
> Lire le communiqué de presse - 160 ko - PDF 2 pages

Il est destiné à facilité les démarches des personnes handicapées et à les aider à connaître leurs droits (18 euros).
> Adresses de librairies distribuant cet ouvrage.


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Modifié le : | 25/02/2008 |
| Auteurs : | Eric BONDAR |
Monsieur le Président de la République Française, Mesdames et Messieurs les députés européens, nous vous demandons de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour favoriser la mise en place d’accords humanitaires en Colombie, seule issue envisageable pour la libération des otages.
Nous remettons notre espoir entre vos mains.
Proclamation de Yolanda Pulecio, mère d’Ingrid Betancourt
Le 23 février 2007, Ingrid Betancourt était privée de liberté depuis 5 ans, c’est à dire 1 825 jours, 43 800 heures ou encore 2 610 000 minutes, sans pouvoir agir pour son propre compte ni prendre ses propres décisions. Sa tragédie est à l’image de ce que vivent plus de 3000 séquestrés en Colombie.
Y avez-vous songé plus d’une minute ?
Ingrid incarne une femme qui s’affronte avec détermination et grandeur aux maux de la société colombienne. Sa lutte contre la corruption et pour la transparence des services publiques a mis plusieurs fois sa vie en péril ; son engagement permanent l’a poussée à être candidate à la Présidence de la République.
Son enlèvement, le 23 février 2002, s’est produit au beau milieu de la campagne présidentielle, alors qu’elle se rendait auprès de ses partisans à San Vicente du Caguan en zone démilitarisée, peu de temps après la rupture de dialogue entre le gouvernement et les FARC.
La Vie sans Liberté est une vie sans dignité. La séquestration crée des lésions profondes dans la vie et la dignité des personnes. Aucune cause ne la justifie ; il est absurde d’invoquer un révolution supposée rendre sa dignité à un peuple, si elle s’appuie sur l’enlèvement de milliers de personnes. Lorsqu’ils ont enlevé Ingrid ils ont écourté sa campagne politique, ils lui ont enlevé sa liberté et, avec elle, sa dignité de vie. Aujourd’hui, Ingrid est devenue le symbole de la lutte pour la liberté de milliers de personnes en Colombie et à travers le monde.
Le supplice de la séquestration est une douloureuse expression de la dégradation de la guerre.
Seul un accord érigeant les limites humanitaires au conflit armé que connaît la Colombie depuis 40 ans pourra mettre fin à ces séquestrations. Des milliers de personnes ont été aussi victimes d’autres violences : disparitions forcées, déplacements, perte d’êtres chers ou pire, perte de la vie.
Tout acte de violence commis par un acteur armé contre une population civile désarmée est inacceptable et condamnable quelles que soient ces pratiques arbitraires, et quels que soient les auteurs.
Au milieu du conflit armé en Colombie, il existe des enlèvements crapuleux et des enlèvements politiques comme ceux d’Ingrid, de soldats, de parlementaires et de gouverneurs. Les séquestrations politiques sont les plus longues ; certains soldats et policiers connaissent ces conditions infâmantes depuis plus de 8 années. Le Gouvernement a le devoir de chercher une solution urgente à cette situation.
A l’heure actuelle aucune des deux parties ne souhaitent la libération des otages. Ni la guérilla qui les considèrent comme butin de guerre, ni le gouvernement qui juge toute négociation comme étant un acte de faiblesse. Rendre la liberté et la vie à ces personnes est la meilleure manière de démontrer la solidité des institutions colombiennes. Il est urgent qu’un accord humanitaire mette définitivement fin à cette pratique inhumaine de la séquestration.
Nous conjurons le Gouvernement Colombien de ne pas tenter de sauvetage « à feu et à sang » ; les séquestrés ont droit à la vie et la vie est le premier droit de toute nation.
Il est besoin de volonté et décision politique pour trouver une solution qui ne s’applique pas au détriment de l’Etat et des institutions ; plusieurs expériences dans le monde l’ont ainsi démontré.
Parce que “la Vie n’est pas une force pour la violence, mais pour la Liberté” Hannah Arendt
Déclaration universelle des Droits de l’Homme
Article 1° :
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
Article 3° :
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Il y a encore d'autres raisons, mais celle-ci me suffirait déjà ! Ou allons chez notre petit boucher bio...
| | Surfer sur Internet n'est pas sans danger pour les enfants et les adolescents. En effet, le nombre de sites proposant des images pornographiques impliquant des mineurs ne cesse d'augmenter, tandis que les forums de discussion sont régulièrement utilisés par les pédophiles pour se faire des " amis " parmi les jeunes et recruter leurs futures victimes. Il est donc important que toi et tes parents soyez avertis de ce danger et que vous connaissiez les moyens de te protéger. Te laisser circuler sans précautions sur Internet, c'est comme te laisser circuler seul, la nuit, dans la rue. Pour approfondir... >> Vers le site "Internet sans crainte" Ce que dit la loi
Par ailleurs, l'article 227-24 punit de 3 ans d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende le fait de fabriquer, transporter, diffuser ou de faire commerce d'un message à caractère violent ou pornographique susceptible d'être vu ou perçu par un mineur. La loi française est donc claire : les responsables de sites pédophiles sont en infraction, mais toute personne qui télécharge pour elle-même, ou qui transmet à une autre personne, une image pornographique impliquant un mineur, l'est également. Internet ne s'arrête pas aux frontières de la France ; aussi l'Europe s'est-elle récemment donnée des moyens juridiques pour lutter contre la pédopornographie.
Faire respecter la loi Comme tout citoyen utilisateur d'Internet, toi et tes parents pouvez aider à faire respecter la loi. De ce fait, vous aiderez à mieux protéger les internautes mineurs. Les Ministères de la Justice, de l'Intérieur, de la Défense et le Ministère délégué à la Famille et à l'Enfance ont conjointement créé le site https://www.internet-mineurs.gouv.fr. Ce site permet à toute personne ayant connaissance d'un site pédophile d'en faire le signalement aux autorités en remplissant, anonymement ou non, un questionnaire. Les informations sont ensuite transmises à un officier de police judiciaire affecté à la vérification et à la localisation des sites pédophiles. En cas de confirmation, il transmet à son tour les informations au Parquet compétent (pour un site français) ou à Interpol (pour un site non français). Il en est de même de l'adresse �lectronique de la Gendarmerie nationale (judiciaire@gendarmerie.defense.gouv.fr) qui recueille aussi les signalements de sites pédophiles. Les vérifications nécessaires sont ensuite effectuées et les informations transmises à la Justice. Dans tous les cas, il s'agit pour les internautes de participer à la prévention de la cyber-délinquance et pour les parents de mettre leurs enfants à l'abri, notamment des pédophiles. Etre responsable Toi et tes parents pouvez également adopter au sujet d'Internet un comportement qui te protégera de la pédophilie, du spam (publicités envoyées sans ton consentement sur ta boite aux lettres électronique), et de l'utilisation par autrui de tes données personnelles. Les conseils qui suivent sont extraits, avec l' aimable autorisation de ses responsables, du site internet-mineurs.gouv.fr. Conseils aux parents Installez l'ordinateur dans la salle de séjour ou une pièce commune L'Internet sera un outil familial et vos enfants vous sentiront présents. Internet, c'est super ! Laissez vos enfants vous montrer comment ils surfent sur l'Internet : leurs sites préférés, ceux qui pourraient vous intéresser. Profitez de l'Internet en famille
Eduquez vos enfants à la prudence sur l'Internet
Soyez un parent internaute responsable Notamment à l'égard des plus jeunes, il existe des outils techniques, comme des logiciels de filtrage ou des portails, qui accompagnent vos enfants dans un Internet plus sûr (labellisation ou sélection des sites pour les plus jeunes…). Etablissez un dialogue bienveillant autour de l'Internet avec vos enfants
Une charte familiale La rédaction d'une charte familiale vous permettra d'aborder globalement ce qui est possible, souhaitable ou interdit lorsque, chez vous, on surfe sur le Net. Elle devrait éviter les malentendus ou le traitement à chaud d'un désaccord.
Conseils aux jeunes et aux plus jeunes Sois méfiant à l'égard de ceux qui veulent en savoir trop. Ne donne aucune information sur toi ou sur ta famille (comme ton nom, ton numéro de téléphone, ton adresse ou celle de ton école…) […]. Si tu reçois ou si tu vois quelque chose qui te met mal à l'aise Si tu reçois ou si tu vois quelque chose qui te met mal à l'aise, ne cherche pas à en savoir plus par toi-même, déconnecte toi puis parles-en à tes parents […] ou envoie un courrier �lectronique gendarmerie. Informe-toi de la " netiquette " de tes forums préférés. Si tu envisages de rencontrer quelqu'un que tu as connu en ligne Si tu envisages de rencontrer quelqu'un que tu as connu en ligne, vas-y avec un ami, ou plutôt avec tes parents, et conseille à celui qui souhaite faire ta connaissance de faire pareil. Cela peut t'éviter de faire de mauvaises rencontres. Supprime, sans les ouvrir, les courriers �lectroniques Supprime, sans les ouvrir, les courriers �lectroniques que tu n'as pas demandés ou qui te sont envoyés par des personnes en qui tu n'as pas confiance N'achète jamais rien en ligne Rédige avec tes parents votre charte familiale pour l'Internet et respecte-là. Internet est un réseau de communication qui s'étend à l'échelle mondiale. Est-ce que les droits des enfants y sont respectés ? La réponse est non. La vie privée des enfants n'y est pas respectée (celle des adultes non plus, d'ailleurs) : lorsque tu navigues sur Internet, de nombreuses informations sur toi sont collectées et enregistrées sans que tu le saches. Par exemple lorsque tu participes à un forum, à des " chat " ou à des jeux, ou lorsque tu fais une recherche sur un site, tout ce que tu écris à partir de ton ordinateur peut être enregistré par les ordinateurs de ton fournisseur d'accès à Internet. En ajoutant ces informations - et d'autres, récupérées autrement - les unes aux autres, on obtient un profil assez juste de ta personnalité, de tes goûts, de tes préoccupations. Nul ne sait ce que quelqu'un fera, un jour, de ces informations. Et surtout, personne ne t'a prévenu que l'on collectait des informations sur toi. Tout cela est expliqué en détail et de façon amusante sur le site de la CNIL, la Commission nationale de l'informatique et des Libertés. Cette autorité administrative indépendante a pour mission essentielle de protéger la vie privée et les libertés individuelles ou publiques face aux dangers que l'informatique peut faire peser sur les libertés. Elle est chargée veiller au respect de la loi Informatique et Liberté du 6 janvier 1978. source |
Un enfant algérien de onze ans, atteint d’une maladie rare, est menacé d’être expulsé de France en raison du refus des autorités de renouveler l’autorisation de séjour de sa mère. Walid est atteint de « la maladie de la lune » qui lui interdit toute exposition aux rayons du soleil. Il y vivait la plupart du temps reclus et a développé plusieurs tumeurs. En juin 2006, l’enfant a été accueilli à Marseille pour y être soigné. « Il a été opéré à peine un mois après son arrivée », ajoute maître Bartoloméi. Il y a été scolarisé pour la première fois dans une école spécialisée ouverte aux enfants souffrant de la même maladie. L’enfant a obtenu un équipement spécial pour se protéger des rayons ultraviolets. En novembre 2007, la préfecture a annoncé à la mère de Walid, enceinte, qu’elle ne lui renouvellerait pas son autorisation de séjour provisoire. Son époux n’a, quant à lui, jamais obtenu de titre de séjour. La préfecture a justifié sa position en estimant que l’enfant pouvait bénéficier d’un traitement adapté en Algérie, une affirmation démentie par maître Bartoloméi. Saisie, la justice administrative doit rendre sa décision d’ici à fin février.
http://www.elwatan.com/spip.php ?page=article&id_article=86991
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Le Sol est une monnaie encore expérimentale issue du projet Sol, réalisé en partenariat par une banque, des compagnies d'assurances, le groupe Chèque Déjeuner et des régions françaises et avec le soutien du Fonds Social Européen, programme Equal. Sol est une abréviation de solidaire. Il s'agit d'une monnaie complémentaire[1] qui vise à replacer l'argent comme moyen et non comme une fin. (Source : document "Des clefs pour Sol", du réseau Sol) C'est aussi une monnaie fondante qui lorsqu'elle n'est pas utilisée est réaffectée collectivement à des projet d'utilité sociale et écologique. Elle s'appuie sur le réseau Sol, ensemble des entreprises et partenaires qui adhèrent à cette monnaie.
Elle est actuellement en cours de lancement à Lille, Rennes, Carhaix, Paris, Nanterre, Fontenay-aux-Roses, agglomération grenobloise, Communauté de communes du Val de Drôme. Cette monnaie est complètement dématérialisé : pas de pièces ni de billets. Les échanges passent pas un des supports électroniques : carte à puces, internet, téléphone.
Elle développe trois volets d'échange :
Le Sol coopération fonctionne de manière analogue à une carte de fidélité. Plus l'on consomme en Euros dans un réseau d'entreprises qui partagent des valeurs écologiques et sociales, plus on engrange des Sols qui pourront être dépensés dans les structures du réseau Sol. Le Sol coopération vise ainsi à soutenir les entreprises de l'économie sociale et solidaire en donnant un sens à nos consommations. Le Sol engagement est, quand à lui, "un outil d'échange entre personnes". Il vise à rendre visible et à valoriser l'engagement des Solistes dans des associations qui participent au programme Sol. Les bénévoles en contrepartie de leur engagement recoivent des Sols qui pourront leur permettre "d'acheter" des services dans l'esprit des Systèmes d'échanges locaux (SEL). Enfin le Sol affecté est un outil d'action sociale émis par les collectivités territoriales, les mutuelles, les comités d'entreprise vers des "publics cibles" pour leur permettre d'accéder à certains biens et services.
Le projet Sol est parti du collectif "Reconsidérer la richesse" qui s'inspirait des travaux de Patrick Viveret. Il s'appuie désormais sur un projet Equal 2 du Fonds social européen et sur les groupes chèque déjeuner, le crédit coopératif, la Maif et la Macif.
Le 15 février 2007, Orphanet fêtait ses 10 ans à l’amphithéâtre Pierre Laroque du ministère de la Santé à Paris. Vous n’avez pas pu y assister ou vous aimeriez revivre les interventions de la journée ? Il vous suffit de consulter le mini-site des 10 ans d’Orphanet et de visiter la page « les 10 ans en vidéo » puis de choisir la rubrique vidéos.
Bon visionnage à tous !
La loi du 11 février 2005, pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, a soulevé l’espoir d'une mise en oeuvre effective du droit à compensation et de l’intégration des personnes handicapées à tous les aspects de la vie sociale. Après deux années d’application, la commission des affaires sociales du sénat fait le point.
Le bilan établi par son rapporteur, Paul Blanc, est mitigé. Il soulève, entre autres, les difficultés de la mise en place des Maisons Départementales des Personnes Handicapées, où la qualité du service rendu aux usagers est souvent insuffisante. En effet, les équipes pluridisciplinaires sont souvent débordées et les Commissions des Droits et de l'Autonomie peinent à écluser le passif des 600 000 dossiers transmis par les anciennes Cotorep et CDES. De même, la prestation de compensation du handicap reste mal connue et mal comprise des usagers, qui, faute d’information, préfèrent souvent user du droit de conserver le bénéfice de leur ancienne allocation. Dans le domaine de l’intégration, des progrès ont été faits, notamment pour la scolarisation des enfants. La commission précise toutefois que les efforts sont à poursuivre, et appelle à la plus grande vigilance de l’état pour ne pas décevoir les attentes suscitées.
Lire le rapport de la commission des affaires sociales
Le sénateur Jean-Louis Masson a présenté le 3 juillet dernier une nouvelle proposition de loi visant à étendre aux personnes handicapées le bénéfice du crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile. Son adoption dépend maintenant de son approbation par le parlement.
Lire la proposition de loi
Publié par la Haute Autorité de Santé, ce nouveau Protocole National de Diagnostic et de Soins, a pour objectif d’expliciter la prise en charge optimale et le parcours de soins d’un patient atteint de xeroderma pigmentosum admis en ALD.
Télécharger le protocole
Habiter un petit pays soulève des obstacles spécifiques pour les patients atteints de maladies rares. Au Luxembourg, les trois langues officielles compliquent encore la situation. Quant aux professionnels de santé, ils doivent s’affilier auprès d’universités étrangères, le plus fréquemment en Belgique, en France ou en Allemagne, car le grand duché ne possède pas sa propre université. Pourtant, le Luxembourg s’efforce d’identifier et de parer aux difficultés rencontrées par les patients atteints de maladies rares. Accompagnée de Bettina Vogel, de l’Association Luxembourgeoise d’aide pour les personnes Atteintes de maladies Neuromusculaires et de maladies rares (ALAN), la coordinatrice d’Orphanet au Luxembourg, le Docteur Yolande Wagener qui travaille pour le ministère de la santé, a récemment rendu visite à l’équipe d’Orphanet en France.

Le mois dernier, l’agence européenne des médicaments (EMEA) a décerné la 40éme opinion positive pour la commercialisation d’un produit médicinal orphelin depuis la mise en application du règlement européen en 2000. En 7 ans, plus de 700 demandes de désignation orpheline ont été reçues par l’agence, dont 470 ont obtenu une désignation, 11 ont été refusées et les autres ont soit été retirées, soit sont actuellement en cours d’évaluation. Après avoir obtenu la désignation orpheline, le promoteur peut bénéficier d’aides au développement et à la commercialisation du produit, financées grâce à des fonds réservés de la Communauté européenne, s’élevant à 6 millions d’euros pour l’année 2007. Sur les 40 médicaments ayant reçu une opinion positive d’autorisation de mise sur le marché, plus de 32% traitent les cancers rares, 29% les maladies métaboliques, 12% les maladies sanguines, 12% les troubles musculosquelettiques et du système nerveux et 10% les maladies cardiovasculaires. Les avantages offerts aux promoteurs de produits médicinaux orphelins ont mené à un nombre important de demandes : selon un récent communiqué de presse de l’agence, 19 soumissions pour des autorisations de mise sur le marché de produits désignés orphelins sont actuellement en évaluation.
Telling Stories, Understanding Real Life Genetics est le nom de cette initiative anglaise développée pour les professionnels de santé et basée sur le récit de la vie quotidienne de patients atteints de maladies génétiques et de leurs familles. Parmi les maladies présentées par les patients ou leurs parents, on peut lire des témoignages sur la maladie de Charcot-Marie-Tooth, le syndrome du QT long, le syndrome de Turner, le syndrome d’immuno-déficience combinée sévère, le syndrome de Klinefelter, la maladie de Niemann-Pick, le syndrome de Prader-Willi, la maladie de Huntington et une maladie congénitale complexe dont l’origine n’a pas été identifiée à ce jour. Le site Internet est destiné aux professionnels de santé, plus particulièrement aux infirmières, aux sages-femmes et aux professionnels exerçant aux domiciles des patients, afin qu’ils comprennent et apprécient l’impact qu’une maladie génétique peut avoir sur la vie quotidienne des patients et de leurs familles. Les lecteurs peuvent accéder aux récits par thèmes : maladie génétique, transmission, rôle des professionnels…Telling stories procurent ainsi un témoignage fort du besoin des patients atteints de maladies génétiques rares, mais aussi un outil éducatif pour les professionnels.
Sur le site.
1. Rénovation d’une législation obsolète
La reconnaissance des droits de l’enfant, notamment la convention internationale des droits de l’enfant du 20 novembre 1989 adoptée sous l’égide de l’ONU (1) et ratifiée par la France, conforte l’école de la République dans une de ses missions fondamentales : « Former des citoyens en appliquant deux aspects essentiels, permettre le droit à la parole de l’enfant et de l’adolescent, faire respecter les lois générales et les règles de fonctionnement qui les organisent. ».
Or, la circulaire parue au BOEN spécial n°8 du 13 juillet 2000 (2), précise l’organisation des procédures disciplinaires dans les établissements scolaires du second cycle, tant la situation actuelle « varie considérablement d’un établissement à l’autre », afin d’éviter « les exclusions de plus en plus nombreuses » et « un recours systématique aux procédures de signalement à la justice » qui risquent de devenir inefficaces. Dans ce contexte, la circulaire précise que l’école ne peut être une zone de non droit livrée à l’arbitraire, qu’au contraire « les principes généraux de droit qui s’appliquent à toute procédure » doivent être mis en application.
Sont précisés :
• Le principe de la légalité des sanctions et des procédures,
• Le principe du contradictoire,
• Le principe de la proportionnalité de la sanction,
• Le principe de l’individualisation de la sanction.
Il aurait été possible d’insister sur d’autres principes de droit aussi essentiels ; par exemple, le fait que les règles doivent s’appliquer à tous, adultes comme enfants ou jeunes, ou que nul ne peut se faire justice soi-même (3) (4).
On constate la mise à jour d’une législation qui souhaite mettre fin à des pratiques d’une autre époque et protège l’enfant et le jeune adolescent. Des situations comme cet exemple devraient enfin disparaître : « Je me souviens d’une situation que j’ai vécu en CM2. Un jour l’instituteur nous a posé la question suivante : ? Qu’est-ce qu’un attribut du sujet ? Il interroge un certain nombre d’élèves qui ne savent pas répondre, après quoi, un élève apporta la bonne réponse. Les quatre élèves qui n’avaient pas su répondre furent obligés de copier 300 fois la définition de l’attribut du sujet. » (5).
2. Éducation nouvelle et sanction
Ceci étant, sanctionner est un acte, ni facile, ni simple, acte qui interpelle la personne qui le met en œuvre, surtout lorsqu’elle se réfère aux pratiques d’éducation nouvelle.
Aussi faut-il s’interroger sur la sanction, son principe, ses finalités, ses modalités d’application ? Comme l’indique Loïck M. Villerbu (6) on peut estimer que la représentation de la sanction est issue du système pénal et qu’elle s’inscrit dans un contexte insécuritaire. Elle vise surtout à rassurer les acteurs du système éducatif inquiets de l’existence d’actes violents dans leur établissement scolaire : enseignants, parents d’élèves, élèves, responsables d’établissements. Il en résulte une instrumentalisation de la sanction, qui est mise au service d’intérêts particuliers cherchant à modéliser à partir du système pénal. Or la sanction doit être adaptée à l’auteur de la transgression et son efficacité dépendra de multiples paramètres.
L’éducation nouvelle reconnaît à chacun la liberté d’expression et combat toute forme d’obscurantisme, de discrimination, d’injustice. L’éducation nouvelle considère l’individu comme un être à part entière, acteur de son développement et de sa propre vie. Les relations dans le groupe sont basées dans l’acceptation des différences, dans le respect du pluralisme.
On peut aussi affirmer que la sanction à toute sa place dans le processus éducatif, que le rappel de la loi et le respect de la règle font partie de la construction de la personne humaine. Bertrand Chavaroche souligne : « Parler de lois, règles et consignes dans une perspective d’éducation nouvelle, dès lors que l’on reconnaît la parité de droits et de devoirs, d’obligations entre les personnes, c’est les penser en termes politiques comme repères au service de l’épanouissement, de l’autonomie et de la responsabilité des personnes... » (7).
C’est dire qu’aucune transgression ne doit être passée sous silence, et que tout acte répréhensible doit avoir une réponse, même si ce principe va à contre-courant de certaines tendances, en particulier la tentation de déléguer à d’autres l’acte d’autorité. « Nous enseignerions, les élèves nous écouteraient et il y aurait au fond de la classe quelqu’un pour les punir à notre place. » Ces propos tenus par des enseignants qui rêvent au métier idéal, sont rapportés par Éric Debarbieux qui ajoute : « Cette difficulté à faire la loi soi-même et cette délégation à un ‘‘professionnel’’, spécialisé dans le maintien de l’ordre est révélatrice de l’idéologie dominante en éducation ... » (8).
À plus forte raison, le silence n’a jamais été une réponse ; en effet, « il importe de toujours rétablir les limites, de reformuler à chaque fois les interdits structurants. Même si on renonce à toute rétorsion, à toute punition, ne faisons pas silence sur ce qui s’est passé. À chaque fois, on a à signifier que l’acte a été entendu, son responsable reconnu... » (9).
3. Punition et sanction
Certains préconisent une « punition », d’autres parlent de « sanction ».
Une explicitation des termes paraît nécessaire pour éviter la confusion des idées :
• La punition est « ce que l’on fait subir à l’auteur d’une simple faute (non d’un crime ou d’un délit) », indique le dictionnaire Le Robert, avec comme exemples de punitions scolaires : coin, colle, ligne, retenue.
• La sanction est « une peine ou une récompense prévue pour assurer l’exécution d’une loi », d’après le dictionnaire Le Robert. Mais le terme est de plus en plus employé dans le sens négatif et le dictionnaire précise plus loin : « Mesure répressive attachée à un ordre non exécuté, une défense transgressée. ».
La circulaire citée reprend la même terminologie en précisant : « par commodité de langage, les punitions scolaires sont distinguées des sanctions disciplinaires ».
• « Les punitions scolaires concernent essentiellement certains manquements mineurs aux obligations des élèves et les perturbations dans la vie de la classe ou de l’établissement. »
• « Les sanctions disciplinaires concernent les atteintes aux personnes et aux biens et les manquements graves aux obligations des élèves. »
Nous adopterons ces définitions en privilégiant le terme « sanction » en tant que transgression de la règle en négatif ou en positif.
4. Un règlement intérieur adapté
L’intervention du droit à l’école s’appuie sur plusieurs fondements :
• Politique, avec l’affirmation qu’un régime démocratique ne peut vivre sans citoyens conscients de leurs droits et obligations, et que la sanction à pour finalité de restaurer la loi et de la réhabiliter (10),
• Moral, avec le refus de la violence envers les autres pour régler les différents (faire mal) ou envers soi-même (se faire mal),
• Éthique, avec la volonté de construire un sujet responsable de ses actes en pariant sur sa liberté : « On le considère comme un sujet responsable pour qu’il le devienne. », affirme Eirick Prairat (11).
Dans l’établissement scolaire, le règlement intérieur est « l’expression notable, mais non la seule, du pouvoir de réglementation ». D’ailleurs la juridiction administrative peut se prononcer sur la régularité de certaines dispositions contenues dans des règlements intérieurs, à l’occasion d’un recours, et peut en reconnaître le bien-fondé ou conforter une décision.
Il importe donc que ce document fixe les règles d’organisation avec précision, détermine les conditions d’application des droits et obligations des membres de la communauté scolaire, en précisant les sanctions applicables aux élèves en cas de transgression.
Le législateur aurait pu préciser que l’apprentissage de la loi se fait progressivement en fonction de l’âge et que le règlement intérieur d’un collège ne doit pas être identique à celui d’un lycée ; ceci est relevé par Françoise Leluyer : « [...] le règlement intérieur, dans les collèges, n’est pas accessible aux élèves, le plus souvent en termes de compréhension immédiate, quotidienne. Au lycée compte tenu de l’âge des élèves, je pense que c’est complètement différent, mais au collège, je pense qu’il y a des élèves pour lesquels ce n’est pas accessible, en termes cognitifs : il faut donc, non pas amenuiser ce règlement intérieur, mais le décliner en quelques principes qui vont régir la vie dans les classes ou dans l’établissement. » (12).
On pourrait s’appuyer sur les travaux de Jean Piaget qui constate « une sorte de loi d’évolution dans le développement moral » de l’enfant avec une période charnière vers 7-8 ans. Dans une perspective psychologique et génétique, il précise que pour le jeune enfant, la faute est toujours acte de désobéissance ; « est juste ce qui est conforme aux consignes imposées par l’autorité adulte » (13). À partir de la période charnière, s’ouvre progressivement une attitude d’autonomie et de collaboration avec l’adulte. Une transgression expliquée peut être admise et la sanction acceptée.
5. Des textes attendus
L’introduction du droit à l’école renforce l’importance des textes qui organisent la vie en collectivité, qui définissent les droits et obligations, et des décisions qui en découlent.
Plusieurs raisons justifient le grand intérêt qu’ils suscitent :
• Des raisons institutionnelles, pour apporter une cohérence de fonctionnement, au niveau de la grande diversité des sanctions appliquées, résultant de pratiques sans logique perceptible.
• Des raisons sociétales, car l’école n’est plus à l’écart de la société procédurale et pour conserver sa légitimité, elle doit en adopter les principes ; en effet des familles n’hésitent plus à s’adresser aux tribunaux lorsque des décisions leur paraissent injustes ou injustifiées.
• Des raisons éducatives, conséquences des demandes très diverses des différents membres de la communauté éducative :
• Les parents, qui revendiquent une école sans violence, à l’écart des problèmes de société, générateurs de violence,
• Les élèves, qui réclament avec insistance des relations basées sur le respect, la prise en compte de leur expression, l’égalité de traitement dans la transgression,
• Les enseignants, qui souvent enseignent le droit mais peu habitués à le faire vivre dans l’école, système inégalitaire ; en effet, l’éducation s’inscrit dans une relation hiérarchique entre enseignants et enseignés.
6. Florilège de sanctions
Eirick Prairat (14) a répertorié quatre grandes catégories de sanctions utilisées au fil des ans avec bien entendu toutes les combinaisons possibles :
• La punition-expiation qui vise à un changement d’esprit en culpabilisant l’auteur de l’infraction dans un registre pouvant aller jusqu’au châtiment corporel,
• La punition-signe qui fait honte à son destinataire en instituant physiquement la sanction (le bonnet d’âne) et sert d’exemple aux autres qui sont invités à porter un regard réprobateur,
• La punition-exercice qui corrige une anomalie, un manque constaté souvent aux marges du punissable ; il faut renforcer une vertu hésitante, une volonté défaillante dans le fonctionnement de tous les jours. Il s’agit de pénaliser « une micropénalité du temps (retards, absences, interruption de tâches), de l’activité (inattention, négligence, manque de zèle), de la manière d’être (impolitesse, désobéissance), du corps (attitudes incorrectes, gestes non conformes, malpropreté), de la sexualité (indécence, immodestie)... » (15). La règle est réaffirmée par des écrits répétitifs, « les lignes », ou par des « devoirs supplémentaires » codés dans le temps et l’espace par « deux heures de colle en permanence ».
• La punition-banissement exclut d’un lieu et/ou assigne à résidence ; par rupture du contrat, elle supprime le lien social entre l’auteur de l’acte et le reste du groupe. La mise à l’écart traduisant l’impossibilité de convaincre l’esprit a recours à l’éviction corporelle.
7. Des pistes pour placer la sanction dans une perspective d’éducation nouvelle
Il en résulte de grandes différences dans les approches des uns et des autres, mais un certain nombre de points fondamentaux peuvent être dégagés pour concilier la sanction avec les principes d’éducation nouvelle.
• La sanction n’est jamais collective car une telle décision génère des sentiments d’injustice qui remettent en cause la sanction et celui qui la prononce. Dans un climat d’incompréhension, la sanction est inefficace, rejetée et crée des situations de blocage, des conflits d’autorité, voire des épreuves de force. « À la fin de l’année scolaire, un élève amène un rat en classe et profite d’une absence du professeur pour le déposer sur le bureau ; l’animal effrayé se soulage sur les affaires du professeur. En constatant les dégâts, tous les élèves incités par quelques uns, sortent du cours et se dispersent dans le lycée. Indigné, le professeur alerte le chef d’établissement, puis progressivement ses collègues, qui viennent en délégation réclamer des sanctions exemplaires. » (16)
Cette situation nécessite une « instruction » au sens judiciaire du terme, très minutieuse, en recoupant les témoignages. Il est en effet important de déterminer les différentes responsabilités des élèves, afin d’éviter une sanction collective qui n’aurait aucun sens, sinon de faire naître un sentiment d’injustice.
• La sanction s’adresse toujours à une personne considérée comme sujet. Il importe de différencier la personne et l’acte commis, car si l’acte est répréhensible, le sujet n’est pas en cause en tant que personne : « Un acte stupide ne signifie pas que je suis stupide. ».
De façon tout à fait logique, on peut faire un parallèle avec les processus d’acquisition des savoirs : de mauvais résultats ne signifient pas un jugement de valeur négatif sur la personne. Au contraire, il s’agit souvent de restaurer chez l’enfant ou l’adolescent une image de soi dégradée, voire de la reconstruire en partie ou totalement par le dialogue, de façon à lui permettre de retrouver sa place dans le groupe. La relégation et le décrochage doivent faire place à une réintégration progressive.
• La sanction fonctionne dans le symbolique et non dans le spectaculaire qui autorise toutes les dérives démagogiques. Un responsable d’établissement scolaire avait imaginé d’inscrire sur un tableau placé dans la cour et visible par tous, la liste permanente des élèves sanctionnés, liste comprenant les actes commis et les sanctions infligées (17). Il s’appuyait sur le principe de l’exemplarité de la sanction, donc une certaine instrumentalisation. Cette façon de procéder est l’antithèse d’une conception éducative de la sanction ; en effet, aucune sanction n’est exemplaire pour les autres, même si les élèves s’informent très rapidement entre eux des risques encourus pour tel ou tel acte.
L’explication de la transgression par référence aux principes éthiques et moraux est indispensable pour aider l’enfant, l’adolescent à devenir un sujet autonome et responsable. Sinon on transforme l’éducation en dressage en agitant en permanence « la peur du gendarme », qui devient de plus en plus aléatoire.
• La sanction fonctionne dans un système qui fait place au contradictoire ; chacun doit pouvoir exprimer son point de vue, sa vision de l’acte, donc posséder un espace de parole, même si certaines situations sont peu propices au dialogue. S’il est souhaitable de prendre des mesures conservatoires dans l’urgence, il est fortement déconseillé de sanctionner sur le moment « à chaud », avant d’avoir toutes les informations. Les paroles des protagonistes, de la personne qui gère un conflit, qui explicite la transgression sont essentielles pour s’inscrire dans une dynamique éducative.
Grâce à la parole, l’enfant, l’adolescent, apprennent à gérer des situations conflictuelles de façon non-violente.
• La sanction n’est ni une vengeance personnelle, ni un règlement de compte avec un groupe. La sanction est une contrainte qui va créer de la frustration, une interdiction, une mise à l’écart temporaire.
Elle a toute sa place dans l’espace éducatif en indiquant l’écart à la règle ou à la loi et en positionnant l’acte dans une échelle de valeurs morales et éthiques. Cette contrainte ancre dans le réel certains actes qui en sont totalement déconnectés. Lorsqu’elle est accompagnée d’une mesure de réparation, elle responsabilise davantage la personne par rapport à ses actes.
8. Quelle autorité ?
Sanctionner est faire preuve d’autorité. D’après Hannah Arendt : « S’il faut vraiment définir l’autorité, alors ce doit être en l’opposant à la fois à la contrainte par force et à la persuasion par arguments. » (18).
• L’autorité maintien une relation distanciée entre l’adulte et l’enfant ou l’adolescent.
La circulaire citée précise quels sont les adultes qui la détienne :
• Les punitions scolaires peuvent être prononcées « par les personnels de direction, d’éducation, de surveillance et par les enseignants ». Elles pourront également être prononcées, sur proposition d’un autre membre de la communauté éducative, par les personnels de direction et d’éducation.
• Les sanctions disciplinaires dépendent du chef d’établissement ou du conseil de discipline.
L’acte éducatif fonctionne dans le registre de l’adhésion et l’autorité créée une tension qui fait barrage. Il faut donc du courage pour faire « acte d’autorité ». Les romains avaient relevé deux formes d’autorité : « la potestas » ou pouvoir légalement reconnu à la fonction exercée par une personne, et « l’auctoritas », basée sur l’ascendant, le prestige personnel. Il semblerait qu’avoir l’autorité et de l’autorité se complètent heureusement pour aider à la gestion de conflits.
Le droit existe à l’école, les textes cités l’affirment. À chacun, à son niveau de responsabilité de s’en emparer, les faire vivre, les utiliser en ayant à l’esprit que l’autorité dans une perspective d’éducation nouvelle, travaille à son propre effacement, afin de permettre à l’enfant et à l’adolescent de devenir un sujet, autonome, libre et responsable de ses choix.
Les franchises sur les soins sont entrées en application le 1er janvier 2008.
Malgré l’appel lancé sur Internet dès le mois de Mars 2007, malgré le relai pris par un collectif d’organisations contre les franchises*, malgré le travail militant pour expliquer et dénoncer cette mesure, les franchises sur les soins que Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux depuis de nombreuses années sont entrées en vigueur après que le principe en ait été voté le 26 octobre à l’Assemblée par les députés UMP, qui choisirent ainsi de « responsabiliser » les cancéreux, les dialysés, les diabétiques et les accidentés du travail.
Tout juste notera t’on que le projet initial de franchise sèche sur les 50 ou 100 premiers euros de dépenses annuelles, qui aurait exclu de tout remboursement 27% des assurés sociaux ( les plus jeunes, les moins malades ) avait été finalement abandonné par Nicolas Sarkozy, au grand dam des assureurs privés** qui attendaient ce signal pour fragiliser encore vis-à-vis de ce public le système solidaire.
Le principe des franchises : une retenue de 50 centimes d’euros sur chaque boîte de médicaments, sur chaque acte infirmier ou de kinésithérapie, sur chaque prise de sang, et une retenue de 2 euros sur chaque transport sanitaire, à concurrence de 50 euros par an, pour l’instant***. ( en supplément des forfaits de 50 euros par an sur les consultations médicales, déjà en vigueur depuis la réforme Douste-Blazy de 2005)
Au prétexte de « responsabiliser » les malades, puis de financer l’Alzheimer ( en taxant en priorité les patients les plus fragiles et dépendants), le gouvernement a choisi de mettre à mal encore une fois le principe d’assurance-maladie solidaire hérité du pacte de 1945.
Pourtant, au moment où cette mesure entre en application, le réel se rappelle au bon souvenir du Président. Des patients fragilisés découvrent au jour le jour la réalité des franchises. Contrairement à ce qui a longtemps été claironné par le Ministère de la Santé, les pauvres paient les franchises sur les soins. Le seuil de pauvreté en France est de 817 euros, et seuls sont exemptés ( hormis les femmes enceintes et les enfants), les personnes subsistant avec moins de 610 euros par mois.
Dans ce contexte de détresse et de colère, la grève de soins de Bruno-Pascal Chevalier****, travailleur social de 45 ans, atteint du SIDA, représente hélas l’aboutissement inéluctable d’une logique purement financière, d’une lubie présidentielle. Les médias se tournent alors vers lui en masse, s’intéressent à la question des franchises, certains pour la première fois. Et de nombreux Français découvrent aujourd’hui, bien tardivement, la question des franchises sur les soins, qui met en difficulté de nombreuses personnes âgées, invalides, atteintes d'affections de longue durée, mais aussi de plus en plus de personnes et de familles à faibles revenus qui ne peuvent déjà plus faire face aux dépenses de santé et ne se soignent plus qu'en repoussant à plus tard leurs démarches de soins.
L’appel contre la franchise a ainsi engrangé au courant du mois de Janvier plus de 5000 signatures en une après-midi après un sujet au Journal télévisé de France 2, pour atteindre 116.000 signatures sur le site, et 36.000 signatures papier récoltées par Bruno-Pascal Chevalier.
L’appel contre la franchise, ainsi que les initiatives locales et nationales, restent d’actualité. Signez la pétition, faites la signer.
Les franchises sur les soins ne sont pas une fatalité.
Inutiles économiquement, dangereuses médicalement, injustes moralement, elles témoignent d’une étrange politique de civilisation, qu’il nous revient de combattre, et de sanctionner.
Christian Lehmann
www.appelcontrelafranchise.org
* Un collectif national regroupant partis politiques, associations, syndicats, s’est créé pour amplifier le mouvement initié par la pétition, à l’adresse : www.contre-les-franchises.org
** « Sarkozy a tué l’idée de mettre en place une vraie franchise, qui aurait consisté à ne pas prendre en charge du tout les 50 ou 100 premiers euros de dépense, puis à faire varier ce seuil en fonction des besoins de financement de la Sécu. A présent, la grogne est telle que cette mesure ne verra jamais le jour » soupire un courageux expert anonyme, artisan de ces réformes. L’Expansion, Novembre 2007, Stéphanie Benz.
*** Seul le principe des franchises a été voté par les parlementaires. Le montant en a été fixé par décret, et peut être révisé à tout moment par le fait du Prince. Comme le disait Nicolas Sarkozy en Juin 2006 : « Si les dépenses augmentent, et donc le déficit augmente, on pourrait alors augmenter le montant de la franchise. »
**** www.grevedesoins.fr
NOTE IMPORTANTE AU NIVEAU DES LISTES DE SIGNATAIRES ET DES PETITIONS PAPIER :
1-Toutes les signatures sont comptabilisées. Beaucoup aimeraient pouvoir retrouver facilement leur nom sur la liste mais le nombre de signataires rend ceci très difficile.
2-Sur ce site, vous trouverez un modèle de pétition papier à signer. Il n’existe pas d’adresse postale où envoyer cette liste… pour une bonne raison. Nous n’avons pas les moyens matériels d’entrer à la main des milliers de signatures. Nous vous demandons donc d’aller au bout de votre geste militant et d’intégrer ces signatures à la liste, en notant éventuellement *.* si vous n’avez pas l’adresse mail du signataire. Vous pouvez aussi adresser les pétitions papier à :
Bruno-Pascal CHEVALIER
17 Résidence Bois-Pommier
91390 Morsang-sur-Orge
Pour agrandir le texte cliquez dessus.
J'ai évoqué dans ce billet- ci le motif de ma réclamation.
On comprend que l'éducation nationale, malgré l'excellence de certains éléments, pas forcément les mieux récompensés d'ailleurs, soit une institution disonaurienne.
Et influente.
Le terme "dinausaure" est apparu en 1842. Cette appellation de "terribles lézards" a d'ailleurs créée une fausse image du dinosaure. Pour une partie du public, ces reptiles terrrifiants étaient bêtes et méchants, et ont disparu faute d'avoir su s'adapter. Mais que sait-on des dinosaures en réalité ?
Chaque dinosaure possède ses propres caractéristiques. Bien que les paléontologues fassent des découvertes chaque année et qu'un nouveau dinosaure soit mis à jour régulièrement, la préhistoire est loin de nous avoir révélé tous ses secrets.
L'appelation "dinosaure marin" ou "dinosaure volant" n'est pas scientifiquement correcte. On parle de reptile marin ou de reptile volant.
Un professeur d'histoire raconte : - En 1800, Napoléon Bonaparte écrasa les Autrichiens à Marengo. Un élève questionne : - Qu'est-ce qu'il avait comme voiture ? |
En février 2007, le Crips et le Geps lancent un concours de scénarios contre les discriminations, dont celles liées au handicap. En février 2008, les 11 scénarios retenus et mis en scène sont diffusés.
Pour les visionner, cliquez ici .
Pour télécharger les synopsis des courts métrages, cliquez ici .
Sarkozy a eu la bonne idée de nous pondre sa conception de la sélection naturelle avec ces franchises médicales, ainsi confinés dans un pouvoir bling bling où seuls les Grands peuvent jouer au Bandit Manchot, nous pauvres petits idiots de français sommes à ce jour dans l'obligation de ne plus tomber malade.Bonjour…
Je n'ai pas choisi d'être handicapée….
Je n'ai pas choisi de me sentir une " encombrante inutile " ….
Je n'ai pas choisi d'avoir une Sclérose En Plaques…
Je n'ai pas choisi de vivre sur un fauteuil….
Je n’ai pas choisi d’être transportée en ambulance…. De faire des séances de rééducation deux fois par semaine et d’être transformée en alambic par la chimie des laboratoires…
Je n’ai pas choisi de ne pas travailler…
Je n'ai pas choisi de vivre avec une AAH mensuelle de 620,28 Euros
Je n'ai pas choisi de ne pas avoir le complément de ressources (qui me donnerait un misérable 80% du SMIG) …. Parce qu'il m'est impossible d'habiter seule !
Je n'ai pas choisi de ne pouvoir circuler librement et seule dans la plupart des rues, vu leur état….
Je n'ai pas choisi d'être obligée d'être aidée par des tierces personnes pour tous les actes quotidiens de la vie…..
Je n'ai pas choisi d'avoir " impérialement " une allocation mensuelle maximum de 589, 29 Euros pour l'aide de ces tierces personnes, que je dois rémunérer avec… Plus les charges … Ce qui est normal.
Je n'ai pas choisi que ces" auxiliaires de vie " ne puissent m'aider qu'une dizaine d'heures par semaine alors que mon état nécessiterait au moins le triple voire le quadruple!
Je n'ai pas choisi d'être abonnée, à mes frais, à un service de " téléassistance ".
Je n'ai pas choisi, comme d'autres qui y sont contraints, d'aggraver le " trou de la sécu " en étant hospitalisée ou hébergée dans un centre spécialisé …. Si tant est qu'il y en ait assez….
Je n'ai pas choisi d'imposer à un proche de ne pas travailler pendant un an pour qu'il devienne un " aidant familial "….
Je n'ai pas choisi de ne plus participer au monde du travail et à une vie active….
Mensuellement, en plus des dépenses normales de tout citoyen :
21 Euros de télé alarme + 40 euros de médocs non remboursés +100 euros d'alèses et de "culottes" + 1 euro sur les consultations+ 4 x 20 Euros de dépassement d'honoraires de l'acupuncteur + 8 x 2 Euros de franchise ambulances + 10 euros de franchise médocs... + 20 Euros de mutuelle (l’AAH dépasse de 7 Euros le seuil pour avoir la CMU) ...
Et ce qui me reste pour bien sur payer mes charges, manger ... Et pourquoi pas aussi m’habiller... ????
JE NE JOUE PAS À "COSETTE" ....
Alors .... Juste 10% des bénéfices de 2007 du CAC 40 pour combler le trou de la sécu.
Puis les mauvais payeurs (Etat et grosses entreprises) règlent leurs dettes ... Et Certainement le problème ne se posera plus!!!!!
C’est pour tout cela que, malgré mes très grosses difficultés physiques, je manifesterai à Paris le 29 mars et que je soutiens le pacte inter associatif « Ni pauvre ni Soumis ».
« NI PAUVRE NI SOUMIS » :
Amitiés…
Janine Thombrau
22 février 2008 00:17
Christie a dit...Merci de ce témoignage Janine, je le reprends et le remet en ligne avec ton lien. Tes paroles ressemblent fort à celle de mon fils lorsqu'il a mal, lorsqu'il voudrait sortir jouer avec les autres et qu'il est tellement crevé qu'il reste à la maison, lorsqu'il voudrait tout simplement vivre, vivre, vivre !!!
22 février 2008 10:49
Pourquoi parler du syndrome d'Asperger sur ce site ?
C'est en ayant rencontré un grand nombre d'enfants et d'adultes intellectuellement favorisés que nous avons constaté qu'une partie d'entre eux était porteur de ce syndrome.
Leur parcours a souvent été pénible, ce syndrome étant mal connu. Ils ont souvent eu beaucoup de difficultés à comprendre leur propre comportement.
Qu'est-ce que le syndrome d'Asperger ?
C'est une forme légère d’autisme présentant une origine neurologique. Les individus concernés présentent un Q.I. total élevé (+ de .130) - pour les cas que nous avons rencontrés dans le cadre nos consultations - ainsi que des signes autistiques. Le pronostic scolaire est bon et on retrouvera ces personnes dans des emplois intellectuels spécialisés. Il est toutefois impératif de les aider pour leur éviter des troubles dépressifs. Leurs adaptations posent des problèmes très particuliers. Les psychothérapies classiques ont peu d’effets sur ce type de personne. Par leur entourage, ils sont qualifiés de froids, distants voir pédants, leur langage est précis et choisi. La présentation de ce syndrome mériterait à lui seul un long débat. Nous pouvons cependant en dresser un bref tableau :
| Peur du changement (dans l’environnement mais aussi dans les aspects cognitifs comme le changement des consignes) | |
| Intérêts restreints | |
| Bizarreries (importants rituels) | |
| Manque d’habilité motrice (gaucherie manuelle) | |
| Intellectualisation | |
| Déficit émotionnel | |
| Manque de code sociaux adéquats |
| La gentillesse, clé du bonheur ! |
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Dans une société où la compétition est de rigueur, où l'incivilité est un mal quotidien, il n'est pas aisé de faire de la bienveillance notre manière d’être permanente. Pourtant, il semblerait que notre équilibre fondamental passe par la gentillesse.
Déclarer de quelqu’un qu’il est gentil le fait bien souvent passer pour une personne bête et naïve. Ce glissement de langage commence très tôt : dès la maternelle, les parents veulent que leurs enfants soient forts, compétitifs, en un mot, les meilleurs ! Mais pour ce faire, douceur et altruisme sont bannis : « Tu vas te faire marcher sur les pieds !», « On va profiter de toi », serinent-ils. Et les enfants de se replier sur eux-mêmes, de perdre leur spontanéité à aller vers les autres, de donner en attendant un retour, en bref, de cesser d’être gentils ! Un principe universel La suite ici. |
Bien que la Constitution de 1958 ait privilégié le drapeau tricolore comme emblème national, Marianne incarne aussi la République Française.
Les premières représentations d'une femme à bonnet phrygien, allégorie de la Liberté et de la République, apparaissent sous la Révolution française.
L'origine de l'appellation de Marianne n'est pas connue avec certitude. Prénom très répandu au XVIIIème siècle, Marie-Anne représentait le peuple. Mais les contre-révolutionnaires ont également appelé ainsi, par dérision, la République.
Symbole de liberté, le bonnet phrygien était porté par les esclaves affranchis en Grèce et à Rome. Un bonnet de ce type coiffait aussi les marins et les galériens de la Méditerranée et aurait été repris par les révolutionnaires venus du Midi.
Sous la IIIème République, les statues et surtout les bustes de Marianne se multiplient, en particulier dans les mairies. Plusieurs types de représentation se développent, selon que l'on privilégie le caractère révolutionnaire ou le caractère "sage" de la Marianne : le bonnet phrygien est parfois jugé trop séditieux et remplacé par un diadème ou une couronne.
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Aujourd'hui, Marianne a pu prendre le visage d'actrices célèbres. Elle figure également sur des objets de très large diffusion comme les timbres-poste.
Elle est née dans le Paris 1786
Comme une rose épanouie
Au jardin des fleurs de lys.
Marianne a cinq enfants
Qu'elle élève de son mieux
Marianne a maintenant
Quelques rides au coin des yeux.
{Refrain:}
Dieu ! Mais que Marianne était jolie
Quand elle marchait dans les rues de Paris
En chantant à pleine voix :
"Ça ira ça ira... toute la vie."
Dieu ! Mais que Marianne était jolie
Quand elle embrassait le cœur de Paris
En criant dessus les toits :
"Ça ira ! Ca ira ! Toute la vie."
Il n'y a pas si longtemps
Que l'on se battait pour elle
Et j'ai connu des printemps
Qui brillaient sous son soleil.
Marianne a cinq enfants,
Quatre fils qu'elle a perdus
Le cinquième à présent
Qu'elle ne reconnaît plus.
{Refrain}
Le sumatriptan est un agoniste de la sérotonine de la famille des triptans ; il agit par vasoconstriction, il représente un traitement spécifique de la crise migraineuse. L’AMM a été élargie récemment (novembre 2003) aux adolescents âgés de 12 à 17 ans.
Ce médicament est prescrit par voie nasale*, chez des enfants à partir de 30 kg ou vers l’âge de 11 ans. Deux pulvérisations sont autorisées par 24 h, les associations avec les dérivés de l’ergot de seigle sont contre-indiquées. Des effets secondaires sont parfois rapportés : amertume du goût du produit, sensation de fourmillement, de chaleur, de lourdeur, de pression ou d’oppression ; bouffées de chaleur, vertiges et sensations de faiblesse, vomissements, fatigue et somnolence. Une pulvérisation intranasale est réalisée, à la dose de 10 mg (pour 30 kg) ou de 20 mg (chez l’adolescent en cas d’échec du 10 mg). Il faut préciser à l’adolescent que le produit ne doit pas être inhalé, il doit être absorbé par la muqueuse nasale, des conseils précis doivent être respectés :Dans un premier temps, adopter une position confortable, la position assise étant tout à fait possible. Se moucher en cas de rhume ou de nez bouché. Presser fermement sur une narine pour la boucher. Expirer lentement par la bouche. Garder la tête droite. Introduire l’embout dans l’autre narine d’environ 1 cm. Inspirer lentement par le nez et en même temps presser fermement le poussoir avec le pouce. Le poussoir peut opposer une légère résistance et l’on peut entendre un déclic lors de son utilisation. Inspirer doucement par le nez pour permettre au produit de bien rester dans la narine. Expirer par la bouche. Après utilisation du pulvérisateur, le nez peut sembler pris et l’on peut également ressentir un léger goût dans la bouche. Ces sensations sont normales et passeront rapidement. Après une seule utilisation, le pulvérisateur est vide.
* Winner P., Rothner A.D., Saper J., Nett R., Asgharnejad M., Laurenza A., Austin R.A., Peykamian M. A randomized double-bind, placebo controlled study of sumatriptan nasal spray in the treatment of acute migraine in adolescents. Pediatrics, 2000, 106 (5) : 989-997.
Martinon 40%, Fromantin 45%. Le sondage BVA publié samedi 9 février par Le Figaro rompt la quiétude neuilléenne. Le porte-parole de l'Elysée est donné perdant aux municipales dans le fief de Nicolas Sarkozy. Quarante-huit heures d'annonces et contre-annonces plus tard, David Martinon jette l'éponge.
En coulisse, l'issue était pourtant pressentie depuis plusieurs jours. A l'Elysée, où toutes les ficelles sont tirées dès qu'il s'agit de Neuilly, l'offensive contre l'ami intime de Cécilia Sarkozy était connue de tous les conseillers.
Depuis que Patrick Buisson, conseiller de Nicolas Sarkozy, maître ès sondages, a déboulé en début de semaine dans le bureau de David Martinon pour lui expliquer que son sort était scellé, la fameuse enquête BVA à la main.
L'étude donne le résultat inverse
Consulter aussi le "20 minutes"
Message des Enfants de Don Quichotte :
Bonjour,
Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que le combat pour le droit des personnes sans abri à vivre dignement est loin d’être encore gagné…et au-delà des plus exclus, la crise du logement touche tout le monde, avec des loyers qui prennent une part de plus en plus importante des revenus…
Encore et encore il faut se mobiliser, dire STOP, et rappeler à nos gouvernants que CE N’EST PAS UNE FATALITE ! Il est temps de mener une politique permettant à chacun de disposer d’un logement décent !!!
C’est pourquoi, 27 associations de lutte contre l’exclusion et de défense du droit au logement invitent à un RASSEMBLEMENT CITOYEN JEUDI 21 FEVRIER, Place de la REPUBLIQUE A PARIS , A PARTIR DE 18H..et jusqu’au petit matin…pour une NUIT SOLIDAIRE
Les enfants de don quichotte participent à l’organisation et vous invitent à participer….
Au delà de votre participation, nous vous invitons à aider pour l’organisation de l’événement :
MOBILISEZ VOUS. MOBILISEZ AUTOUR DE VOUS. LA SITUATION DES SANS ABRIS ET DES MAL LOGES EN A BESOIN !!! MERCI !
Aidez-nous à distribuer les tracts !
Vous voulez aider à mobiliser l'opinion publique, pour que le plus grand nombre puisse participer à la nuit solidaire ?
Venez pour cela Mardi 19 février et/ou Mercredi 20 février entre 16h et 18h Place de la République, PARIS Xème, à la sortie principale du métro, au centre de la place (à coté du manège).
Ci-dessous 4 liens vidéos (accès totalement libre sur internet)
Durée cumulée des 4 vidéos : un peu plus de 10 minutes
L'essentiel de la politique anti sociale menée par ce gouvernement figurent dans ces vidéos ainsi que l'essentiel des raisons d'adhérer à "Pas touche le Livret A":
Conférence de Presse du Collectif Pas touche au livret A
30 janvier Paris
http://www.dailymotion.com/relevance/search/livret%2Ba/vi...
LIVRET A : Pas question de mieux rémunérer les pauvres
http://www.dailymotion.com/relevance/search/livret%2Ba/vi...
Un must !
L'interview vidéo de Patrick Balkany (Logement social, pauvreté, SDF ...)
http://www.dailymotion.com/fr/cluster/fun/featured/video/...
LOGEMENT SOCIAL - Loi SRU
Mini - reportage édifiant de M6 à Saint Maur des Fossés
http://www.dailymotion.com/relevance/search/saint%2Bmaur/...
Une «réquisition» sans effraction.
Il a suffi de pousser la porte d’entrée. Avant qu’elle ne soit murée par le bailleur, les habitants d’une cité jardin des Izards ont signalé aux militants de l’antenne locale de Droit au Logement (DAL), une maison ouvrière laissée à l’abandon.
Une semaine plus tard, Bernard, 49 ans, travailleur handicapé et sans domicile fixe pendait la crémaillère «chez lui».
Samedi midi, rendez-vous à la sortie de la station de métro des Trois cocus dans le quartier des Izards. Henry, syndicaliste cheminot et militant du DAL assure l'accueil dans les allées de la cité “Blanche”. Cet ensemble de petits pavillons ouvriers des années cinquante niche au milieu des barres HLM. Allées fleuries, linge sur les fils, îlot de mixité sociale d’avant les plans banlieues et Grand projet de ville…
On rentre par le jardin en friches. Passée l’entrée, la table est mise sur des tréteaux. Pizza, jus de fruits et café. Après quatre ans passés dans la rue, les halls de gare et les foyers d’urgence «où il faut dormir habillé pour ne pas se faire piquer ses fringues», Bernard le nouvel occupant n’ose pas encore s’approprier complètement les lieux.
«La première semaine je me levais tôt le matin, et je rentrais tard le soir pour ne pas me faire repérer et risquer l’expulsion immédiate», raconte l'ex-SDF. Soutenu par les militants du DAL, il a cependant décidé de «se faire connaître» en invitant ses voisins à pendre la crémaillère.
Patrick, 48 ans, est le premier d’entre eux à se présenter. C’est lui qui a «signalé» la maison laissée à l’abandon aux militants du Droit au Logement qui tractent «systématiquement dans toutes les cités jardins de la ville et les grands ensembles concernées par le GPV».
«Cela nous permet de rencontrer les habitants. Certains son inquiets pour leur avenir. Nous les aidons à s’organiser en association de locataires pour faire entendre leurs voix vis à vis des bailleurs. En retour, ils nous signalent les logements inoccupés qui ne sont pas reloués, et ainsi nous faisons converger nos luttes», explique Henry.
«Faute d’actions des pouvoirs publics, nous appliquons la loi de réquisition de 1945. Á Toulouse il y a plus de 20 000 logements vides », ajoute Benjamin, un autre militant du Dal présent chez Bernard.
L’association pour le Droit au Logement estime à 6000 le nombre de sans domicile fixe toulousains. Elle a décidé de faire un exemple de la réquisition de la petite maison de la cité Blanche pour interpeller les candidats aux municipales.
En attendant Bernard a mis son nom sur la boite aux lettres.
Á suivre : L’antenne locale du Dal organise une réunion publique avec les candidats aux municipales le 06 mars à 20h30 salle du Sénéchal.
Jean-Manuel Escarnot
Intox2007, ce matin : « Avouez que la prochaine étape pourrait être fun: le ventilateur à merde risque désormais de fonctionner à l'envers. Ca va plaire à notre Nicolas à nous... »
Roger Karoutchi compare les opposants à Nicolas Sarkozy à je ne sais quelle presse d’extrême droite dans les années 30.
Non, Monsieur Karouchi ! Notre critique envers Nicolas Sarkozy n’est pas du fachisme. On le critique car sa politique n’est pas bonne pour la France et que ses éternels propos ne sont déversés que pour attiser les haines des uns contre les autres, en repartant de plus fort dans cette campagne électorale pour sauver les meubles après ses frasques avec Carla Bruni et la déroute du pouvoir d'achat !
La suite sur le nouveau blog de Nicolas J
Fatigué et malade, Abdallah Belfar n’a pas cherché à comprendre : « J’ai dit, c’est comme ça. ». Et s’est contenté de ses cinq euros mensuels de pension militaire. Jusqu’à ce qu’il raconte son histoire à un émigré marocain en vacances dans sa région. Boualam Azahoum, militant à Lyon dans une association s’occupant, entre autres, du droit des étrangers, le prend sous son aile. Abdallah Belfar lui montre ses papiers. « Il avait précieusement conservé dans un grand sac tous les courriers qu’il avait reçus en France, des prospectus de banque à ses feuilles de retraite d’ancien combattant. J’ai fait un peu de tri. »
C’est ainsi que tous deux ont passé une semaine à tenter de faire entendre le cas Abdallah Belfar auprès des services d’action et de sécurité sociales de Villeurbanne (Rhône). Épreuve de force pour le vieux monsieur. Dans un premier temps, les services sociaux ne veulent rien entendre. Il n’avait qu’à pas quitter le territoire, les règles sont claires. Boualam Azahoum fait un scandale aux guichets. Demande systématiquement à voir les responsables. Au deuxième rendez-vous, Abdallah Belfar fait un malaise et passe la nuit aux urgences. Son ami, rompu aux subtilités du fonctionnement des administrations françaises, ne lâche pas prise. Il est enfin autorisé à remplir une nouvelle demande d’allocation.
Abdallah Belfar est heureux. Il va – peut-être – redevenir un « immigré », comme il dit. Celui qui peut faire vivre sa famille au pays, faire des cadeaux. Le minimum vieillesse français, environ 600 euros, est l’équivalent du salaire d’un professeur d’université au Maroc. Même si une bonne partie part dans les allers-retours avec la France. Car, pour ne pas être absent plus de trois mois consécutifs du territoire français, tout en conservant sa vie « chez lui », Abdallah Belfar est contraint de multiplier les voyages. Malgré l’âge. Depuis le début des années 90, ils sont entre 1 500 et 2 000 anciens combattants marocains à vivre ainsi. Une partie de l’année en France, à attendre que le temps passe, vivant chichement pour ne pas gaspiller le pécule. Le reste de l’année chez eux, sur leurs terres.
Pendant longtemps, Abdallah Belfar n’a rien touché pour ses six années passées dans l’armée française. Armée régulière de 1939 à 1940, puis dans les forces libres jusqu’en 1945, date à laquelle il a pu rentrer chez lui. Il cite de mémoire le nom des officiers sous les ordres desquels il a servi. Son livret militaire, petit carnet aux pages jaunies, attestant de ses différentes affectations durant la guerre, ne l’a jamais quitté. Dans les années 70, il a appris par d’autres anciens combattants qu’il avait droit à une pension militaire. Il l’a demandée. Le montant est dérisoire (5 euros mensuels actuellement) mais elle est symbolique pour Abdallah Belfar. Mais, c’est surtout à la fin des années 80 que les droits de ces anciens combattants ont radicalement évolué. En 1986, les lois Pasqua leur ont accordé le droit à un titre de séjour en France avec autorisation de travailler. Sauf que, la plupart n’étaient plus en âge de le faire. Deux ans plus tard, en 1988, le RMI est créé. Grâce à leur titre de séjour, ces vieux messieurs se retrouvent en droit de le toucher. Cela se sait peu à peu. C’est ainsi qu’au début des années 90, des centaines de vieux Marocains, comme Abdallah Belfar, débarquent en France et commencent cette double vie entre la France et le Maroc. En 1998, le RMI est devenu pour eux le minimum vieillesse. C’est cette dernière allocation qu’Abdallah Belfar est venu demander à Lyon.
Après avoir fair ses demandes, le viel homme est rentré dans ses montagnes. Il a pris « le G9 », l’un de ses taxis collectifs organisés dans des camionnettes qui relient la France et le Maghreb. Deux jours de voyage dans des conditions de sécurité et de confort minimales - il s’agit de camionnettes – pour le même prix qu’un billet d’avion. Mais Abadallah Belfar ne veut pas voyager autrement. Il a toujours fait ainsi, lorsqu’il était « immigré ». Il peut parler avec d’autres Marocains. Et se sent de toute façon incapable de prendre un avion. Pas son monde. Le seul souci du vieux monsieur, s’il récupère sa pension : combien de temps pourra-t-il continuer à faire ces allers-retours ? Abdallah Belfar veut mourir chez lui.
Pouvez-vous nous rappeler ce que lon appelle un enfant surdoué ?
Dr Olivier Revol. On utilise ce terme lorsquun enfant présente un quotient intellectuel supérieur à 130 (le Q.i. habituel se situe entre 90 et 100). Il bénéficie en fait dune avance intellectuelle par rapport aux autres enfants de son âge, cest pourquoi on le qualifie dintellectuellement précoce. On estime environ à 4 % le nombre de ces petits surdoués (un ou deux par classe).
Habituellement, quels signes permettent de déceler un enfant précoce ?
Dr O.R. Ces enfants étonnent tout dabord par la rapidité de leur pensée (des bébés très vifs retiennent déjà lattention de leur entourage !). Très curieux, ils commencent à parler tôt : à 18 mois, certains formulent des phrases complètes. Ils posent énormément de questions dont beaucoup ne sont pas de leur âge car concernant des problèmes existentiels : lunivers, lorigine de la vie... la mort. Ils témoignent aussi dune grande sensibilité. Le diagnostic de précocité intellectuelle seffectue au moyen dun test dintelligence chez un psychologue.
Quels sont les risques de déstabilisation chez un enfant dont on na pas découvert la précocité ?
Dr O.R. Il faut tout dabord savoir que beaucoup denfants surdoués et non repérés pour leur précocité vont bien. Mais un certain nombre dentre eux sennuient en classe et ne travaillent pas. Comme ils comprennent vite, ils nont pas le sens de leffort ni de la méthode, refusent les règles, les consignes, tout ce qui est routinier et répétitif. Ils font preuve dune grande anxiété car leur maturité intellectuelle est en avance par rapport à leur maturité affective. Comme ils sont en décalage par rapport aux autres enfants, ils se sentent isolés. Certains présentent des troubles du comportement (agitation, provocation...) et perturbent leur classe, leur environnement familial.
Pourquoi la période de ladolescence est-elle particulièrement à risque chez les jeunes surdoués ?
Dr O.R. Ladolescence est déjà en soi une étape difficile à franchir. Mais pour les surdoués, et plus spécifiquement pour ceux nayant pas été repérés et encadrés, elle risque dêtre vraiment problématique avec des conséquences désastreuses. Le premier sujet danxiété concerne les modifications de leur corps quils doivent subir passivement car ils nont là-dessus aucun contrôle. Et cest bien cela qui les inquiète, les perturbe. Autre motif de déstabilisation : si, comme la plupart des adolescents, ils rentrent plus ou moins en conflit avec leurs parents, ils nont pas le moyen de recourir à lamitié dun groupe de camarades puisquils sont souvent isolés. Ils sont donc tristes, seuls, souffrent en silence de ce que jappellerais : un désenchantement. Ils se disent : la vie... à quoi ça sert ? Tous les problèmes de ladolescence sont amplifiés du fait de leffet loupe de la précocité. Ils deviennent excessifs, angoissés. Certains commencent à présenter des troubles obsessionnels (des Toc), comme par exemple celui qui impose de se laver les mains sans arrêt. Le danger, à ce stade, est un arrêt des études (ils sont dailleurs souvent devenus la tête de Turc de leur classe) et un problème de non-intégration sociale. Dans les cas sévères, on peut même craindre une dépression. Ces risques sont plus graves chez les garçons que chez les filles qui, elles, sadaptent mieux.
Comment les prendre en charge pour les aider à franchir cette étape de la vie ?
Dr O.R. La première démarche doit consister à leur faire accepter daller consulter un psychiatre ou un psychologue qui effectuera un test de diagnostic pour évaluer leur quotient intellectuel. Ensuite, après confirmation de la précocité, plusieurs entretiens psychologiques seront nécessaires afin de permettre à ladolescent dexprimer ses soucis, ses inquiétudes, voire une souffrance profonde. Le psychologue ou le psychiatre en charge du suivi donnera aussi des conseils aux parents afin quils puissent aider ladolescent à traverser cette période difficile. Je leur dis, par exemple : Pour une conversation sérieuse, essayez de parler à votre enfant lors dune activité ou en voiture, mais jamais face à face... Inscrivez-le dans une colonie spécialisée où il rencontrera dautres surdoués, aidez-le à être sociable... Quand il est désagréable, ne prêtez pas trop dattention à ses paroles, mais tentez de comprendre le message profond quelles cachent.
Et que faire pour éviter un retard dans les études ?
Dr O.R. Il peut être nécessaire daccélérer la formation scolaire en faisant sauter une classe à ladolescent ou en le plaçant dans un collège spécialisé pour enfants précoces où les élèves poursuivent leurs études en trois ans au lieu de quatre. Dans ces établissements, les professeurs sont spécifiquement formés pour enseigner aux surdoués.
Dans les cas graves, lorsque les adolescents sont devenus dépressifs, comment les traite-t-on ?
Dr O.R. Il arrive quune hospitalisation soit nécessaire dans un centre de référence spécialisé (par exemple au C.h.u. de Rennes). Là, on leur prescrit éventuellement un traitement médicamenteux (des antidépresseurs) avec toujours une prise en charge psychologique pour leur redonner un élan vital. Habituellement une semaine suffit pour éventuellement diminuer les troubles obsessionnels et remettre le jeune surdoué sur de bons rails.
Et à long terme, quels sont les résultats ?
Dr O.R. Globalement, ils se révèlent bons. Les adolescents se sentant enfin compris sont repartis dans la vie avec des aménagements scolaires, familiaux et sociaux qui leur permettent de poursuivre normalement leurs études. Leur atout de précocité nest plus un handicap.
Olivier Revol est lauteur de « Même pas grave ! Léchec scolaire, ça se soigne » (éd. JC Lattès).

FILAPLOMB se scinde en deux un blog pour les échanges entre lecteurs et l'éditeur et l'actualité, et son site internet toujours en ligne, qui gardera vos commentaires sur les nouvelles publiées. Pour commander ces deux dernières nouvelles, c'est ici.

Vous voulez aider à mobiliser l'opinion publique, pour que le plus grand nombre puisse participer à la nuit solidaire ?
Cela tombe bien, nous avons besoin de votre aide !!!
Vous pouvez participer à la distribution de tracts.
Venez pour cela lundi 18 février dès 16h Place de la République, à la sortie principale du métro, au centre de la place (à coté du manège).
Merci
PS : Nous vous informerons dans nos prochains mails des lieux et heures de RDV pour distribuer les tracts de mardi et mercredi.
Les enfants de don quichotte
Le thème de la prochaine République des Blogs sera " la création d'activité ", décomposé comme suit:
-La création d'association.
-La création d'entreprise.
Quel avenir pour les associations et les entreprises ?
Le chômage et la création.
Le salariat et la création.
1- L'Idée.
La valorisation de l'idée et sa faisabilité.
Pause
2-Le financement.
3-L'accompagnement post-création avec
a)-Le parrainage, le partenariat.
b)-Le réseau de professionnels.
Pause
En premier lieu, les élus nous exposerons la façon dont ils envisagent la création d'activité.
Dans un deuxième temps, les blogueurs sont invités à rester entre-eux pour échanger leurs idées.Inscrivez vous sur le Wiki de la République des blogs ou sur le blog prévu à cet effet.
"Certains propriétaires profitent de la crise et, contre un logement, proposent un nouveau type de troc. «Libération» a testé quelques annonces sur ..."
Ce qu'ils en disent...Paris, le 17 janvier 2008
Jeudi 17 janvier, le Docteur Pierre Micheletti, président de Médecins du Monde, remettra à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports la liste des signataires de la pétition « Médecine et immigration, non aux liaisons dangereuses » lancée le 25 octobre 2007 par l’association.
. près de 26 000 personnes ont signé ce texte parmi lesquelles Axel Khan, généticien et docteur en médecine, président de l'Université Paris Descartes ; Didier Fassin, sociologue, médecin et directeur du Centre de recherche sur les enjeux contemporains en santé publique ; Antoine Lazarus, professeur en santé publique et fondateur du Comité médico-social pour la santé des migrants ; Jean-Luc Roelandt, psychiatre, directeur du centre français de l’OMS pour la recherche et la formation en santé mentale ; Pierre Saglio, Président du Mouvement ATD Quart Monde France ; Rony Brauman, ancien président de MSF ; Jean Hervé Bradol, président de MSF ; Jean-Pierre Dubois, président de la LDH ainsi que de nombreux élus locaux.
. 200 organismes parmi lesquels le syndicat des médecins inspecteurs de santé publique (SMISP), le Syndicat national des médecins de PMI, le Comité National de Liaison des Centres de Santé, l’Association des Paralysés de France (APF), la fédération sud santé sociaux ou encore la Ligue des droits de l'Homme (LDH), SIDACTION et le MRAP.
Cette pétition, qui cherchait le soutien des soignants et des scientifiques, s’élève contre l’utilisation de la médecine à des fins autres que le soin. Le vote de la loi relative à l’immigration a été le point d’orgue d’un arsenal de mesures qui construisent depuis 2006 une stratégie visant à instrumentaliser les sciences et la médecine à des fins de politique migratoire.
Outre le retrait des tests ADN, Médecins du Monde demande la fin des pressions exercées sur les médecins inspecteurs de santé publique, mis en difficulté par le durcissement du droit au séjour pour les étrangers gravement malades. L’association revendique également un droit à la désobéissance déontologique dans le cadre d’actes relevant non pas de l’intérêt médical mais du contrôle de l’immigration.
Pour dénoncer cette instrumentalisation de la médecine et la situation qu’elle créée pour les personnes, Médecins du Monde lance ce même jour une campagne de sensibilisation (visuel ci-joint) dénonçant le renvoi d’étrangers gravement malades, qui en l’absence de traitement, sont condamnés dans leur pays d’origine.
Ces expulsions vont à l’encontre de la loi de 1997 protégeant les étrangers gravement malades de l’expulsion et de la loi de 1998 prévoyant leur régularisation. Les médecins inspecteurs de santé publique sont invités à violer le secret médical puisqu’ils doivent désormais détailler au Préfet les traitements à dispenser aux malades étrangers, conditionnant leur renvoi.
L’association demande le respect du secret médical, la protection contre l’expulsion ainsi que la régularisation des étrangers qui ne peuvent se soigner effectivement dans leur pays d’origine.
- Pétition à signer sur le site de Médecins du Monde : www.medecinsdumonde.org
- Dossier sur le renvoi des étrangers malades et les « fiches-pays » : www.medecinsdumonde.org/fr/presse/dossiers_de_presse/peut_on_renvoyer_des_malades_mourir_dans_leur_pays
Contact presse :
Florence Priolet, Céline Morel
Tél. 01 44 92 14 31-32 / 06 09 17 35 59
www.medecinsdumonde.org
Nicolas Sarkozy ne gardera pas les perdants des municipales au gouvernement : 11 sur 22 candidats risquent leur poste. Et Rachida Dati, « soeur » de Cécilia Sarkozy?Un documentaire inédit et en exclusivité sur Dailymotion signé des Enfants de Don Quichotte. (Réalisation: JB et Augustin Legrand, Ronan Denecé), 71 minutes de résistance au présent.
Le 26 octobre 2006, de simples citoyens se mobilisent pour fédérer les sans abris de Paris et défendre leurs droits. Voici l'histoire de leur combat dont ce film se veut être un prolongement, une arme, un outil.
Véritable camp retranché, le canal saint martin fut pendant quelques mois l'expression d'une nouvelle forme de résistance.
(...)
L'amplification de cette résistance ne doit pas cesser, par le biais de ce documentaire nous invitons chacun d'entre vous à participer à cette lutte citoyenne et fraternelle; Le 21 février 2008, les 28 associations unies, parmi lesquelles le Secours Catholique, la Fondation Abbé Pierre et ATD Quart Monde appellent à un rassemblement pour une nuit blanche citoyenne, Place de la République à partir de 18H00.
Pour une véritable politique publique du logement, pour le respect du droit, pour la bonne application des promesses électorales. Soyons nombreux. bien-logés, mal-logés, sans abris, solidaires, citoyens.
Renseignez vous et inscrivez vous sur: www.lesenfantsdedonquichotte.com
"l'instruction civique et morale", qui vise notamment à faire respecter par les élèves le drapeau tricolore, Marianne et l'hymne national, "à l'écoute duquel ils devront se lever". "Dans le monde d'aujourd'hui comme dans celui d'hier, l'affirmation des valeurs morales, l'énonciation de règles de comportements applicables à tous sont une absolue nécessité" Nicolas SARKOZY 2007.Bientôt une loi sur la protection des sources des journalistes
Challenges.fr | 15.02.2008 | 10:24 | Réagir à l'article
Le texte interdira toute mesure coercitive telle qu'une perquisition dans une entreprise de presse ou au domicile d'un journaliste, sauf dans certains cas graves.
(c) Reuters
La ministre de la Justice qui se présente dans le VIIème arrondissement de Paris, peine à séduire les électeurs de l'arrondissement, pourtant traditionnellement acquis à l'UMP. Certains pensent qu'elle pourrait être victime de "l'effet Martinon"...
À lire aussi :
Après Martinon, au tour de Rachida Dati?
Défaite aux municipales = ministre viré?
Ministre et candidat, une double casquette à double tranchant?
Ce n'est pas l'effet Martinon mais plutôt l'effet Sarkozy et de sa politique destructrice. On leur fait payer leur cynisme, ce qui est normal.
Icare a fini par se brûler les ailes !

Vu et lu sur Agoravox, un article de Philippe Renève
Monsieur le président,
Vous avez déclaré avoir « demandé au ministre de l’Education nationale de faire en sorte que, chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah ».
Eh bien non, Monsieur le président, je n’accepterai pas que mon fils, qui a 4 ans, soit soumis à 9, 10 ou 11 ans à une obligation de compassion sur le malheur passé et les crimes des hommes à travers les siècles : à cet âge, on a encore le droit de croire que les hommes ne sont pas tous mauvais et d’ignorer les horreurs du passé.
Et pourquoi donc les seuls enfants français ? Les enfants juifs allemands réfugiés en France, les enfants de résistants italiens ou allemands ont-ils démérité ? Quel est ce curieux nationalisme de la douleur ? Alors, que faudra-t-il, après ce commencement ? Que chaque élève de CM1 « se voie confier la mémoire » d’un petit Rwandais victime du génocide ? Que chaque élève de CE2 « se voie confier la mémoire » d’un petit Arménien massacré ?
La sottise, l'erreur, le péche, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.
Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.
Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.
C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent.
Aux objets répugnants nous trouvons des appas;
Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.
Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d'une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestin
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.
Serré, fourmillant comme un million d'helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de démons,
Et quand nous respirons, la Mort dans nos poumons
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.
Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encore brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C'est que notre âme, hélas! n'est pas assez hardie.
Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,
Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde!
Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes, ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde.
C'est l'Ennui!- L'oeil chargé d'un pleur involontaire,
Il rêve d'échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère!
Charles Baudelaire
La direction de la RATP précisait, dans son "plan de prévisibilité" du 7 janvier, qu’"est passible d'une sanction disciplinaire le salarié qui n'aura pas informé l'entreprise de son intention de participer à la grève selon les modalités définies". Saisi le 16 janvier par le syndicat SUD de l'entreprise de transports parisiens (septième syndicat avec 6,71% des voix en 2006), le juge des référés a décidé que "l’exécution de ces dispositions était suspendue en tant que leur méconnaissance peut entraîner des sanctions contre les agents". Pour le Conseil d'Etat, il existe "un doute sérieux sur la légalité de ces dispositions".
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Les années se suivent et se ressemblent. En 2007, les professionnels des télécommunications remportent une fois de plus haut la main la palme du secteur le plus décrié par les consommateurs. Environ un tiers des récriminations adressées aux services de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) concernent un fournisseur d'accès à Internet ou un opérateur de téléphonie. Les défaillances techniques et les demandes de résiliation non prises en compte restent les motifs d'insatisfaction les plus fréquents, mais les problèmes de facturation et les abonnements forcés ont fait un bond (+30 % entre le 3e et le 4e trimestre 2007 !). Les sociétés de vente à distance, parmi lesquelles de plus en plus de cybermarchands, sont aussi dans le collimateur des consommateurs, tout comme l'automobile et les services à la personne.
Au final, la DGCCRF a recensé 109 000 plaintes en 2007 contre 75 000 l'année précédente, une hausse impressionnante de 46 % qu'il convient de relativiser un peu. Car entre 2006 et 2007, la méthode de calcul a changé. En juillet dernier, la DGCCRF a mis en place un nouvel outil destiné à mieux recenser les plaintes reçues par les services départementaux de la répression des fraudes, qu'elles aient été reçues par courrier, par courriel, par téléphone ou aux guichets d'accueil du public.
En présentant ces résultats, hier mercredi, le ministre de la Consommation a promis qu'un baromètre des plaintes serait désormais publié tous les 6 mois et servirait à prendre des mesures destinées à renforcer le droit des consommateurs. Luc Châtel a également annoncé qu'il allait convoquer dans les jours qui viennent les représentants d'une société engendrant à elle seule 5 % des plaintes (sans donner son nom) et que les 10 sociétés les plus génératrices de litiges (20 % du total des plaintes) allaient être rappelées à l'ordre.
Ce n'est pas trop tôt. Même si les précédents chiffres n'étaient pas aussi fiables, cela fait plusieurs années que la DGCCRF constate une augmentation récurrente des plaintes liées au secteur des télécommunications. Le ministre aurait pu aussi s'appuyer sur les chiffres que d'autres organismes publient régulièrement. Les plaintes reçues à la fédération UFC-Que Choisir, par exemple, ont augmenté d'environ 13 % en 2007 avec, là aussi, une nette prédominance des FAI et des opérateurs de téléphonie.
Sous le titre “Pauvres et soumlmis, ça suffit !”, les handicapés toulousains et leur famille se retrouveront jeudi 14 février à 15 heures, place Saint-Etienne à Toulouse pour remettre chacun au préfet un chèque de 6,85 euros à l'ordre de Nicolas Sarkozy.
Soit le mirifique montant de l'augmentation mensuelle de 1,1% accordée au 1° janvier 2008 au titre de l'Allocation Adultes Handicapés.
C'est un retour à l'envoyeur: «Nous n'acceptons pas l'aumône qui nous est faite», protestent les organisateurs.
Cette remise de chèques sera accompagnée d'une lettre ouverte au Président de la République dénonçant le peu de considération qu'il aurait envers les personnes en situation de handicap.
Ce sont les “Folles de Mai” Argentines qui ont inspiré les handicapés toulousains : chaque 14 de tous les mois prochains, ils viendront déposer leur chèque jusqu'à ce que satisfaction leur soit donnée.
Ils ne sont pas très exigeants : les manifestants handicapés de l'Association des paralysés de France (APF) et Act-Up demandent «au moins» le respect des engagements du candidat Sarkozy :
«Les personnes handicapées doivent pouvoir vivre décemment, ce qui est actuellement impossible avec une allocation adulte handicapé (AAH) de 621 euros. Il n'est pas acceptable que le montant de l'AAH n'atteigne même pas le seuil de pauvreté de 788 euros. Plus de 700.000 personnes sont concernées. Afin de remédier à cette situation, je propose de revaloriser l'AAH de 25%», a précisément déclaré Nicolas Sarkozy alors qu'il était en campagne présidentielle.
Avec cinquante autres associations, les handicapés seront en manifestation le 29 mars à Paris pour lui rappeler ses généreux propos.
Le montant mensuel de l'Allocation est pour l'heure inchangé à 628,10 euros. Le seuil de pauvreté étant fixé à 817 euros. Les Paralysés de France persistent à demander un revenu d'existence égal au SMIC brut. «Nous en sommes bien loin», fait observer Yannick, un de leur porte-parole.
C'est la montée d'un cran: les handicapés ne protestent plus. Ils manifestent.
GLv.
Chers lecteurs, chers camarades, chers amis,
Pardon d'avance pour l'impudeur de cette confession mais je suis au regret de vous informer que je suis aujourd'hui dans une situation catastrophique. Licencié il y a quelques années par le groupe de presse auquel j'appartenais, quand il a déposé le bilan, je ne vis que des piges que je parviens à vendre. Ces derniers mois, à la suite de la revente de titres qui m'employaient, j'ai perdu mes moyens de subsistance et ne touche plus aujourd'hui que 250 à 300 euros par mois (deux pages pour un magazine de la presse professionnelle), sans allocation ni aide d'aucune sorte. Je ne pourrai bientôt plus payer à la mère de mes deux enfants - qui touche le SMIG - leur pension alimentaire, ni le loyer de mon deux-pièces dans un village du Pays d'Aix où se loger est devenu hors de prix. Comme ces millions de Français qui ne parviennent plus à joindre les deux bouts. Un "intellectuel précaire", dit-on.
Lorsque j'ai créé Plume de presse, il y a bientôt deux ans (le 14 février), c'était pour ne pas rester inactif et verser dans l'auto-dévalorisation du chômeur de longue durée, pouvoir m'exprimer dans ce que je sais faire et produire même sans commande rémunérée. L'expérience s'avère éminemment positive. Ce blog est aujourd'hui classé 4ème de la catégorie politique par Wikio et vous êtes environ 4000 à venir le lire chaque jour. Une belle forme de reconnaissance, complétée par les référencements, au fil du temps et suivant les billets, par Rézo.net, Wikipédia, la revue de presse de Yahoo, De source sûre, Rue89, Politis.fr et Politis papier, l'Obs.com, Libération.fr et Libération papier, Acrimed, Bellaciao, Arrêt sur images ou encore le site de la Télé Suisse Romande. Las, tout cela ne me rapporte pas un centime. Il m'arrive fréquemment de passer quatre heures, entre la veille sur l'actualité, les recherches, la confrontation des sources et la rédaction, pour produire un billet quotidien. A cela s'ajoute la lecture des commentaires qui se doit d'être vigilante, puisque j'en assume la responsabilité juridique. Tenir ce blog est une vraie passion, mais elle est dévorante, et financièrement stérile.
Or mon seul projet concret aujourd'hui est l'écriture d'un livre. J'en ai trouvé l'éditeur, qui le présente comme suit sur son blog :
"L'écran de fumée créé par l'omniprésente communication présidentielle résiste mal à un travail de vérification journalistique point par point, jour après jour. Olivier Bonnet, auteur de "Plume de presse, le blog sabre-au-clair d'un journaliste engagé", se livre à cette dissection méthodique du discours et des actes, les remet en perspective et les confronte aux faits. Sous une plume acerbe et caustique, son analyse prend alors la forme d'une implacable démonstration : le "sarkozisme" repose avant tout sur une stratégie de l'imposture permanente."
J'essaie depuis plusieurs semaines, mais je ne parviens pas à avancer dans l'écriture tout en continuant à animer Plume. Voilà pourquoi la décision s'est imposée à moi de suspendre les publications sur ce blog, le temps d'achever l'ouvrage.
Il sera disponible dès ce mois d'avril 2008 au prix de vente public de 17,00 € + 2,90 (de port et d'emballage - au réel ). Pour le pré-commander dès maintenant, je vous invite à adresser votre chèque (19,90 €) à l'ordre de "Les Points sur les i" et au dos préciser "Olivier Bonnet" (pas de paiement en ligne puisque nous n'encaissons pas le chèque avant la parution du livre) aux : éditions les Points sur les i - BP 96 - 94 272 Le Kremlin-Bicêtre Cedex.
"Vous avez aimé le blog ? Vous aimerez le livre !"
Portez-vous bien en attendant. De mon côté, j'ai un gros travail à fournir.
Et merci encore de vos nombreux témoignages de sympathie et de vos encouragements constants, dans vos commentaires ou via les courriers électroniques que vous m'adressez. Ils me font chaud au coeur.
Je retiens la suggestion d'un lecteur : si vous êtes un généreux mécène, cliquez depuis la page d'accueil de Plume sur le bouton "Faire un don".
François Fillon a beau affirmer1 que les chiffres du chômage sont "les meilleurs depuis 1983", il reste
Et une part croissante des emplois sont des emplois précaires : les 200.000 emplois de service créés depuis deux ans sont, en moyenne, à 15 heures par semaine3. La multiplication des temps partiels est telle que plus de 12 % des salariés ont aujourd'hui un salaire inférieur au SMIC. Plus de 13 % des salariés sont en CDD. Quant à l'intérim, il a augmenté de 12 % en un an et emploie quelques 2 millions de personnes4 qui travaillent "à mi-temps, en moyenne, sur l'année".
Nicolas Sarkozy est hostile à toute forme de réduction du temps de travail mais l'essentiel des emplois créés ces dernières années sont, en moyenne, à 15 ou 18 heures par semaine... Comment fait-on pour vivre avec 15 heures payées au SMIC ? Avec 430 euros par mois, comment se loger et se nourrir ? Avec 430 euros par mois, comment transmettre à ses enfants "la valeur travail" dont M. Sarkozy nous rebat les oreilles ?

A un tel niveau, chômage et précarité déséquilibrent complètement la négociation entre salariés et entreprises. Dit ou non dit, le "Si t'es pas content, tu peux aller voir ailleurs" remplace souvent toute vraie négociation. Combien de millions de salariés doivent se contenter des conditions de travail et des salaires qui leur sont imposées ? Depuis 25 ans, la négociation sur les salaires est tellement déséquilibrée que la part des salaires (salaires et cotisations) dans le PIB a chuté de 11 % !
11 % de chute5, sur un PIB de 1.800 milliards, ce sont cette année quelques 200 milliards d'euros qui vont aller au capital alors qu'ils iraient aux salariés si le marché du travail retrouvait l'équilibre de 1980. Pour justifier le retour aux 40 heures, les leaders de la droite mettent en avant la faiblesse des salaires. N'ont-ils pas compris que, tant que le chômage et la précarité resteront à ce niveau, la pression à la baisse sur les salaires continuera de s'exercer ?
Tant que le chômage et la précarité resteront à ce niveau, le stress des salariés continuera d'augmenter (la Sécurité sociale vient de requalifier deux suicides de salariés travaillant chez Renault en accidents du travail !).
Tant que le chômage et la précarité resteront à ce niveau, la croissance restera molle. Les ressources de l'Etat, des collectivités et de la Sécu (basées essentiellement sur les salaires et la consommation) stagneront et nous aurons les plus grandes difficultés à financer les services publics et les retraites.
Retour« Je veux developper le credit hypothecaire en France. C’est ce qui a permis de soutenir la croissance aux Etats-Unis » affirmait Nicolas Sarkozy, fin 2006, quand il expliquait sa "nouvelle" strategie economique (Cf Les Echos 9 novembre 2006).
Qu’en est-il aujourd’hui ? Alors que le gouvernement americain vient d’annoncer que 1.300.000 familles ont ete expulsees l’an dernier de leur logement pour cause de surendettement et que les Etats-Unis sont à deux doigts de la recession, notre nouveau Président veut-il encore "developper le credit hypothecaire" ?
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Nicolas Sarkozy n’a pas franchement anticipe la crise qui fait trembler aujourd’hui tous les marches financiers. En 2006, pourtant,…
La suite (avec les accents, et des courbes jamais vues à la tele) est à lire ci-dessous
Pierre LARROUTUROU

Aux Etats-Unis, le pays du "plein-emploi" selon Nicolas Sarkozy, il y a tellement de petits boulots que la durée moyenne du travail (sans compter les chômeurs) est tombée à 33,7 heures (Source Rapport économique du Président, février 2007).
Certes, la durée du travail dans l'industrie (celle que cite toujours le Medef) est proche de 41 heures, mais l'industrie représente moins de 20 % des emplois. Tous secteurs confondus, le nombre des petits boulots est tel que la durée moyenne travaillée par ceux qui ont un emploi, est de 33,7 heures...
Les Etats-Unis sont donc loin du "plein emploi à plein temps". Ils en sont très loin et s'en éloignent un peu plus chaque année.
En mars 2007, une étude de la banque BNP Paribas1 montrait que le partage du travail existant aux Etats-Unis amène à un partage des revenus de plus en plus inégalitaire :
« Pour la majorité des citoyens, la hausse des revenus réels (autrefois observée pour l'ensemble des catégories de revenus) est quasi interrompue. Il faut aller vers le milieu du décile supérieur pour trouver une hausse du revenu réel dans les cinq dernières années.»
Dit de façon moins technique : aux Etats-Unis, le pays qui sert de modèle aux libéraux du monde entier, le niveau d'inégalité est tel que seuls les 5 % les plus riches ont vu leur revenu augmenter sur les dernières années. Les autres 95 % ont vu leur revenu stagner ou franchement décliner. Ce n'est pas la LCR qui le dit mais la banque BNP Paribas.
Un tel niveau d'inégalité devrait amener à un effondrement de la croissance : les 5 % les plus riches ne peuvent pas faire 18 repas par jour ni avoir tous 10 voitures garées devant leur maison. Quand 5 % seulement des citoyens accaparent l'essentiel des richesses nouvellement créées et qu'une majorité voit ses revenus stagner ou nettement diminuer, la croissance devrait s'arrêter, faute de consommation. C'est uniquement en poussant la majorité des salariés à s'endetter, que le libéralisme peut assurer en même temps des bénéfices colossaux aux 5 % les plus riches et une consommation élevée du plus grand nombre.

Selon les derniers chiffres de la Réserve fédérale, la dette totale américaine2 s'élève à 29.888 milliards de dollars. Elle a augmenté de 2.186 milliards en un an. Elle atteint 227 % du PIB (contre 140 % seulement en 1929).
La dette privée (ménages et entreprises) représente 76 % de l'ensemble. Les subprimes ne représentent que 4 % de cette dette.
Voilà la réalité du miracle américain : en un an, selon l'OCDE, le PIB devrait augmenter de 1,9 % (soit 250 milliards de PIB en plus) mais la dette aura augmenté de 2.186 milliards. Huit fois plus ! Et si on intègre la dette du secteur financier, on arrive à une dette totale de 44.772 Mds soit 340 % du PIB américain ! Voilà pourquoi Alan Greenspan, l'ancien Président de la Banque centrale américaine, annonce régulièrement que les USA risquent bientôt de tomber en récession.
Et l'évolution est semblable dans tous les pays (Espagne, Angleterre, Nouvelle Zélande,...) que les libéraux citent en modèle pour leur haut niveau de croissance. Comme l'écrit Patrick Artus, dans son dernier livre, « entre 1996 et 2005, le taux d'endettement des ménages est passé de 42 à 75 % de leur revenu en zone euro et de 100 à 160 % au Royaume Uni. Si le taux d'endettement était resté constant, la croissance aurait été négative dans la zone euro comme au Royaume-Uni.»
La question de la dette (la dette privée surtout) est fondamentale. Elle n'est pas liée seulement à la spéculation de quelques méchants hedges funds, comme Nicolas Sarkozy a tenté de nous le faire croire en revenant de ses vacances américaines.
Le néolibéralisme a structurellement besoin d'un endettement toujours croissant pour prospérer. Regardez bien la courbe : la dette rapportée au PIB était parfaitement stable jusqu'à l'arrivée de Ronald Reagan. C'est depuis que les idées néo-libérales se sont imposées que le ratio dette / PIB augmente.
Depuis 2003, vu le niveau d'inégalité dans le partage du PIB et vu le niveau d'endettement de l'ensemble des économies occidentales, la BRI (Banque des Règlements Internationaux) souligne régulièrement le risque d'un déflation mondiale généralisée En mars 2006, le directeur de la rédaction du mensuel Enjeu-les Echos a publié un livre au titre assez explicite « La crise des années 30 est devant nous.»
En décembre 2005, un rapport du centre Bruegel indiquait que, vu le niveau de dette et de déficit des USA, une forte dévaluation du dollar et donc une forte remontée de l'Euro étaient inévitables. Dans le meilleur des scénarios (si les USA, l'Europe et la Chine coopèrent et SI les marchés financiers gardent leur calme...), « l'Europe perdrait seulement 220 milliards d'exportations, soit 3 millions d'emplois.»
En février dernier, coup sur coup, Les Echos ont consacré 4 articles au risque d'un effondrement du capitalisme mondial. En lisant le dernier article3, "La bombe chinoise", le lecteur comprenait que, si les Etats-Unis tombent en récession, la situation sociale de la Chine, déjà très tendue, peut vite devenir ingérable. Les Etats Unis sont le premier client de la Chine et si la consommation américaine venait à ralentir trop fortement, la Chine connaîtrait un atterrissage économique très difficile à contrôler, avec sans doute une exacerbation des tensions sociales qui la secouent déjà. Vu la course au sur-armement que l'on observe autour de Taïwan (la Chine vient d'augmenter de 18% son budget militaire), nul ne sait quelles seront en Asie, les conséquences d'une récession américaine. "Taïwan jouera au XXIème siècle le rôle qu'a joué l'Alsace-Lorraine au siècle dernier" affirment bon nombre de stratèges.
Gravité de la crise sociale en France,
gravité des déséquilibres financiers accumulés aux Etats-Unis,
gravité de la crise sociale et fragilité du modèle de croissance en Chine...
Il est urgent d'inventer du neuf. Il est urgent que la gauche se mette au travail !
Johnny Hallyday et Michel Sardou ont un ami en commun : Nicolas Sarkozy. Problème : la maxime "les amis de mes amis sont mes amis" n'est pas faite pour eux à tel point qu'à l'anniversaire du président, les deux chanteurs ont bien failli en venir aux mains !
Dans le registre "peopolitique", l'hebdomadaire "Le Point" revient sur l'anniversaire de Nicolas Sarkozy dont les photos ont fait le tour des magazines people.
Ce que personne n'a vu en revanche, c'est quand Johnny Hallyday et Michel Sardou, tous deux invités, ont failli en venir aux mains.
Les deux hommes ont beau se connaître depuis plus de 30 ans, ils ne semblent pas vraiment s'apprécier. En effet, Michel Sardou n'a jamais manqué une occasion de critiquer le rocker préféré des français, que ce soit à propos de son départ pour Gstaadt ou de ses mariages avec des jeunettes. Du coup, lors de l'anniversaire de Nicolas Sarkozy, quand Michel Sardou s'est approché de Johnny Hallyday pour lui serrer la pince en signe de politesse, Jean-Philippe Smet s'y est refusé en employant des termes plutôt vifs parce que le chanteur des "Lacs du Connemara" se serait moqué de sa famille à plusieurs reprises.
Comme de bien entendu, Nicolas Sarkozy n'a pas du tout apprécié la passe d'armes entre les deux hommes et a demandé à Arthur, lui aussi présent, de calmer l'ex beau-père de sa femme Estelle. Mais la patatras, c'est Johnny qui prend la mouche et décide de partir avec sa femme !
Comme quoi les dessous de la variété française aussi peuvent être passionnants !
PARIS (Reuters) - Dix mois après l'élection de Nicolas Sarkozy, les municipales constitueront le premier test politique du quinquennat pour la majorité, qui redoute le vote sanction d'un électorat déçu par la "rupture" et troublé par la surexposition médiatique du chef de l'Etat
Nicolas Sarkozy s'en voit contraint à une valse-hésitation, optant pour une participation en sourdine dans la campagne électorale après avoir clamé le 8 janvier qu'il ne resterait pas inerte comme "le ravi de la crèche".
Lors des précédentes élections municipales, en 2001, la droite RPR-UDF avait conquis 35 villes de plus de 30.000 habitants, mais la perte de Paris et Lyon avait terni l'embellie bleue.
L'objectif initial de l'UMP pour 2008 était de gagner plus de villes qu'en perdre, mais l'optimisme prudent du parti majoritaire épouse désormais la courbe descendante des sondages, au point que le spectre des régionales de 2004, catastrophiques pour la droite, resurgit dans les esprits inquiets.
Selon un sondage CSA-Dexia réalisé les 23 et 24 janvier, les listes de gauche l'emporteraient avec 46% des intentions de vote au premier tour des municipales contre 40% à la majorité. Si 56% des personnes interrogées se prononceront "en fonction de considérations purement locales", 23% d'entre elles profiteront du scrutin pour s'opposer à Nicolas Sarkozy et François Fillon.
Le premier secrétaire du PS, François Hollande, estime que son parti est en mesure de ravir à la droite trente villes de plus de 20.000 habitants, dont Quimper, Rouen, Le Havre, Caen, Chartres, Montauban ou encore Toulouse et Strasbourg. Certains se prennent même à rêver de Marseille pour prise de guerre.
LA DROITE EN DIFFICULTÉ À PARIS ET LYON
la suite ici.
Outre de la caféine et d'autres produits, ce complément contient de l'éphédrine, substance dérivée de l'éphedra et interdite en France dans les compléments alimentaires (mais autorisée dans certains médicaments). Ce composé peut, à fortes doses, entraîner des troubles du rythme cardiaque (palpitations) pouvant être mortels. Si ce complément alimentaire est interdit dans l'Hexagone, les produits sont disponibles sur Internet. Ils sont proposés pour la perte de poids ou la performance sportive. La Direction générale de la santé recommande "d'être très vigilants lors de l'achat de compléments alimentaires sur Internet, d'en vérifier la liste des ingrédients et surtout de ne pas consommer le produit THERMA POWER". Source : 
Communiqué de la DGCCRF et de la DGS, février 2008.
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David Martinon, le poulain de Nicolas Sarkozy, est débarqué par le fils de Nicolas Sarkozy.
samedi 09 février 2008 | Le Parisien

LP/YVES NICOLAS.ZOOM
Que pensent les habitants des cités du plan annoncé hier matin par Nicolas Sarkozy pour sortir les quartiers de la crise ? La plupart, comme Jean-Marie, qui vit à La Courneuve et a voté « Sarko », sont plutôt déçus.
COUSCOUS MAISON et... Nicolas Sarkozy pour l'apéro. Hier, au Café d'Angleterre, à La Courneuve (Seine- Saint-Denis), Ali, le patron, a zappé sur LCI : dans ce petit établissement propret, le PS local a invité la population à suivre la présentation du plan Espoir banlieues par le chef de l'Etat.
Par Thomas Huet (Etudiant et journaliste) 18H25 09/02/2008
“L'opposition, c'est depuis les quartiers qu'elle va venir”, lance Mohamed Mechmache, président du collectif AC le feu. Démonstration à l'appui avec la prise, de force, du siège de la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) à l’appel d’une dizaine d’associations œuvrant dans les banlieues. De Devoirs de mémoires à AC le Feu, toutes souhaitaient ainsi manifester leur déception face à l'annonce, quelques heures plus tôt, du Plan banlieue.
Sbarro,Gandini, Guigiaro, Zagato ou encore Bertone et Pininfarina, sont parmi les plus grands noms de l’automobile. Ne cherchez pas ces hommes à la tête de multinationales, mais plutôt aux commandes des principaux bureaux d’études des grandes marques. On leur doit notamment les Lamborghini Countach, Diablo, les Astra Coupé, la 406 Coupé, l’Aston Martin DB7 Zagato ou, dans un autre genre, la Renault Super 5.
Devant tant de merveilles, on comprend mieux l’engouement des enfants ou des adolescents qui veulent rentrer dans ce milieu fermé qu’est l’automobile. Malheureusement pour eux, les places sont rares et il est très difficile de concrétiser son rêve surtout si l’on choisit l’option design.Malgré tout, si vous décidez de persévérer dans cette voie, ne désespérez pas. Il existe d’excellente formation. Pour choisir la meilleure école, voici un petit guide des écoles qui enseignent le design automobile en France ou à l’étranger.
Pour plus d’informations sur cette profession, vous pouvez consulter le site de l’Agence pour la promotion de la création industrielle : www.apci.asso.fr
Olivier Pagès
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les écoles françaises
Ce n’est pas sans raison que le Premier Ministre a considéré ce matin qu’il était normal que les associations soient déçues, à l’issue de sa rencontre avec elles. Effectivement, les 27 associations de solidarité engagées depuis le 18 décembre dans la définition d’une politique publique à l’égard des personnes sans abri et mal logées, font part de leur déception devant les propositions du Premier Ministre.
Les associations considèrent que ces propositions ne sont pas de nature à améliorer radicalement les conditions de vie des personnes sans abri et mal logées, qu’elles ne sont pas en mesure de fluidifier l’ensemble de la chaîne qui va de l’hébergement au logement. Cette insuffisante mobilisation de l’Etat face à un problème aussi grave est inacceptable.
Le Premier ministre a pourtant réaffirmé ce matin qu’il reprenait à son compte les orientations des associations, à savoir :
- engager une politique de prévention pour interrompre les processus qui conduisent à la rue ;
- aider les personnes sans abri à sortir de la rue ;
- appliquer la loi sur le droit opposable au logement.
Mais les moyens annoncés ne permettront pas de mettre en oeuvre ces orientations.
Au moment de passer aux actes, le gouvernement se dérobe.
Ainsi :
- Alors que le nombre de logements insalubres à traiter est de 600.000, le Premier Ministre annonce un plan de réhabilitation de 100.000 logements en 4 ans.
- Alors que des milliers de personnes vivent à la rue et qu’il faudra du temps pour résorber la crise du logement, aucune création de place d’hébergement n’est programmée.
- Alors que les objectifs 2007 de création de logement social prévu dans le Plan de cohésion sociale n’ont pas été atteints, on ne décèle aucune volonté politique de tenir les engagements de 2008. Les associations attendaient un signal plus fort pour une augmentation sensible du logement social et des mesures qui annoncent une rupture.
- Alors qu’elles constituent un mode de logement alternatif particulièrement adapté aux besoins de certaines personnes, l’objectif de création de maison-relais reste celui du Plan d’action renforcé pour les personnes sans abri (PARSA) et les délais de réalisation sont sans cesse allongés.
A lire ici.
D’ores et déjà, les associations annoncent une première mobilisation nationale le jeudi 21 février 2008.


jeudi 21 février 2008 à 11:23, par Alain E. VALLEE (Rennes)
Lorsque l'on quitte le vaste domaine des idées générales pour être confronté aux dramatiques et terrifiantes réalités particulières, on doit entrer, la commpassion à l'esprit, dans la véritable mission et raison du politique.
Lorsque l'on écrit au Président, c'est que les solutions ordinaires échouérent, sauf si le Médiateur de la République et la Justice devaient trouver un défaut dans l'application du droit
Un Etat qui se prétend exemplaire à travers le monde, doit le prouver dans le quotidien à ces citoyens qui ont besoin d'aide parce qu'ils furent broyés par les circonstances.
Il faut de la sympathie et de la sincérité, y compris collective. La douleur restant évidemment personnelle.
On sait évacuer les ressortisants européens du Liban. On sait défiscaliser les heures supplémentaires de ceux qui ne travaillent plus légalement que 35 heures ... Mais les victimes, enfants orphelins, les blesssés et les handicapés, à cause des Guerres furent-ils tous convenablement traités ?
A chaque fois, c'est la volonté politique et donc le système qui sont en cause. A efficacité égale, pourquoi donc les républiques apparaissent-elles souvent plus froides que les démocraties ?
Il faut aussi de l'argent.
Alors l'on repense aux déficits publics. On se souvient que, depuis des lustres, les budgets publics sont votés en déficit et que l'affectation des ressources ne comble déjà pas les dépenses, ce qui constitue une majeure cause du chômage. On constate qu'il y a donc quelque chose qui ne fonctionne plus dans ce pays.
Et puis, l'on se souvient de la lourdeur du système administratif, de l'ampleur de notre réseau diplômatique, de l'absurde empilement des collectivités locales, de la structure et de l'affectation des prélèvements obligatoires, ... pour observer que les moyens humains et matériels ne manquent pas mais que leur nature et leur affectation semble inefficace pour la société et les gens ordinaires qui, pourtant, les financent ... pour vérifier que de réformes en réformes rien ne change trop souvent.
L'habituelle astuce consisterait à créer une nouvelle taxe. Mais, en dehors d'une aide ponctuelle qui ne résoud rien pour le plus grand nombre et qui ne constitue pas un droit, la solution politique imposerait de réaffecter durablement les vastes moyens disponibles vers les réels besoins insatisfaits.
A.V.
jeudi 21 février 2008 à 12:08, par GILBERT (REZE)
Monsieur le Président de la République,
Un témoignage supplémentaire dont la lecture mérite encore plus que la compassion des actes de véritable assistance d'handicapés et familles en danger! Nous pouvons tous représenter le potentiel de victimes et coupables. Mais qui fait l'apologie, de l'alcoolisme, de la drogue, des fêtes? Qui automatise de répression les radars sans droit citoyen de légitime défense juridique? Combien de faux permis en million? L'aliénation socilogique a fait l'objet de nombreux débats sur le présent blog. Le bonheur ce simple bonheur richesse avortée d'aliénations tecnocratiques.
Handicapés à vie, spoliés du bonheur, vétérans civiles et militaires du nucléaire, oubliés par la monarchie des courisans ... Nous sommes avec vous!
MERCI
vendredi 22 février 2008 à 14:08, par Pierre Marhic (Bohars)
Merci à Gilbert de citer les victimes des essais nucléaires, les militaires en particulier, qui ne disposent d'aucun droit dans ce pays.
Tout malheur est à plaindre et à soulager; le cancer ignore les clivages politiciens.
Le candidat N Sarkozy est passé à Lanester durant sa campagne; au nom de l'ANVVEN que je préside, nous avons demandé un entretien. Pas de réponse. J'ai lu qu'il avait trouvé 2 heures pour visiter un élevage de cochons hors sol en compagnie de son copain, leader du principal syndicat agricole.
Le président est venu à l'Ile Longue le 13 juillet 2007 vanter les mérites de la dissuasion, garante de la paix. "Vous êtes l'assurance vie de la Nation" a-t-il déclaré aux équipages des SNLE. Pas un mot pour ceux qui ont été exposés sans véritable protection, lors des expérimentations, lesquelles ont largement favorisé et accéléré le développement de l'énergie électrique d'origine nucléaire, avec de juteux contrats à l'exportation. Aucune reconnaissance. Rien!
Tous les pays occidentaux , sauf la France, ont reconnu les maladies radio-induites.
Le secret défense étouffe nos plaintes et dans quelques années, les héros de cette histoire de France, seront tous morts dans l'indifférence générale.
P Marhic
président de l'ANVVEN