23 mai 2008

La misère à nos portes.

Société.

A la fin du marché,elles prennent à la va-vite fruits et légumes avec la bénédiction des paysans.

Agen. Les « glaneuses » des marchés

Jusqu'où acceptera t'on cela.
Le 13h du JT de France 2 du vendredi 23Mai 2008, reprend le sujet.
C'est pour cela que la Gauche doit travailler.
Le progrès doit être pour tout le monde.

2 commentaires:

  1. ma mère avait été très surprise (elle vit tranquille à la campagne depuis 2001) de voir au Cristal, juste avant le nettoyage par les camions, une jeune femme, entre autres, fouiller dans les cartons abandonnés et donner une pomme à un bébé en poussette... Je lui ai dit qu'elle pouvait revenir tous les jours, elle en verrait encore! Moins on a de fric, et plus on est obligé de manger de la m****! Et encore, au marché, il n'y a pas de javel sur les produits... ça me met en rogne...
    sinon, en dehors des considérations de salaires et retraites, un exemple simple de prix hallucinant: la farine (bio, oui, je fais ma snob quand je fais du pain!)coûte entre 1,34 et 2,25 le kg (même farine, présentation et magasins différents)... et si tu vas au moulin, ça tombe à 0,60 ... il est où le problème???? grrrr

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  2. Merci Daydreamer de ton témoignage.
    A une époque, je voulais faire les marchés avec des produits "Bio" et j'ai eu la surprise de constater que la politique du "bio" était exactement la même que celle du "traditionnel".
    et je n'achète de bio que sur les marchés, aux producteurs et c'est nettement moins cher.
    Comme tu le soulignes, il y a un vrai problème. mais c'est à nous les consommateurs de faire bouger les choses. Nous avons ce pouvoir, contrairement à ce que l'on essaie de nous faire croire.

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