23 janvier 2008

Lu sur un site de témoignages de personnes surdouées.

Je me permet de rempiler malgrés la fin des discussions sur le sujet pour amener une partie de réponse à une question qui s'est posée à maintes et maintes reprises:

Citation:
Que deviennent les enfants "surdoués" en grandissant?

En effet, certains m'ont considèré comme un enfant surdoué. Et par expérience je peus vous dire que beaucoup de choses vrais ont déjà été dites concernant les enfants surdoués durant cette discussion. Mais je me permettrais d'y ajouter mon avis avant de répondre à cette question.
Etre surdoué, c'est avant tout un ensemble de paramètres qui amènent à voir le monde différement des autres personnes(enfants et adultes). Le terme "surdoué" ne qualifie que les traits extérieurs de ces personnes, d'où pas mal d'abus comme vous l'avait plusieurs fois cité, mais comment pourrait-il en être autrement.
Le mode de personnalisation de notre société ce fait par les actes de ses individus, ainsi les surdoués ne sont qualifiés que par leurs capacités extraordinaires ou, du moins, les plus remarquables.
Malheureusement cela reviens à enfermer ces enfants dans un systeme de valeur purement lié à leurs faits et non à leurs personnalités; ce qui ne leurs laissent pas beaucoup de choix: murir prématurément ou/et refuser toutes actions les différençants des autres enfants.

Le bonheur des surdoués c'est les portes qu'il forment entre leurs mondes et le monde où vivent le reste de la population, elles sont d'ailleurs également leurs boués de sauvetage.
Ces quelques lignes, non exaustives evidemment, peuvent expliquer les grandes différences de déroulement et de résultante à l'enfance d'un surdoués. Maintenant quant à ces instinct grégaire pseudo-élitiste qui voudrait que nos enfants soit tous des surdoués, je pencherais plutot pour un simple reflet de notre société: toujours plus fort, toujours plus haut, soit le meilleur et fait nous honneur.
Personnellement maintenant.
Je n'ai jamais voulu sauter de classe pour rester avec le peu d'amis que j'avais, et pour quelques lacunes en orthographe que vous avait pu remarquer.
Il est très difficile de suivre une scolarité normale quand chaque acquis, depuis la primaire, deviens une discussion argumentée prof-éléve (sans "s" car les autres élèves comprennent tous juste la notion discuté).
Les instituteurs appuiés par la suite par les parents d'élèves mon commander de me taire puisque de toutes façons je connaissais presque toutes les notions du programmes (parfois mieux que les instituteurs) et que pour le restes je le comprennais avant même qu'ils aient finis les expliquations.
Rejetés des adultes, rejetés des enfants, je me suis adapté(très grandes capacité de la vie), sinon cela m'aurait mener au suicide. ...ils sont trop différent...
Au collège, je me suis faits passé pour un rigolo-sportif;
j'étais d'ailleurs très bon en sport également... Mais mes passions de l'époque été plutot décalée par rapport à mes camarades. Quand eux fumaient, couraient derrière le sexe opposé, ou faisaient le mur pour aller à la boum organiser par un tel, je préfèrais perfectionner mes notions de physique quantique, lire ce que Freud avait écrit sur la vie en socièté, ou même tout simplement jouer au scrabble ou au trivial pursuit avec ma mère.
Au lycée est venu une prise de conscient: ...je suis trop différent et inapte à la vie sociale.... J'ai donc inconscientament pris sur moi de changer, et de devenir un "enfant normal". Entreprise utopique... mais il est possible de bloquer son cerveau et même de le faire régresser dans ces capacités intellectuels par la fainéantise(ralentis sement des processus) ainsi que par oubli du passé (effacement des acquis).
Opérations psychiques inconscientes mais très éprouvantes voire douloureuses. S'en suit donc un epuissement qui boucle ce cercle de régression intellectuel.
Résultat: 5 années de lycée dont un premier passage au bac avec un résultat de 2.48 et une dispense pour raison de "conditions psychiques défavorables"pour la deuxième année de terminale S.
Cela fait donc 2 ans que je suis demandeur d'emploi sans diplome et sans expérience, que je n'ai pas réussi a briser ce cercle régressive. Je garde toujours une logique et une vision du monde très particulière amplifier par diverses problèmes d'ordre psychologique voire psychatrique, ainsi qu'un Q.I. supérieur à 150 sur l'échelle de Wechsler. Cette enfance si particulière, je les somatisé ce qui n'arrange rien.
Le suicide qui est présent dans mon esprit depuis l'age de 7 ans, après de longues periodes à en être passé très près, et maintenant réservé au jours de "cafard mutant" (espèce de gros cafard sortant avec l'arrivé de l'hiver )
Je ne témoigne pas pour vous attristez ou pour me faire plaindre(je déteste ça) mais plutot parce-que je considère que le savoir et la connaissance doivent être partager si on veut avancer vers un monde plus ouvert et comprehensif.
Comprendre est pour moi beaucoup, beaucoup plus important que de juger car cela permet un échange à l'égale, et pourquoi pas amical, plutot qu'un réquisitoire.
En espèrant avoir pu éclairer sur certains points les personnes qui auront eu le courage de lire mon message vu sa longueur. ( c'est bientot fini ) Je rappellerais pour finir que mon exemple n'est qu'un parmis tant d'autres et n'est donc pas une vérité générale.Et que toute vision des choses par définition n'est que subjective, y compris la notion de surdoués; même si là je parle de subjectivité collective.
Sur ceux, à une prochaine sur les différents forums.

La discution sur le forum est ici.


J'ai gardé l'écriture telle quelle sans corriger les fautes d'orthographe.