12 septembre 2009

La République des Blogs








Hier au soir, nous nous sommes retrouvés cette fois encore autour d'un verre pour une soirée bien sympathique.

Etaient présentes M. et moi-même, comme seules représentantes féminines arrivées presque en même temps et en retard, ah, ces femmes ;- ) !

Nous avons donc rejoint Dante, lecteur de Hyarion et parfois rédacteur occasionnel de ce même blog, Hyarion et Philippe déjà bien installés autour d'une accueillante assiette de charcuterie à laquelle nous fûmes conviées de suite.

Et nous avons commencé les échanges par quelques blagounettes.. Puis sur Dante nous a raconté comment il avait l'intention d'interpeller Régis Godec sur le fait que les lumières des monuments toulousains ont été éteintes certaines périodes.

Cela l'avait choqué parce que la quatrième ville de France, ne mettait pas ses monuments en valeur.

Personnellement, je ne trouve rien à redire.
C'est un symbole et à prendre comme tel.

Si l'accès à la culture ne doit passer que par l'éclairage des monuments, quelle que soit la ville, c'est dommage.
Et si les touristes ne sont pas capables d'apprécier une ville qui fait des efforts "symboliques" pour montrer l'exemple de l'économie d'énergie, cela prouve que toute une éducation reste à faire dans ce domaine.

Etant gamine, mes parents m'ont toujours appris à éteindre les lumières derrière moi, ce que je fais systématiquement.

A ne pas laisser couler l'eau inutilement.

A laisser nos emplacements de pic-nique ou camping sauvage (dans ma jeunesse, nous le pratiquions couramment) aussi propres sinon plus qu'avant notre installation.

Mes parents ont vécu la guerre et donc les périodes de restrictions et nous ont éduqués avec cette référence.
Nous avons également beaucoup voyagé (la Grèce, la Crête, la Turquie, l'Espagne, la Bulgarie, la Yougoslavie avant son éclatement, l'Italie...)

Je me souviens encore d'un son et lumière à Athènes sur le site de l'Accropole!

Nous en avons visité des sites antiques, des monuments et des lieux de toutes sortes...

En France compris et nous n'avions pas besoin d'éclairage la nuit pour apprécier ou situer un monument, un lieu, une place..

Aussi, même si je peux "comprendre" la revendication actuelle, je reste convaincue que ce n'est pas une priorité pour moi que de voir un lieu éclairé ou non.

Sauf s'il s'agit de la voirie et de l'éclairage dissuasif d'agression à la personne.
C'est le seul élément que je retiens de la nécessité d'éclairage en ville.

Lorsque Régis Godec est arrivé, ce point a donc été évoqué puis les éléments désagréables de
Toulouse-Plage notamment le site public interdit au public après 20h, ce qui est contradiction et l'impossibilité d'amener de quoi boire un verre ou se restaurer.

Il fallait acheter ce qui était proposé à la vente sur place.

Nous n'avons pas forcément envie d'acheter ce qui est proposé en mode unique et souvent plus cher que ce que nous pouvons dépenser.
D'autant que ces plages sont proposées pour les familles et personnes n'ayant pas la possibilité de partir en vacances, souvent faute de moyens financiers!

Le Feu d'artifice du 14 juillet décevant aussi!

A été évoqué aussi la nécessité d'un transport plus facile jusqu'à la zone commerciale de Labège, large bassin d'emploi !

Et très fréquentée en raison de nombreux commerces.

Autre dysfonctionnement dans le fait que le tramway ne s'arrête pas l'aéroport pour satisfaire, sans doute, le lobby des taxis.

Ce qui est une aberration..

Cela devrait être revu et corrigé surtout que la lutte contre les émissions de gaz carboniques passent par un réseau le plus large possible des transports en communs.


Il s'agit d'une question de temps nécessaire à la mise en place des du programme de
l'équipe municipale de Toulouse.


Laissons-leur le temps!

Et remercions Régis Codec de sa présence.

Après son départ, Dante nous a raconté son séjour à l'IUFM du Lot à Cahors et surtout son passage dans les chambres accordées aux stagiaires..

Crises de fou-rires assurées sur le point crucial concernant l'utilisation des toilettes la nuit.

Est-ce à cause de la légende sur le Pont Valentré à Cahors qu'un petit lutin facétieux s'est permis de s'adonner à son fétichisme sur les boutons de chasse d'eau ?

Toujours est-il qu'il valait mieux ne pas avoir de gastro la nuit car ces précieux boutons disparaissaient la nuit à une heure précise pour réapparaître mystérieusement le matin à une heure non moins précise...

Le mystère des boutons de chasse d'eau des chambre de l'IUFM sera t'il un jour éclairci ?
Allez savoir!

Et Hyarion de nous mettre en mime sa vision de la "chose"

Comme le souligne l'article de "Attention à la Terre", la thérapie par le rire à de beaux jour devant elle.

Merci à nos amis de la République des Blogs...