés du fait de l’effet “loupe” de la précocité. Ils deviennent excessifs, angoissés. Certains commencent à présenter des troubles obsessionnels (des Toc), comme par exemple celui qui impose de se laver les mains sans arrêt. Le danger, à ce stade, est un arrêt des études (ils sont d’ailleurs souvent devenus la tête de Turc de leur classe) et un problème de non-intégration sociale. Dans les cas sévères, on peut même craindre une dépression. Ces risques sont plus graves chez les garçons que chez les filles qui, elles, s’adaptent mieux.

    Comment les prendre en charge pour les aider à franchir cette étape de la vie ?

    Dr O.R. La première démarche doit consister à leur faire accepter d’aller consulter un psychiatre ou un psychologue qui effectuera un test de diagnostic pour évaluer leur quotient intellectuel. Ensuite, après confirmation de la précocité, plusieurs entretiens psychologiques seront nécessaires afin de permettre à l’adolescent d’exprimer ses soucis, ses inquiétudes, voire une souffrance profonde. Le psychologue ou le psychiatre en charge du suivi donnera aussi des conseils aux parents afin qu’ils puissent aider l’adolescent à traverser cette période difficile. Je leur dis, par exemple : “Pour une conversation sérieuse, essayez de parler à votre enfant lors d’une activité ou en voiture, mais jamais face à face... Inscrivez-le dans une colonie spécialisée où il rencontrera d’autres surdoués, aidez-le à être sociable... Quand il est désagréable, ne prêtez pas trop d’attention à ses paroles, mais tentez de comprendre le message profond qu’elles cachent.”

    Et que faire pour éviter un retard dans les études ?

    Dr O.R. Il peut être nécessaire d’accélérer la formation scolaire en faisant sauter une classe à l’adolescent ou en le plaçant dans un collège spécialisé pour enfants précoces où les élèves poursuivent leurs études en trois ans au lieu de quatre. Dans ces établissements, les professeurs sont spécifiquement formés pour enseigner aux surdoués.

    Dans les cas graves, lorsque les adolescents sont devenus dépressifs, comment les traite-t-on ?

    Dr O.R. Il arrive qu’une hospitalisation soit nécessaire dans un centre de référence spécialisé (par exemple au C.h.u. de Rennes). Là, on leur prescrit éventuellement un traitement médicamenteux (des antidépresseurs) avec toujours une prise en charge psychologique pour leur redonner un élan vital. Habituellement une semaine suffit pour éventuellement diminuer les troubles obsessionnels et remettre le jeune surdoué sur de bons rails.

    Et à long terme, quels sont les résultats ?

    Dr O.R. Globalement, ils se révèlent bons. Les adolescents se sentant enfin compris sont repartis dans la vie avec des aménagements scolaires, familiaux et sociaux qui leur permettent de poursuivre normalement leurs études. Leur atout de précocité n’est plus un handicap.

    Olivier Revol est l’auteur de « Même pas grave ! L’échec scolaire, ça se soigne » (éd. JC Lattès).

    Un suicide en prison pour mineurs

    France : Échec total des prisons pour mineurs


    C’est peu après l’heure du déjeuner qu’un jeune détenu de seize ans s’est donné la mort lundi 4 février, à la première prison pour mineurs, ouverte en juin 2007, à Meyzieu, dans la banlieue de Lyon. Suite à ce drame, Rachida Dati s’est rendue sur les lieux, samedi 9 février, en réaffirmant, au Monde, que l’EPM est un outil « tout à fait adapté aux nouvelles formes de délinquance des mineurs ».

    suite et source.

    C'est le retour des bagnes pour enfants.

    Une page de pub , pour la bonne cause.

    Filaplomb se scinde pour notre plus grand plaisir !

    FILAPLOMB se scinde en deux un blog pour les échanges entre lecteurs et l'éditeur et l'actualité, et son site internet toujours en ligne, qui gardera vos commentaires sur les nouvelles publiées. Pour commander ces deux dernières nouvelles, c'est ici.


    Article pris chez Fanette.

    A copenhague, la révolte !

    >> La revue de presse
    Emeutes… au Danemark
    Lundi, 18 Février 2008

    Depuis une semaine, de violentes émeutes secouent le paisible Danemark. Comme quoi il n'y a pas qu'en France où des jeunes, las d'être considérés comme des citoyens de seconde zone, victimes d'une "xénophobie structurelle" qui se traduit quotidiennement par de la discrimination et du harcèlement policier, se révoltent.

    Les troubles se sont poursuivis à Copenhague, capitale du Danemark, ce week-end entre les jeunes et la police. Ces émeutes traduisent, selon les milieux de gauche, leur révolte contre une police dont les pouvoirs ont été augmentés récemment et contre le racisme dont une grande majorité se dit victime.

    Une école de la capitale a été incendiée dans la nuit de samedi à dimanche. Plusieurs salles ont été également entièrement détruites par les flammes alors que de nombreux actes de vandalismes sur des voitures ont eu lieu.

    Les causes de ces tensions seraient dues dans un premier temps à un sentiment de harcèlement pour les jeunes. La police a en effet été autorisée récemment à effectuer des fouilles aléatoires même sans indices ou soupçons. L’autre hypothèse avancée serait les accusations de racisme lancées par de nombreux jeunes contre la police, les émeutes ayant commencé dans les quartiers à forte concentration d'immigrés de Noerrebro et Vesterbro à Copenhague.

    (Source : Fenêtre sur l'Europe)

    Participez à la distribution de tracts !

    Vous voulez aider à mobiliser l'opinion publique, pour que le plus grand nombre puisse participer à la nuit solidaire ?

    Cela tombe bien, nous avons besoin de votre aide !!!
    Vous pouvez participer à la distribution de tracts.

    Venez pour cela lundi 18 février dès 16h Place de la République, à la sortie principale du métro, au centre de la place (à coté du manège).

    Merci

    PS : Nous vous informerons dans nos prochains mails des lieux et heures de RDV pour distribuer les tracts de mardi et mercredi.

    Les enfants de don quichotte

    République des blogs )2(

    Le thème de la prochaine République des Blogs sera " la création d'activité ", décomposé comme suit:

    -La création d'association.
    -La création d'entreprise.
    Quel avenir pour les associations et les entreprises ?
    Le chômage et la création.
    Le salariat et la création.

    1- L'Idée.
    La valorisation de l'idée et sa faisabilité.
    Pause
    2-Le financement.
    3-L'accompagnement post-création avec

    a)-Le parrainage, le partenariat.
    b)-Le réseau de professionnels.
    Pause

    En premier lieu, les élus nous exposerons la façon dont ils envisagent la création d'activité.
    Dans un deuxième temps, les blogueurs sont invités à rester entre-eux pour échanger leurs idées.Inscrivez vous sur le Wiki de la République des blogs ou sur le blog prévu à cet effet.

    17 février 2008

    La liste que je soutiens pour Ramonville

    Christophe Lubac pour le P.S. soutenu par Pierre Cohen.
    Je leur souhaite le succès.
    Ramonville EST la ville la plus adaptée au handicap que je connaisse. La politique dans ce domaine est d'avant-garde et performante.
    Pierre cohen a été sensibilisé par le dossier de mon fils et nous a aidé à nous installer dans sa ville.
    Je pense qu'il fera un bon maire à Toulouse et qu'il en fera une ville où il fait bon vivre.
    j'en suis convaincue.
    Christophe Lubac que j'ai rencontré à plusieurs reprises sur le marché de la petite ville ( il était président d'une association de quartier"Vivre rue Voltaire", association qui regroupe les habitants d'une petite résidence HLM).
    je me dis qu'une personne capable de se donner à fond pour une association, sans prétention et obtenir le meilleur pour les habitants du quartier sans devenir trop imbu de lui-même a certainement quelque chose de neuf et avec une forte prédominance sociale à apporter à Ramonville.
    Ce jeune est profondément impliqué dans l'écologie, dans la prise en compte du handicap qui fait la spécificité de Ramonville, la prise en compte des difficultés des personnes.
    Et j'ai envie de lui faire confiance.

    Lu sur News Blogs

    Libération «Loue studette contre pipe» 06/02/2008

    "Certains propriétaires profitent de la crise et, contre un logement, proposent un nouveau type de troc. «Libération» a testé quelques annonces sur ..."

    Ce qu'ils en disent...
    Esclavage: «Loue studette contre pipe» 06/02/2008 (Scoopeo - Top des dernières 24 heures)
    Un monde où la prostitution se banaliserait... 06/02/2008 (Quel Beau Monde !)
    Loue chambre contre fessée... 06/02/2008 (Phototype)
    Tags 06/02/2008 (L'asile : vous n'êtes pas prêts d'en sortir)
    Loue studette contre pipe à Paris 06/02/2008 (Le Blog DTC > Actu, People, Buzz, Sondages, Photos et Videos ins)
    Logement contre "services" 06/02/2008 (Un collège de France)
    LOUE STUDETTE CONTRE ... 06/02/2008 (ANNECOM .)
    Pressekrachimmo 06/02/2008 (Pressekrachimmo)
    Appartement contre sexe ? 07/02/2008 (Patchouly)
    LOUE STUDETTE CONTRE PIPE ! ! ! 07/02/2008 (CHE MATE Y BAGUETTE.)

    La suite ici

    Consulter la synthèse des articles sur la légalisation de la torture par la Maison Blanche.

    Médecin du Monde reçu par Roselyne Bachelot

    Communiqué de presse Médecins du Monde reçu par Roselyne Bachelot les 26 000 signatures de la pétition « médecine et immigration » remises à la ministre


    Paris, le 17 janvier 2008

    Jeudi 17 janvier, le Docteur Pierre Micheletti, président de Médecins du Monde, remettra à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports la liste des signataires de la pétition « Médecine et immigration, non aux liaisons dangereuses » lancée le 25 octobre 2007 par l’association.

    . près de 26 000 personnes ont signé ce texte parmi lesquelles Axel Khan, généticien et docteur en médecine, président de l'Université Paris Descartes ; Didier Fassin, sociologue, médecin et directeur du Centre de recherche sur les enjeux contemporains en santé publique ; Antoine Lazarus, professeur en santé publique et fondateur du Comité médico-social pour la santé des migrants ; Jean-Luc Roelandt, psychiatre, directeur du centre français de l’OMS pour la recherche et la formation en santé mentale ; Pierre Saglio, Président du Mouvement ATD Quart Monde France ; Rony Brauman, ancien président de MSF ; Jean Hervé Bradol, président de MSF ; Jean-Pierre Dubois, président de la LDH ainsi que de nombreux élus locaux.

    . 200 organismes parmi lesquels le syndicat des médecins inspecteurs de santé publique (SMISP), le Syndicat national des médecins de PMI, le Comité National de Liaison des Centres de Santé, l’Association des Paralysés de France (APF), la fédération sud santé sociaux ou encore la Ligue des droits de l'Homme (LDH), SIDACTION et le MRAP.

    Cette pétition, qui cherchait le soutien des soignants et des scientifiques, s’élève contre l’utilisation de la médecine à des fins autres que le soin. Le vote de la loi relative à l’immigration a été le point d’orgue d’un arsenal de mesures qui construisent depuis 2006 une stratégie visant à instrumentaliser les sciences et la médecine à des fins de politique migratoire.
    Outre le retrait des tests ADN, Médecins du Monde demande la fin des pressions exercées sur les médecins inspecteurs de santé publique, mis en difficulté par le durcissement du droit au séjour pour les étrangers gravement malades. L’association revendique également un droit à la désobéissance déontologique dans le cadre d’actes relevant non pas de l’intérêt médical mais du contrôle de l’immigration.

    Pour dénoncer cette instrumentalisation de la médecine et la situation qu’elle créée pour les personnes, Médecins du Monde lance ce même jour une campagne de sensibilisation (visuel ci-joint) dénonçant le renvoi d’étrangers gravement malades, qui en l’absence de traitement, sont condamnés dans leur pays d’origine.
    Ces expulsions vont à l’encontre de la loi de 1997 protégeant les étrangers gravement malades de l’expulsion et de la loi de 1998 prévoyant leur régularisation. Les médecins inspecteurs de santé publique sont invités à violer le secret médical puisqu’ils doivent désormais détailler au Préfet les traitements à dispenser aux malades étrangers, conditionnant leur renvoi.
    L’association demande le respect du secret médical, la protection contre l’expulsion ainsi que la régularisation des étrangers qui ne peuvent se soigner effectivement dans leur pays d’origine.

    - Pétition à signer sur le site de Médecins du Monde : www.medecinsdumonde.org

    - Dossier sur le renvoi des étrangers malades et les « fiches-pays » : www.medecinsdumonde.org/fr/presse/dossiers_de_presse/peut_on_renvoyer_des_malades_mourir_dans_leur_pays

    Contact presse :
    Florence Priolet, Céline Morel
    Tél. 01 44 92 14 31-32 / 06 09 17 35 59
    www.medecinsdumonde.org

    Lu sur internet: Nouveau gouvernement, ou ira Rachida Dati ?

    Rachida Dati Nicolas Sarkozy ne gardera pas les perdants des municipales au gouvernement : 11 sur 22 candidats risquent leur poste. Et Rachida Dati, « soeur » de Cécilia Sarkozy?
    La règle fixée par Nicolas Sarkozy, et qui a couté son ministère à Alain Juppé, est « de ne garder au gouvernement que les ministres qui remportaient l'élection ». L'application de cette règle devrait permettre de se débarrasser de certains amis de Cécilia Sarkozy.
    Ceux d'entre eux (d'entre elles...) qui résisteront à l'épreuve du feu municipal devront passer d'autres épreuves. Ainsi la « Deuxième Dame de France », Rachida Dati très populaire sauf à la Justice, mais inconditionnelle de Cécilia Sarkozy, et qui vise la place de MAM, ne risque-t-elle pas d'être rétrogradée au poste de Laurent Wauquiez, le David Martinon de Matignon ?
    La liste des ministres en péril : Xavier Darcos, à Périgueux (Dordogne), Jean-Marie Bockel à Mulhouse (Haut-Rhin), Eric Besson à Donzère (Drôme), Eric Woerth, à Chantilly (Oise), André Santini, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), Hervé Morin, à Epaignes (Eure). Laurent Wauquiez, au Puy-en-Velay (Haute-Loire), Luc Chatel, à Chaumont (Haute-Marne), Rachida Dati, dans le VIIe arrondissement de Paris, Christine Lagarde dans le XIIe, Christine Albanel dans le IVe.

    16 février 2008

    Attention A La Terre

    Comment être artiste et ingénieux ?


    Regardez ! (Détente du week end) source.





    Chez Fanette

    Les enfants de Don Quichotte

    Un documentaire inédit et en exclusivité sur Dailymotion signé des Enfants de Don Quichotte. (Réalisation: JB et Augustin Legrand, Ronan Denecé), 71 minutes de résistance au présent.

    Le 26 octobre 2006, de simples citoyens se mobilisent pour fédérer les sans abris de Paris et défendre leurs droits. Voici l'histoire de leur combat dont ce film se veut être un prolongement, une arme, un outil.
    Véritable camp retranché, le canal saint martin fut pendant quelques mois l'expression d'une nouvelle forme de résistance.

    (...)

    L'amplification de cette résistance ne doit pas cesser, par le biais de ce documentaire nous invitons chacun d'entre vous à participer à cette lutte citoyenne et fraternelle; Le 21 février 2008, les 28 associations unies, parmi lesquelles le Secours Catholique, la Fondation Abbé Pierre et ATD Quart Monde appellent à un rassemblement pour une nuit blanche citoyenne, Place de la République à partir de 18H00.

    Pour une véritable politique publique du logement, pour le respect du droit, pour la bonne application des promesses électorales. Soyons nombreux. bien-logés, mal-logés, sans abris, solidaires, citoyens.

    Renseignez vous et inscrivez vous sur: www.lesenfantsdedonquichotte.com

    Chez Slovar

    Révolution nationale ?

    "l'instruction civique et morale", qui vise notamment à faire respecter par les élèves le drapeau tricolore, Marianne et l'hymne national, "à l'écoute duquel ils devront se lever". "Dans le monde d'aujourd'hui comme dans celui d'hier, l'affirmation des valeurs morales, l'énonciation de règles de comportements applicables à tous sont une absolue nécessité" Nicolas SARKOZY 2007.

    La suite ici.

    15 février 2008

    La protection des sources des journalistes.

    Bientôt une loi sur la protection des sources des journalistes
    Challenges.fr | 15.02.2008 | 10:24 | Réagir à l'article

    Le texte interdira toute mesure coercitive telle qu'une perquisition dans une entreprise de presse ou au domicile d'un journaliste, sauf dans certains cas graves.

     (c) Reuters

    Un projet de loi qui va renforcer le droit des journalistes à protéger leurs sources va être prochainement transmis au Conseil d'Etat pour avis, avant une présentation au Parlement prévue au printemps, a annoncé jeudi 14 février le cabinet de la ministre de la Justice, Rachida Dati.
    Ce texte, en consacrant dans la loi la protection des sources, interdira par voie de conséquence toute mesure coercitive telle qu'une perquisition dans une entreprise de presse ou au domicile d'un journaliste, sauf dans certains cas particulièrement graves concernant des affaires de terrorisme ou de grande criminalité.
    Dans ces cas, la saisie de documents ou les mesures pouvant permettre d'accéder aux sources des journalistes seront soumises à un juge des libertés, au cas par cas, sur le modèle du régime régissant par exemple la profession d'avocat, a expliqué le porte-parole de la place Vendôme Guillaume Didier.

    source et suite.

    Sur le Post

    Que dit Rachida Dati, dont la candidature aux municipales est contestée, à Nicolas Sarkozy?

    Par La rédaction du Post , le 14/02/2008

    La ministre de la Justice qui se présente dans le VIIème arrondissement de Paris, peine à séduire les électeurs de l'arrondissement, pourtant traditionnellement acquis à l'UMP. Certains pensent qu'elle pourrait être victime de "l'effet Martinon"...

    À lire aussi :
    Après Martinon, au tour de Rachida Dati?
    Défaite aux municipales = ministre viré?
    Ministre et candidat, une double casquette à double tranchant?

    source


    Ce n'est pas l'effet Martinon mais plutôt l'effet Sarkozy et de sa politique destructrice. On leur fait payer leur cynisme, ce qui est normal.

    Icare a fini par se brûler les ailes !

    Contre la monarchie élective

    Politiques
    Royal, Bayrou, Villepin: ensemble contre «la monarchie élective»
    Aux côtés de 17 autres personnalités, dont Jean-Pierre Chevènement, Bertrand Delanoë ou Noël Mamère, ils formulent un appel «pour une vigilance républicaine» et contre l'Etat Sarkozy.
    Liberation.fr (avec source AFP)
    LIBERATION.FR : vendredi 15 février 2008

    La suite ici:

    il serait temps de réagir ensemble, au moins le temps d'organiser la résistance.

    Méditation

    La qualité n'est jamais un accident; c'est toujours le résultat d'un effort intelligent.
    Ruskin, John

    Sur la 2, Arlette chabot, hier au soir!

    J'ai été scandalisée par l'attitude des représentants du gouvernement.
    Quel cynisme ! quel manque de respect pour le peuple français, pour ceux qui ont élus Nicolas Sarkozy comme pour ceux qui l'ont rejeté.

    Ils osent affirmer que "les français" ont souhaité ce gouvernement, qu'ils voulaient ce qui ce passe aujourd'hui , que notre président n'a jamais caché ses intentions , certes, mais je sens que la majorité des français ont pensé qu'il n'oserait jamais faire ce qu'il a dit dans certains domaines comme la franchise médicale par exemple.

    Cela ne leur est jamais venu à l'esprit que dans un pays comme la France, on oserai supprimer ce qui fait le fondements de nos valeurs communes, des valeurs du peuple français . je ne parle pas des valeurs des parvenus, ceux-là, en ont de moins en moins, mais de celle d'une majorité de français, toutes tendances confondues.

    Ces français-là ne souhaitent pas forcément cette politique là! Ils ont suivit leur idéologie, représentée par un homme.
    Quelqu'un en qui ils ont eu plus ou moins confiance, mais ils n'ont pas souhaité cette mise en demeure de s'oublier au profit des plus nantis. Cela n'est pas le peuple français.

    Aujourd'hui, ils se sentent trahis, les sondages le disent, mais au-delà de cette trahison , ils ont compris avec retard sans doute, qu'ils avaient été manipulés par une personne sans scrupules. quelqu'un qui s'est servi d'eux, comme il s'est servi des idées et des talents d'autres personnes pour attiré les voix et en faire le "commerce" à son simple profit.
    en entendant les propos de Rachida Dati dont le côté animal n'a d'égal que son ambition personnelle de parvenue et Xavier Bertrand qui s'est évertué à défendre un homme et une politique indéfendables!

    Ces deux-là sont monté au créneau pour leur" patron" et cela pouvait-être risible de les voir pris au piège de l'immense toile d'inepties présidentielles si, derrière, il n'y avait des centaines de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté, des centaines de personnes âgées crédules, des enfants innocents subissant les conséquences de ce choix politique immonde!
    C'est l'âme des français que ce personnage bafoue avec une application évidente.

    Car ils sont appliqués !
    A cela , il n'y a rien à redire , Bravo !

    Vive le mensonge!

    14 février 2008

    D'accord avec Fanette et Philippe Renève

    Philippe Renève : Non à l'obligation de compassion pour nos enfants

    Vu et lu sur Agoravox, un article de Philippe Renève

    Monsieur le président,

    Vous avez déclaré avoir « demandé au ministre de l’Education nationale de faire en sorte que, chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah ».

    Eh bien non, Monsieur le président, je n’accepterai pas que mon fils, qui a 4 ans, soit soumis à 9, 10 ou 11 ans à une obligation de compassion sur le malheur passé et les crimes des hommes à travers les siècles : à cet âge, on a encore le droit de croire que les hommes ne sont pas tous mauvais et d’ignorer les horreurs du passé.

    A cet âge, Monsieur le président, on n’a pas à se flageller le corps et l’esprit pour expier les crimes des générations précédentes, parfois lointaines : on est insouciant et heureux, et l’esprit ainsi prêt à accepter la liberté future à travers les difficultés de la vie.

    Cette entreprise de contrainte psychologique et émotionnelle des enfants, dans la suite de la lamentable lecture de la lettre du malheureux Guy Môquet, dans une logique d’abrutissement compassionnel, ne peut amener que trouble dans les esprits des enfants et violences en retour.

    Nos enfants, Monsieur le président, n’ont pas à se sentir responsables ni concernés par les horreurs du passé. Surtout pas : voulez-vous donc qu’ils soient choqués et affligés, ou a contrario qu’ils rient de ces abominations pour se protéger ? Imaginez-vous ce que pourrait être l’état d’esprit d’un enfant de 10 ans à qui on dirait : voilà, mon enfant, ce petit garçon, dont voici les nom et prénom, a été persécuté, affamé, battu, puis gazé par les nazis ; tu dois penser à lui ? Veux-tu des détails, voir des photos, des films montrant ces malheureux ?

    Et pourquoi donc les seuls enfants français ? Les enfants juifs allemands réfugiés en France, les enfants de résistants italiens ou allemands ont-ils démérité ? Quel est ce curieux nationalisme de la douleur ? Alors, que faudra-t-il, après ce commencement ? Que chaque élève de CM1 « se voie confier la mémoire » d’un petit Rwandais victime du génocide ? Que chaque élève de CE2 « se voie confier la mémoire » d’un petit Arménien massacré ?

    J’appelle tous les citoyens, jeunes et vieux, croyants et incroyants, parents ou non, de toutes origines et de toutes idées, à protester contre ce projet dont la réalisation serait un évident abus de pouvoir de l’Etat.

    Monsieur le président, laissez vivre nos enfants. Ne rendez pas des innocents responsables des épouvantables meurtres d’autres innocents. Qui êtes-vous pour vouloir leur enlever la joie ?

    Je suis de tout coeur avec Philippe Renève, je trouve scandaleux de faire vivre nos enfants dans le passé, alors qu'au contraire il faut les tourner vers l'avenir.
    Les psys et psychiatres doivent s'arracher les cheveux, mais quel est ce psychopathe qui nous gouverne ?

    On veut rendre nos gamins déments,paranoïaques, après avoir stigmatisé par la peur les parents ? Que notre président bi-polaire prenne des vacances et nous foute la paix !Quelles leçons a t-il nous donner en matière d'éducation ?
    Est il professeur ? non.
    Est il fils ou petit fils de résistant ? non.
    Est il fils ou petit fils victime de la SHOAH ? non.
    Qu'est il au juste ? Un avocat d'affaires, juste un avocat.

    Qu'il prenne sa greluche sous le bras et aille parler de laïcité à son pote BUSH, qu'il nous oublie !

    Le pire dans tout ça, Hollande qui le soutient, mais abattez les tous les deux !


    source

    Au Lecteur


    La sottise, l'erreur, le péche, la lésine,
    Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
    Et nous alimentons nos aimables remords,
    Comme les mendiants nourrissent leur vermine.

    Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches;
    Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
    Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
    Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.

    Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste
    Qui berce longuement notre esprit enchanté,
    Et le riche métal de notre volonté
    Est tout vaporisé par ce savant chimiste.

    C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent.
    Aux objets répugnants nous trouvons des appas;
    Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,
    Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.

    Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange
    Le sein martyrisé d'une antique catin,
    Nous volons au passage un plaisir clandestin
    Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.

    Serré, fourmillant comme un million d'helminthes,
    Dans nos cerveaux ribote un peuple de démons,
    Et quand nous respirons, la Mort dans nos poumons
    Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.

    Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
    N'ont pas encore brodé de leurs plaisants dessins
    Le canevas banal de nos piteux destins,
    C'est que notre âme, hélas! n'est pas assez hardie.

    Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
    Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
    Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
    Dans la ménagerie infâme de nos vices,

    Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde!
    Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes, ni grands cris,
    Il ferait volontiers de la terre un débris
    Et dans un bâillement avalerait le monde.

    C'est l'Ennui!- L'oeil chargé d'un pleur involontaire,
    Il rêve d'échafauds en fumant son houka.
    Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
    Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère!

    Charles Baudelaire

    Sur Actuchômage

    > La revue de presse
    Le Conseil d'Etat retoque l'obligation de déclaration préalable des grévistes
    Mercredi, 13 Février 2008

    Le Conseil d'Etat a décidé, lundi 11 février, la suspension d'une mesure phare du dispositif de mise en place du service minimum à la RATP : l'obligation pour les agents "d'effectuer une déclaration préalable au plus tard 48 heures avant l'heure de début de la grève".

    La direction de la RATP précisait, dans son "plan de prévisibilité" du 7 janvier, qu’"est passible d'une sanction disciplinaire le salarié qui n'aura pas informé l'entreprise de son intention de participer à la grève selon les modalités définies". Saisi le 16 janvier par le syndicat SUD de l'entreprise de transports parisiens (septième syndicat avec 6,71% des voix en 2006), le juge des référés a décidé que "l’exécution de ces dispositions était suspendue en tant que leur méconnaissance peut entraîner des sanctions contre les agents". Pour le Conseil d'Etat, il existe "un doute sérieux sur la légalité de ces dispositions".

    La loi du 21 août 2007 sur la continuité du service dans les transports terrestres de voyageurs précisait, elle, que les salariés devaient se déclarer "au plus tard 48 heures avant de participer à la grève" et non avant le début du préavis, ainsi que l'a rédigé la RATP. La différence est de taille, selon Philippe Touzet, délégué central de SUD : "Si en cours de conflit, un salarié non gréviste change d'avis et veut rejoindre le mouvement, il ne peut pas le faire, au risque de se faire sanctionner, puisqu'il ne s'est pas déclaré 48 heures avant le début du préavis. Même le gouvernement avait précisé que sa loi n'empêcherait jamais un salarié d'entrer dans la grève, d'en sortir et d'y revenir", ajoute-t-il.

    Ce qui fait dire au juge, dans son ordonnance, que "considérant qu'une grève peut se déclencher à tout moment, qu'eu égard aux sanctions, dont le niveau de gravité n'est pas précisé", les agents de la RATP ne respectant pas ces modalités risquaient "un préjudice grave et immédiat".

    (...) Pour M. Touzet, il s'agit d'une "première victoire". "Nous sommes satisfaits, a-t-il déclaré au Monde, d'avoir fait suspendre une mesure anticonstitutionnelle, en particulier l'aspect répressif et le dispositif de sanctions contre les agents." Selon lui, le jugement sur le fond n'aura pas lieu avant un an, et la RATP est obligée dans l'immédiat de revoir cette disposition centrale de son plan de prévisibilité.

    (Source : Le Monde)

    Sarkozy nous voilà!


    Sarkozy nous Voila !

    source: encore Lui, mais qu'est-ce qu'on rigole aussi.

    Sue site de "Que Choisir"

    Plaintes

    Les télécoms dans le rouge


    Selon les services de la DGCCRF, les fournisseurs d'accès à Internet et les opérateurs de téléphonie arrivent toujours largement en tête des plaintes des consommateurs. Pour avoir une idée plus précise du nombre de récriminations, un nouveau baromètre sera publié tous les 6 mois.






    Les années se suivent et se ressemblent. En 2007, les professionnels des télécommunications remportent une fois de plus haut la main la palme du secteur le plus décrié par les consommateurs. Environ un tiers des récriminations adressées aux services de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) concernent un fournisseur d'accès à Internet ou un opérateur de téléphonie. Les défaillances techniques et les demandes de résiliation non prises en compte restent les motifs d'insatisfaction les plus fréquents, mais les problèmes de facturation et les abonnements forcés ont fait un bond (+30 % entre le 3e et le 4e trimestre 2007 !). Les sociétés de vente à distance, parmi lesquelles de plus en plus de cybermarchands, sont aussi dans le collimateur des consommateurs, tout comme l'automobile et les services à la personne.

    Au final, la DGCCRF a recensé 109 000 plaintes en 2007 contre 75 000 l'année précédente, une hausse impressionnante de 46 % qu'il convient de relativiser un peu. Car entre 2006 et 2007, la méthode de calcul a changé. En juillet dernier, la DGCCRF a mis en place un nouvel outil destiné à mieux recenser les plaintes reçues par les services départementaux de la répression des fraudes, qu'elles aient été reçues par courrier, par courriel, par téléphone ou aux guichets d'accueil du public.

    En présentant ces résultats, hier mercredi, le ministre de la Consommation a promis qu'un baromètre des plaintes serait désormais publié tous les 6 mois et servirait à prendre des mesures destinées à renforcer le droit des consommateurs. Luc Châtel a également annoncé qu'il allait convoquer dans les jours qui viennent les représentants d'une société engendrant à elle seule 5 % des plaintes (sans donner son nom) et que les 10 sociétés les plus génératrices de litiges (20 % du total des plaintes) allaient être rappelées à l'ordre.

    Ce n'est pas trop tôt. Même si les précédents chiffres n'étaient pas aussi fiables, cela fait plusieurs années que la DGCCRF constate une augmentation récurrente des plaintes liées au secteur des télécommunications. Le ministre aurait pu aussi s'appuyer sur les chiffres que d'autres organismes publient régulièrement. Les plaintes reçues à la fédération UFC-Que Choisir, par exemple, ont augmenté d'environ 13 % en 2007 avec, là aussi, une nette prédominance des FAI et des opérateurs de téléphonie.



    Cyril Brosset

    13 février 2008

    Un article très intéressant sur Sosses.

    En observant les comportements des uns et des autres, on peut s'apercevoir des changements provoqués par l'utilisation fréquente d'internet.
    Vous en voulez des preuves ?

    On apprenait aux élèves lors des séances sur l'utilisation de la presse que la composition d'une Une de journal respecte grosso modo la lecture en Z: le regard se porte d'abord en haut à gauche, balaye le titre du journal, puis effectue une diagonale pour balayer le bas de page.
    Qu'en est-il sur le web ?


    image d'un eye-tracking d'un blog
    La suite ici

    toujours plus haut, toujours plus loin..

    Nicolas s'envole littéralement : de Petite et Moyenne Activité, le voici en 20 minutes chrono..

    Sur le site de Psychologie Magazine

    DOSSIER : PARENTS :
    AIMER ET PUNIR

    Marcel Rufo, pédopsychiatre : « Les ados ont horreur des positions tièdes »
    De nombreux parents craignent, en étant trop sévères, de se sentir moins aimés par leurs enfants. Bien vécue, l’autorité est, au contraire, un acte d’amour qui renforce la relation.

    Propos recueillis par Erik Pigani

    Pédopsychiatre à l’hôpital Sainte-Marguerite, à Marseille, conférencier apprécié et auteur doué d’un talent pédagogique inné, il est considéré comme l’un des meilleurs spécialistes de l’enfant et de l’adolescent.

    Psychologies : Les parents vous consultent-ils parce qu’ils rencontrent des problèmes d’autorité ?
    Marcel Rufo : Leur demande n’est jamais clairement définie, mais elle est presque toujours sous-jacente puisqu’ils ont besoin d’une "autorité" tierce pour résoudre leurs problèmes ! Les parents sont aujourd’hui très informés sur le développement de l’enfant et ils ont fait beaucoup de progrès en matière d’éducation. En revanche, ils s’effondrent sur des choses toutes simples. Beaucoup, par exemple, sont en faillite de « oui » et de «non>>

    Pourquoi ?
    Parce qu’ils ne savent plus montrer ce qu’ils veulent à leurs enfants. Prenons l’exemple des pères divorcés. Ils deviennent de plus en plus des "papas Club Med", des sortes de copains de jeu qui font tout pour plaire à leur enfant. Leur peur est que, en adoptant la moindre attitude autoritaire, ils ne soient plus aimés. C’est totalement faux, et dramatique.

    Les pères qui reçoivent leurs enfants le week-end doivent réapprendre à dire non, à poser des limites, à expliquer qu’ils sont fatigués parce qu’ils ont travaillé toute la semaine… Ils ne seront pas moins père parce qu’ils s’opposent parfois aux exigences des enfants ! Bien au contraire : plus l’adulte montre ce qu’il espère réellement, plus la relation est claire.

    Que répondez-vous à un parent quand il vous demande s’il doit être autoritaire ?
    « Oui. » Mais avec des nuances. L’autorité est un élan physique, un système de pensée immédiat, non "secondarisé", sans avant-coup, ni après-coup. C’est être dans l’instant présent avec soi-même et poser une limite, un interdit, une obligation ou une loi. C’est donc se permettre de rétorquer, quand il le faut : « Maintenant, ça suffit, et c’est comme ça » ou « Fais ce que je dis, point final. » C’est ce que je fais parfois dans mes consultations avec certains enfants. Cette prise de position clôt ainsi toute interprétation.

    Malheureusement, dans notre société, on a très peu conscience de l’importance de cette notion "d’instant présent".

    Notion qui est, en revanche, très présente dans certaines philosophies orientales...

    En effet. Chez nous, on passe trop de temps à analyser, à décortiquer, au lieu de vivre la réalité comme elle se présente. La véritable autorité est un instant de vie qui n’a pas à être justifié. Paradoxalement, ce moment où tout semble s’arrêter peut être une véritable plate-forme d’échange. Elle peut relancer une communication qui risque de se distordre ou de s’échapper. Bien vécue, elle est une nouvelle chance pour la relation parents-enfants. Pour moi, c’est une "soupape de conflits".

    Et avec les adolescents ?
    Les ados ont besoin de conflits bien réels. Plus encore que les jeunes enfants, dès l’entrée en sixième, il faut leur dire, avec la plus grande assurance possible, « oui » ou « non ». Jamais « peut-être » : ils ont horreur des positions tièdes. Si vous adoptez une attitude floue, ils ne sauront pas quoi penser de vous ni d’eux-mêmes. Face à un ado, il suffit de rester soi-même. Quitte à ce qu’il vous déteste pour avoir posé tel ou tel interdit.

    Mais attention ! Je ne veux pas que mes idées cautionnent une attitude militaire et transforment une famille en caserne. Je ne dis pas : « Autorité un jour, autorité toujours. » C’est une conduite qui doit s’exercer à un moment déterminé pour poser une limite, faire un choix ou répondre à une exigence.

    Quelle est la part de l’amour dans l’autorité ?
    Si l’amour fait partie de la vie tout entière, un acte d’autorité est aussi un acte d’amour. Vous pouvez expliquer à votre enfant que si vous faites un choix à sa place, c’est parce que vous avez confiance en lui, et que vous vous occupez de lui. Il le comprendra très vite. La pire attitude que l’on peut avoir face à un enfant, c’est le mépris. Là, il saura immédiatement qu’il n’est pas aimé.

    L’autorité peut-elle être partagée par d’autres membres de la famille ?
    Oui. Avec les grands-parents, par exemple, qui ont repris une place très importante dans l’éducation des enfants depuis que les mères travaillent. L’autorité peut se répartir dans la famille parce que c’est une loi spécifiquement intra-familiale, plus intime, plus malléable et, même si cela paraît paradoxal, plus conviviale…

    A LIRE :
    De Marcel Rufo
    • “Œdipe toi-même !”
    Un éclairage nouveau sur l’éducation, l’autisme, le développement psychique (Anne Carrière, 2000).

    • “Comprendre l’adolescent”
    Analyse et décodage des ados dans la vie quotidienne. Ecrit en collaboration avec Christine Schilte (Hachette pratique, 2000).

    source

    A Toulouse

    Les handicapés de Toulouse se rappellent au bon souvenir du candidat Sarkozy

    Sous le titre “Pauvres et soumlmis, ça suffit !”, les handicapés toulousains et leur famille se retrouveront jeudi 14 février à 15 heures, place Saint-Etienne à Toulouse pour remettre chacun au préfet un chèque de 6,85 euros à l'ordre de Nicolas Sarkozy.

    Soit le mirifique montant de l'augmentation mensuelle de 1,1% accordée au 1° janvier 2008 au titre de l'Allocation Adultes Handicapés.

    C'est un retour à l'envoyeur: «Nous n'acceptons pas l'aumône qui nous est faite», protestent les organisateurs.

    Cette remise de chèques sera accompagnée d'une lettre ouverte au Président de la République dénonçant le peu de considération qu'il aurait envers les personnes en situation de handicap.

    Ce sont les “Folles de Mai” Argentines qui ont inspiré les handicapés toulousains : chaque 14 de tous les mois prochains, ils viendront déposer leur chèque jusqu'à ce que satisfaction leur soit donnée.

    Ils ne sont pas très exigeants : les manifestants handicapés de l'Association des paralysés de France (APF) et Act-Up demandent «au moins» le respect des engagements du candidat Sarkozy :

    «Les personnes handicapées doivent pouvoir vivre décemment, ce qui est actuellement impossible avec une allocation adulte handicapé (AAH) de 621 euros. Il n'est pas acceptable que le montant de l'AAH n'atteigne même pas le seuil de pauvreté de 788 euros. Plus de 700.000 personnes sont concernées. Afin de remédier à cette situation, je propose de revaloriser l'AAH de 25%»,
    a précisément déclaré Nicolas Sarkozy alors qu'il était en campagne présidentielle.

    Avec cinquante autres associations, les handicapés seront en manifestation le 29 mars à Paris pour lui rappeler ses généreux propos.

    Le montant mensuel de l'Allocation est pour l'heure inchangé à 628,10 euros. Le seuil de pauvreté étant fixé à 817 euros. Les Paralysés de France persistent à demander un revenu d'existence égal au SMIC brut. «Nous en sommes bien loin», fait observer Yannick, un de leur porte-parole.

    C'est la montée d'un cran: les handicapés ne protestent plus. Ils manifestent.

    GLv.

    12 février 2008

    Y a de la joie !

    Chez Nicolas J , on rigole bien, entre le cassoulet et le fromage.

    Il ne manque plus que l'entrée et le dessert.

    Lu aime Paix , comme jamais

    Message d'Olivier Bonnet trouvé chez fanette

    Olivier Bonnet : La grande manipulation. Dénonciation d'une imposture

    source

    La grande manipulation. Dénonciation d'une imposture

    A faire circuler dans vos blogs et carnets d'adresses ! Merci !

    Message d'Olivier Bonnet

    Chers lecteurs, chers camarades, chers amis,

    Pardon d'avance pour l'impudeur de cette confession mais je suis au regret de vous informer que je suis aujourd'hui dans une situation catastrophique. Licencié il y a quelques années par le groupe de presse auquel j'appartenais, quand il a déposé le bilan, je ne vis que des piges que je parviens à vendre. Ces derniers mois, à la suite de la revente de titres qui m'employaient, j'ai perdu mes moyens de subsistance et ne touche plus aujourd'hui que 250 à 300 euros par mois (deux pages pour un magazine de la presse professionnelle), sans allocation ni aide d'aucune sorte. Je ne pourrai bientôt plus payer à la mère de mes deux enfants - qui touche le SMIG - leur pension alimentaire, ni le loyer de mon deux-pièces dans un village du Pays d'Aix où se loger est devenu hors de prix. Comme ces millions de Français qui ne parviennent plus à joindre les deux bouts. Un "intellectuel précaire", dit-on.

    Lorsque j'ai créé Plume de presse, il y a bientôt deux ans (le 14 février), c'était pour ne pas rester inactif et verser dans l'auto-dévalorisation du chômeur de longue durée, pouvoir m'exprimer dans ce que je sais faire et produire même sans commande rémunérée. L'expérience s'avère éminemment positive. Ce blog est aujourd'hui classé 4ème de la catégorie politique par Wikio et vous êtes environ 4000 à venir le lire chaque jour. Une belle forme de reconnaissance, complétée par les référencements, au fil du temps et suivant les billets, par Rézo.net, Wikipédia, la revue de presse de Yahoo, De source sûre, Rue89, Politis.fr et Politis papier, l'Obs.com, Libération.fr et Libération papier, Acrimed, Bellaciao, Arrêt sur images ou encore le site de la Télé Suisse Romande. Las, tout cela ne me rapporte pas un centime. Il m'arrive fréquemment de passer quatre heures, entre la veille sur l'actualité, les recherches, la confrontation des sources et la rédaction, pour produire un billet quotidien. A cela s'ajoute la lecture des commentaires qui se doit d'être vigilante, puisque j'en assume la responsabilité juridique. Tenir ce blog est une vraie passion, mais elle est dévorante, et financièrement stérile.

    Or mon seul projet concret aujourd'hui est l'écriture d'un livre. J'en ai trouvé l'éditeur, qui le présente comme suit sur son blog :

    couv__bouquin_bonnet"L'écran de fumée créé par l'omniprésente communication présidentielle résiste mal à un travail de vérification journalistique point par point, jour après jour. Olivier Bonnet, auteur de "Plume de presse, le blog sabre-au-clair d'un journaliste engagé", se livre à cette dissection méthodique du discours et des actes, les remet en perspective et les confronte aux faits. Sous une plume acerbe et caustique, son analyse prend alors la forme d'une implacable démonstration : le "sarkozisme" repose avant tout sur une stratégie de l'imposture permanente."

    J'essaie depuis plusieurs semaines, mais je ne parviens pas à avancer dans l'écriture tout en continuant à animer Plume. Voilà pourquoi la décision s'est imposée à moi de suspendre les publications sur ce blog, le temps d'achever l'ouvrage.


    Il sera disponible dès ce mois d'avril 2008 au prix de vente public de 17,00 € + 2,90 (de port et d'emballage - au réel ). Pour le pré-commander dès maintenant, je vous invite à adresser votre chèque (19,90 €) à l'ordre de "Les Points sur les i" et au dos préciser "Olivier Bonnet" (pas de paiement en ligne puisque nous n'encaissons pas le chèque avant la parution du livre) aux : éditions les Points sur les i - BP 96 - 94 272 Le Kremlin-Bicêtre Cedex.

    "Vous avez aimé le blog ? Vous aimerez le livre !"

    Portez-vous bien en attendant. De mon côté, j'ai un gros travail à fournir.

    Et merci encore de vos nombreux témoignages de sympathie et de vos encouragements constants, dans vos commentaires ou via les courriers électroniques que vous m'adressez. Ils me font chaud au coeur.

    Je retiens la suggestion d'un lecteur : si vous êtes un généreux mécène, cliquez depuis la page d'accueil de Plume sur le bouton "Faire un don".

    la République des blogs.

    République des blogs Toulouse )2(



    Une date est déjà avancée pour la seconde rencontre République des blogs qui s'articulera autour du thème de la Création d'activité en Midi Pyrénées : associations et entrepreneurs sont les bienvenus.

    Cette République des blogs )2( est prévue pour le 5 mars 2008, à partir de 17h30, vous pouvez d'ores et déjà vous inscrire sur le wiki de la République des blogs.Inscrivez la date sur vos agendas, dès que possible vous pourrez télécharger la nouvelle bannière ici même pour l'annoncer sur vos blogs.

    Toutes idées et conseils seront les bienvenues pour nous aider à organiser cet évènement.
    Le BUENA VISTA n'étant pas chaud pour nous accueillir, nous recherchons un autre lieu pour nous retrouver, si vous avez des idées, contactez nous sur republogtoulouse@gmail.com.

    Sur le site de Nouvelle Gauche

    François Fillon a beau affirmer1 que les chiffres du chômage sont "les meilleurs depuis 1983", il reste

    • 3.699.000 inscrits à l'ANPE2,
    • 220.000 chômeurs d'outre-mer,
    • 410.000 chômeurs de plus de 55 ans, dispensés d'inscription à l'ANPE,
    • 1.210.000 RMIstes. Leur nombre a augmenté de 150.000 en cinq ans,
    • des milliers de jeunes au chômage qui n'ont droit ni au RMI ni aux allocations chômage (car ils n'ont pas encore cotisé et ne s'inscrivent donc nulle part),
    • des milliers de chômeurs de longue durée qui ont épuisé leurs droits Unedic et qui n'ont droit ni au RMI ni à l'ASS car leur conjoint a un revenu correct.

    Et une part croissante des emplois sont des emplois précaires : les 200.000 emplois de service créés depuis deux ans sont, en moyenne, à 15 heures par semaine3. La multiplication des temps partiels est telle que plus de 12 % des salariés ont aujourd'hui un salaire inférieur au SMIC. Plus de 13 % des salariés sont en CDD. Quant à l'intérim, il a augmenté de 12 % en un an et emploie quelques 2 millions de personnes4 qui travaillent "à mi-temps, en moyenne, sur l'année".

    Nicolas Sarkozy est hostile à toute forme de réduction du temps de travail mais l'essentiel des emplois créés ces dernières années sont, en moyenne, à 15 ou 18 heures par semaine... Comment fait-on pour vivre avec 15 heures payées au SMIC ? Avec 430 euros par mois, comment se loger et se nourrir ? Avec 430 euros par mois, comment transmettre à ses enfants "la valeur travail" dont M. Sarkozy nous rebat les oreilles ?

    A un tel niveau, chômage et précarité déséquilibrent complètement la négociation entre salariés et entreprises. Dit ou non dit, le "Si t'es pas content, tu peux aller voir ailleurs" remplace souvent toute vraie négociation. Combien de millions de salariés doivent se contenter des conditions de travail et des salaires qui leur sont imposées ? Depuis 25 ans, la négociation sur les salaires est tellement déséquilibrée que la part des salaires (salaires et cotisations) dans le PIB a chuté de 11 % !

    11 % de chute5, sur un PIB de 1.800 milliards, ce sont cette année quelques 200 milliards d'euros qui vont aller au capital alors qu'ils iraient aux salariés si le marché du travail retrouvait l'équilibre de 1980. Pour justifier le retour aux 40 heures, les leaders de la droite mettent en avant la faiblesse des salaires. N'ont-ils pas compris que, tant que le chômage et la précarité resteront à ce niveau, la pression à la baisse sur les salaires continuera de s'exercer ?

    Tant que le chômage et la précarité resteront à ce niveau, le stress des salariés continuera d'augmenter (la Sécurité sociale vient de requalifier deux suicides de salariés travaillant chez Renault en accidents du travail !).

    Tant que le chômage et la précarité resteront à ce niveau, la croissance restera molle. Les ressources de l'Etat, des collectivités et de la Sécu (basées essentiellement sur les salaires et la consommation) stagneront et nous aurons les plus grandes difficultés à financer les services publics et les retraites.

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    Envoyé par Nouvelle Gauche

    Ce que sarkozy n'a pas compris

    « Je veux developper le credit hypothecaire en France. C’est ce qui a permis de soutenir la croissance aux Etats-Unis » affirmait Nicolas Sarkozy, fin 2006, quand il expliquait sa "nouvelle" strategie economique (Cf Les Echos 9 novembre 2006).

    Qu’en est-il aujourd’hui ? Alors que le gouvernement americain vient d’annoncer que 1.300.000 familles ont ete expulsees l’an dernier de leur logement pour cause de surendettement et que les Etats-Unis sont à deux doigts de la recession, notre nouveau Président veut-il encore "developper le credit hypothecaire" ?

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que Nicolas Sarkozy n’a pas franchement anticipe la crise qui fait trembler aujourd’hui tous les marches financiers. En 2006, pourtant,…

    La suite (avec les accents, et des courbes jamais vues à la tele) est à lire ci-dessous

    Pierre LARROUTUROU


    Au boulot, les socialos !

    Aux Etats-Unis, le pays du "plein-emploi" selon Nicolas Sarkozy, il y a tellement de petits boulots que la durée moyenne du travail (sans compter les chômeurs) est tombée à 33,7 heures (Source Rapport économique du Président, février 2007).

    Certes, la durée du travail dans l'industrie (celle que cite toujours le Medef) est proche de 41 heures, mais l'industrie représente moins de 20 % des emplois. Tous secteurs confondus, le nombre des petits boulots est tel que la durée moyenne travaillée par ceux qui ont un emploi, est de 33,7 heures...

    Les Etats-Unis sont donc loin du "plein emploi à plein temps". Ils en sont très loin et s'en éloignent un peu plus chaque année.

    En mars 2007, une étude de la banque BNP Paribas1 montrait que le partage du travail existant aux Etats-Unis amène à un partage des revenus de plus en plus inégalitaire :

    « Pour la majorité des citoyens, la hausse des revenus réels (autrefois observée pour l'ensemble des catégories de revenus) est quasi interrompue. Il faut aller vers le milieu du décile supérieur pour trouver une hausse du revenu réel dans les cinq dernières années.»

    Dit de façon moins technique : aux Etats-Unis, le pays qui sert de modèle aux libéraux du monde entier, le niveau d'inégalité est tel que seuls les 5 % les plus riches ont vu leur revenu augmenter sur les dernières années. Les autres 95 % ont vu leur revenu stagner ou franchement décliner. Ce n'est pas la LCR qui le dit mais la banque BNP Paribas.

    Un tel niveau d'inégalité devrait amener à un effondrement de la croissance : les 5 % les plus riches ne peuvent pas faire 18 repas par jour ni avoir tous 10 voitures garées devant leur maison. Quand 5 % seulement des citoyens accaparent l'essentiel des richesses nouvellement créées et qu'une majorité voit ses revenus stagner ou nettement diminuer, la croissance devrait s'arrêter, faute de consommation. C'est uniquement en poussant la majorité des salariés à s'endetter, que le libéralisme peut assurer en même temps des bénéfices colossaux aux 5 % les plus riches et une consommation élevée du plus grand nombre.

    Selon les derniers chiffres de la Réserve fédérale, la dette totale américaine2 s'élève à 29.888 milliards de dollars. Elle a augmenté de 2.186 milliards en un an. Elle atteint 227 % du PIB (contre 140 % seulement en 1929).

    La dette privée (ménages et entreprises) représente 76 % de l'ensemble. Les subprimes ne représentent que 4 % de cette dette.

    Voilà la réalité du miracle américain : en un an, selon l'OCDE, le PIB devrait augmenter de 1,9 % (soit 250 milliards de PIB en plus) mais la dette aura augmenté de 2.186 milliards. Huit fois plus ! Et si on intègre la dette du secteur financier, on arrive à une dette totale de 44.772 Mds soit 340 % du PIB américain ! Voilà pourquoi Alan Greenspan, l'ancien Président de la Banque centrale américaine, annonce régulièrement que les USA risquent bientôt de tomber en récession.

    Et l'évolution est semblable dans tous les pays (Espagne, Angleterre, Nouvelle Zélande,...) que les libéraux citent en modèle pour leur haut niveau de croissance. Comme l'écrit Patrick Artus, dans son dernier livre, « entre 1996 et 2005, le taux d'endettement des ménages est passé de 42 à 75 % de leur revenu en zone euro et de 100 à 160 % au Royaume Uni. Si le taux d'endettement était resté constant, la croissance aurait été négative dans la zone euro comme au Royaume-Uni

    La question de la dette (la dette privée surtout) est fondamentale. Elle n'est pas liée seulement à la spéculation de quelques méchants hedges funds, comme Nicolas Sarkozy a tenté de nous le faire croire en revenant de ses vacances américaines.

    Le néolibéralisme a structurellement besoin d'un endettement toujours croissant pour prospérer. Regardez bien la courbe : la dette rapportée au PIB était parfaitement stable jusqu'à l'arrivée de Ronald Reagan. C'est depuis que les idées néo-libérales se sont imposées que le ratio dette / PIB augmente.

    Depuis 2003, vu le niveau d'inégalité dans le partage du PIB et vu le niveau d'endettement de l'ensemble des économies occidentales, la BRI (Banque des Règlements Internationaux) souligne régulièrement le risque d'un déflation mondiale généralisée En mars 2006, le directeur de la rédaction du mensuel Enjeu-les Echos a publié un livre au titre assez explicite « La crise des années 30 est devant nous.»

    En décembre 2005, un rapport du centre Bruegel indiquait que, vu le niveau de dette et de déficit des USA, une forte dévaluation du dollar et donc une forte remontée de l'Euro étaient inévitables. Dans le meilleur des scénarios (si les USA, l'Europe et la Chine coopèrent et SI les marchés financiers gardent leur calme...), « l'Europe perdrait seulement 220 milliards d'exportations, soit 3 millions d'emplois.»

    En février dernier, coup sur coup, Les Echos ont consacré 4 articles au risque d'un effondrement du capitalisme mondial. En lisant le dernier article3, "La bombe chinoise", le lecteur comprenait que, si les Etats-Unis tombent en récession, la situation sociale de la Chine, déjà très tendue, peut vite devenir ingérable. Les Etats Unis sont le premier client de la Chine et si la consommation américaine venait à ralentir trop fortement, la Chine connaîtrait un atterrissage économique très difficile à contrôler, avec sans doute une exacerbation des tensions sociales qui la secouent déjà. Vu la course au sur-armement que l'on observe autour de Taïwan (la Chine vient d'augmenter de 18% son budget militaire), nul ne sait quelles seront en Asie, les conséquences d'une récession américaine. "Taïwan jouera au XXIème siècle le rôle qu'a joué l'Alsace-Lorraine au siècle dernier" affirment bon nombre de stratèges.

    Gravité de la crise sociale en France,
    gravité des déséquilibres financiers accumulés aux Etats-Unis,
    gravité de la crise sociale et fragilité du modèle de croissance en Chine...

    Il est urgent d'inventer du neuf. Il est urgent que la gauche se mette au travail !





    « Je veux développer le crédit hypothécaire en France. C’est ce qui a permis de soutenir la
    croissance aux Etats-Unis » affirmait Nicolas Sarkozy, fin 2006, quand il expliquait sa
    "nouvelle" stratégie économique (Cf Les Echos 9 novembre 2006). Qu’en est-il aujourd’hui ?
    Alors que le gouvernement américain vient d’annoncer que 1.300.000 familles ont été
    expulsées l’an dernier de leur logement pour cause de surendettement et que les Etats-Unis
    sont à deux doigts de la récession, notre nouveau Président veut-il encore "développer le
    crédit hypothécaire" ?

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que Nicolas Sarkozy n’a pas franchement anticipé la crise
    qui fait trembler aujourd’hui tous les marchés financiers. En 2006, pourtant, de nombreux
    économistes tiraient déjà la sonnette d’alarme : le 31 août, dans Le Monde, Nouriel Roubini,
    économiste proche de Bill Clinton, affirmait que "la probabilité d’une récession de
    l’économie américaine en 2007 est désormais de 70%." Et moi-même, dans une tribune
    publiée dans Le Monde du 14 mai 2005, j’indiquais déjà que "en 1929, quand éclata la
    dernière grande crise du capitalisme, la dette totale américaine (publique et privée)
    représentait 140 % du PIB. Elle représente aujourd'hui 210 % du PIB ! "

    Il est donc faux de dire que la crise n’était pas prévisible. Et il est faux aussi d’affirmer,
    comme le fait Nicolas Sarkozy, qu’on pourrait sortir de la crise en se contentant d’accroître
    la "transparence" des marchés financiers. Le problème est bien plus grave et bien plus
    profond que ne le dit le Président de la République. Il est fondamental de comprendre la
    vraie nature de la crise, sinon le remède risque fort d’aggraver le mal.

    C’est en prenant du recul, et en analysant les statistiques données par la Réserve fédérale
    pour les 50 dernières années qu’on comprend les déterminants réels de la crise.


    Entre 1950 et 1980, le ratio dette/PIB était parfaitement stable aux Etats-Unis. C’est seulement depuis le début des années 1980, que la dette augmente. Jusqu’en 1980, les Etats-Unis fonctionnaient avec un compromis "fordiste" : en 1917, Henry Ford avait profondément réorganisé ses usines et doublé la productivité de ses chaînes. Pour doubler ses ventes, il s’était assez vite convaincu qu’il fallait augmenter les salaires des ouvriers pour qu’ils puissent eux-mêmes acheter des voitures. Il avait tenté de faire partager son analyse aux autres grands patrons américains mais bien peu
    l’avaient suivi : la plupart voulaient garder pour eux et pour leurs actionnaires les profits
    réalisés grâce aux nouvelles méthodes de travail. Ce partage déséquilibré des fruits de la
    productivité fut une des causes majeures de la crise de 1929.

    Après guerre, pour éviter qu’une telle crise ne se reproduise, on mit en place des règles du
    jeu qui garantissaient une progression régulière des salaires. Ces règles "fordistes" furent à
    l’origine des Trente glorieuses, ces 30 années de forte croissance que connurent les Etats
    Unis et l’Europe…

    Mais, en 1981, Ronald Reagan arrive à la Maison blanche avec, dans ses valises, quelques
    manuels de prêt-à-penser libéral. C’est à partir de là que la dette augmente : très vite, les
    libéraux baissent les impôts sur les plus riches, ce qui favorise la dette publique. Mais, plus
    fondamentalement, la dette augmente parce que la précarisation du marché du travail
    amène progressivement à une baisse de la part des salaires dans le PIB et qu’un nombre
    croissant de ménages américains sont obligés de s’endetter pour maintenir un haut niveau de
    consommation.

    Durant la dernière campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a souvent mis en avant le "plein-
    emploi américain". En réalité, les Etats-Unis sont très loin du plein emploi. Si l’on en croit le
    dernier Rapport économique publié par la Maison blanche, il y a tellement de petits boulots
    aux Etats-Unis que la durée réelle moyenne du travail est tombée à 33,7 heures. Si la durée
    moyenne (sans compter les chômeurs) tombe à 33,7 heures alors que ceux qui ont un emploi
    "normal" sont toujours à 40 heures, c’est que des millions de salariés ne font que 10 ou 15
    heures par semaine.

    Ce partage du travail qui ne dit pas son nom,
    amène à un partage des revenus de plus en plus inégalitaire : « Aux Etats Unis, la part des salaires dans le revenu national atteint son plus bas niveau depuis 1929» notaient Les Echos du 9 octobre 2006.

    Et une étude de BNP Paribas montre que sur les huit dernières années,
    "seuls les 5% d’Américains les plus riches ont vu leurs revenus réels augmenter."
    Les autres 95 % ont vu leurs revenus stagner ou diminuer…
    Mais ces 5 % les plus riches ne peuvent pas faire 20 repas par jour.
    Un tel niveau d’inégalités devrait donc fortement ralentir
    la croissance. Si la consommation continue d’augmenter,
    c’est uniquement parce que l’on pousse les classes moyennes et les pauvres à
    s’endetter chaque année un peu plus.

    On voit ici que la question de la dette n’est pas
    une question annexe. Ce n’est pas un "incident de
    parcours" du à l’inconscience de quelques traders isolés.
    Pour garantir aux actionnaires des bénéfices colossaux tout
    en assurant un haut niveau de consommation de
    l’ensemble de la population, le néo-libéralisme a
    structurellement besoin d’un endettement croissant.

    En France, en un quart de siècle, la part des salaires dans le PIB a diminué de 11 %.


    La part des salaires dans le PIB
    (Source Insee-OFCE)

    Et l’évolution est la même, peu ou prou, dans
    l’ensemble des pays occidentaux. Partout la peur du
    chômage déséquilibre la négociation sur les salaires ("si
    tu n’es pas content, tu peux aller voir ailleurs"). Même
    le FMI, réputé très libéral, le constate dans son dernier
    rapport annuel : "au cours des deux dernières
    décennies, il y a eu un déclin continu de la part du revenu qui va au travail. La baisse est très massive et atteint 10 % en Europe et au Japon."
    Sans croissance de la dette, cette baisse relative des salaires aurait dû fortement ralentir la
    consommation.

    Comme l’explique Patrick Artus, directeur des études de la CDC Ixis, "dans la zone euro, sur
    les dix dernières années, la dette privée est passée de 75 % à 145 % du PIB. Sans la hausse de
    la dette des ménages, la croissance de la zone euro serait nulle depuis 2002". Et hors zone
    euro, la situation n’est guère plus réjouissante : en Grande Bretagne, la dette des ménages
    dépasse les 160 % du revenu disponible. Une étude récente de Jean-Luc Buchalet et Pierre
    Sabatier montre que, sans l’augmentation de la dette des ménages, la Grande Bretagne serait
    en récession depuis 2002 !

    Voilà pourquoi ce que propose Nicolas Sarkozy, "mettre plus de transparence" sur les marchés
    financiers, n’est pas du tout suffisant. Voilà pourquoi aussi, si l’on en reste à une approche
    de bon sens (« Puisqu’il y a trop de dette, fermons le robinet de la dette ! »), on risque de
    précipiter l’ensemble des pays occidentaux dans la récession.

    Il faut aller plus loin et s’attaquer aux racines de la crise. C’est à cause du chômage et de la
    précarité que la part des salaires a tant diminué. C’est à cause du chômage et de la précarité
    que nos économies ont tant besoin de dette. C’est seulement en s’attaquant radicalement au
    chômage et à la précarité, en donnant au plus grand nombre un vrai emploi et une vraie
    capacité de négocier des augmentations de salaire que l’on pourra sortir de la crise.

    Hélas, neuf mois après son arrivée au pouvoir, tout le monde a compris que Nicolas Sarkozy
    ne fera rien d’utile dans ce domaine. Il ne se passe pas une semaine sans qu’il annonce un
    Grenelle, un Grand Plan ou une Grande Mobilisation… mais contre le chômage et la précarité,
    il n’a encore rien annoncé ! Absolument rien. C’est la première fois depuis 30 ans qu’une
    nouvelle équipe arrive au pouvoir en France et manifeste autant de désinvolture face au
    chômage et à la précarité !

    Vu la gravité de la situation, il y a urgence à remettre la gauche au travail. Vu l’importance
    des déséquilibres accumulés, une réponse nationale ne peut pas suffire. C’est l’ensemble de
    la gauche européenne qu’il faut rassembler et mettre au travail pour définir, très
    concrètement, de nouveaux outils de régulation.

    Rassembler la gauche et la mettre au travail, tel est l’objectif de la pétition que nous venons
    de lancer avec un ancien Premier Ministre et 16 parlementaires issus de toutes les tendances
    du parti.

    Vu les statuts du PS, si notre pétition recueille 5.000 signatures de militants PS ou 50.000
    signatures de citoyens non-PS, la direction sera obligée de nous écouter.

    Si vous pensez comme nous qu’il est urgent de construire une alternative concrète au néolibéralisme,
    signez cet appel et faîtes le signer par vos amis.

    Pierre LARROUTUROU est économiste et Délégué national Europe du PS.

    Je n'ai pas su mettre en lignes les courbes explicatives du pdf.Dommage, elles sont très parlantes!

    La pétition pour que la gauche se mette au travail est ici

    11 février 2008

    le Sarkostikque en dit ceci:

    Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa est un nostalgique. Un vrai nostalgique même. Nostalgique de son couple qui a pris l'eau et fini par sombrer. A tel point qu'il envoit des SMS qu'un journaliste plus courageux que les autres et moins Sarkolatre décide de publier. Et paf, un procès.

    Sa nostalgie va loin, même très loin .. en arrière. Puisqu'il veut ni plus ni moins réinstaurer la monarchie à Neuilly sur Seine.

    Pour ceux qui n'auraient pas suivi ou rien compris, voire les deux à la fois, il faut savoir que Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa a dirigé cette ville pendant environ 20 ans. Ville la plus riche de France ou presque qui s'est fait prendre par un jeune Maire sans scrupule et doué pour la trahison.

    Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique martinon neuilly municipales
    Merci à Placide

    Un âne avec un bonnet UMP se ferait élire là bas. On pourrait peut-être même aller jusqu'à une moule (pour peu qu'elle ne soit pas congestionnée). Et Sarkozy pensait d'abord introniser un gars pas trop doué mais fidèle.


    envoyé par sarkophage

    Celui ci s'appellait Martinon (prononcer juste après Non ! Non ! Non !). Aujourd'hui on va pouvoir l'appeler "dissident" ou "boulet".

    Image Hosted by ImageShack.us
    Car la population de cette charmante ville sans logements sociaux (2% environ ...) ne veut pas de ce parachuté incapable de faire campagne.

    Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique martinon neuilly municipales
    Merci à Chimulus

    Sarkozy a donc compris qu'il allait encore un peu plus dévisser dans l'opinion et l'estime de ses sujets. Il a donc tiré les ficelles dans le sens de l'exécution dudit Martinon (n'oubliez pas le chant révolutionnaire juste derrière : Non ! Non ! Non !). Etant subtil comme un rouleau compresseur il a décidé de pousser son rejeton (celui du scooter en délit de fuite ???) à damer le pion à Martinon (vous avez chanté là ?!).


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    C'est ainsi que Sarkozy va ressusciter une coutume morte avec la Révolution ou la restauration. Enfin morte depuis quelques temps déjà : la succession par le sang. Cela s'appelle une monarchie !


    Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique martinon neuilly municipales
    Merci à Zuili

    Sans doute parce qu'il n'y a qu'une famille capable dans ce beau pays. La famille Sarkozy ! Tout le monde attend les preuves de cette capacité bien cachée, mais peu importe pour le principal intéressé, il y croit !


    Le plus délicieux serait bien que la liste de Jean Sarkozy de Nagy Bocsa se prenne une branlée aux municipales. Cela ne ferait que renouveller le goût familial pour le bouillon politique pourtant prévisible.


    Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique martinon neuilly municipales
    Merci à Chimulus

    En attendant le grand stratège de l'Elysée va parler à la France ce soir. Pour dire à son peuple qu'il ne l'a pas écouté et qu'il l'a même bafoué, mais que cela était pour son bien.

    Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarko cecilia president sarkostique martinon neuilly municipales
    Merci à Placide

    Grands imbéciles que sont les 55% de Français qui ont dit Merde à cette Europe attrape couillons.


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    Merci à Snut



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    Vu sur internet : la crème !

    Paru le 2008-02-10 15:30:00 | 1281 lectures

    Johnny Hallyday et Michel Sardou ont un ami en commun : Nicolas Sarkozy. Problème : la maxime "les amis de mes amis sont mes amis" n'est pas faite pour eux à tel point qu'à l'anniversaire du président, les deux chanteurs ont bien failli en venir aux mains !

    Dans le registre "peopolitique", l'hebdomadaire "Le Point" revient sur l'anniversaire de Nicolas Sarkozy dont les photos ont fait le tour des magazines people.

    Ce que personne n'a vu en revanche, c'est quand Johnny Hallyday et Michel Sardou, tous deux invités, ont failli en venir aux mains.

    Les deux hommes ont beau se connaître depuis plus de 30 ans, ils ne semblent pas vraiment s'apprécier. En effet, Michel Sardou n'a jamais manqué une occasion de critiquer le rocker préféré des français, que ce soit à propos de son départ pour Gstaadt ou de ses mariages avec des jeunettes. Du coup, lors de l'anniversaire de Nicolas Sarkozy, quand Michel Sardou s'est approché de Johnny Hallyday pour lui serrer la pince en signe de politesse, Jean-Philippe Smet s'y est refusé en employant des termes plutôt vifs parce que le chanteur des "Lacs du Connemara" se serait moqué de sa famille à plusieurs reprises.

    Comme de bien entendu, Nicolas Sarkozy n'a pas du tout apprécié la passe d'armes entre les deux hommes et a demandé à Arthur, lui aussi présent, de calmer l'ex beau-père de sa femme Estelle. Mais la patatras, c'est Johnny qui prend la mouche et décide de partir avec sa femme !

    Comme quoi les dessous de la variété française aussi peuvent être passionnants !

    C'est sans doute le moment de lui montrer ce que NOUS, nous en pensons !

    Les élections municipales, premier référendum du sarkozysme?

    Par Sophie Louet Reuters -

    PARIS (Reuters) - Dix mois après l'élection de Nicolas Sarkozy, les municipales constitueront le premier test politique du quinquennat pour la majorité, qui redoute le vote sanction d'un électorat déçu par la "rupture" et troublé par la surexposition médiatique du chef de l'Etat


    A vouloir "nationaliser" le scrutin des 9 et 16 mars, centré traditionnellement sur des enjeux locaux, l'exécutif a pris le risque de susciter un plébiscite sur le sarkozysme, qui s'effiloche dans les sondages, et d'offrir à un Parti socialiste divisé et sans chef l'espoir légitime d'un second souffle.

    Nicolas Sarkozy s'en voit contraint à une valse-hésitation, optant pour une participation en sourdine dans la campagne électorale après avoir clamé le 8 janvier qu'il ne resterait pas inerte comme "le ravi de la crèche".

    Lors des précédentes élections municipales, en 2001, la droite RPR-UDF avait conquis 35 villes de plus de 30.000 habitants, mais la perte de Paris et Lyon avait terni l'embellie bleue.

    L'objectif initial de l'UMP pour 2008 était de gagner plus de villes qu'en perdre, mais l'optimisme prudent du parti majoritaire épouse désormais la courbe descendante des sondages, au point que le spectre des régionales de 2004, catastrophiques pour la droite, resurgit dans les esprits inquiets.

    Selon un sondage CSA-Dexia réalisé les 23 et 24 janvier, les listes de gauche l'emporteraient avec 46% des intentions de vote au premier tour des municipales contre 40% à la majorité. Si 56% des personnes interrogées se prononceront "en fonction de considérations purement locales", 23% d'entre elles profiteront du scrutin pour s'opposer à Nicolas Sarkozy et François Fillon.

    Le premier secrétaire du PS, François Hollande, estime que son parti est en mesure de ravir à la droite trente villes de plus de 20.000 habitants, dont Quimper, Rouen, Le Havre, Caen, Chartres, Montauban ou encore Toulouse et Strasbourg. Certains se prennent même à rêver de Marseille pour prise de guerre.

    LA DROITE EN DIFFICULTÉ À PARIS ET LYON

    la suite ici.

    Sur le site de Doctissimo.

    Complément alimentaire amaigrissant THERMA POWER : un décès


    Lundi 04 février 2008

    La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes vient de lancer l'alerte sur un complément alimentaire de la marque Therma Power. Ce produit a provoqué un décès au Danemark, et le réseau d'alerte Européen a ainsi prévenu la France.

    Outre de la caféine et d'autres produits, ce complément contient de l'éphédrine, substance dérivée de l'éphedra et interdite en France dans les compléments alimentaires (mais autorisée dans certains médicaments).

    Ce composé peut, à fortes doses, entraîner des troubles du rythme cardiaque (palpitations) pouvant être mortels.

    Si ce complément alimentaire est interdit dans l'Hexagone, les produits sont disponibles sur Internet. Ils sont proposés pour la perte de poids ou la performance sportive. La Direction générale de la santé recommande "d'être très vigilants lors de l'achat de compléments alimentaires sur Internet, d'en vérifier la liste des ingrédients et surtout de ne pas consommer le produit THERMA POWER".

    Source :
    Communiqué de la DGCCRF et de la DGS, février 2008.



    Nos dossiers pour en savoir plus
    Médicaments pour maigrir


    News Doctissimo > News Psycho > Des antidépresseurs pour les enfants

    Les News Psycho


    Des antidépresseurs pour les enfants


    Jeudi 07 février 2008

    Depuis qu'ils sont suspectés d'augmenter les risques de suicide chez les mineurs, les prescriptions d'antidépresseurs pour les enfants sont sur la sellette. L'administration de ces médicaments devait se faire toujours en 2e intention, et sous haute surveillance. Aujourd'hui, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a publié de nouvelles recommandations, qui encadre précisément l'emploi du plus célèbre antidépresseur, la fluoxétine (le fameux Prozac) chez les mineurs.

    L'agence souligne les bénéfices supérieurs aux risques dans le traitement de la dépression chez l'enfant et l'adolescent. De plus, l'Afssaps applique ainsi l'extension d'indication dont a bénéficié en 2006 la fluoxétine au niveau européen.

    Mais cette autorisation est très encadrée. Ainsi, cet antidépresseur est indiqué uniquement dans les cas d'"épisodes dépressifs majeurs d'intensité modérée à sévère, en association à un traitement psychothérapique, chez les enfants âgés de huit ans ou plus, pour lesquels un traitement psychothérapique seul n'est pas suffisant". En pratique, le traitement médicamenteux devra être envisagé si 4 à 6 séances de psychothérapie seule n'ont pas eu d'effet. Mais la thérapie doit bien sûr continuer avec l'antidépresseur.

    L'approche psychothérapeutique reste donc le traitement de référence, les antidépresseurs ne venant qu'en seconde ligne. De plus, la surveillance des risques suicidaires reste de mise, les parents devant être vigilants sur cet aspect.

    Autre point nécessitant une surveillance chez les enfants pré-pubères : les problèmes de croissance et de développement sexuel. En effet, la fluoxétine présent un risque potentiel dans ces deux domaines. C'est pourquoi seuls les pédiatres et pédopsychiatres pourront prescrire cet antidépresseur avant la puberté. A l'adolescence, le généraliste peut lui-aussi donner la fluoxétine.

    L'Afssaps rappelle que les autres antidépresseurs de la classe de la fluoxétine (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) n'ont pas d'autorisation de mise sur le marché dans le traitement de la dépression chez les mineurs. Seules la sertraline (Zoloft®) et la fluvoxamine (Floxyfral®) sont indiquées chez l'enfant et l'adolescent dans le traitement des troubles obsessionnels compulsifs (TOC).

    Source :
    Communiqué de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), février 2008.



    Nos dossiers pour en savoir plus
    Les antidépresseurs

    En discuter sur nos forums
    Forum Antidépresseurs

    Paradoxe

    Une fusée a décollé
    Emportant nos vérités
    Sur un lit de dollards divinisés
    Par nos rêves de Yankees francisés.

    La fusée s'est élancée
    Dans le bruit enfumé
    D'une pollution sanctifiée
    Que valorise nos modernités.

    Athéna ne peut délivrer Icare
    De ce sacrifice barbare:

    Là-bas un enfant bagnard
    Tend la main au hasard.
    Il quête un reste d'enfance,
    Le regard de la délivrance.

    Mais voilà, j'habite en France
    Le pays de la romance!
    Terre de suprématie
    Quelle soit Madone ou bien Pythie.

    Tant pis pour notre Icare
    Oubliés ces bagnards

    La science nous fait rêver
    Bien plus qu'un enfant trop "fait".


    christie

    Chez Fanette

    J'ai trouvé cet article.

    Sur L'Art Mutin.

    Allez vous promener sur le blog de Profette. Installez-vous confortablement et admirez cette vidéo de Camille Corot.
    Professeur de philosophie, d'arts plastiques, histoire des arts. Artiste peintre.
    Son blog est magnifique. Un moment de répit , de repos.
    Pour se ressourcer simplement.

    Laisser-vous aller, laisser-vous guider..Tout simplement.

    Chez Nicolas J

    analyse d'une dérobade , débandade où comment comment vivent les hommes qui n'en n'ont pas assez !

    C'est la curée chez les riches.

    Débandade à Neuilly

    David Martinon, le poulain de Nicolas Sarkozy, est débarqué par le fils de Nicolas Sarkozy.

    On ne se lassera pas de la vidéo de Nicolas Sarkozy quand il introduisait intronisait Martinon à Neuilly :

    10 février 2008

    Autant en Emporte le Vent

    Société

    BANLIEUE.

    « Ce plan, c'est encore du vent » Eric Hacquemand et Vincent Mongaillard

    samedi 09 février 2008 | Le Parisien

    LP/YVES NICOLAS.

    LP/YVES NICOLAS.ZOOM

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    Que pensent les habitants des cités du plan annoncé hier matin par Nicolas Sarkozy pour sortir les quartiers de la crise ? La plupart, comme Jean-Marie, qui vit à La Courneuve et a voté « Sarko », sont plutôt déçus.

    COUSCOUS MAISON et... Nicolas Sarkozy pour l'apéro. Hier, au Café d'Angleterre, à La Courneuve (Seine- Saint-Denis), Ali, le patron, a zappé sur LCI : dans ce petit établissement propret, le PS local a invité la population à suivre la présentation du plan Espoir banlieues par le chef de l'Etat.

    A deux pas de là, se dressent barres et tours de la Cité des 4 000, le quartier qu'un jour de juin 2005 l'ancien ministre de l'Intérieur avait voulu « nettoyé au Kärcher ».

    Entre bières et cafés, sympathisants de gauche, simples ouvriers et prolos cassés par la désindustrialisation écoutent avec plus ou moins d'attention le discours de l'Elysée. « Plan ou pas, ici, il ne faut plus compter que sur soi-même... Mon problème, c'est pas la banlieue,mais le kilo de tomates à plus de 2 € ! » lâche Kamel. Sur grand écran, les mesures se succèdent. Certaines, comme le contrat autonomie proposé aux jeunes qui veulent s'en sortir, suscitent l'intérêt. Amar, 20 ans, croit Sarkozy « sincère » mais tempère : « Il est déjà venu à La Courneuve promettre des emplois et on n'a pas vu grand-chose. »

    Un article du Parisien, l'auteur enquête à la Courneuve.

    Visiblement le ton désabusé indique que personne n'attend rien de l'état.
    Certains estiment qu'eux seuls sont capables de se reprendre en main !

    les Associations se mobilisent. a lire sur Comité de Résistance Citoyenne.

    Plan banlieue: des associations prennent la Halde d'assaut :

    “L'opposition, c'est depuis les quartiers qu'elle va venir”, lance Mohamed Mechmache, président du collectif AC le feu. Démonstration à l'appui avec la prise, de force, du siège de la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) à l’appel d’une dizaine d’associations œuvrant dans les banlieues. De Devoirs de mémoires à AC le Feu, toutes souhaitaient ainsi manifester leur déception face à l'annonce, quelques heures plus tôt, du Plan banlieue.


    La suite là.

    Méditation

    Il faut dire à tout esprit naissant qu'aucune cause ne vaudra jamais la mort d'un innocent.
    [Daniel Balavoine]
    Paroles de la chanson Petit homme mort au combat

    Une carrière en vue

    Quel passionné d'automobiles n'a pas souhaité un jour dessiner la voiture de demain ? Même si les candidats sont nombreux, les places sont chères. Il ne faut donc pas se tromper de formation. Voici un petit guide pour faciliter vos démarches.

    Design Bertone BirusaSbarro,Gandini, Guigiaro, Zagato ou encore Bertone et Pininfarina, sont parmi les plus grands noms de l’automobile. Ne cherchez pas ces hommes à la tête de multinationales, mais plutôt aux commandes des principaux bureaux d’études des grandes marques. On leur doit notamment les Lamborghini Countach, Diablo, les Astra Coupé, la 406 Coupé, l’Aston Martin DB7 Zagato ou, dans un autre genre, la Renault Super 5.

    Design Audi AventissimoDevant tant de merveilles, on comprend mieux l’engouement des enfants ou des adolescents qui veulent rentrer dans ce milieu fermé qu’est l’automobile. Malheureusement pour eux, les places sont rares et il est très difficile de concrétiser son rêve surtout si l’on choisit l’option design.Malgré tout, si vous décidez de persévérer dans cette voie, ne désespérez pas. Il existe d’excellente formation. Pour choisir la meilleure école, voici un petit guide des écoles qui enseignent le design automobile en France ou à l’étranger.
    Pour plus d’informations sur cette profession, vous pouvez consulter le site de l’Agence pour la promotion de la création industrielle : www.apci.asso.fr

    Olivier Pagès

    Page suivante :
    les écoles françaises

    Oui, Monsieur le Premier ministre, nous sommes déçus et nous voulons continuer à négocier !

    Politique pour les personnes sans abri et mal logées

    Ce n’est pas sans raison que le Premier Ministre a considéré ce matin qu’il était normal que les associations soient déçues, à l’issue de sa rencontre avec elles. Effectivement, les 27 associations de solidarité engagées depuis le 18 décembre dans la définition d’une politique publique à l’égard des personnes sans abri et mal logées, font part de leur déception devant les propositions du Premier Ministre.

    Les associations considèrent que ces propositions ne sont pas de nature à améliorer radicalement les conditions de vie des personnes sans abri et mal logées, qu’elles ne sont pas en mesure de fluidifier l’ensemble de la chaîne qui va de l’hébergement au logement. Cette insuffisante mobilisation de l’Etat face à un problème aussi grave est inacceptable.

    Le Premier ministre a pourtant réaffirmé ce matin qu’il reprenait à son compte les orientations des associations, à savoir :
    - engager une politique de prévention pour interrompre les processus qui conduisent à la rue ;
    - aider les personnes sans abri à sortir de la rue ;
    - appliquer la loi sur le droit opposable au logement.

    Mais les moyens annoncés ne permettront pas de mettre en oeuvre ces orientations.
    Au moment de passer aux actes, le gouvernement se dérobe.

    Ainsi :

    - Alors que le nombre de logements insalubres à traiter est de 600.000, le Premier Ministre annonce un plan de réhabilitation de 100.000 logements en 4 ans.

    - Alors que des milliers de personnes vivent à la rue et qu’il faudra du temps pour résorber la crise du logement, aucune création de place d’hébergement n’est programmée.

    - Alors que les objectifs 2007 de création de logement social prévu dans le Plan de cohésion sociale n’ont pas été atteints, on ne décèle aucune volonté politique de tenir les engagements de 2008. Les associations attendaient un signal plus fort pour une augmentation sensible du logement social et des mesures qui annoncent une rupture.

    - Alors qu’elles constituent un mode de logement alternatif particulièrement adapté aux besoins de certaines personnes, l’objectif de création de maison-relais reste celui du Plan d’action renforcé pour les personnes sans abri (PARSA) et les délais de réalisation sont sans cesse allongés.

    A lire ici.


    D’ores et déjà, les associations annoncent une première mobilisation nationale le jeudi 21 février 2008.


    Les voies de la Liberté

    ANNEE 2135 , SOURIS / TERRE : Losar, le Nouvel An Tibétain

    HEUREUX LOSAR
    Jeudi 7 février 2008
    Nouvelle Année Tibétaine 2135
    Souris de Terre.


    représentation des offrandes du Losar

    A tous, Tibétaines et Tibétains du Tibet et de l'exil, amis Bouddhistes, amis adhérents et sympathisants, lecteurs de notre site, à tous ceux qui sont engagés dans ce long combat pour la reconnaissance des droits fondamentaux des Peuples opprimés au Tibet, en Birmanie, en Chine et tant d'autres pays....

    l'Association France-Tibet
    souhaite, santé, paix et bonheur
    LIBERTE, RANGZEN
    Avec nos sincères TASHI DELEK


    Nous soutenons l'attente des Tibétains pour ce jour où ils pourront célébrer Losar
    sur la terre du Tibet, devenu enfin libre et indépendant.

    et reprenons ci- dessous les voeux de Losar adressés par la poètesse tibétaine Woeser sur son blog.