19 février 2009

Comment faire un bon pot-au-feu de grenouilles

Hier soir soir, notre chef de l'état s'est exprimé.
Avec beaucoup d'emphase, comme d'habitude.
Il doit, c'est vrai se convaincre lui-même, de ce qu'il veut nous faire avaler.

Mais par-dessus tout, comme ceux qui n'ont pas grand chose à dire, il le dit bien.
On ne peut pas lui reprocher.

Le Courrier International reprend les réactions du correspondant du Times pour réagir.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres.

""Après les critiques formulées par le chef de l'Etat contre la Grande-Bretagne, le correspondant du Times à Paris se devait de réagir. Ce qu'il a fait avec ironie et réalisme.""

En les écoutant, nous apprenons que notre pays est épargné par la crise, enfin moins touché que d'autres et grâce, justement à la politique sociale  française si critiquée et que l'on s'ingénie à casser.

 Il faudrait donc savoir:
Ou bien le social est nécessaire ou bien il ne l'est pas.

Et l'on fait le pari d'une crise à court terme.
En attendant, des gamins souffrent, des personnes âgées ne peuvent plus se soigner parce que ça coûte trop cher.
Monsieur le Chef de l'état veut mettre l'accent sur le travail mais lequel?
Le travail précaire?
Les salariés devenant corvéables à merci sous menace de la crise?
Ceux qui acceptent tout et n'importe quoi parce qu'ils n'ont pas le choix?
Parce que le système de culpabilisation existe la rancoeur des uns et des autres?

Facile de parler de valeur travail lorsque l'on ne crève pas de faim.
Et quelques tours de passe-passe  font le reste, comme le Père Noël, il nous fait prendre nos vessies pour des lanternes.
A nous de rester naïfs et préserver notre capital optimiste mais pas crédules.
Petit rappel



Autant en emporte le vent !
Les  carottes et les grenouilles font sans doute bon ménage!!