03 juin 2008

Egalité, Fraternité.


Je fais suite à l'article de ce matin de Fiston et le droit à la diversité.
Je maintiens que Fiston aurait du être traité selon un droit aux soins tel qu'il aurait du en bénéficier, au lieu d'être considéré comme comme un "chanceux" et donc handicapé dans le sens premier du terme:

Le mot handicap vient de l'expression anglaise hand in cap, ce qui signifie « la main dans le chapeau ». Il s'agissait d'un jeu de hasard dans lequel les joueurs disposaient leurs mises dans un chapeau. L'expression s'est progressivement transformée en mot puis appliquée au domaine sportif (courses de chevaux notamment) au XVIIIe siècle. En hippisme, un handicap correspondait à la volonté de donner autant de chances à tous les concurrents en imposant des difficultés supplémentaire aux meilleurs.

Il aurait pu bénéficier des aides qui lui étaient dues.
La maison du handicap avait donné son accord.

La jeune fille se serait sentie moins différente dans le degré d'atteinte du handicap et n'aurait peut-être pas fait une telle fixation sur la personne de mon fils.

C'est certainement très rageant de voir que certains réussissent intellectuellement avec le minimum d'effort et donc l'atteinte physique n'a pas l'air de justifier un passage par ce centre spécialisé.

C'est pourtant l'équipe médicale pluridisciplinaire qui a décidé en dernier ressort d'intégrer Max après une visite approfondie faite sur un journée entière.
Cette place n'a donc pas été "usurpée" et la maison du Handicap a entériné par un accord après étude du dossier en commission."

La commission n'accède pas toujours à la demande des parents si cela n'est pas justifié par moûlt documents.

Donc, l'erreur a bien été de mettre en avant les différences liées aux personnes dans le traitement des élèves du centre.

Nous le savons tous, chaque personne est différente de par ses gènes.
Même un vrai jumeau n'est pas exactement le même que son frère et pourtant...Tout porte à nous le faire croire !

Et c'est dans l'application de la même loi pour tous que les différences peuvent s'aplanir tout en tenant compte, sans doute des aménagements possibles par la suite.
Mais le but de départ est bien de faire appliquer la même règle aux uns et autres et veiller à ce que les amendements n'entraîne pas d'annulation des progrès déjà obtenus.

Dans le cas de Max et de Brigitte, la fausseté de la situation a entrainé un engrenage de frustration de part et d'autre.
L'un parce que les aides qui lui étaient dues ont été attribuées d'office à l'élève la plus handicapée de la classe et l'autre parce que assister à la réussite malgré tout de l'élève le meilleur laisse un goût amer.
Il m'a été suggéré que Brigitte ait pu ressentir un peu de jalousie vis-à-vis de l'élève le plus doué.
Ce qui l'aurait amené à cette fixation sur lui.
Et à l'accuser un peu trop vite de maltraitance.

Et Max a subi, impuissant la mise au rencart de ses possibilités intellectuelles, avec une réussite moindre et un doute pesant sur lui sans aucun lien avec la maltraitance incriminée.

Sans compter que les notes s'en sont ressenties: Brigitte clamant haut et fort qu'elle a battu Max au brevet blanc alors qu'elle a bénéficié de toutes les aides et Max accusant une baisse de notes réelles du au manque de moyens pour passer l'examen dans les meilleurs conditions.

La chute des notes est très nette.

Idem pour le concours de dessin. Max n'a eu que le deuxième prix mais son dessin est celui qui sort le plus du lot.

Et c'est la raison pour laquelle il n' été jugé que sur une petite partie.
Sur le dessin exposée, il en manque la moitié. le prix a été donné a une élève plus atteinte.
D'ailleurs, bizarrement, les dessins des deux élèves intellectuellement précoces de la classe ont été rabotés.

Sauf que le copain est en fauteuil et beaucoup plus atteint.
Pour tout le reste, il a bénéficié de toutes les aides.

Le brevet est pour le 26 juin et la demande de secrétaire a été refusée la semaine dernière .
Rien n'a été mis en place vraiment pour que l'aide soit acceptée par la MDPH.

Nous avons du re-déposer une demande en urgence dans la foulée avec, cette fois un courrier écrit de ma main, une note du neurologue décrivant en détail les difficultés, un témoignage d'une jeune fille passant son bac et bénéficiant d'une secrétaire (pris sur le forum de CMT-France).
J'ai exigé que le compte-rendu du bilan d'ergothérapie soit joint.
Là encore, peut-être que la proviseur-adjointe n'aurait pas fait son travail.

Par contre la parité à la contitution vient d'être votée.
Cela est bien !