23 octobre 2008

Le handicap invisible où les sourds et aveugles ne sont pas ceux que l'on croit.

MST des oreilles : la honte et les risques.

J'ai vu ça dans pas mal de documents filmés écrits ou dessinés : quand on vit avec le sida et que l'on a une vie amoureuse , se pose rapidement la question de quand le dire à l'autre, à quel moment? Je me souvians dans Urgences, une éducatrice (Jeanie?) dire en gros qu'il ne faut pas le dire à tous, tout de suite, mais attendre si une relation particulière se crée, et si l'on sent que cette relation peut aller plus loin, le dire à ce moment, afin de rester sur un rapport vrai.
Je ne l'ai pas pris pour moi, mais j'ai peut-être eu tort. Il y a deux semaines, je suis allée à une soirée de blogueurs toulousains et en arrivant, la première chose que j'ai dite, l'air contrit, car je l'étais, c'est : "Excusez-moi, mais j'ai complètement oublié de vous dire que je suis malentendante, j'espère que ça posera pas de problème? Et j'ai la vue basse aussi, accessoirement..." Ils m'ont fait bon accueil, bien sûr, et tout c'est bien passé.
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Le handicap invisible est ce qu'il y a de plus dur à vivre. quand rien ne vient appuyer le manque, la limitation, plutôt que de se remettre en question, la réaction est souvent de renvoyer l'image "victimisation".

C'est plus rassurant de se dire que le problème vient de l'autre, de celui qui n'est pas "normal"