Cela fait deux jours que Fiston est sorti.
La veille de sortir il avait encore de la morphine et le landemain plus rien.
Ce qui n'est pas normal
La douleur reste forte et c'est le plus difficile à gérer même si hier, on a pu le transférer sur le fauteuil puis aux toilettes.
C'est un détail mais qui lui a changé la vie.
Cependant, il nous reste encore le kiné à trouver.
Là où j'appelle, on ne prend même pas la peine de répondre;
Nicolas, je pense à ta maman âgée pour qui cela a du être une partie de plaisir de trouver le kiné disponible.
Je suis ironique.
Dans ce pays, il faut être au point de mourir pour que l'on s'affole et encore..
Dans ce pays, il faut être au point de mourir pour que l'on s'affole et encore..
Ce que tu dis est très juste. Merci de ces nouvelles.
RépondreSupprimerMitslav
RépondreSupprimerCe qui est désagréable est cette sensation d'être laissé livré à nous-même alors qu'une intervention fragilise et que l'on a autre chose à faire que de courir pour régler tous ces détails qui incombent au service public.
Et ça risque d'aller de pire en pire si personne ne réagit.
Et si l'on continue cette politique!
Bonne journée à tous..
je vois que rien ne s'est encore vraiment arrangé et que ta colère est légitime
RépondreSupprimerle succès n'en sera que meilleur mais on pourrait s'éviter tous ces tracas..
je t'embrasse
Ca reste impensable que vous ne puissiez pas trouver un kinésithérapeute. Et on parle de la France comme d'un pays riche et civilisé !
RépondreSupprimerIl y a encore quelques progrès à faire ...
Mais bon, ça doit quand même faire du bien à ton fils d'être sorti de sa chambre d'hôpital.
Pour le moral, c'est sûrement bien meilleur.
Et puis ce kiné, vous allez le trouver, c'est certain.
Nanou, Flèche,
RépondreSupprimerJe suis allée à l'hôpital tout à l'heure, dans le service des kinés pour voir si l'on pouvait s'arranger. Mais malgré le sur-effectif et c'est bien le seul endroit de l'hôpital où l'on peut parler de sur-effectif, ils ne se déplacent pas!
C'est décourageant. par contre, le cabinet que j'ai contacté vient de m'appeler 2 fois, ils sont conscients des besoins possibles et avaient proposé leur collaboration à la maison des Familles.
Pour le moment, ils n'ont pas de possibilités mais la semaine prochaine, ils peuvent venir.
Heureusement , il n'y a qu'une urgence relative alors je sens que ça va s'arranger.
j'ai confiance!
Et puis en relisant le compte-rendu de l'intervention, j'ai vu que nous pouvions rentrer à la maison dès l'ablation définitive des plâtres...Et la rééducation se fera chez nous. Ce qui nous va bien, le centre se trouve à 5 minutes de chez nous...
Alors, avec le soleil et la douceur des températures, le moral est au beau fixe...
C'est une bonne nouvelle.
RépondreSupprimerLa douleur va partir peu à peu, et ça va rentrer dans l'ordre.
Quand est-ce que les plâtres seront retirés ?
Bon courage...
RépondreSupprimerFlèche
RépondreSupprimerLa douleur est quand même lourde à gérer le matin et moi qui avait assuré à mon gamin que la douleur était bien prise en charge.
Elle l'a été à l'hôpital, en tout cas, le mieux possible mais ce qui a
été prévu pour la sorti n'est pas suffisant, il faut bien le reconnaitre.
Pour le kiné, on a trouvé. Elle vient lundi
ça aidera beaucoup.
Pour la douleur, on peut appeler un médecin qui est impliqué dans le processus et donc, si à l'hosto ils ne bougent pas, je pourrai toujours l'appeler..
Nicolas
Merci
Je suis furieuse de ne pas pouvoir faire soigner mon gamin sans qu'il ne vive le stress de ces situations dans lesquelles la douleur reste "tabou" comme le disait tout à l'heure l'infirmière qui vient faire sa piqûre quotidienne d'anticoagulant!
La France est un pays retardé dans ce domaine comme dans d'autres d'ailleurs
La France a mis beaucoup de temps à proposer la péridurale pour les accouchements, elle met énormément de temps à soulager les patients contre la douleur, d'ailleurs le mot patient lui-même dit bien ce qu'il veut dire, il faut être patient, très patient quand on a à faire avec le corps médical.
RépondreSupprimerIl est inadmissible que la douleur ne soit pas mieux prise en compte que ça quand on sait à quel point la douleur empêche de lutter pour un meilleur rétablissement.
Est-ce c'est parce que la douleur renvoie à la tradition judéo-chrétienne qu'elle n'est pas plus prise en compte ?
Bon courage à vous trois.
Félicitations à Fiston pour le courage dont il fait preuve.
La douleur ? C'est quoi ?
RépondreSupprimerLa souffrance on connaît, la douleur non, car elle est individuelle et ne peut être traitée individuellement. Un même médicament et dosage pour tous, et peu importe si certains ne le supporte pas.
Nous avons une médecine collective déficiente, tant qu'elle ne reconnaîtra pas les autres médecines parallèles qui sont des compléments, jamais nous n'en sortirons.
Croco..
RépondreSupprimerC'est exactement ça. Le personnel hospitalier le sait puisque lorsque l'on aborde le thème de la douleur, ils nous parle de "ressenti" de la personne qui n'a rien a voir avec la douleur communément "établie" et l'on demande au patient de le noter de 1à 10..
Combien il noterait SA douleur..
Mais c'est après que ça ne suit plus..
Mais au moins, ici, on en parle alors qu'à Purpan, les notes n'étaient jamais prises en compte puisqu'elles étaient considérées comme celle des parents...
Est-ce trop demander que de traiter la douleur selon le ressenti de chacun, et d'augmenter les doses quand les gens ont mal, de les diminuer pour ceux qui ont moins mal même si c'est en dehors des normes constatées ?
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