21 mai 2009

Roméo et Juliette selon Saint Nicolas!

A cause d'un décrêt ou d'une loi "arlésienne" dont personne ne peut dire que le texte existe vraiment et parce que j'ai osé provoqué l'un des  "z'influent" piliers du comptoir de la Comète d'un Kremlin banlieusart, me voilà sommée de narrer comment Nicolas va pouvoir finir d'ensuquer Hypos après vingt-deux heures,
soit à la "fermeture" obligatoire des bistrots.

Etant donné que je suis d'abord unebuveuse d'eau, le sujet est délicat, je n'ose aborder le thème car mon estomac fragile pourrait se voir retourné suite au petit déjeuner que je viens de lui envoyer en avant première de la journée.

Bon, et puis l'histoire ne dit pas si Hypos est à l'insu de son plein gré actrice de la scène ainsi définie..

En fouillant sur la toile, l'article le plus révélateur trouvé fût ( de bière ou de vin, nul le sait)  sans contestation possible celui-ci.

Mais revenons à nos moutons pour accompagner les quelques bouteilles que voudrait offrir Le z'influent en question à une collègue z"influente, elle aussi.

Comment amener la Dame à fréquenter le Roi, sans qu'il y ait de cris au scandale et "violation" de domicile pour l'un et "violation" de réputation pour l'autre, chacune des parties en présence ayant besoin de préserver son intimité ?

Et bien j'engage donc Monsieur à utiliser dans un premier temps ses relations (de comptoirs) pour ouvrir le-dit établissement, comme à l'époque de la prohibition, de façon clandestine, en lieu neutre et avec les témoins habituels piliers de ressources des ces endroit de perdition humaine.

Puis ensuite, je suggérerais de faire circuler une pétition pour que ces lieux-dits soient réouverts de façon normale afin que la monaie qui symbolise le libre-échange soit glorifiée sur le thème actuel du
"travailler plus pour gagner plus".

Chacun sur le même plan: "gagnant-gagnant."
Des sous pour le taulier et de la réputation pour les taulards, contrevenants à l'heure actuelle.

Enfin, si rien ne marche j'engage Monsieur et Madame à faire leurs valises et émigrer le temps de quelques bouteilles dans les "paradis vinaux" de notre beau pays puisque le goûtage, n'est pas mis en cause.

Monsieur bon Prince peut offrir à Madame, tranquillement, une chambre séparée à sa collègue z'influente dans un domaine où le vin se fabrique et se goûte.

Cela leur fera un joli voyage d'affaires, de belles vacances et la possibilité de vérifier si le coupage du vin est justifié ou non en ce qui concerne le rosé, de Provence, bien entendu...

Ce qui donnera à l'un et à l'autre la possibilité de devenir encore plus z'influents sur le sujet des bistrot à l'eau de rosé...