26 février 2009

Facile de parler quand on ne manque de rien.

Crise : Laurence Parisot s'estime "insuffisamment" entendue.
Elle aurait souhaité que les entreprises soient plus favorisées..."Au niveau du crédit" dit-elle

Il faut des aides sociales mais elle ne parle que du chômeur "légal", celui rejeté par la crise...
Qui a  bon dos...
Elle arrange sans doute bien des affaires...
De façon légale...

Et les autres, ceux dont la société ne veut pas ?
Et il y en a
Ah, oui, c'est vrai des paresseux..

Ou des profiteurs, comme on voudra..
Tous ces petits vieux qui réclament à manger sur le dos de leurs petits-enfants,
salariés comme il peuvent...

 Mais quand on ne manque de rien, la parole coule tellement plus facilement.

Allez donc vivre dans la rue quelques temps, avec une couleur de peau noire et sur fauteuil
rouland après avoir en vain essayé de trouver une formation selon vos possibilités, si vous êtes capable de les faire reconnaître..

Après cela, Madame Parisot, je me demande quel pourrait être votre discours!!
Le même direz-vous?
Oui, sans doute lorsque l'on sait que l'aventure a une fin et que cela serait un Koh Lanta façon Medef..
Du moment que l'on puisse faire gober n'importe quoi à n'importe qui..
Tout et n'importe quoi!